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Notre deuxième mois ensemble


Publié le 1 janvier 2016 par Urbanie

Princesse Kate a fêté ses 9 semaines il y a quelques jours, et si je devais résumer, je crois que je retiendrais deux événements principaux de ce deuxième mois.

Gare à l’épuisement

J’ai failli titrer ce chapitre « Gare à la fatigue », mais je me suis dit que je me devais d’être honnête avec toi : ce n’est plus de fatigue, mais bien d’épuisement dont je vais te parler.

Depuis le début, j’ai le sentiment de (trop ?) bien gérer avec Kate : tout se passe bien, je n’ai même pas fait de baby blues. Les choses me paraissent naturelles : on apprend à se connaître, toutes les deux. J’apprends également à redécouvrir mon mari sous un nouveau visage, celui de papa (gaga).

Le hic, c’est que je surestime mes ressources physiques et mentales réelles. Parce qu’il faut savoir que Kate refuse toujours d’être posée, même pour quelques secondes. Mais aussi que Jean-Mi travaille énormément. Autre détail qui a son importance : nous n’avons absolument personne pour nous aider ou nous relayer. Ce qui fait que je reste seule avec Kate dans les bras environ douze heures par jour. Et qu’en plus, je la gère seule la nuit (puisque Jean-Mi a besoin de forces pour le boulot). Tout cumulé, on peut donc dire que je suis avec Kate environ vingt heures par jour.

La nuit, je parviens à la mettre dans un petit matelas posé à côté de notre lit. La journée, en revanche, c’est une autre histoire : Kate ne veut que mes bras.

À force de mal me nourrir (impossible de me faire réchauffer ne serait-ce qu’un bol de soupe), de ne plus beaucoup dormir, et surtout, surtout, de ne plus avoir une minute à moi, arrive ce qui doit arriver : vers la septième semaine, je suis épuisée, au point que mon moral commence à flancher très dangereusement. Si je ne rectifie pas le tir très rapidement, je ne tiendrai pas encore bien longtemps.

Avec Jean-Mi, nous avons sous-estimé la fatigue consécutive à l’arrivée d’un bébé. Je me rends aussi compte que je n’ose pas forcément demander de l’aide à mon mari, qui travaille, lui. Quand je le fais, je me sens coupable : après tout, je reste à la maison toute la journée, contrairement à lui, qui doit gérer pas mal de stress au boulot. Sauf qu’il faut bien que je me rende à l’évidence : s’occuper seule d’un nourrisson, c’est un travail énorme ! Contrairement à un travail salarié, il n’y a jamais de temps mort, même pas la nuit. Je me compare d’ailleurs souvent à un médecin qui serait de garde en permanence.

Grosse remise en question, beaucoup de discussions, et au final, Jean-Mi s’engage à essayer de m’aider plus les weekends (même si le pauvre est fatigué aussi).

Donc si je dois te donner un conseil : n’hésite pas à dire que tu es fatiguée à ton entourage, et ce bien avant de craquer. Il n’y a aucune honte à ça ! Au contraire : ton bébé a besoin d’une maman (relativement) en forme pour être bien également. C’est un cercle vertueux !

Bébé souriant

Crédits photo (creative commons) : Bethany King

Le début des interactions

Un autre événement vient marquer ce deuxième mois : Kate commence à voir ce qui l’entoure, et ça se ressent dans beaucoup de choses.

Elle parvient désormais à me voir plus nettement, et, logiquement, réagit à mes mimiques un peu ridicules. Elle semble me reconnaître (je n’arrive cependant pas à dire avec certitude si elle reconnaît les traits de mon visage, ou si ce sont ma voix et/ou mon odeur qui l’aident à se repérer). Elle se met également à sourire lorsqu’elle me voit (et là, je fonds comme une guimauve) et à esquisser des ébauches de rire quand je fais des onomatopées.

Vers la fin du deuxième mois, je me lève une nuit pour lui donner le biberon et, soudainement, elle se met à me fixer et à essayer de « capter » mon regard. C’est la première fois que c’est elle qui initie le contact visuel !

Dans la foulée, elle essaye de m’imiter quand je fais des sons : elle découvre sa voix, et semble prendre un plaisir fou à voir que je « réponds » à ses gazouillis. C’est le début de la communication verbale (même si tout ceci reste encore très rudimentaire). Nous avons ainsi des conversations sans fin, toutes les deux, plusieurs fois par jour. Et j’avoue que je kiffe vraiment ces moments privilégiés.

Autre détail qui a son importance : maintenant qu’elle a conscience de son environnement, Kate devient très intriguée par ce qui l’entoure. Résultat : vers la fin du mois, je parviens enfin à la laisser seule de temps à autre. Captivée par les lumières et les objets autour d’elle, elle ne remarque parfois même pas que je suis sortie de la pièce. Ça ne dure jamais bien longtemps (vingt minutes à tout casser), mais je revis : je peux enfin manger un petit encas, prendre une douche, et me maquiller (ça, ça me manquait vraiment !).

Le début d’une certaine forme d’autonomie ? Affaire à suivre !

Et toi ? Tu as connu cet épuisement au deuxième mois ? Comment t’en es-tu sortie ? Quelles ont été tes premières interactions avec ton bébé ? Raconte !

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Commentaires

3   Commentaires Laisser un commentaire ?

Manaka

Ayant déjà 2 enfants et attendant le petit 3ème, je comprend bien ton sentiment d’épuisement.
Je te conseille de prendre une écharpe de portage qui pourra t’aider énormément.
Et surtout, dors quand ta puce dors.
Le ménage et le reste sont secondaires, il faut que tu te reposes en même temps que ta puce.
Le reste c’est que du bonheur !!!

le 02/01/2016 à 08h23 | Répondre

Luce

Un seul mot : porte-bébé !
Le kit main libre de la maman.

le 03/01/2016 à 21h24 | Répondre

Madame Irbis

Ah, l’épuisement ! Je sais que sans mes parents, je n’aurai pas tenu.
Alors chapeau bas à toi (et un peu à Jean Mi aussi 😉 ) car seule c’est plus qu’un challenge !

le 04/01/2016 à 20h02 | Répondre

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