Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Du choc à l’acceptation de ma grossesse


Publié le 13 novembre 2018 par Clémence

Pas le temps de souffler, nous avions à peine commencé nos essais que je me retrouvais avec un test plein de pipi positif dans les mains. J’ai vraiment eu du mal à croire qu’après quasiment 15 ans de contraception hormonale, mon corps puisse me faire ça. Je suis d’ailleurs allée faire deux prises de sang avant d’en informer Chéri.

Phase 1 : Mon Dieu, mais qu’ai-je fait ?

Mon cerveau était en ébullition totale. J’étais en état de choc. Les six mois -environ- pendant lesquels je comptais me préparer à l’idée d’être enceinte, en vivant quelques déceptions de voir mes règles arriver, en me réjouissant du nouveau cycle qui débute, l’excitation de l’attente… Tout ça venait de s’évaporer. Heureusement, la joie de Chéri à la découverte de cette nouvelle contrebalança un peu ma détresse. Je n’aurais vraiment pas du compter sur les statistiques, mais il était trop tard pour revenir en arrière.

Bon, que faire maintenant ? Attendre ? Oui, mais quoi ?

En décidant de lancer les essais bébé je n’ai pas une seule fois pensé que ça marcherait du premier coup, je n’y étais absolument pas préparée. On m’avait bien mis en tête qu’à plus de 30 ans la fertilité avait commencé son déclin, et j’avais accepté cette donnée. Et bien sur il était hors de question de parler de cette détresse, surtout pas à Chéri. Les premières semaines furent moralement très compliquées.

Pour commencer, je n’ai pas ressenti de joie alors que j’ai toujours pensé que la nouvelle d’une grossesse désirée menait à des étreintes sans fin et à des larmes de bonheur. Pas dans mon cas. J’ai plutôt pensé à mon boulot, je n’avais pas eu le temps de réfléchir aux conséquences qu’une grossesse aurait sur mes différents projets en cours. J’ai aussi pensé avec tristesse à notre voyage en Thaïlande, où nous devions assister au mariage d’une amie. Une occasion unique qui tombait à l’eau car impossible à réaliser avec un nourrisson de quelques semaines. Et j’ai bien sur culpabilisé de ne pas être heureuse.

Et puis je me suis mise à penser qu’il était toujours possible de faire une fausse-couche. Je regardais les statistiques (toujours ces foutus stats) et je me disais que j’avais mes « chances ».  Et j’ai aussi pensé à l’avortement. Mais quelle mère en carton j’étais déjà, non pire, un véritable monstre.

Enfin je pensais à toutes ces femmes, à tous ces couples infertiles qui seraient prêts à tout pour être à ma place. C’est tellement injuste pour eux. Et puis injuste pour moi aussi. Mais qui a dit que la vie était juste ?

Mais le temps ne s’arrête jamais pour nous laisser le temps de digérer des nouvelles et par chance mon attention a assez rapidement été redirigée sur notre projet en cours. Nous venions d’acquérir notre premier appartement et la signature de l’acte de vente approchait avec son lot d’excitation et de craintes. J’avais donc la tête dans les cartons, et sur Pinterest pour essayer de décorer mentalement notre chez-nous.

Phase 2 : La politique de l’autruche

Malheureusement notre achat immobilier ne s’est pas déroulé aussi bien que nous l’aurions voulu. Trop enthousiastes, nous nous sommes lancés trop vite et avons été très déçus de découvrir plein de détails embêtants une fois l’acte de vente signé. Avec Chéri nous n’avons pas hésité longtemps, et nous avons retroussé nos manches pour remettre cet appartement à notre goût avant l’arrivée du bébé. Et on s’est lancés à fond. Au lieux de parler poussette, nounou, puériculture et prénom de bébé nous passions nos soirées à faire mille plans, à casser/monter des cloisons, à faire des joints de placo, de la peinture, du parquet, du carrelage, de la plomberie, de l’électricité, etc.

Cela m’a vraiment permis « d’oublier » ma grossesse aussi souvent que nécessaire, à moins que j’ai réussi à convaincre Chéri de se lancer parce que j’avais besoin de me focaliser sur autre chose ?

Le fait est que cela m’a permis d’arriver au troisième trimestre sans me torturer davantage l’esprit, tout en m’occupant indirectement de l’arrivée de notre bébé puisque nous avons entre autre refait sa chambre de A à Z avec beaucoup de plaisir.

Crédits photo : SerKuch (Pixabay)

Phase 3 : On va avoir un bébé !

Il y a en fait de nombreux choix que nous avons fait pour notre bébé au cours de cette rénovation. Nous avons créé le nid douillet parfait à nos yeux pour l’accueillir. Il a désormais toute sa place dans notre foyer et inconsciemment cela m’a aidé à accepter petit à petit la venue si rapide de ce nouveau membre de notre famille. Alors que Chéri finissait les travaux, ma grossesse plus avancée ne me permettant plus de participer autant, je me suis mise à la recherche de ce dont nous avions besoin pour son arrivée (poussette, siège auto, mode de garde, meubles de chambre, vêtements…). Avec toujours bien sûr des petits accès de panique (de plus en plus rares) « Oh mon Dieu, mais qu’est-ce que je vais faire d’un bébé ! », desquels je me rassurais en me disant que je pouvais toujours choisir d’accoucher secrètement sous X. Mais sache qu’alors que j’écris ce billet à 2 semaines de ma DPA, je n’ai toujours pas trouvé comment cacher mon accouchement à Chéri, ni ce que je dirais à nos familles.

Et là il me reste juste un dernier détail à régler : ma valise pour la maternité. Toutes les affaires sont là, éparpillées dans la maison, mais à chaque fois que je me dis que je vais m’y mettre mon cerveau intervient : « Tu ne veux pas d’abord repasser les rideaux qui traînent depuis six mois dans la corbeille à linge ? »  « Et si tu nettoyais les tiroirs de ta cuisine ? Ils sont tellement sales »  « Chéri sera ravi si tu lui prépare une brioche pour demain matin »  « Oh regarde ! Une montgolfière ! »….  Bref, il reste 15 jours on disait ? on est laaaaarge !

Peut-être que je viendrais bientôt te raconter comment on fait une valise entre deux contractions…

En tout cas ce qui est sur c’est qu’on va très bientôt avoir un Mininous !!

 

Et toi ? Comment as-tu vécu la nouvelle de ta grossesse ? As-tu aussi (un peu) paniqué ? Raconte-moi tout !


Guide accouchement


Porte le bracelet Ava chaque nuit et obtiens sans effort des informations sur ton cycle, ta fertilité, ta grossesse et ta santé. Alors, pour mettre toutes les chances de ton côté pour avoir un petit bébé, je te propose 10% de réduction sur le bracelet Ava avec le code : DansMaTribuXAva ! Commande-le dès maintenant par ici !

 

Commentaires

18   Commentaires Laisser un commentaire ?

Mélinda

Ton récit est honnête et très intéressant. Il n’y a pas une seule bonne façon de réagir. Quelque part, cette panique des premiers mois a du te préparer à l’énoooooorme changement que représente l’arrivée d’un bébé.

le 13/11/2018 à 07h43 | Répondre

Pauline

Bonjour Clémence,
Merci de nous raconter ton expérience. Je pense que nous réagissons toutes différemment quand nous apprenons une grossesse et pas seulement en explosant de joie comme on l’attend de nous (dans le cas d’une grossesse désirée). Pour ma part, lorsque le test a été positif, je n’ai pas été surprise ni particulièrement contente. Au cours de ma grossesse, j’ai passé bien plus de temps à m’inquiéter qu’à me réjouir. J’irai même plus loin : pas d’amour fou pour mon bébé quand je l’ai vu pour la première fois. Il a fallu quelques jours pour que ça vienne. Aujourd’hui je lui dis 36 fois par jour combien je l’aime et je suis bien au dessous de la réalité. Chacun son rythme sur la route de la maternité ! A bientôt !

le 13/11/2018 à 08h10 | Répondre

Jolise

Je me retrouve un peu dans ton récit pour ma première grossesse! Devant le test positif je pense qu’on aurait vraiment dit une poule qui avait trouvé un couteau… En mode « mince, en fait ca peut vraiment arriver ». Pour la deuxième ca a été complètement différent, joie sérénité émotion! Je te souhaite un bel accouchement si c’est pour bientôt!

le 13/11/2018 à 08h58 | Répondre

WorkingMutti (voir son site)

Merci de nous livrer un point de vue différent. Je suis passée par ces étapes lors de ma première grossesse. J’ai eu une énorme crise de panique lorsque le test a viré positif. Et ensuite j’ai appris que c’était des jumeaux.

Je me suis lancée dans l’achat de tout le matériel comme pour essayer de prendre tout ça plus réel, de contrôler les choses.

Un premier enfant c’est un changement de vie. C’est évident que rien ne vient « cui cui les petits oiseaux ».

le 13/11/2018 à 10h25 | Répondre

Clémence (voir son site)

Wouah des jumeaux ! Tellement chouette et terrifiant à la fois. Pour ma part acheter du matériel était vraiment trop concret. La seule chose que je me suis « forcée » à vraiment anticiper était la recherche d’une nounou car je n’ai pas la possibilité de rallonger mon congés de maternité (CDD dans la recherche scientifique) ce qui m’a créé de réelles angoisses.

le 15/11/2018 à 13h22 | Répondre

Lily

C’est super joli comme histoire : finalement pendant cette grossesse, vous avez fait votre nid, et « faire » plutôt que « cogiter », n’est-ce pas la meilleure manière d’avancer (y compris dans son cheminement interne, personnel) ?
Ici c’est plutôt le contraire, j’accepte super bien la grossesse mais on est un peu trop « cool »… pour mes deux premiers, quand je suis rentrée de la maternité rien n’était prêt, et bébé a campé pendant les premières semaines (bon, à cet âge-là ils n’ont pas besoin de grand chose) 🙂 On va essayer d’être plus performants pour le troisième !!

le 13/11/2018 à 11h18 | Répondre

Aline

Bonjour idem pour moi en 15j c était fait … trop rapide je n étais pas prête. Pour le deuxième j attends d être prête. La fertilité n est pas la même pour tous … on n à clairement de la chance cela fonctionne vite trop pour nous !

le 13/11/2018 à 14h01 | Répondre

charlotteauxpetitspois (voir son site)

J’avoue que cet article m’a laissée un peu perplexe.
Je suis dans « l’autre camp ». Celui de celles qui meurent d’attendre et de dire adieu. Je suis cette femme qui devait accoucher il y a une semaine d’un deuxième bébé que j’ai perdu suite à un CMV. Alors te lire est glaçant pour moi.
Je me dis qu’avec tes yeux, dans tes baskets à toi, ton raisonnement est cohérent et légitime. Et il l’est. Mais je peux te jurer que je ne souhaite à personne de faire une fausse couche (ou plusieurs, croyez-moi, ce n’est pas parce que ça arrive plusieurs fois qu’on s’y habitue).
Je pense aussi qu’au XXI siècle, on peut contrôler les naissances par la contraception. Je suis toujours heurtée quand j’entends (ou lis) des personnes qui « se plaignent » d’être tombée enceinte direct. Je me dis que vous avez beaucoup de chance… En réalité.
J’ai longuement hésité à commenter. Me disant que je parlais peut-être sous le coup de l’émotion.
C’est peut-être le cas. Et je ne souhaite aucunement donner l’impression d’être « fachée » ou « jugeante ». Je souhaitais juste faire part de ma perplexité et de la difficulté que c’est pour moi, dans les circonstances qui sont les miennes, d’aborder cet article. Sans doute s’agit-il d’un peu d’égocentrisme. 😉 Même si jusqu’ici je suis toujours tombée enceinte très vite, l’attente pour avoir une grossesse qui arrive à terme est très longue et douloureuse.
Je te souhaite une belle fin de grossesse et puis beaucoup de bonheur avec ton tout petit.

le 13/11/2018 à 18h17 | Répondre

Clémence (voir son site)

Bonjour Charlotte,
J’ai été très émue et touchée par ton message. En aucun cas je te trouve jugeante. Je savais que cet article était un peu délicat et qu’il pourrait de susciter de fortes émotions, à juste titre. Je voulais néanmoins raconter mon histoire pour que celles qui se retrouvent dans cette situation, d’être dépassée par les évènements, puissent se sentir un peu moins seules, car ne pas accepter sa grossesse alors qu’on a volontairement arrêté sa contraception est clairement un « problème de riches », et de ce fait un peu tabou.
Et par dessus tout je suis désolée de ce qui vous est arrivé. J’espère de tout mon cœur que tu auras très rapidement un bébé dans tes bras au terme d’une grossesse épanouissante et sans ennuis.

le 15/11/2018 à 13h15 | Répondre

charlotteauxpetitspois (voir son site)

C’est le principe de ce blog (et de beaucoup de blogs) de se confier sur ce que l’on vit. Je trouve ça super courageux de ta part de te confier ainsi et j’espère de tout coeur ne pas t’avoir blessée. Car ce n’était pas le but.
C’est, par contre, très éclairant pour moi car j’ai pu mieux comprendre certaines personnes autour de moi grace à ton témoignage.
Je te souhaite beaucoup de belles choses et beaux moments en famille. Et surtout… Dis toi que tout passe, les moments d’intenses découragements ou de grandes peurs, aussi. 🙂

le 15/11/2018 à 16h05 | Répondre

charlotteauxpetitspois (voir son site)

PS : ceci dit, c’est normal et humain d’être angoissée par la responsabilité écrasante qui nous tombe dessus quand on apprend une grossesse 😉

le 13/11/2018 à 18h20 | Répondre

Madame Pinpon

Bonjour,

J’avoue avoir dû me forcer pour finir de lire ce billet. Etant en PMA, j’ai vraiment du mal à concevoir qu’on puisse vouloir connaitre les déceptions de voir nos règles arriver ou compter sur les stats de fausse couche pour arrêter notre grossesse, tout cela après un arrêt volontaire de contraception. Cela m’a vraiment mise en colère devant mon PC.

Je suis revenue sur vos premiers billets pour essayer de comprendre votre histoire et votre ressenti, je pense avoir mieux saisi, du coup je suis passée de la colère à la tristesse, seule avec ma trentaine d’idées d’annonce de ma grossesse qui ne vient pas. Alors oui, je suis bien d’accord avec vous quand vous dites que la vie est injuste…

En revanche, je tiens à vous remercier pour votre honnêteté, qui est bien la signature de ce blog où on peut tout se dire, car ça ne devait pas être facile 1- d’avoir ce ressenti qui vous a fait culpabiliser et 2- de l’écrire et d’attendre de potentiels commentaires agressifs ou culpabilisants, je suis navrée car je pense faire partie de cette seconde catégorie et j’en suis sincèrement désolée (mais on se dit tout ?).

Je vous souhaite une magnifique fin de grossesse, un bel accouchement et une découverte toute en douceur de votre bébé, de votre vie de maman qui complétera d’une très belle façon (mais ne remplacera pas) votre vie de femme et de couple, et de savourer tout cela à votre rythme. Ce sera une magnifique aventure pour vous trois.

le 13/11/2018 à 18h28 | Répondre

Clémence (voir son site)

Bonjour,
Tout d’abord je voulais vous remercier d’avoir cherché à comprendre mon histoire en lisant mes précédant billets. Je savais que je m’exposerai à des commentaires plus ou moins difficiles car nos deux camps (en référence au commentaire de Charlotte) sont séparés par une mer de tristesse et de douleur. Vous n’êtes en aucun cas agressive dans vos propos et j’ai d’ailleurs été très émue en vous lisant. Je vous souhaite de tout cœur de trouver rapidement ce « + » tant attendu.

le 15/11/2018 à 13h34 | Répondre

Amandine

Bonjour,

Je me retrouve un peu dans cette situation à cette différence près que j’avais malgré tout un désir d’enfant depuis longtemps. Je comprends que ce soit très dur à entendre lorsque l’on attend le + qui ne vient pas mais lorsque l’on est enceinte « trop vite », certaines d’entre nous ont besoin d’un temps d’acceptation plus ou moins long. Et moi aussi la valise n’a été prête que quelques jours avant l’arrivée de bébé. Heureusement qu’elle est arrivée à terme !

le 13/11/2018 à 19h52 | Répondre

Mc

Alors je suis passée par les deux étapes et je peux comprendre ces deux sentiments très différents.
La fausse couche et le’ + qui n’arrive pas: «  pourquoi moi », et le « + » très rapide, oups j’ai fait une connerie.
C’est très ambivalent mais c’est la réalité

le 13/11/2018 à 21h19 | Répondre

La Piu

Je suis touchée par les commentaires de charlottesauxpetitspois et Madame pinpon a qui je souhaite de pouvoir accueillir et donner la vie très vite. Quels parcours !

Concernant le billet, cela ma laissée perplexe. Je comprends totalement cette surprise qu’on peut avoir de découvrir si vite qu’on est enceinte. (Je suis tombée enceinte aux c3 et c1 pour mes enfants et ait connu des micro moment de stupeur pour chaque test positif) mais je suis aussi surprise de voir à quel point la peur de l’accueil de l’enfant peut être présente tout au long de la grossesse et ce jusqua la fin. Et finalement c’est ça que je trouve intéressant à relever dans ton récit. Tes souhaits et pensées t’appartiennent et même si elles sont hyper dures à lire même pour moi qui n’ait connu ni l’attente ni la perte d’un bébé, je salue ton honnêteté. La peur peut sans doute amener à ces réflexions extrêmes quant à la grossesse et la petite vie en toi. Même si tu as choisis d’employer le ton de l’humour pour nous raconter ton parcours (ce qui justement peut toucher les attendettes) je pense que tu as du bcp souffrir de ressentir ça.
Pourtant au travers de tes actes, on voit bien que tu l’attends ton bébé et que tu prépares minutieusement son arrivée et ce depuis le tout début de ta grossesse. Tu timpliques et fais tout pour l »accueillir au mieux, ça se voit. Tu es bien plus prête que tu ne le crois !;)

Je te souhaite de pouvoir accueillir avec sérénité ton petit chou et de pouvoir t’épanouir dans ton rôle de maman sans crainte. Je me rejouis de lire la suite de vos aventures. Belle rencontre avec ton tout petit.

le 14/11/2018 à 03h28 | Répondre

Clémence (voir son site)

Merci beaucoup pour ton message.
C’est vrai que ce n’est pas très évident d’en parler car il s’agit en fait d’un « problème de riche » et que durant ma grossesse je n’ai pu me confier à personne. Et c’est presque normal au final. Je me sens encore aujourd’hui très honteuse d’avoir eu ces sentiments alors que je suis maintenant bien consciente de ma chance.

le 15/11/2018 à 13h40 | Répondre

Stéphanie (voir son site)

oh lala, comme je me retrouve dans ton article, a la différence que moi de mon coté, nous n’étions pas en essai bébé. Même « pire », quelques mois avant la découverte de ma grossesse, j’ai eu des examens qui se sont révélés très mauvais, les médecins m’avaient bien notifiés qu’une grossesse spontanée était très peu probable, que je devais me faire aider dans aucune garantie de succès. On était en pleine réflexion avec mon chéri pour savoir si on allait tenter un fiv ou pas. Et dans ma tete, j’en était a me demander si je n’allais pas tenter une fiv, juste pour tenter et ne pas regretter plus tard (en même temps j’ai toujours dit et voulu que la nature décide pour moi). Et fin novembre 2017 j’ai découvert ma grossesse, et quand on s’y attend pas, c’est certain que le doute est présent. Je ne savais pas quoi faire, je ne savais pas ce qui allait se passer, surtout que j’etais persuadé que jamais je n’aurais d’enfant (j’ai 42 ans). J’ai toujours dit que vu qu’il était la et installé, je n’allais pas le faire partir, mais en même temps je ne faisais pas de plan particulier, car je me disais que de toute façon il n’allait peut être rester accroché.
Puis les mois sont passés, l’écho du 1er trimestre nous a rendu ce petit être bien concret, et on a bien prit notre temps pour se préparer.
Maintenant nous sommes complètement gaga, même si les jours qui ont suivi sa naissance ont été difficile pour moi, et je me rend compte maintenant que c’était parce que je n’avais pas encore complètement accepté ce changement de vie et de passer de 2 à 3. Maintenant ca va bien mieux, et j’ai hâte de retrouver mon petit bout tous les matins au réveil et tous les soirs 🙂

Je pense qu’apprendre une grossesse, voulue ou non, attendue ou non est toujours un cap psychologique a passer, car ca y est on y est on ne peut plus forcement reculer, et l’inconnu fait peur (surtout quand c’est le 1er).
Si tu as besoin de craquer un bon coup avant son arrivée fait le, je l ai fait et ca m’a libérer de 9 mois de pression et de stress. Ensuite laisse toi porter et lâche prise 🙂 Courage a toi et belle rencontre 🙂

le 14/11/2018 à 09h01 | Répondre

SI TU SOUHAITES RÉAGIR C'EST PAR ICI !

As-tu lu notre Charte des commentaires avant de publier le tien ?