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Après mon accouchement : entre immense bonheur et détresse totale


Publié le 3 juin 2016 par Madame Lucette

La dernière fois, je t’ai laissée juste après mon accouchement. Mes babyboys étaient en pleine forme, avec des poids plus qu’honorables pour des jumeaux : un peu plus de 3kg pour l’un, et un peu moins pour l’autre !

Je reviens dans ma chambre, à la lumière du jour, il est midi, et nous sommes enfin tous les quatre (et j’ai l’estomac plein !).

Voilà, cette fois, on y est : après cinq ans d’attente, deux ans de PMA, ils sont là, nos bébés d’amour. C’est tellement incroyable, et je suis tellement heureuse, que je pleure d’émotion, à grosses larmes. Nous avons tellement de chance !

Non seulement, pour nous, les traitements ont fonctionné, mais en plus, nous avons les deux petits garçons les plus adorables du monde. Je trouve ça tellement incroyable. Nous formions déjà une famille, avec mon mari, mais désormais, nous sommes quatre. Je n’en reviens toujours pas, et je me sens tellement chanceuse. (OK, je répète beaucoup la même chose, mais bon sang, c’est tellement dingue d’avoir autant de chance !!!)

Commence alors ma nouvelle vie, par ces quelques jours à la maternité, où je vais faire connaissance avec mes bébés. J’en passerai six post-accouchement, donc sept en tout. Et on ne peut pas dire qu’ils ont été faciles, ces quelques premiers jours ! Fatigue, hormones, émotions, double travail, tout ça me submerge complètement.

Je pleure parce que je suis heureuse (je t’ai dit que je me trouvais tellement chanceuse ?), je pleure parce que je suis fatiguée, je pleure parce que je me sens complètement dépassée, je pleure parce que j’ai peur d’être seule quand mon mari va reprendre le travail, je pleure parce que j’ai la nette sensation physique d’être passée sous un bus, bref, je pleure.

premiers jours avec jumeaux

Crédits photo (creative commons) : dyonis

Le premier soir, on me propose de prendre mes bébés à la nurserie. Les laisser tout seuls dans une autre pièce avec des gens qu’ils ne connaissent pas me semble totalement inhumain, et je refuse. D’autant que le papa dort avec nous cette nuit-là : on peut gérer à deux.

On se réveille sans arrêt (toutes les heures ? Deux heures ? Je ne sais plus…). Enfin, plutôt, JE me réveille : le papa dort sur un matelas au pied de mon lit et n’entend rien. Du coup, je dois l’appeler, de plus en plus fort. Comme je ne veux pas réveiller la maternité entière (mon mari dort très profondément, vois-tu), je finis par lui lancer des trucs sur la tête depuis mon lit. C’est assez drôle de le voir surgir brusquement au pied de mon lit, saucissonné dans son sac de couchage ! Je lui demande de se lever, car moi, je suis tellement mal physiquement que je ne peux pas sortir de mon lit (et en plus, je suis branchée à une perfusion).

Le deuxième soir, je craque, et j’accepte que les bébés partent à la nurserie, ce qui me permet de dormir quelques heures. La troisième nuit est horrible : l’un de nos bébés a mal au ventre, et on ne peut pas le poser dans son lit sans qu’il ne hurle.

Le lendemain, mon mari reprend le travail (il posera son congé paternité de dix-huit jours – jumeaux obligent – quand je rentrerai à la maison), et je me retrouve seule. L’horreur totale. Je tiens à peine debout, j’ai mal au dos en haut, au milieu, en bas, je suis incapable de me tenir droite, ou même de rester debout sans m’appuyer à quelque chose le temps de changer une couche, et je dois gérer deux bébés qui mangent souvent.

Le matin, j’appelle ma mère, en larmes. Elle doit passer dans l’après-midi : je lui demande de venir le plus tôt possible, en apportant une tétine, car ça soulage la douleur des maux de ventre.

Je suis assise dans mon lit, un enfant dans les bras, l’autre sur mes jambes. Je les ai installés comme j’ai pu, mais je ne sais pas comment faire pour les remettre dans leur berceau tellement j’ai mal. Je me noie. Dans mes larmes, dans ma douleur, dans mes émotions, dans cette vague qui m’emporte et ce vent qui siffle : « Tu n’y arriveras jamais ! » dans mes oreilles.

J’appuie sur le bouton d’appel, mais tout le monde est occupé. Du coup, on s’enquiert de mon besoin par l’interphone. Je suis seulement capable d’articuler : « Je ne vais pas y arriver… », avec de gros sanglots dans la voix. Après quelques minutes, la psychologue de l’hôpital pousse la porte. Il se trouve qu’elle prenait un café dans la salle de garde, et qu’elle m’a entendue. Elle prend un bébé dans ses bras, me laisse parler et pleurer, elle me parle et me rassure. Après son passage, ça va un peu mieux.

Le reste de la semaine sera un tout petit peu plus calme, mais je repars de la maternité avec un dos très douloureux et un moral en dents de scie. Je pleure toujours autant. Pendant les quelques jours qui suivent, une sage-femme vient chez moi peser les enfants et voir si je vais bien. Elle voit que je pleure beaucoup, et me dit que si ça dure au-delà de quelques jours, il faudra me faire aider.

Je croyais que les jeunes mamans déprimées, victimes du baby blues, l’étaient parce que leur grossesse était terminée et qu’elles avaient du mal à renoncer à la fusion avec leur bébé : c’est souvent la définition qu’on en donne. De mon côté, ce n’est pas ça : je suis terrifiée à l’idée que dans trois semaines, mon mari va retourner au travail et me laisser seule. Il est mon roc, ma bouée. Pour moi, c’est certain : sans lui, je n’y arriverai pas. Je suis à la fois tellement heureuse et tellement malheureuse…

Cette détresse est passée au bout de quelques jours… pour revenir ensuite, sous une forme un peu différente. Je t’en reparlerai.

Et toi ? Comment se sont passés les jours qui ont suivi ton accouchement ? Étais-tu en forme ou, comme moi, complètement fracassée ? Et ton moral ? Raconte-nous…

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Commentaires

33   Commentaires Laisser un commentaire ?

Sapparot

Ahhh Madame Lucette, a te lire les larmes sont venues toutes seules. Je me retrouve dans ta description (meme si je n’en’avais qu’un seul moi) et je crois comprendre toutes ces montagnes russes d’emotion que tu as traverse.
Cela a du etre tres dur et te sembler tres long.
J’espere que ca s’est mieux passe par la suite, tout doucement et que tu es plus sereine maintenant.

le 03/06/2016 à 07h28 | Répondre

Madame Lucette

je ne sais pas si c’est plus dur avec deux, je ne connais que ça 🙂 A mon avis, beaucoup de nouvelles mamans se sentent submergées par l’ampleur de la tâche, pour laquelle il n’y a aucune formation, aucune certitude qu’on va être à la hauteur et ce, quel que soit le nombre de bébés qu’elles mettent au monde en même temps.

le 03/06/2016 à 22h01 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Cela a dû être extrelent difficile à vivre.
J’espère que les choses se sont rapidement arrangées.

le 03/06/2016 à 07h46 | Répondre

Madame Lucette

« rapidement », je n’irai pas jusque là mais ça va mieux ! 🙂

le 03/06/2016 à 22h02 | Répondre

Chacha d'avril

Je comprend tout à fait de quoi tu parles. J’étais tellement terrifiée qu’il m’est arrivée de me demander « mais pourquoi on a fait un bébé !! » Et maintenant tout va bien, tous les jours je me sens de plus en plus maman et on gère bébé sans problème.
J’espère que pour toi tout s’est arrangé très vite

le 03/06/2016 à 07h57 | Répondre

Madame Lucette

tout est tellement nouveau ! et tellement responsabilisant ! il y a de quoi perdre un peu les pédales !

le 03/06/2016 à 22h03 | Répondre

Betty

Je te rassure, je crois que le baby blues (qui n’a duré que quelques jours pour moi), c’était vraiment une combinaison fatigue + hormones qui faisait que je me demandais tous les jours pourquoi on avait fait un bebe alors que tout allait si bien avant (+ la culpabilité qui va avec, évidemment). Ce n’était pas de la nostalgie du bidon rond, mais plutôt de notre vie d’avant a deux… Et dès que nous avons pris notre rythme, tout se passé et tout est merveilleux !!

le 03/06/2016 à 08h28 | Répondre

Madame Lucette

prendre le rythme, oui, une fois qu’on y arrive ça va mieux !

le 03/06/2016 à 22h04 | Répondre

Melimelanie

Article montagne russe pour les émotions.
Au début j’ai eu les larmes aux yeux de joie pour toi. De lire à tel point tu étais heureuse, à quel point tu te trouves chanceuse c’est tellement émouvant de voir que oui enfin vous avez réussi à avoir de magnifiques bébés.

Et alors après c’est la chute… Les larmes coulaient de te sentir aussi mal. Je me revois me sentir inutile face à mon seule et unique bébé et je me dis que toi tu en as eu 2 d’un coup… Quel courage!

le 03/06/2016 à 08h36 | Répondre

Madame Lucette

« montagnes russes », oui, c’est une bonne image !

le 03/06/2016 à 22h05 | Répondre

Choupichette (voir son site)

J’ai eu les larmes aux yeux en lisant ton article !
Je ne peux qu’imaginer la détresse dans laquelle tu as du te sentir. Je trouve ça super que la psychologue de l’hôpital soit venu directement après ton appel au secours.
J’ai peur en lisant les dernières phrases mais j’ai hâte de lire la suite

le 03/06/2016 à 09h57 | Répondre

Madame Lucette

C’est gentil de t’inquiéter ! <3
Je viendrai le raconter j'espère mais pour te rassurer aujourd'hui mes bébés ont 4 mois et demi et je vais beaucoup mieux. Mais les premières semaines ont été vraiment rudes moralement.

le 03/06/2016 à 22h06 | Répondre

Madame D

J’ai l’impression de relire ce que j’ai écrit il y a quelques semaines …
Comme je te comprend …

le 03/06/2016 à 10h23 | Répondre

Madame C

Madame Lucette,

Je me retrouve dans ton article.
Le bus qui m’est passé dessus… Oui pour l’après cesarienne, pendant l’opération je parlerai plus de mêlée de rugby dont le ballon était ma petite personne.

Quant aux choses envoyées à mon mari, j’y ai pensé. Je ne crois pas l’avoir fait car j’étais perfusée, jje n’arrivais pas à bouger et à porté de main sur ma table de nuit il n’y avait que des choses lourdes ou fragiles (telephone, pilulier).

Mais je me souviens d’un matin, à J3, mon bébé n’avait fait que de pleurer la nuit, mon mari ronflait, je voulais aller aux toilettes, j’ai du appeler les aide-soignantes et j’ai fondu en larmes dans leurs bras, et pourtant, j’étais heureuse….

le 03/06/2016 à 10h40 | Répondre

Madame Lucette

et oui, pourtant on est heureuses… C’est un tel tsunami physique et hormonal que ça bouleverse totalement.

le 03/06/2016 à 22h09 | Répondre

Madame Vélo

Oh la la… tout le paradoxe d’une naissance (et en l’occurrence pour toi de 2 naissances !) : on est heureux mais on se sent complètement dépassé et on pleure, pleure, pleure… Moi aussi j’étais paniquée à l’idée que mon mari « m’abandonne » toute seule avec le bébé, quand il fallait qu’il retourne bosser. C’est une bonne chose que tu ai pu parler avec un psychologue. J’espère que ça va mieux maintenant. S’occuper de jumeaux : quel courage ! je crois que je ferais une dépression si on m’annonçait que j’en attendais 2, maintenant que je sais ce que c’est que de s’occuper d’un seul !! Mais avec le temps j’imagine que ça doit être chouette de les voir interagir ensemble 🙂

le 03/06/2016 à 10h51 | Répondre

Madame Lucette

C’est physiquement et parfois mentalement épuisant, bien sûr. mais je suis tellement pleine d’amour pour eux, ils me rendent tellement heureuse que je m’en fiche.
je crois qu’il y a aussi sans doute une grosse différence entre une grossesse géméllaire « subie » (on en voulait un et surprise il y en a deux) et une « consciente » (on implante deux embryons). Et puis me concernant, vu notre dossier médical et mon âge, pour avoir deux enfants, c’était jumeaux ou rien. Il m’est donc impossible de regretter quoi que ce soit.

le 03/06/2016 à 22h13 | Répondre

Doupiou

Comme tu peux le constater, nous sommes presque toutes passées par ces phases de montagnes russes après l’accouchement.
Néanmoins, je ne peux que saluer ton courage : de gérer des jumeaux, d’avoir réussi à parle de ton mal être et surtout surtout de ne pas avoir laisser tout ça enfoui au fond de toi !
C’est tellement beau ce que tu dis de ton mari, il doit être très fier de t’avoir !

le 03/06/2016 à 11h41 | Répondre

Madame Lucette

Oui, je vois en effet que je suis loin d’être la seule. C’est bizarre, je trouve que si le terme « baby blues » est connu, finalement très peu de femmes en parlent. même moi, j’en parle ici mais je n’ai pas confié mes états d’âme à mes proches, je suis allée directement à la case « psy » 🙂 Heureusement que la sage femme qui est venue me voir au retour à la maison m’avait parlé d’une psy, je l’ai contactée et tout est rentré dans l’ordre.

le 03/06/2016 à 22h17 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Oh la la Mme Lucette j’ai eu vraiment la gorge serrée en te lisant ! Une connaissance qui a eu des jumeaux a eu un très gros baby blues aussi… Je ne sais pas ce que ca fait d’avoir deux bébés en meme temps (ca me semble juste ENORME) mais je peux te dire que je te comprends, avec ces émotions en dents de scie… Si tu as encore ce genre de problèmes n’hésite pas à nous en parler !! Meme avec un seul bébé nous sommes nombreuses à etre passées par la… J’espère que depuis les choses se sont apaisées.

le 03/06/2016 à 12h08 | Répondre

Madame Lucette

C’est gentil 🙂
Oui, ça va beaucoup mieux !

le 03/06/2016 à 22h19 | Répondre

Étoile (voir son site)

Oh, je suis désolée de lire tout cela ! J’espère que les choses vont mieux, et je pense aussi que ta réaction a été très normale. Pas facile de gérer déjà un petit bébé avec la douleur physique, alors deux… Je vois dans l’article que tu as ta maman à côté, et je pense que c’est un avantage énorme (ou pas ?). On a eu beaucoup de petite galère avec Petit Prince, et très honnêtement, je culpabilise à chaque fois de solliciter autant mon mari et de me raccrocher à lui, mais quant on est que tous les deux, on a pas trop le choix au final 🙂

le 03/06/2016 à 13h34 | Répondre

Madame Lucette

L’aide de ma mère est indispensable. En s’occupant de mes bébés elle me permet de retrouver un peu de « fraîcheur » et de plaisir à m’occuper de mes bébés (nan parce que par exemple 16 couches / jour au début, forcément tu finis par faire ça comme un robot alors que c’est aussi un moment propice aux échanges !)

le 03/06/2016 à 22h24 | Répondre

Mlle Mora

Je comprends bien ton angoisse de devoir t’occuper des bébés seule en l’absence de ta moitié. J’avais la même angoisse avec un seul bébé, alors deux !!
c’est vraiment les montagnes russes après l’accouchement, et après ça se rétablit et on se sent juste heureuse (et fatiguée). J’espère que ça s’est arrangé assez vite pour toi, car dans mon souvenir, cet état est vraiment horrible à passer. Tu as bien fait de faire appel à ta maman, je crois qu’il ne faut pas hésiter à demander de l’aide.

le 03/06/2016 à 14h32 | Répondre

Madame Lucette

Demander de l’aide, se faire aider… c’est LE conseil donné par l’association Jumeaux et + qui soutient les parents. Je l’avais bien retenu !! 🙂

le 03/06/2016 à 22h25 | Répondre

Mme Indécise

Tu as eu l’intelligence et le courage de demander de l’aide et ce n’est pourtant pas quelque chose d’évident après l’accouchement. Sois fière de toi car tu adopté la meilleure attitude possible, pour tes humains miniatures et toi-même!

le 04/06/2016 à 00h29 | Répondre

Madame Lucette

Merci Madame Indécise !

le 05/06/2016 à 08h16 | Répondre

nelly

J’ai lu avec attention ton article car c’est effectivement ce que je redoute.
Je suis actuellement enceinte de jumeaux, et j’ai peur de ne pas gérer cette arrivée particulière. J’ai en plus déjà un petit garçon de 3ans qui ne va pas m’aider à me reposer.
je crains la fatigue, les nuits seules quand mon mari sera en déplacement, les pleurs, ne pas savoir les calmer avec seulement 2 bras pour 2 bébés.
Bref, je me pose énormément de questions et je comprends ce que tu as pu ressentir!

le 04/06/2016 à 12h39 | Répondre

Madame Lucette

Je comprends que tu sois un peu effrayée. J’aimerais te rassurer en te disant qu’une bonne partie de ma détresse a eu pour origine le fait de devenir mère. je crois que j’aurais eu aussi très peur de mal faire avec un seul ! Et la douleur physique a aussi beaucoup ajouté à la difficulté. Pour avoir discuté avec d’autres mères de jumeaux, je suis la seule à avoir été aussi « fracassée » après l’accouchement.
Donc tu vois, il ne faut pas te fier totalement à mon expérience pour imaginer la tienne. Avoir déjà un enfant à gérer, c’est sûr que ça donne encore plus de travail. Tu seras certainement épuisée mais je pense qu’avoir déjà eu un enfant t’enlèvera bon nombre de questions et de doutes que j’ai eus.
Pour finir je vais te donner LE conseil utile, que « ceux qui savent » donnent à tous les futurs parents de jumeaux : FAIS TOI AIDER 🙂 et j’en ajoute un autre : rapproche-toi de la fédération Jumeaux et + de ton département. Ils sont une aide vraiment précieuse.

Sur facebook je suis Lucette dansmatribu, tu peux m’écrire si tu veux !

le 05/06/2016 à 08h22 | Répondre

Hermy

Déjà un bébé c’est du boulot alors deux !!! On est déjà souvent dépassé et impuissant devant des pleurs qu’on a du mal à interpréter avec un enfant donc avec deux je comprend d’autant plus que ce soit très difficile. Bon courage !!!

le 04/06/2016 à 17h50 | Répondre

Madame Lucette

Oui, je confirme, c’est du boulot 🙂
Merci pour tes encouragements !

le 05/06/2016 à 08h23 | Répondre

dpi

Bonjour,
Je m’étonne que la psy n’est pas proposé plus ..
Je me suis montrée forte comme un roc et on m’avait proposé un suivi psy 6h par semaine (alors que je n’en avais pas besoin et était en pleine forme)
et j’ai l’impression qu’ils t’ont laissé du coup sans rien …
J’ai du mal à comprendre certaines maternités d’autant que tu as eu des jumeaux ..

le 28/08/2018 à 07h53 | Répondre

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