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Mettre en place l’allaitement : naturel, peut-être, mais loin d’être facile

Je t’ai déjà dit que pour moi le choix de l’allaitement maternel n’était pas évident. Les complexes sur mes seins, mon regard très durs envers les mamans allaitantes, tant de clichés à déconstruire… Mais me voici à mon tour de l’autre côté du miroir, désormais responsable de la vie de ce tout petit être, responsable de son alimentation.

L’histoire de mon allaitement un peu particulier

Ce fut un allaitement un peu particulier puisque ma fille est née à 30sa et elle était bien loin de savoir téter. Il a donc fallu lancer mon allaitement grâce à un tire lait. Tire lait qui ne m’a au final pas quitté durant toute la durée de mon allaitement, même lorsque ma fille prenait au sein, soit pendant 5 mois.

L’allaitement

Non, je n’allaite pas mon bébé. Non, ce n’est pas parce que j’ai eu un problème particulier avec l’allaitement. Non, je n’ai pas l’excuse d’avoir eu un accouchement compliqué, non, mon bébé n’a pas du être nourri au biberon dès sa venue au monde, et a ensuite refusé le sein. Non, en fait, je n’ai AUCUNE excuse habituellement valable pour justifier pourquoi je n’allaite pas. Mais alors, pourquoi je n’allaite pas ?

Le point allaitement d’Albertine – partie 2 : continuer à allaiter malgré la reprise du travail

Petit Viking étant déjà habitué aux biberons, cela ne lui pose aucun problème d’être au sein matin et soir et au biberon dans la journée.

De mon côté, il faut que je m’organise pour… tirer mon lait. Et oui tu as bien lu ! Alors que je ne voyais pas l’intérêt de tirer mon lait, j’ai finalement décidé que je continuerai à nourrir mon bébé exclusivement au lait maternel, malgré ma reprise du boulot. Ce n’était pas du tout ce que j’avais prévu au départ, mais finalement, ce choix s’est imposé rapidement sans que je puisse vraiment l’expliquer.

Le point allaitement d’Albertine – partie 1 : mon choix de l’allaitement maternel

Durant la grossesse et même avant, j’avais déjà beaucoup réfléchi à la manière dont je voulais allaiter mon bébé : lait maternel ou lait artificiel ?

J’avais très envie de tenter l’allaitement maternel et en même temps, le discours très culpabilisateur que je voyais partout, m’agaçait au plus haut point ! Je n’arrêtais pas de voir passer des articles sur les bienfaits du lait maternel et je trouvais horrible de faire croire aux femmes que si elles n’ont pas envie ou si elles n’arrivent pas à allaiter elles condamnent leur bébé à être allergique, obèse et à avoir un petit QI.

J’avais peur également de l’investissement sans limite que cela représentait : d’être seule à pouvoir gérer, de devoir toujours rester avec mon bébé, de ne jamais pouvoir passer le relai pour simplement aller faire un tour, de ne pas boire d’alcool pendant encore plusieurs mois…

Le point allaitement de Freesia : pas de pression, on verra bien …

Ma mère ne m’a pas allaité : pas assez de lait. Elle a allaité ma petite sœur moins de deux mois. Mes grand-mères n’ont pas allaité non plus. Ma tante l’a fait, longtemps, elle « la vache à lait dont les seins débordaient ». Elle a allaité quatre mois et demi. Ma belle-mère a allaité le petit dernier sept mois : un record et un soulagement à l’arrêt. Ma belle-sœur a allaité un mois et demi.

Les copines chroniqueuses ? Ça dépendait. Certaines galéraient, d’autres ne voulaient pas. Au début de ma grossesse, je lisais ce blog depuis assez longtemps pour savoir que ce choix était personnel; qu’il y avait des « pour » et des « contre »; que ça pouvait très bien se passer comme être catastrophique; qu’on pouvait allaiter deux jours comme un an (et plus ?!); qu’on pouvait utiliser des accessoires comme les bouts de seins ou tire-allaiter. Oui, je savais tout ça. Mais je ne savais pas ce que moi, je voulais.

Le point allaitement de Madame Fleur : ce n’est pas pour moi !

Lorsque je suis tombée enceinte et pendant les deux premiers trimestres de ma grossesse, il y avait deux questions qui revenaient constamment : « tu penses prendre la péridurale ? » Et, « est-ce que tu vas allaiter ? » À ces deux questions, je répondais invariablement que je verrais le moment venu (ce que j’ai fais d’ailleurs).

Le point allaitement de Miss Chat : du parcours d’obstacles à l’idylle

J’ai lu un jour qu’on trouvait autant d’allaitements qu’il y a de femmes et d’enfants. C’est le cas de beaucoup de choses dans la maternité, au fond. Chacune vit sa propre expérience : essais, grossesse, accouchement, etc. L’allaitement n’est pas une exception.

En tout cas, c’est comme ça que je l’ai vécu.

Le point allaitement de Sarabi : mon choix de donner le biberon

Depuis le début de ma grossesse et même avant, s’il y a bien une chose dont je suis sûre, c’est que je n’ai pas envie d’allaiter mon enfant. Monsieur Mufasa était au courant de ma position alors que le projet bébé n’était pas à l’ordre du jour. Mais pourquoi me diras-tu?

Le point allaitement de Lady Rainbow : une histoire sans fin

Avant même qu’on commence les essais, je traînais un peu sur les blogs de parents et j’ouvrais grand mes oreilles quand j’entendais mes copines déjà mamans parler de leur bébé. Je n’avais pas vraiment d’idée préconçue sur l’allaitement ou le biberon. Je regardais les sites qui vendaient des biberons avec des jolis motifs et je lisais des comparatifs sur les machines qui font les bibs toutes seules. Je me voyais plus ou moins allaiter pendant 2 mois et passer au lait artificiel lors du retour au boulot.