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J’aime être mère au foyer


Publié le 30 janvier 2015 par Mrs Tabitha Twitchit

Chère lectrice, chère amie (je peux t’appeler « chère amie » ?), voilà quelques articles que nous nous connaissons, toi et moi, et je pense qu’il est temps de faire mon coming out, de te dire la vérité toute crue, de ne plus me cacher derrière des « je dois », « il faut » et « c’est la vie ». Voilà, au nom de notre amitié, je te le révèle : j’aime être femme au foyer. Et je n’ai pas envie de travailler.

Alors, je sais, ça ne se dit pas. Il est de loin plus convenable d’arguer qu’on n’a pas le choix, que c’est pour le bien des enfants, que financièrement c’est même plus rentable que de dépenser de l’essence et de payer une nounou. Ou d’avouer tout simplement qu’on voudrait bien mais qu’une part de nous désespérément accrochée au petit être qu’on a mis au monde ne peut s’y résoudre (souviens-toi, c’est ce que je te disais moi-même dans mon premier billet). Ce sont des excuses souvent sincères et parfaitement valables. Mais ce serait mentir que de prétendre qu’il n’y a que ça.

photo mère et petite fille

Crédits photo (creative commons) : Donnie Ray Jones

J’aime être femme au foyer

Et, si je le pouvais, je le resterais au moins jusqu’à ce que tous mes enfants (oui oui, je songe déjà aux prochains) aillent à l’école. Si les aides sociales ou le salaire de mon mari étaient suffisants, c’est ce que je ferais.

Alors, je comprends ce que ça peut avoir de choquant. Nos grands-mères se sont battues pour leur émancipation, et voilà que je voudrais m’en remettre à mon mari ou aux aides de l’État. Un mari qui peut me quitter, et des aides financées par les honnêtes travailleurs (et travailleuses !) pour que je puisse me tourner les pouces à la maison.

Peut-être est-ce choquant parce que nous n’entendons pas la même chose par femme au foyer ? Dans ma tête, je ne suis ni un poids mort, ni la bonniche.

Pas un poids mort, car je m’occupe de ma fille (comme une assistante maternelle, mais 0% assistante et 100% maternelle), je la lève, je la lave, je l’habille, je la nourris, je l’emmène à ses rendez-vous (et aux miens !), je joue avec elle, je la console, je lui apprends de nouvelles choses, je l’endors, je la couche.

Pas la bonniche, car je n’assume pas seule l’entretien de la maison : quand mon mari est là, je lui demande de m’aider. Un coup d’aspirateur par ci, un bout de vaisselle par là, c’est toujours ça en moins que je devrai faire avec mon (gros) bébé dans les bras.

Et bien sûr, je lui demande de prendre soin de sa fille pour que je puisse m’occuper d’autre chose, et que le lien entre eux ne s’émousse pas. En tant que femme au foyer, je suis aussi la gestionnaire de la maisonnée. Je sais quand il faut faire les courses, des lessives, le ménage, des économies.

Est-ce que je suis très bonne à ce poste ? Je n’en suis pas certaine. Mais comme pour tous les métiers, j’acquière de l’expérience tous les jours.

Je n’ai pas envie de travailler

Voilà, c’est écrit en caractères gras. Tu peux me prendre pour une feignasse. Mais à vrai dire, ce n’est pas tant le travail qui me déplaît que le contexte. Je suis quelqu’un de dynamique, j’aime être occupée. Quand je n’ai rien à faire, je trépigne (heureusement, à la maison, il y a toujours quelque chose à faire !). Les tâches fastidieuses et répétitives ne me dérangent pas. Le travail intellectuel non plus, loin de là.

Mais je n’aime pas le monde du travail. Je le trouve injuste et compliqué. Injuste d’être jugé non sur sa motivation, mais sur son expérience et son bagou. Compliqué de devoir écrire cent cinquante lettres de motivation, de passer quinze entretiens pour se voir proposer un SMIC quand on a un bac+5. Injuste de voir que dans une boîte, ceux qui grimpent les échelons sont toujours ceux qui osent, lécher des bottes et harceler la hiérarchie. Compliqué d’avoir des objectifs, une obligation de rendement et de ne pas se perdre en tant que personne là-dedans. Injuste de multiplier les CDD jusqu’à ce qu’on nous dise que c’est le dernier qu’on signe, merci et au revoir. Compliqué de tout reprendre à zéro et de repartir pour un tour.

Alors j’ai bien conscience que ce que je dépeins là ne correspond pas à tous les boulots. Qu’on peut aussi être son propre patron, ou travailler dans une petite entreprise super cool. Qu’on peut avoir suivi une formation qu’on s’arrache sur le marché de l’emploi, et faire son job peinard, sans jamais être ennuyé par ses supérieurs. Mais ce n’est pas ce que moi, jeune diplômée dans un secteur peu porteur, presque sans expérience et sans contact, je peux espérer du monde du travail.

Et pourtant je vais reprendre le travail

Ben oui, rappelle-toi ce que je t’ai dit plus haut : « si les aides sociales ou le salaire de mon mari étaient suffisants, je resterais femme au foyer ». Comme dirait la marraine de ma fille, avec des scies, on coupe des arbres. Ce qui ne m’est d’aucune utilité, puisque j’habite en appartement.

Je ne vais pas devenir rentière du jour au lendemain (à moins que quelqu’un ait une vieille tante mourante et riche à me prêter… ?). La réalité, c’est que si je veux un trois pièces avec une chambre pour la petite et ne pas faire mes courses aux Restos du Cœur, la meilleure solution, c’est de me bouger les fesses et de chercher un boulot. Peu importe lequel, au fond.

Ça me déchire le cœur par avance de confier ma fille (d’ailleurs il faudrait que j’appelle la crèche, mais je n’arrive toujours pas à m’y résoudre). Et ça me casse franchement les pieds de devoir retourner dans l’arène aux lions, parce que mon mari n’est pas ingénieur, et que je n’ai pas de talent particulier qui me permettrait de rester travailler au chaud chez moi. Mais pour le coup, je dois, il faut et c’est la vie.

En attendant, ma chère amie, je profite à fond de ma vie de femme au foyer, et je m’en vais de ce pas faire la vaisselle !

Et toi ? Tu as repris rapidement le travail après la naissance de tes enfants ? Tu te plais en tant que femme au foyer ? Tu es à l’aise dans le monde du travail ? Tu as une vieille tante riche à me présenter ? Sois sympa et aboule Tatie dis-moi tout !

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Commentaires

151   Commentaires Laisser un commentaire ?

Mme Kahlessi (voir son site)

J’adore mon travail… et en même temps je déteste travailler. Même si j’ai réussi à être ma propre patronne, c’est donc moi qui fixe mes horaires, mes vacances etc, ça a pleins d’avantages, mais en même temps, je suis loin de pouvoir faire ce que je veux, car malheureusement je ne suis pas rentière non plus et il faut que l’affaire tourne. Alors je bosse. Des fois avec beaucoup de plaisir, des fois beaucoup moins. Beaucoup moins parce que c’est du temps de « perdu » avec mes amours et ça, il y a des jours où ça me bouffe vraiment.
Alors je te comprends parfaitement, même si je ne pense pas tout pareil que toi (mon idéal serait de bosser 3 jours sur 7 et de ne pas avoir besoin de gagner de l’argent ! dreaaaaam… ! lol).
As-tu déjà songé à faire une formation d’assistante maternelle justement ? Tu pourrais ainsi rester chez toi avec ta fille et être payée à t’occuper d’un ou deux enfants en plus ?

le 30/01/2015 à 08h45 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Tu es libraire, c’est ça ? C’est ma formation (et ce que j’ai fait en alternant stages et emploi étudiant pendant un an et demi) 🙂 Mais je crois que je ne vais pas retourner travailler en librairie (même si j’adore ça) car ça implique de finir après 19h et de travailler le samedi. Comme mon mari est dans la grande distribution, il travaille aussi le samedi et régulièrement jusqu’à 21h30, donc pour faire garder le petit chat ça risquerait d’être galère (déjà on oublie la crèche et on trouve une nounou prête à sacrifier aussi ses soirées et ses week-ends)…

En parlant de nounou, mon mari est un fils d’assistante maternelle et il est traumatisé d’avoir dû partager sa maison (et sa maman) avec plein d’autres enfants. Donc bon, lui n’est franchement pas chaud. Mais c’est une solution que j’envisage tout de même pour le futur.

Merci en tout cas pour ton soutien… et courage à toi aussi !

le 30/01/2015 à 11h03 | Répondre

Mademoiselle Fleur

Ton article me fait étrangement écho. Je dis « étrangement » car je n’ai pas encore d’enfants. Mais comme toi, j’aimerais avec cette possibilité là, de ne pas travailler. Et pourtant, je sais que cela ne sera pas le cas le moment venu. Je suis un peu jalouse de ma soeur qui pendant presque 1 an va rester à la maison sans perte de salaire et qui n’arrête pas de me dire que ce n’est pas pour elle. Après, il est vrai qu’elle a un super taf avec pleins d’avantages et un bon salaire. Ça doit aider. Comme toi j’aime que ça bouge et depuis 6 ans que je travaille, je me sens bloqué et pas reconnue à ma juste valeur. Je m’ennuie, et je sais que je serais beaucoup plus efficace à la maison à faire d’autres choses plus valorisantes pour moi. Mais voilà, ce n’est pas prêt d’arriver ;), il faut bien gagner un peu d’argent pour vivre. Merci pour ton témoignage.

le 30/01/2015 à 08h58 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Je jalouse un certain nombre de personnes aussi 🙂 Déjà toutes les filles en congé parental avec un mari ingénieur (et j’en connais quelques unes). J’arrive à me raisonner en me disant que ce sont des choix assumés qui m’ont conduite à cette situation, que je n’allais pas me mettre avec quelqu’un juste parce qu’il gagne bien sa vie et que même si ça a été difficile, j’ai bien profité de ma fille quand même (elle a 9 mois, je ne peux pas me plaindre !). Et puis moi aussi j’aurais (probablement) pu avoir un super boulot si c’était ce que j’avais recherché en priorité. J’ai poursuivi un rêve en faisant des études littéraires et en devenant mère. Bon ben voilà, on ne peut pas me l’enlever !

J’espère que tu trouveras ton épanouissement également. Peut-être avec un nouveau boulot ? Mais pour avoir un mari qui fait un boulot qu’il déteste et n’ose pas chercher ailleurs car c’est un 35h et un CDI (et puis mutuelle, primes, 13ème mois…), je sais que ce n’est pas facile !

le 30/01/2015 à 11h23 | Répondre

Mlle Zola (voir son site)

Je ne comprends pas ce mythe de l’ingénieur lol

le 30/01/2015 à 11h26 | Répondre

Mademoiselle D

Oui !! Et je confirme. Mon mari est ingénieur et moi aussi et bah c’est pas pour ça que je peux me permettre d’arreter de travailler …

le 30/01/2015 à 11h30 | Répondre

Mlle Zola (voir son site)

A croire que tous les ingénieurs gagnent très bien leur vie…ça se saurait ! En plus ingénieur ça veut tout et rien dire j’ai l’impression.

le 30/01/2015 à 11h32 |

Chat-mille (voir son site)

Disons que mon mari est poissonnier en hypermarchés et que les maris de mes copines -ingénieurs- gagnent le double de ce qu’il gagne. Mais je concède bien volontiers que c’est ma propre expérience, qu’il y a sans aucun doute des ingénieurs qui galèrent aussi et que si moi je pourrais ne pas travailler sion mari gagnait ne serait-ce qu’un chouia plus, c’est parce qu’on est en province, que notre loyer est bas, qu’on n’a pas de prêt en cours, etc. En bref c’est MA jalousie compte tenu de MON quotidien 🙂 Mais je sais bien qu’avoir un mari ingénieur, ou être ingénieur soi-même, ne rend pas forcément riche 🙂

le 30/01/2015 à 11h43 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

J’ai répondu rapidement sur mon téléphone pendant que bébé s’endormait pour rétablir tout de suite la vérité sur les ingénieurs et expliquer ma vision biaisée… d’où les fautes et le mauvais pseudo. Mais c’est bien moi qui réponds 🙂

le 30/01/2015 à 11h51 |

Mademoiselle Fleur

Tout a fait ! Je dirais même que contrairement aux idées reçues, ingénieur ou autre diplôme élevé n’aide pas surtout si tu vis en région parisienne.

le 30/01/2015 à 11h58 |

Mademoiselle D

Olala comme je te comprend.
Je suis resté 9 mois a m’occuper de ma fille puis j’ai repris le travail. Etant jeune diplomée je ne pouvais pas laisser un trou béant sur mon CV quand on sait a quel point c’est la guerre pour décrocher un poste.
J’ai fait le calcul, entre le prix de la creche (qui heuresement est assez bas), ce que je gagne (une enorme misere pour mon bac+5) et ce que je touchais au chomage, et bien pas 1€ de plus !! Voir meme pire car je depense de l’essence … Et je ne voit pas ma fille. Je la voit 1h30 le soir et 15 min le matin !!
J’en ai pleuré quand j’ai eu ma place en creche …
J’aime mon travail mais j’adorais etre a la maison !!

le 30/01/2015 à 09h03 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Ma fille a aussi 9 mois et je visualise très bien le trou béant sur le CV parce que j’ai le même ! Et le salaire de misère pour un bac+5, je l’ai aussi expérimenté (au début de ma grossesse, j’étais à temps partiel, je devais gagner moins de 500€ par mois !) et vais très probablement l’expérimenter à nouveau sous peu. Mais n’ayant plus droit au chômage, je pense qu’il y aura un vrai bénéfice à travailler, à condition que la choupette ait une place en crèche et que les frais d’essence ne soient pas trop importants… Enfin, c’est pas chouette d’avoir à faire ces choix-là et je compatis avec toi…

le 30/01/2015 à 11h31 | Répondre

Mlle Zola (voir son site)

Je n’ai pas encore d’enfants mais c’est une question que je me pose régulièrement.
Mon travail ne me plaît absolument pas, je m’ennuie et vois aucune perspective d’évolution. Je souhaite monter ma petite entreprise et travailler de chez moi, le rêve quoi, mais je sais très bien que ça ne me permettra jamais d’en vivre.
Mon futur mari a une très bonne situation et gagne bien sa vie, je pourrai donc ne pas travailler pendant un temps sans problème, mais lui ne souhaite pas que je sois mère au foyer :/
Je comprends sa position celà-dit.
Même-moi je ne suis pas sûre de complétement m’épanouir en ne travaillant pas…
C’est un cercle vicieux.

le 30/01/2015 à 09h15 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Peut-être que si tu montais ton entreprise et qu’il y avait des perspectives de rendements futurs plus importants, ton mari trouverait plus « normal » que tu ramènes un peu moins d’argent dans le foyer, sans être forcément mère au foyer à temps plein ? Mais tu as sans doute dû y penser déjà et je comprends que la situation soit compliquée. Si je n’ai pas la chance d’avoir un mari qui peut assurer durablement notre avenir à tous les trois, j’ai la chance qu’il l’ait fait pendant plus d’un an (y’a eu la grossesse, avant !) et tous les hommes ne partagent pas cette vision des choses (j’ai aussi beaucoup de copines qui malgré leurs maris ingénieurs -:p- font complètement bourse à part). C’est un choix de couple que je ne juge pas. Si vous discutez ensemble de ton mal-être et de ton envie de devenir auto-entrepreneur, peut-être que vous trouverez un compromis ?

le 30/01/2015 à 12h03 | Répondre

Mlle Zola (voir son site)

En fait, le problème n’est pas tant qu’il veuille que je ramène de l’argent, mais que je m’épanouisse autrement qu’en restant à la maison. Et il n’a absolument pas tort….
Je me suis dit que je tenterai de monter mon activité en parallèle de mon boulot actuel, oui parce que j’ai la chance d’être en cdi, donc je n’ai pas vraiment de quoi me plaindre… Et si ça fonctionne je me lancerai pleinement dans cette nouvelle activité.
Mais il est indépendant aussi donc 2 indépendants c’est risqué…et c’est faire une croix sur un achat immobilier aussi, mais ça c’est encore une autre histoire je m’égare ^^

le 30/01/2015 à 12h50 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Oui, ça pourrait être une bonne chose de se lancer déjà à temps partiel pour voir ce que ça donne. C’est, je pense, ce que font beaucoup d’auto-entrepreneurs aujourd’hui (enfin, beaucoup de ceux que je connais, du moins, avaient un boulot et se sont finalement lancés à temps plein en réalisant que ça marchait bien). Pour le fait de ne plus socialiser dans le cadre du travail, chacun le vit plus ou moins bien. Il y a toujours le co-working et les réunions d’auto-entrepreneurs pour se sentir moins seuls (enfin, une fois encore, je ne suis pas auto-entrepreneur moi-même donc je spécule). Pour les deux statuts d’indépendant et l’achat immobilier, il est tout à fait légitime que tu les prennes en compte :/ C’est toujours pareil, il faut faire le calcul bénéfice-risque-sacrifice.

le 30/01/2015 à 14h21 | Répondre

Mlle Moizelle

Je comprends ton point de vue. Ce que je ne comprends pas, c’est la société dans laquelle nous vivons et où avouer qu’on a pas pour seul but d’avoir une carrière géniale est une tare. Je trouve lamentable qu’une femme doive se justifier (« il faut », « je dois »…) alors qu’elle fait juste ce qui est dans la nature des choses: s’occuper de son petit. Remarque, c’est valable pour le papa qui prend un congé parental hein. Moi j’ai du mal à concevoir que l’on fasse des enfants pour ensuite les mettre à garder par d’autres. Je sais bien que beaucoup n’ont pas le choix, et justement, cela je le trouve grave!!! Donc je plussoie, quand j’aurai des enfants, j’espère que notre situation financière me permettra de rester avec mon bébé! Et « il faut » « on doit » arrêter de nous justifier: oui, on aime être à la maison! On aime faire les choses qui nous plaisent, qui nous valorisent, dans lesquelles on s’épanouit! je crois qu’au XXIè siècle, beaucoup ont oublié que l’on travaillait pour vivre et que l’on ne vivait pas pour travailler…

le 30/01/2015 à 09h20 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Merci pour tes paroles ! Je trouve aussi triste qu’on soit obligée de se justifier de ne pas suivre un seul et unique modèle de femme indépendante qui réussit à tout concilier… et que, finalement, on n’ait de toute façon pas beaucoup de choix. On vit dans une société faite pour les couples où chacun travaille, le coût de la vie est adaptée à cette réalité… et voilà, c’est la loi de l’économie, on n’y peut rien. Mais c’est bon de rappeler que ça ne coule pas de source !

J’adore ta phrase de conclusion, c’est ce que je m’auto-réponds lorsque je m’auto-reproche de ne pas avoir plus cherché à faire carrière 🙂

le 30/01/2015 à 12h17 | Répondre

Julia (voir son site)

Cela fait 7 ans que je suis à la maison, j’ai 2 enfants et j’envisage seulement de reprendre une activité professionnelle. Ce sera assistante maternelle histoire d’être encore proche et dispo pour mes enfants ! Alors je te comprends… 😉

le 30/01/2015 à 09h27 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Merci pour ton témoignage. C’est vrai que le métier d’ass mat est un bon compromis pour les femmes (ou même les hommes !) que ça ne dérange de rester à la maison et qui veulent pouvoir garder elles-mêmes leurs enfants tout en gagnant leur vie. Si j’en ai l’occasion, je ne rejette pas la possibilité de chercher également à obtenir l’agrément (surtout que bon, j’ai été jeune fille au pair quatre étés de suite, garder les enfants des autres, ce n’est pas comme si ça me dérangeait :)).

le 30/01/2015 à 12h24 | Répondre

Claudia

Je n’aurais pas supporté de ne pas travailler à l’extérieur. Essentiellement pour les relations sociales avec des adultes, je pense que si je n’avais pas travaillé j’aurais été une mère toxique.

Mais… j’ai un boulot passionnant, j’ai pu travailler à 80% à la naissance de mon 2ème enfant (j’en ai eu 3), je suis assez bien payée et mon mari aussi pour qu’on ait une femme de ménage… tout le monde n’a pas cette chance.
Par contre, les 3 jours par semaine où j’étais à la maison, week-ends et mercredis (et les vacances bien sûr, mais c’est différent) j’adorai, il fallait juste que je passe à autre chose régulièrement pour mieux revenir.

le 30/01/2015 à 09h51 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

J’avoue que c’est une question que je me suis posée : est-ce que je vais supporter de rester seule avec ma fille ? Et finalement, comme je suis plutôt casanière, plutôt solitaire et que j’ai une vie intellectuelle (et imaginaire ?) plutôt dense… ça va 🙂 Mais c’est vrai que des fois je regrette de ne pas avoir plus d’interactions sociales. Là on va déménager (ce week-end !) et je me rends compte que si mon mari a réussi à recruter trois collègues pour nous aider, moi je ne peux demander à personne (alors que mes compétences sociales sont théoriquement beaucoup plus importantes que les siennes, ours qu’il est) ! Ma famille est loin, mes amis d’enfance sont ailleurs, mes copains de fac sont partis faire leur vie et je n’ai jamais eu le temps de nouer des amitiés avec mes collègues… Du coup j’ai une vie sociale désertique ! Heureusement qu’il y a internet, hein (je sais que je dois faire extrêmement pitié… mais je le vis pas si mal, hein) 😉

L’important c’est d’arriver à mener une vie enrichissante de notre point de vue et je suis contente pour toi que tu y sois parvenue 🙂

le 30/01/2015 à 12h48 | Répondre

Madame Nounours

Je n’ai pas encore d’enfants mais pour ma part, être mère au foyer est une chose que je n’envisage absolument pas car j’aime avoir mon indépendance financière et j’aime mon métier même si l’entreprise actuelle ou je suis n’est pas tip top sans parler que j’ai eu pour image celle de ma mère qui a toujours travailler. Après c’est mon avis personnel et je trouve bien courageux les femmes qui sont femmes au foyer car c’est un métier (oui pour moi être mère au foyer c’est aussi un métier) pas toujours évident tous les jours sur bien des aspects. J’ai une amie qui a fait le choix d’être assistante maternelle à son domicile et cela lui permets de garder deux enfants en plus de son fils qui est en primaire tout en ayant un revenue supplémentaire en plus de celui de son mari. Après, c’est un choix de vie. Pour le marché du travail, certes, c’est pas évident surtout lorsqu’on est une femme mais il ne faut pas non plus voir tout noir non plus.

le 30/01/2015 à 10h48 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

C’est vrai que ce n’est pas pour tout le monde, je pense. Si j’arrive à la vivre aussi bien, c’est parce que j’ai le caractère pour. J’arrive à garder de l’estime personnelle même si je ne gagne pas d’argent et que je ne fais aucune activité utile à la société (enfin, outre élever les générations de demain, mais enfin, ça tous les parents le font). Même si parfois c’est un peu dur. Une fois (une seule fois !) mon mari m’a dit : « Tu sais, je sais bien que dans la maison, tu es celle qui en fait le plus et que sans toi on irait dans le mur. » Ça m’a fait un bien fou parce que ce n’est pas si facile, de crier à la face du monde (comme je le fais !) qu’on n’est pas juste une charge… et bien que lui ne me l’ait jamais redit, moi je me le redis souvent.

Oh, je ne vois pas en noir 🙂 Mes expériences du travail n’ont pas été si mauvaises. Bon, c’étaient des CDD sans espoir de CDI payés une misère avec une pression économique très lourde… mais mes collègues étaient super sympa et mon job était vachement intéressant ! Je sais qu’humainement j’y gagnerai beaucoup… mais je ne me fais aucune illusion sur le reste parce que mon expérience et celle de mon mari ne vont pas dans le sens du monde du travail-pays de Candy 🙂

le 30/01/2015 à 13h02 | Répondre

Alicia

Bonjour, quand j’ai eu ma fille à 18 ans, ma fille et moi étions epanouies et cool tant que j’étais en congé maternité.dès la reprise du travail (j’étais apprentie et n’ayant pas droit au congé parental faute de ne pas avoir travaillé je ne sais combien de semestres avant mon accouchement, j’étais obligée de reprendre le travail) , à contre coeur, Maelys est aller à la crèche du lundi au vendredi de 8h / 9h à 18h ! Je ne m’occupait de ma fille qu1h le matin, pr se préparer à aller a la crèche et au boulot.et le soir, j’étais tellement épuisée que je m’occupait d’elle par nécessité, le bain, le bib et au lit.il n’y avait plus cette ambiance cool et détendu.et au bout d’un an, je me suis dis «j’ai fait un enfant pour que ce soit la crèche qui s’en occupe, je gâche de superbes moment que je pourrais passer avec Maelys, mais que je passe au travail.je fais une erreur!» dès la fin de mon contrat, on est parti habiter à l’île de la réunion avec mon mari, et depuis je cherche plus de travail.je m’occupe pleinement de ma fille.je passe des très bon moment avec elle.depuis j’ai eu une 2ième fille, Louna.et je suis fière de rester à la maison pour m’occuper de mes filles.quand Louna a eu 6 mois, je me suis dit que ça serait bien si je demandais à être assistante maternelle.ça me permettrais de rester proche de mes filles, tout en gagnant un peu d’argent.et si mon mari trouve un travail, ben on gagnera correctement notre vie.mais je suis tombé enceinte donc j’ai laissé tombé le projet d’assistante maternelle, que je n’ai même pas eu le tp d’en faire la demande du coup avec cette nouvelle grossesse.on verra après la naissance de notre petit garçon si je me sens capable de garder un enfant supplémentaire avec mes 2 enfants de seulement 15 mois d’écart, Maelys ayant déjà 5 ans 1/2.ou si j’attend que mes 2 derniers grandissent, genre 2 et 3 ans, pour éventuellement faire ma demande d’assistante maternelle.c en m’occupant de mes enfants que je suis épanouie.merci de m’avoir lu, bisous les mamans

le 30/01/2015 à 11h09 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Alicia… bon, moi je te connais un peu (oui oui, c’est bien mon propre article que je partage sur facebook :)) mais c’est vrai que je ne savais pas comment tu en étais venue à être mère au foyer. Ce que tu dis à propos du temps que tu n’as pas pu passer avec Maylis est justement ce qui m’angoisse beaucoup : j’ai peur de me rendre compte que j’ai loupé des choses importantes avec ma fille. Là par exemple elle a 9 mois et elle est sur le point de faire ses premiers pas… J’avoue que si elle les fait chez une nounou, je serai franchement déprimée ! J’ai fait le choix de ne pas reprendre le travail parce que ma situation le permettait (mari avec un boulot stable à temps plein) et maintenant je vais le reprendre car ce n’est plus possible (bébé qui grandit et a besoin de plus)…

J’espère que ça ira pour vous après la naissance du petit Noah ! Il sera toujours tant de retrouver ce projet de devenir ass mat quand les enfants seront plus grands. L’important, c’est que les enfants et toi y trouviez votre compte, ce qui est le cas, je pense ! Plein de bonnes choses pour la suite de ta grossesse 🙂

le 30/01/2015 à 13h17 | Répondre

Sabine

Très bel article.
Etant fille d’ass kat (comme ton mari) moi j’ai tjs bien vécu cette situation. Adoré avoir des enfants avec qui joue, grandir avec eux, en prendre soin quand j’ai été plus grande, etc.

le 30/01/2015 à 12h01 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Merci ! C’est sûr que ça doit dépendre des caractères… comme je l’ai dit, mon mari est un ours, et je pense que c’est pour ça qu’il ne l’a pas très bien vécu (et que je ne sais pas s’il accepterait à nouveau de partager son lieu de vie avec les enfants d’autres personnes). Mais j’espère que ma fille aura un caractère plus sociable, et ça pourrait même lui faire du bien de voir d’autres enfants au quotidien !

le 30/01/2015 à 13h22 | Répondre

Mlle Moizelle

J’ai déjà rencontré des enfants d’assistantes maternelles, la plupart pensaient comme Sabine, contents d’avoir eu des compagnons de jeux, enfants très sociables et ouverts d’esprits…

le 30/01/2015 à 13h43 | Répondre

Floconnette

J’ai repris le travai aux 4 mois de mon fils. je n’aime pas spécialement mon travail actuellement car l’ambiance y est morose mais avoir à nouveau une vie sociale m’a vraiment reboostée. J’aimerais passer plus de temps avec mon enfant mais en même temps je chéris bien plus ces moments lorsque je n’ai pas passé la journée à lui courir après (il a 11,5 mois et est très casse-cou).
Par contre je rebondis sur ta phrase « mon mari n’est pas ingénieur »…. Mon mari l’est, et moi aussi. Et bien je ne peux pas me permettre financièrement de rester à la maison pour autant… Nous avons acheté une maison, nous partons en vacances et bien que pas chères, elles coûtent. Nous ne vivons pas dans le luxe mais nous vivons correctement et sans mon salaire, on ne paie plus la maison. Donc non les ingénieurs ne sont pas richissimes 😉

le 30/01/2015 à 12h12 | Répondre

Floconnette

Et, sans vouloir lancer de débat, en tant que « classe moyenne » nous souffrons comme beaucoup d’être juste à la limite de tous les plafonds en général, ce qui fait que nous avons zéro aide sociale. j’ai des amies qui gagnent en salaire moins que moi mais la différence est entièrement comblée par les aides, voire elles s’en sortent mieux. Donc il ne faut pas que comparer les salaires mais aussi toutes les aides 😉
Peut-être t’en sortiras tu ainsi 🙂

J’ai déjà calculé que pour un second enfant un 80% serait envisageable pour ma part car alors l’économie nounou serait plus conséquente (sauf si mon aîné est déjà scolarisé)

le 30/01/2015 à 12h19 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

En fait, c’est exactement ce que je me suis auto-répondu et je pense donc exactement la même chose que toi ! Si moi je pourrais ne pas travailler si mon mari gagnait plus, c’est parce que ma situation actuelle me le permet. Plus on gagne bien sa vie, plus on a les contraintes qui vont avec, c’est à dire qu’on fait des projets plus ambitieux et qu’on a finalement plus de frais. Sans compter l’absence d’aide et les impôts !

J’ai des aides et elles sont plutôt conséquentes (un peu plus de 400€ par mois) mais même avec ça on ne peut pas vivre éternellement à trois avec un SMIC. Je ne crie pas à l’injustice (ouh la non : ce sont nos choix et l’Etat nous aide bien plus que ce que nous espérions dans nos rêves les plus fous !), c’est un simple constat.

Et nous aussi nous avons notre petit train de vie que nous ne sommes pas prêts à abandonner. Je suis sûre qu’il y a des familles qui rêveraient de vivre avec 1500€ par mois ! Mais bon, on ne veut pas habiter en barres d’immeuble, on veut manger de la qualité, on veut pouvoir prendre la voiture pour aller voir nos parents sans nous demander si le plein d’essence ne va pas nous ruiner… On pourrait faire encore des sacrifices et encore des économies, mais on ne veut pas… Et c’est pour ça que je comprends très bien les personnes qui gagnent plus que nous, n’ont pas pour autant l’impression d’être des privilégiés et travaillent dur pour pouvoir avoir la vie qu’ils souhaitent 🙂

En tout cas, ça m’attriste de lire que ton travail ne t’épanouit pas tant que ça (en fait, ça m’attriste de le lire pour pas mal de personnes qui se sont exprimées !). J’espère sincèrement que ça va s’arranger dans le futur. Mais comme Mlle Moizelle disait, on ne vit pas pour travailler et si tu as trouvé un équilibre maison-travail, c’est déjà bien 🙂

le 30/01/2015 à 12h39 | Répondre

Floconnette

Oui j’estime être « chanceuse ». En fait en ce moment on manque de charge donc je m’ennuie au boulot.
Mais sinon je vis en campagne, à 10min de mon boulot, avec nounou sur le chemin. Donc le soir pas de temps perdu dans les transports je profite de mon loulou direct. Mon mari travaille plus loin et a des contraintes de trafic mais il est en général là pas trop tard. Donc franchement on va pas se plaindre 😉

le 30/01/2015 à 15h34 | Répondre

oph89330

Maman de 2 garçons (1 grand de presque 12ans et 1 petit de 20mois) ; je suis actuellement en congé parental, et tente à compter du mois prochain, de concevoir une petite sœur, ou un petit frère.
Comme toi, j’aime être chez moi, à m’occuper de mes enfants, de ma maison. Avoir l’esprit libéré de pouvoir garder au chaud son petit est si confortable. Ne pas s’inquiéter en permanence, à savoir s’il va bien, s’il est bien gardé.
Parfois on peut manquer de voir du monde, mais comme les vrais amis se comptent sur les doigts d’une main, ça me va bien.

La reprise du travail, j’y pense, ce sera une déchirure, mais pour l’heure, je savoure mon bonheur. Les enfants grandissent si vite!!!

le 30/01/2015 à 12h46 | Répondre

My Chuchotis (voir son site)

Coucou,
Non pas que je ne te comprenne pas, puisque moi aussi, quel déchirement ça été quand j’ai repris le travail au 3 mois de mon bébé… Mais ce qui me surprend, c’est qu’au-delà du fait que tu n’aimes pas le travail en lui-même, c’est surtout l’envie de rester avec ton enfant qui fait que tu n’aimerais pas avoir à re-travailler. Donc pour moi tu ne l’abordes pas sous le bon angle (ce n’est que mon avis). Les aides de l’état ou avoir le salaire de son conjoint, c’est un autre débat car la réalité est implacable : pour vivre il faut de l’argent, et pour avoir de l’argent, il faut travailler. C’est comme ça. Que tu déplores cette réalité c’est une chose, mais je pense que c’est surtout la peur de séparation avec ton bébé qui te fait raisonner comme ça. Je pense que dès lors que tu seras à ton travail et ton enfant dans un endroit de confiance (crèche, proche ou nounou) tu verras les choses sous un angle différent. Et tu auras beaucoup de bonheur à le retrouver le soir. Je suis sûre que très vite tu t’épanouiras en conciliant les deux. Si ce n’est pas le cas, et c’est ton droit, rien ne t’empêche d’ici quelques mois d’envisager une nouvelle coupure avec la vie professionnelle ou à mi-temps ou temps partiel (en ayant mis de l’argent de côté par exemple) pour profiter à nouveau de ton enfant.
Quand aux femmes au foyer (ce que tu n’es pas définitivement, puisque tu vas reprendre le chemin du travail) j’ai beaucoup d’admiration car ça demande beaucoup de boulot et peu de reconnaissance de la part de la société. Heureusement compensé par le bonheur de passer du temps avec ses enfants.
Je te conseillerai de négocier à ton emploi des horaires raisonnables, te permettant de passer du temps avec ta famille. Cette sensation de frustration que tu as quand on s’apprête à reprendre le travail et à laisser son bébé en garde, qui est normale, va vite disparaître, encore plus quand ton enfant rentrera à l’école. Bon courage à toi, le plus dur c’est la 1ère semaine !

le 30/01/2015 à 12h49 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Tu as en (grosse) partie raison : pour moi le plus difficile dans la reprise du travail, c’est de laisser ma fille. Et je sais que je devrais appeler cette (fichue) crèche, (d’une part parce que je risque de ne pas avoir de place quand j’en aurai besoin et d’autre part) parce que nous avons besoin d’un temps d’adaptation, elle comme moi, pendant que je ne travaille pas encore. Après, j’ai des raisons objectives (si on peut dire, c’est toujours contestable) de ne pas vouloir la laisser : c’est un bébé toujours très dépendant. Elle ne s’endort jamais seule, elle ne prend pas les biberons, elle me réclame en permanence quand je ne suis pas là. Évidemment c’est de ma faute et évidemment la crèche ou la nounou lui ferait sans doute du bien à ce niveau… mais du coup c’est encore plus dur de la laisser en pensant qu’elle va être mal, qu’elle ne va peut-être pas dormir, peut-être pas manger et sûrement pleurer un bon moment.

Après, j’assume complètement de ne pas aimer travailler, c’est la vérité. J’ai tout testé, déjà, le travail pendant deux ans (durant mes vacances, mes études et mes stages) et le foyer durant un an et demi (6 mois de grossesse + 9 mois de bébé : du coup si, moi je me vois vraiment comme une femme au foyer), et je sais d’expérience que je n’aime pas le monde du travail. D’ailleurs je pense que la plupart des gens s’ils gagnaient au loto arrêteraient de travailler (mais c’est un autre débat). Cependant, je comprends bien ce que tu veux dire, j’admets que ça peut me faire du bien et suppose que la séparation avec mon bébé sera moins douloureuse avec le temps…

Quand à la réalité implacable, c’est la conclusion de mon article 😀

le 30/01/2015 à 14h37 | Répondre

Lucky Sophie (voir son site)

Je te rejoins, pour nos mères qui se sont battues avec fierté pour être des femmes actives (presque) à l’égal des hommes, ce discours est difficile à avaler et pourtant je crois qu’on a qu’une vie et dans la mesure du possible, il faut faire ce qui nous plait vraiment. Il y a 10 ans ce n’était pas encore légalement possible de prendre un congé parental à la naissance du premier enfant, je n’ai donc pas eu à me poser la question, c’était boulot, boulot et reboulot…

le 30/01/2015 à 12h59 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Il faut concilier envie et possibilité concrète, c’est ça qui est le plus dur… mais bon, avec quelques compromis, je ne désespère pas d’y arriver 🙂

le 30/01/2015 à 23h31 | Répondre

pasforcémentdaccord

Alors ca ne me choque pas particulièrement que tu préfères rester avec tes enfants, c’est plutôt normal non, je ne connais personne qui s’il gagnait au loto continuerait à travailler… par contre ce qui me choque c’est que tu dis que tu ne fais pas la bonniche et que tu as pleins d’activités… parce que les femmes qui travaillent ne s’occupent pas leurs enfants ni des tâches ménagères? je n’ai pas d’enfants mais je trouve ca un peu limite, à croire que tu en fais plus à la maison que les femmes qui travaillent… il ne faut peut être pas abuser 🙂

le 30/01/2015 à 13h16 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Je le sais bien et je vais dans ton sens ! J’ai dû mal m’exprimer (encore) (ne me parlez plus des ingénieurs, s’il vous plaît)…

Pour ce qui est du ménage, il est tout à fait vrai que la charge de travail de notre couple est égale à celle d’un couple où tout le monde travaillerait (bon, il y aurait peut-être moins de vaisselle, mais pas sûr). Comme je ne travaille pas, j’en fais plus que mon mari. Si nous travaillions tous deux, nous en ferions autant (et gare à lui si l’équilibre n’était pas respecté, je ne suis pas du genre à me faire marcher dessus !). Donc oui, j’aurais un peu moins de ménage à faire… mais en plus j’aurais à travailler ce qui serait super relou, je suis tout à fait d’accord : les femmes actives sont mes héroïnes et je ne sais pas du tout si je serai à la hauteur (et je dis ça sans ironie, je pense vraiment que les parents qui ont la volonté d’entretenir leur maison après 19h et le week-end sont des wonderwomen et supermen, bien plus méritants que moi).

Pour les enfants, oui je pense que je m’occupe plus de ma fille que les parents actifs. Mathématiquement, hein, je passe plus de temps avec elle qu’une mère qui travaille. Je ne dis pas, par contre, que je m’en occupe mieux. Oh que non ! Je m’en occupe tout aussi bien (ou mal) que vous, sauf qu’au lieu d’être à la crèche ou chez la nounou, elle est avec moi toute la journée. Elle ne serait sans doute pas plus malheureuse si elle était chez la nounou mais le fait est là : je suis à la maison. Et je fais le job que sa nounou ferait si elle en avait une, ni plus ni moins. C’est en ça que je peux dire que ma journée est tout aussi remplie que la vôtre (surtout que ce n’est pas un bébé que j’ai, moi, c’est un BABI), quoique différemment.

En conclusion, les femmes « actives » ont mon admiration éternelle mais non, je n’ai pas non plus l’impression d’en faire deux fois moins.

le 30/01/2015 à 17h58 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

(désolée pour le « vous », je relis et je vois que tu n’as pas d’enfant, que tu ne fais donc pas encore partie de la confrérie des parents « actifs » qui ont mon admiration éternelle et que j’espère -mais pas tant que ça- rejoindre bientôt… mais bon, on va dire que c’est un « vous » pour tous les parents bosseurs qui me lisent)

le 30/01/2015 à 18h03 | Répondre

Yaelle

perso si une femme ,en couple évidemment, qui travaille en fait autant qu une femme au foyer mais que fais monsieur? quand je vois tout ce que je fais au quotidien jamais de la vie j’en ferais autant en laissant mon mari se détendre alors que j’ai bosser toute la journée ^^ . en toute logique une femme a la maison fait forcément plus de tâches ménagères qu’une femme qui travaille non?

le 31/01/2015 à 03h27 | Répondre

Valérie@EnvieVoyages (voir son site)

Je n’ai pas encore d’enfant mais j’essaye de tomber enceinte. Je sais que le jour où j’aurai un test de grossesse positif, je vais être écartée du travail (je suis infirmière urgentiste) alors forcément, salaire perçu à 80% jusqu’à la naissance puis encore durant 6mois (en profitant durant 3 mois du congé allaitement avec salaire à 60%). La réalité de la vie fait que pour une femme ou un homme seul avec un enfant (faut pas les oublier) n’est pas faites pour pouvoir bien s’occuper de sa progéniture en tout cas, pas comme on le voudrait…

le 30/01/2015 à 13h26 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Oui, c’est la réalité économique, on ne peut pas y faire grand chose, mais c’est triste tout de même…

le 30/01/2015 à 23h29 | Répondre

Enricka (voir son site)

Cet article, j’aurai pu l’écrire… a ca près que j’étais a mon compte et que puisque ca ne rapporte pas de salaire j’ai fermé pour rester avec ma fille.
Au début c’était surtout financier : nounous trop chères pour ce dont on avait besoin (grosso modo un contrat 40hsemaines avec seulement 2,5 ou 10h réelles chez la nourrice).
Et puis finalement, j’aime être a la maison, me sentir utile pour elle.
Je deteste rester a rien faire, tout comme toi. Je trepigne le dimanche quand monsieur me dit « oh non on fait canapé télé aujourd’hui ».
Mais avec ma choupinette, j’ai toujours a faire : la regarder dormir, la laver, la nourrir (au sein, encore une contrainte pour la nourrice) l’habiller, la faire sourire et gazouiller… profiter d’elle autant que possible afin de ne pas perdre une seule seconde de son évolution, pour ne pas le regretter plus tard.
Et puis après il y a la maison, et mes deux 4pattes.
Ainsi, quand monsieur rentre le soir, il profite a son tour de sa fille, sans avoir a faire d’autres.
Et alors, je m’occupe en les regardant se raconter leur journée (a coup de Areuh, oooooo)
Et pour rien au monde, je ne changerai ca pour le moment

le 30/01/2015 à 13h31 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

C’est super ! Profite-en bien 🙂

le 30/01/2015 à 23h27 | Répondre

Philyra

Alors moi, je suis non seulement femme d’ingénieur, au foyer (je sais, je les accumule), maman d’une fille en moyenne section de maternelle et ET bac+4. Est-ce que j’aime être au foyer ? Je n’en sais rien. Après tout, je n’ai jamais travaillé (je parle d’un boulot fixe ou dans ma branche, pas d’un job d’été), je n’ai donc pas de point de comparaison. Ce n’est pas que je n’ai pas cherché, non. Mais entre la conjoncture, ma région peu dynamique et ma formation très spécifique, bah… rien du tout. Pas genre j’ai fait la difficile, mais vraiment rien du tout.
Du coup, cette « mise au foyer » s’est faite comme ça. Bien sûr, j’aurais pris un boulot alimentaire si ça avait été nécessaire mais voilà, mon chéri fait partie des ingénieurs bien payés ;). Heureusement (pour revenir sur ce que Floconnette disait), j’ai la chance d’avoir un vie sociale riche. Sans ça, j’aurais franchement pété un câble depuis longtemps.

Par contre, le travail intellectuel m’a vite manqué. Je ne peux pas rester sans rien faire intellectuellement, sans rien apprendre. Quand ma fille a eut 6 mois, il a fallu que je me dégage du temps à moi pour reprendre ce travail intellectuel et j’ai commencé à faire quelque chose qui me tenait à cœur depuis très longtemps, à savoir écrire un livre. Cela m’apporte vraiment un équilibre mental et, encore aujourd’hui, passer 1 semaine sans écrire (car ce sont les vacances scolaires, ou que ma fille est malade, ou que je suis malade) et je suis en manque !

le 30/01/2015 à 13h43 | Répondre

Philyra

Ah ! Et j’oubliais ! Je fais partie de ces mauvaises femmes au foyer qui n’ont pas encore fait de deuxième enfant malgré le (grand !!) âge de ma fille (4 ans et demi). Pas bien…

le 30/01/2015 à 14h04 | Répondre

Mademoiselle D

Ouh !! Chouette !
Et qu’est ce que tu ecris comme livre si ce n’est pas indiscret ?
J’ai arreter de travailler à 4 mois de grossesse (fin de CDD). Je m’etais dit « chouette 5 mois avant l’arrivé de bébé, je vais pouvoir le tenter ce livre !!! »
Mais j’ai laissé tomber … entre le fait que je suis malheuresement nul (archi nul) pour écrire (c’est pas les idées qui manquent pourant) et ma déprime je-suis-seule-a-la-maison-je-m’ennuie-et-il-fait-de-plus-en-plus-moche …
Bref, l’envie est toujours pas, mais bébé de 1an et reprise du boulot (plus preparation mariage) = plus de temps.
Bon courage !!

le 30/01/2015 à 14h33 | Répondre

Philyra

C’est de l’héroïc-fantasy.
C’est vrai qu’au début, il faut persévérer. Ecrire, ça s’apprend, ça s’entraîne. Il faut aussi apprendre à structurer sa pensée.
Pour tout t’avouer, la première année, je n’ai quasiment pas écrit (10 chapitres je crois) car j’ai justement appris à faire tout ça. Maintenant, j’ai plus de facilités, j’ai l’impression de mieux formuler du premier coup. Et comme mon plan est fait, je sais où je vais.

le 30/01/2015 à 15h02 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Moi je ne critique pas du tout les femmes d’ingénieur qui gagnent bien leur vie, je les envie 🙂 Dans une autre vie, j’essaierai de magouiller ça. Bon, sinon, trêve de plaisanterie, c’est quand même casse-pied que tu aies subi la situation, je sais que ce n’est jamais drôle de subir (ça n’a pas grand chose à voir mais c’est mon exemple favori quand je parle de la souffrance de subir : pendant deux ans, j’avais le permis et mon mari non et je DETESTAIS conduire ; et puis un beau jour il l’a eu, s’est mis à conduire tout le temps et, chose incroyable, ça m’a manqué et je me suis mise à aimer conduire).

Pour le roman, j’aurais bien aimé aussi (non parce que je fais plein de fautes dans mes commentaires mais c’est parce que j’écris très vite avec ma fille qui râle à côté, en vrai j’écris pas si mal :p) mais je n’ai pas le temps. La faute au bébé hyper-dépendant sus-cité. Là, par exemple, me voir écrire sur l’ordinateur, c’est une torture pour elle, elle me harcèle, grimpe sur mon dos, tire mes cheveux, gémis dans mes oreilles (et on s’étonne que je fasse une tonne de fautes !). Qui sait, un jour peut-être (dans une autre vie, je magouillerai ça aussi).

Quant à la petite fille de 4 ans sans petit frère… c’est ton choix et il n’y a rien à redire ! Moi je sais que, dans l’idéal, j’attendrai que ma fille soit à l’école pour en faire un autre. Deux bébés à la maison, même si j’y restais, ça me semblerait trop dur à gérer. Enfant unique, enfants rapprochés, écart « normal » ou conséquent, c’est à l’appréciation de chacun.

le 30/01/2015 à 14h55 | Répondre

Philyra

Je me doute bien pour les ingénieurs, oui ;).
Sinon, ton anecdote sur le permis m’a bien fait rigoler.
Pour deux bébés en même temps à la maison, je suis totalement d’accord. Ma BS (au foyer aussi) a deux enfants (presque 2 ans et demi et 9 mois) et franchement, c’est pas facile…

le 30/01/2015 à 15h08 | Répondre

maman@home

Je pense tout comme toi, mais ça n’a pas toujours été le cas… j’ai en effet subi cette vie de femme au foyer la première année de vie de mon dernier enfant. Pas le choix pas de mode de garde. Et puis j’y ai pris goût petit à petit, grâce à l’ouverture de mon blog surtout j’avoue en 2009. J’ai re travaillé après les 3 ans de mon fils (plus d’aide) puis arrêté de nouveau pendant 18 mois (marre) : le bonheur ! Si j’avais pu je serais restée maman@home, je n’aime plus le monde du travail, le stress qu’il engendre, les rapports de force … Profites en bien 🙂

le 30/01/2015 à 13h46 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Merci ! Ton parcours ressemble un peu au mien (avec plus d’expérience). Oui, l’important c’est de ne pas avoir l’impression de subir.

le 30/01/2015 à 23h24 | Répondre

Roxanou

Et bien moi je suis maman au foyer depuis 9 mois suite à un licenciement eco et même si mes enfants vont à l’école ça m’embête bien de devoir bientôt retourner travailler ( à cause de l’aspect financier). J’étais dans la restauration et du coup jamais à la maison. Et cette année de chômage m’a beaucoup plu. J’aime être à la maison pour m’occuper de mes 3 hommes, avoir le temps de soigner les petits et gros bobos, avoir le temps pour les devoirs et les histoires, leur préparer un bon dîner et prendre du bon temps avec eux. Jusque-là c’était les mamies qui prenaient le relais et je dois bien l’avouer j’étais jalousé qu’elles voient plus mes enfants que moi! Et l’idée de retourner au travail me traumatise surtout si je dois retourner en restauration( et oui je ne sais rien faire d’autre !) . Et puis devoir me retrouver face à des entretiens et tout recommencer à zéro me fait peur j’avoue. Mais bon il faut bien payer le loyer! Et ce qui me dérange encore plus c’est de ne pas oser faire bébé 3 par peur de ne pas pouvoir assurer son avenir alors qu’on en meurt d’envie!

le 30/01/2015 à 14h19 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

On partage les mêmes craintes, malheureusement :/ Dommage de ne pas avoir de vrai choix dans la plupart des cas…

le 30/01/2015 à 23h26 | Répondre

Maman poule

Je ne peux pas arrêter de travailler à cause de l’aspect financier, et en même temps j’ai besoin de voir autre chose que la maison. Je suis actuellement à 80% (50 aurait été sympa mais bon…pas les moyens encore une fois), ce qui me permet de profiter un peu plus de mes enfants.
Pour ma première j’étais presque contente de reprendre le boulot après quasi quatre mois à la maison, alors que pour les deux suivants la reprise s’est faite par contrainte. On évolue aussi. Après j’ai la chance d’habiter près de mon lieu de travail avec des horaires cool. Je peux amener mes filles à l’école le matin et le soir elle ne sont à la garderie quasiment que pour goûter. J’ai quand même le temps de profiter chaque jour d’eux.

le 30/01/2015 à 14h47 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Ça c’est ce que j’aimerais trouver comme travail, quelque chose avec des horaires « normaux » qui me permettent de ne pas laisser tôt le matin ou tard le soir.

Peut-être que le mi-temps arrivera dans le futur ? Je te le souhaite !

le 30/01/2015 à 23h20 | Répondre

FLaurieCL

Comme je me reconnais !
J’adore mon métier (éducatrice de jeunes enfants en crèche).
Mais… j’adoooore encore plus mon fils !
Je veux rester avec lui, avec ses futurs frères et sœurs, m’occuper de ma maison, j’adooore ça, je ne m’ennuie pas, je ne suis pas fatiguée, …
J’ai dis à ma mère quand j’avais 12 ans « maman, tu me verras souvent enceinte ! »
Et j’annonçais que je voulais être mère au foyer.
Quand j’ai eu un boulot (avant mes enfants), je me suis dit que finalement c’était pas trop mal, on tisse des liens, on fait des expériences, que je continuerais certainement à travailler à temps partiel… Après avoir travaillé 6 ans, et maintenant que j’ai mon fils, je me vois largement mère au foyer pendant quelques années à temps plein !
Je profite donc du congé parental, je reprendrai quand il aura 10 mois normalement.
Reste plus qu’à agrandir la famille pour retrouver mon cocon 😀
Je ne suis peut-être pas ambitieuse pour certains mais ma famille c’est ma vie, je suis faite pour ça, je suis naît pour être maman, j’ai ça dans la peau !

le 30/01/2015 à 14h52 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Je comprends tout à fait. Quand j’étais toute petite et qu’on me demandait ce que je voulais faire, je répondais « maman » 🙂 Ça n’a pas tellement changé ! Ce n’est pas un manque d’ambition, c’est un autre genre d’ambition 🙂

le 30/01/2015 à 23h16 | Répondre

Cerise

je te comprend tellement… Pas encore d’enfant mais le travail de bureau m’use deja, alors que j’ai même pas fini mon apprentissage. J’ai fait 5 ans d’étude, pour un diplome d’ingénieur (agroalimentaire) que je devrais bientôt avoir, mais ce n’est pas cette vie que je veux… Mon rêve? Pouvoir lancer ma boite de création graphique… Mais pour cela il faut que chéri puisse subvenir un minimun a nos besoins, surtout que des projets bébé sont en route… D’ici un an on peut esperer qu’il est un bon salaire (2500!) car il commence une formation importante, alors j’espère que je pourrais alors rester à la maison, avec un bébé tout neuf, et pouvoir « vivre » de ma passion, et peut être un jour augmenter nos revenus grâce à cela. Mais je ne sais pas si tout cela va pouvoir se réaliser… Croisons les doigts.

le 30/01/2015 à 15h01 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Si ton mari est en formation pour, c’est déjà un bon début ! Après à toi de voir si cette vie à la maison te convient ou pas, si tu arrives à réaliser tes projets pro personnels… En tout cas, je vous souhaite un joli futur à trois… ou plus !

le 30/01/2015 à 23h14 | Répondre

Virginie

je n’ai pas encore d’enfant mais on y réfléchit sérieusement. Mon mari est ingénieur et je gagne très bien ma vie…. tout ça a un sacré revers de médaille qu’il ne faut pas perdre de vue : nous sommes très souvent en déplacement pro, donc la vie de famille sera très compliquée.
Mon mari aimerait que je prenne un temps partiel car ni l’un ni l’autre n’a le temps et l’énergie qu’il faut consacrer à une maison alors un enfant ! En plus, il a vraiment des horaires à la c… et se demande du coup quand il pourra profiter de ses enfants.

Alors argent ou temps ?? Telle est la question !

le 30/01/2015 à 15h05 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

C’est TOUJOURS la question (sauf dans de très rares cas) 🙂 L’important c’est d’être en accord avec sa propre vision de la vie et d’assumer ses choix par la suite. Et je suis sûre que vous parviendrez à un compromis 🙂

le 30/01/2015 à 22h43 | Répondre

Charlotte

Je te comprends tout à fait. Je n’ai pas encore d’enfant mais j’aimerai tellement pouvoir être mère au foyer ! Pour moi le travail c’est simplement alimentaire, je n’ai aucune envie d’évoluer et de passer ma vie au travail. Mes objectifs dans la vie c’est élever mes enfants et m’épanouir dans ma vie de femme, m’occuper de la maison, avoir un beau jardin, un potager productif. Que mon homme rentre le soir et puisse passer du temps avec moi plutôt que de devoir faire à manger, le ménage et d’autre tâches domestiques… Et oui c’est un retour en arrière, mais c’est ce qui me plait ! Le jour ou mon homme me dira que je peux arrêter de travailler, je le ferai sans hésiter ! Et je ne pense pas pour autant être une feignante bien au contraire.

le 30/01/2015 à 15h12 | Répondre

Philyra

Charlotte, franchement, je ne vois pas pourquoi ce serait un retour en arrière. C’est vrai, nos grand-mères se sont battues pour avoir plus de droits, et je ne vais pas dire l’inverse, mais elle se sont aussi battues pour avoir le choix.
Le choix de travailler, ou non. Le choix d’avorter, ou non. Le choix de voter, ou non.
Avant, les femmes n’avaient pas le choix. Aujourd’hui, si ! Et ça, c’est une avancée, quel que soit le choix que tu décides de faire !

le 30/01/2015 à 15h32 | Répondre

Charlotte

C’est vrai que c’est une chance que nous avons de pouvoir faire ces choix. J’espère pouvoir un jour le faire (financièrement) 🙂

le 30/01/2015 à 16h01 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

C’est vrai que quand on voit comment beaucoup de femmes galèrent entre le boulot, le ménage et les enfants (heureusement les hommes participent de plus en plus quand même !), on se demande où est passée la notion d’épanouissement… Et pour l’homme (ou la femme) qui rentre du travail et trouve tout prêt, ne doit pas se taper du ménage à 19h, un repas complexe à préparer, les enfants à aller chercher… ben c’est tout bénef aussi ! Mais voilà, il faut pouvoir… et comme il a été dit, il faut aussi pouvoir supporter la dépendance financière et l’amoindrissement des relations sociales que ça implique…

le 30/01/2015 à 22h59 | Répondre

Mme LTLP (voir son site)

Alors moi, je suis femme d’ingénieur… et ingénieur moi même… et honnêtement, ça ne veut pas dire qu’on est riches comme Crésus et que l’un de nous pourrait s’arrêter de bosser… c’est une légende urbaine… il y a foule de « petits » ingénieurs, qui gagnent correctement leur vie, mais pas tant que ça, alors qu’ils se tapent les mêmes horaires de tarés que les autres… enfin bref, fin de la parenthèse.

Mon rêve à moi, ce n’est pas d’arrêter complètement de bosser, ce serait de trouver le bon équilibre. J’aime être à la maison et m’occuper de mes enfants. Mais j’aime aussi travailler. Parce que j’ai besoin d’interactions avec d’autres adultes, et j’aime faire fonctionner mon cerveau sur des problématiques compliquées à résoudre. Alors oui, le monde du travail est parfois difficile et pas si épanouissant que ça…. mais il m’offre une certaine « émulation » (dont j’ai besoin), malgré ses fortes contraintes.
Idéalement, un mi-temps serait parfait. Mais la réalité du coût de la vie nous rattrappe vite… j’ai pu me permettre un 80% à la naissance de ma 2ème, pas sûre que je puisse faire de même pour mon 3ème, vu comme ils ont réduit les aides. Donc pas le choix, je bosse.
Et moi, ce que je trouve dur, c’est cette étiquette de « carriériste » qu’on colle facilement aux femmes actives… Souvent j’entends, « moi je veux le meilleur pour mon enfant, je m’en occcupe H24 » ==> ça sous-entend que la femme active ne souhaite pas le meilleur pour le sien?
C’est déjà pas évident pour les femmes de tout gérer, mais en plus on se juge durement entre nous…

le 30/01/2015 à 15h20 | Répondre

Floconnette

je te rejoins complètement!

le 30/01/2015 à 15h29 | Répondre

Floconnette

Et j’ajoute, ta petite phrase assassine de la fin je l’ai aussi entendue… quand tu expliques que tu reprends à temps plein et pas à mi temps ou 80% à cause des finances (pour un premier, zéro aide) et qu’on te sort « ah oui chacune ses prios, moi ce n’est pas l’argent mais mes gosses » euh ouais arg!
Et comme tu dis, ça sous entendrait qu’on veut pas le meilleur pour eux si on bosse?
Mon bébé est très épanoui chez sa nounou il adooooore les autres gosses de là bas et pour moi c’est primordial, il fait sa vie de bébé et moi ma vie de femme et le soir vie de famille 🙂

le 30/01/2015 à 15h32 | Répondre

Charlotte

Les femmes qui ne travaillent pas ne doivent pas critiquer celles qui travaillent à plein temps. Certaines ont besoin de travailler et ce n’est pas pour ça qu’elles aiment moins leurs enfants ! C’est super un mi-temps ou 80% mais il faut penser à la perte des revenus. Personnellement je préfère travailler à plein temps pour m’assurer que mes enfants (futurs) ne manquent de rien plutôt que d’être plus avec eux mais ne pas pouvoir les nourrir ou leur financer leur études. Après chacun voit les choses à sa façon.

le 30/01/2015 à 16h09 | Répondre

Ornella

Tout à fait d’accord, c’est une question de point de vue. Ma sœur à fait le choix inverse. Prendre le risque d’avoir moins sur le plan financier,de pouvoir leur offrir moins de choses, et rester auprès d’eux. Pour moi il n’y a pas de bon ou mauvais choix. Je pense qu’une mère au foyer qui n’est pas la par choix et s’ennuie à mourir chez elle est aussi absente qu’une mère qui n’est jamais chez elle car elle travaille trop.

le 30/01/2015 à 16h18 | Répondre

Maman poule

Tout à fait d’accord on veut tous le meilleur pour nos enfants.
Mon petit dernier adore aller chez sa nourrice, comme ses deux soeurs avant lui. Il n’y a pas si longtemps elle a gardé les deux grandes et elles étaient super heureuse de retourner chez leur tata.

le 30/01/2015 à 17h02 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Il y a des personnes qui trouvent plus de stimulation intellectuelle chez elles (livres, internet, projets personnels divers…) et d’autres qui n’en trouvent pas du tout au boulot (travail répétitif, usant…). Tout dépend de son caractère et de son boulot, en somme 🙂

Et je comprends parfaitement ton coup de gueule contre les personnes qui insinuent que tu ne t’occupes pas bien de tes enfants. J’ai aussi le poil qui se hérisse quand j’entends : « Moi je travaille pour assurer un avenir à mes enfants ». Et moi je ne travaille pas afin qu’ils dorment sous les ponts et fouillent les poubelles ? Tu as tout à fait raison, soyons déjà plus tolérantes entre nous 🙂

le 30/01/2015 à 23h09 | Répondre

Floconnette

Ah comme dit plus haut, les ingénieurs ont les contraintes des déplacements… Mon mari est absent 25% du temps, et il le sera pour le premier anniversaire de notre fils… Impossible de faire autrement.

Mais sinon, je m’interroge sur 2 points en lisant les commentaires:
1. Pour celles qui aimeraient arrêter pour s’occuper des enfants (pas car le travail ne leur plaît pas), pour ne pas s’en séparer, je le comprends très bien cependant, comment voyez-vous l’avenir, quand les enfants seront grands? Certes c’est loin mais quand même, ça existe, et reprendre une activité après 10 ou 15 ans à la maison c’est quelque chose. Et rester à la maison alors qu’on n’en a plus envie ce n’est pas chouette non plus (je ne parle pas de celles qui apprécieront toujours de rester à la maison)

2. avez-vous des fois pensé aux papas?
Car c’est vrai, s’ils ont de bons jobs, font des déplacements pro etc, parfois peut être qu’eux aussi aimeraient pouvoir se « reposer » sur un salaire additionnel ou même se mettre à temps partiel 😉

Attention je n’attaque personne, je me pose sincèrement ces deux questions.

Pour notre part, nous avons un bon équilibre, ma nounou est extra, mon fils l’adore, il y est 9h par jour environ 5 jours par semaine et même si le début était dur, les retrouvailles sont si géniales, il court à 4 pattes vers moi et me fait un gros câlin et ensuite on rentre et on s’éclate , puis le papa rentre et on passe un super moment.
Nous avons tous les 2 un salaire équivalent (lui un peu plus) et des conditions de travail similaires, ce qui fait que nous comprenons bien les contraintes de l’autre. Et j’admets que les déplacements lorsque j’étais en fin de congé maternité (vers les 3 mois du petit) m’ont paru interminables…. Je n’avais personne à qui parler le soir. Et à un moment, j’en avais marre de ne lui raconter que des « trucs de la maison » quand il rentrait et me parlait de son taf. Je me souviens quand j’ai eu ma première « conf call » de nouveau hahaha je lui ai dit ça en premier en rentrant le soir « chériiiiiii j’ai fait une conf call et même que c’était tendu et tout!!! » hihihihi (alors qu’avant ça me soulait quand c’était tendu!)
Maintenant j’ai envie de changer car climat morose et peu de perspectives, à cause de la conjoncture actuelle, mais je cherche ailleurs. Je pense même à une reconversion. Mais pas à un arrêt total (alors qu’avant bébé je me plaignais du travail et ne souhaitais que pouvoir arrêter de travailler).
Mais nous sommes toutes différentes 🙂

le 30/01/2015 à 15h27 | Répondre

Philyra

Pour le premier point, je ne sais pas trop quoi te répondre.
Par contre, pour le second, je dirais que ça renvoie au problème de l’égalité des salaires. Tant que les hommes seront mieux payés que les femmes, eh bien… ce seront les femmes qui arrêteront de bosser ou qui prendront un mi-temps.
C’est aussi une question de mentalité après…

le 30/01/2015 à 15h38 | Répondre

Floconnette

oui tu as raison. Au fond, on est lésés des deux côtés: pour les femmes celles qui sont « contraintes » de s’arrêter elles car ayant le salaire le plus faible, et pour les hommes qui voudraient le faire mais ne peuvent pas car « trop » payés par rapport à leur femme…

le 30/01/2015 à 15h41 | Répondre

Floconnette

Et aussi, je sais que ça n’arrive pas souvent mais quand même, se « reposer » sur le salaire de l’autre implique que si jamais séparation il y a, elle est violente pour la femme, surtout quand les enfants sont âgés (une tante l’a vécu dans ma famille, un carnage).
Je ne pense pas à mal hein, je suis romantique et je « sais » que je vais rester avec mon homme, mais bon si on est rationnelle, on sait que cela arrive parfois… Pour moi c’est donc un risque qu’on prend (encore une fois c’est mon avis personnel bien entendu et je ne juge absolument personne!)

le 30/01/2015 à 15h40 | Répondre

Philyra

En cas de séparation, de veuvage… et on ne cotise pas pour la retraite…
Que dire si ce n’est que oui, c’est vrai, tu as raison 🙂

le 30/01/2015 à 15h48 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Comme évoqué dans l’article, je sais que mon mari peut me quitter… c’est un coup de poker, disons 🙂 Et je pars du principe que si on n’est pas trop exigeant (aka si on est prêt à faire du ménage avec son bac+5), du travail, quand on a (comme moi) des facilités en orthographe, une bonne élocution, une présentation convenable et un sourire facile, on peut en trouver sans trop de difficulté… Mais je me trompe peut-être (je sais que j’ai tendance à être très optimiste quand ça sert mes intérêts)… Je te redis dans un ou deux mois 🙂

le 30/01/2015 à 17h38 | Répondre

Virginie

hum… je ne veux pas tout te casser mais mon mari avec son Bac+5 a mis deux ans à trouver un job et a essuyé bon nombre de « trop diplômé » ! ba oui, mais quand faut remplir le frigo, on prend ce qu’il y a !

le 30/01/2015 à 18h04 | Répondre

Virginie

je me retrouve parfaitement dans toutes tes interrogations : comment on va faire avec nos déplacements pro ? Qui va garder le bébé ? c’est très tentant de s’arrêter mais comment on fait pour y retourner ??? Comment je ferai pour m’épanouir en étant femme au foyer ? Ce n’est pas du tout mon délire ! j’ai besoin d’interaction et de faire fonctionner mes neurones !
Le compromis serait le temps partiel mais va trouver le temps partiel qui convient à tes clients quand tu es à ton compte ?!!
C’est le bazar dans nos têtes en ce moment !

le 30/01/2015 à 18h06 | Répondre

Floconnette

Pour le moment, nous ça va car mon mari part plus que moi déjà à la base, et comme en ce moment les projets sont au point mort dans mon équipe et bien moi je ne me déplace pas (et les miens sont occasionnels).
On n’a pas de famille proche (mes parents sont à 100km, ce sont les plus proches, beaux parents à 500 km). On gère ;-).
TU as souvent une copine pour dépanner, ou ta nounou même! La mienne m’avait déjà proposé de m’aider une semaine où j’étais mal (on m’avait arraché les dents de sagesse) et mon mari n’était pas là (mon rdv était pris avant qu’il ne doive partir). Mais bon c’est pas toujours évident, j’ai déjà dû poser des jours de RTT car la nounou voulait des jours et mon mari aussi. l’inverse elle est hyper arrangeante et nous quand on peut on pose les jours (j’ai eu 5 semaines de congés offertes EN PLUS à la naissance, oui là c’est clair les grandes boîtes ont du bon!). Je pense qu’il faut prévoir un peu mais on peut pas tout anticiper, avoir un bon mode de garde flexible (rapport au forfait jour et aux non horaires des cadres) et qd même une copine / un membre de la famille pas trop loin au cas où si possible (mais je sais, c’est pas toujours possible). La preuve, mon fils va avoir un an, et je cherche un mode de garde pour enfin sortir à 2, ce qu’on n’a pas fait depuis un an! Mais ça ne nous manquait pas vraiment, mais maintenant ça commence 😉

le 30/01/2015 à 18h46 | Répondre

Virginie

Est-ce que ton mari se satisfait de cette situation ? Le mien a vraiment peur de ne pas profiter de ses enfants à cause de ses horaires pourris.

Oui, la solution serait une gentille voisine que je commence à préparer ^^ alors que rien n’est en route mais des parents qui habitent sur le chemin que je prends quand je pars en déplacement. Tant que l’enfant ne va pas à l’école, ça colle. Après, ça coince.

le 31/01/2015 à 08h58 |

Floconnette

Virginie, oui ça lui va très bien! Il a changé de travail alors que j’étais enceinte ;-). Son travail lui plaît énormément, et il aime bien se déplacer un peu. C’est 25% du temps mais rarement plus d’une semaine et les week ends sont peu impactés. Le reste du temps, il rentre assez tôt, plus tard que moi car il a 60km à faire quand j’en ai 5 😉 mais assez tôt car il commence très tôt (il se lève à 5H30 outch!).
Il profite autant de son fils que moi, la seule différence est le matin car je m’en occupe seule. Ben oui 6h pour réveiller le loulou c’est tôt quand moi je peux le laisser jusqu’à 7H30/7H45 🙂

le 31/01/2015 à 16h34 |

Ornella

Je prendrais l’exemple de ma mère qui a attendu que ses derniers enfants soient en âge de pouvoir rentrer seuls et se préparer seuls un goûter pour reprendre le boulot en faisant une formation. C’est je pense assez français d’imaginer que la carrière se joue entre l’obtention du diplôme et les 15 premières années. Ce serait moins handicapant pour les mères au foyer d’avoir une longue coupure d’activité si les carrières pro étaient moins linéaires et les reconversions encouragées.

le 30/01/2015 à 15h47 | Répondre

Ornella

Je voulais répondre à ta première question mais j’ai du faire une fausse manip!

le 30/01/2015 à 15h48 | Répondre

valicka

je me posais exactement les deux mêmesquestions…

le 30/01/2015 à 16h01 | Répondre

Mademoiselle Fleur

Je vais parler pour mon cas.
En fait, j’aimerais avoir cette possibilité là, pouvoir m’occuper de mes enfants pendant 1 année, tout en ayant une activité professionnelle (à la maison donc en télétravail). Malheureusement, mon boulot ne me le permettrais pas, même si je pourrais très facilement travailler de chez moi (je travaille 95% de mon temps sur ordinateur).
En fait, je trouve dommage qu’on ne prenne pas assez en compte le niveau de vie des gens.
Comme cela a été si justement rappelé, quelque soit le travail que l’on fait et le niveau d’étude, il faut voir où la personne habite, et comment elle vit.
Personnellement, je vis à Paris, et les nounous sont chères, de même que les loyers. Et à la fin du mois, ce qu’il reste pour vivre, n’est pas toujours énorme. Alors oui, je gagne quand même bien ma vie (je ne me plains pas), mais mes dépenses « obligatoires » en bouffe une grosse majorité. Je sais qu’avec un enfant, je n’aurais que peu d’aide pour la garde et donc, des concessions devront être faites. D’où la solution du télétravail mais encore faut-il que ton entreprise y ait recours ou l’accepte, tout simplement.
Sinon Floconnette, je partage ton avis sur le congé parental, clairement à l’heure actuelle, si l’un de nous devait prendre un congé ce serait mon fiancé et ce, surtout pour des raisons financières, et je trouve dommage que cela ne soit pas pour une raison de choix personnel, justement.

le 30/01/2015 à 17h05 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

De façon générale, la vie de famille, en France, compte pour du beurre au travail. On attend de toi que tu sois utile à l’entreprise en ne faisant pas de vague. Si tu as des enfants, tu te débrouilles pour les faire garder (le plus possible) ou on prend quelqu’un d’autre. Mais j’ai bon espoir que ça change un jour 🙂 Si je voulais donner un but politique à mon texte (ce qui n’est pas le cas), ce serait celui-ci.

le 30/01/2015 à 22h39 | Répondre

valicka

je dirais juste : ton mari ne « t’aide » pas, il fait sa part 😉 je dis ça parce que le verbe « aider » implique que c’est TA tâche et qu’il a la gentillesse de te donner un coup de main …
etvsinon, même si je ne voudrais pas ne ps travailler, je trouve que c’est important de faire ce que tu veux… nos grands meres ne se sont pas battues pour qu’on travaille mais pour qu’on ait le CHOIX (et c’est pas gagné), donc bon…

le 30/01/2015 à 15h32 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Je disais ça par rapport à l’image qu’on se fait habituellement de la femme au foyer : puisque le mari travaille pour la faire vivre, elle doit se taper tout le ménage (sinon à quoi elle sert, sérieux, cette grosse feignasse ?). Dans mon cas, je dirais plutôt : puisque mon mari travaille (et a donc moins de temps), je me tape une grande partie du ménage. Et effectivement, vu que j’en fais la majorité, quand il rentre, il m' »aide » pour le reste. Mais moi aussi j’ai beaucoup de mal avec ce terme « aider » quand il s’agit des tâches ménagères effectuées par le mari… surtout dans le cas où les deux personnes du couple travaillent !

Merci à toi pour avoir souligné ce point important 🙂

le 30/01/2015 à 17h30 | Répondre

valicka

j’avais bien compris mais en fait, un jour je me suis rendue compte de ce qu’impliquait cette phrase « mon mari m’aide » et depuis, je fais gaffe…

le 30/01/2015 à 20h36 | Répondre

Ornella

Nos mères et grand mères se sont battus pour avoir le droit de faire ce que bon leur semblait de leur vie. Ce pour quoi elles se sont battues, c’est pour leur liberté de choisir de quoi leur vie serait faite. Pour moi tu ne trahis en rien leur combat. Et cela quelle que soit la raison pour laquelle tu préfères rester au foyer, c’est ton choix et si tu en as la possibilité, fonce.

le 30/01/2015 à 15h36 | Répondre

valicka

les grands esprits se rencontrent 😉

le 30/01/2015 à 16h01 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Re-merci, pour ce que tu dis sur le fait d’avoir le choix, et pour ma défense en-dessous (oui, je réponds à l’envers, en commençant par la fin). Promis, la prochaine fois, je serai moins maladroite dans mes propos 🙂

le 30/01/2015 à 22h34 | Répondre

Urbanie

Moi je ne vais pas tiquer sur le fait d’aimer être mère au foyer (nos mères et leurs mères avant elles se sont battues, non pas pour que l’on soient obligées de travailler, mais bien pour qu’on ait le choix!).

Mais c’est quoi ces préjugés bizarres sur les ingénieurs et leurs femmes? Je suis plus que perplexe…

Déjà « ingénieur »… ça veut tout et rien dire: ton niveau de rémunération peut varier du simple au double selon ton diplôme, ton métier, ton entreprise.

Ensuite pour parler du niveau de vie je pense qu’il convient de prendre en compte d’autres données socio-économiques comme le lieu de résidence, le patrimoine familial (ça compte!), le fait de rembourser des prêts ou non…

Bref, je trouve ça dommage, cette petite phrase vient un peu gâcher le propos de l’article je trouve. Mais je suis heureuse de savoir que, en tant que femme d’ingénieur, je suis sensée pouvoir ne pas travailler (en fait? Pas du tout lol). 😉

le 30/01/2015 à 15h52 | Répondre

Ornella

Je ne suis pas sûre que ce soit un préjugé. Comme elle le dit plus haut c’est sa vision à elle d’une vie meilleur, comme elle aurait pu dire si son air avait été ingénieur, qu’elle aurait aime être femme de trader.

le 30/01/2015 à 16h04 | Répondre

Ornella

Mari hein pas air

le 30/01/2015 à 16h05 | Répondre

Urbanie

Ben c’est donc un préjugé si tu pars du principe que « ingénieur= mec qui gagne tellement bien sa vie que la femme n’a pas besoin de travailler ». En fait ça ne veut rien dire.
Mieux vaut formuler dans ce cas « contrairement aux femmes qui peuvent se permettre de ne pas travailler parce que le conjoint gagne suffisamment bien sa vie ». Ou un truc dans le genre qui sonnerait mieux.
Mais quand tu as recourt à un préjugé, tu ne peux pas reprocher ensuite aux gens qui en sont victimes de ne pas être contents! 🙂

le 30/01/2015 à 16h26 | Répondre

Ornella

Si on veut être pointilleux, et comme elle le précise plus haut pour elle ingénieur n’est pas mec qui gagne tellement bien sa vie que sa femme n’a pas besoin de travailler. Elle dit que salaire d’ingé ( en prenant en exemple ceux qu’elle côtoie ) égal 1500 de plus et qu’avec 1500 euros de plus Elle n’aurait pas besoin de retourner travailler. Ce que 1500 euros de plus représente sur le budget de quelqu’un est très personne dépendante.
Moi ça ne m’a nullement choquée car elle s’est bien expliqué dans ses coms. A vrai dire quand j’étais petite je pensais qu’avec 20 000 francs de salaire je serais riche, le retour à la réalité est bien différent.

le 30/01/2015 à 16h52 |

Ornella

Après il est vrai qu’une tournure plus neutre comme celle que tu as employée aurait dissipé d’elle même tout les doutes.

le 30/01/2015 à 16h56 |

Flora

Tu as raison et les salaires varient beaucoup entre ingénieurs. On voit bien dans les commentaires qu’elle parle ici de ses amis et avec un petit échantillon, il est très facile de tirer de mauvaises conclusions. Je suis aussi victime de ce préjugé mais je comprends un peu d’où ça vient: j’ai beaucoup de camarades d’écoles qui ont mis un certain temps à trouver du boulot mais à la fin tout le monde à trouver et je ne connais personne à qui on a proposé un smic. Je peux donc un peu comprendre que d’autres personnes qui ont un BAC+5 comme nous mais qui galèrent plus aient un petit sentiment d’injustice…

le 22/04/2015 à 12h01 |

Mrs Tabitha Twitchit

Je lis tout mais je ne vais pas avoir le temps de répondre à tout car je suis en plein déménagement et j’ai un bébé extrêmement usant, attendez, pardon, prenant. J’essaierai ce soir si j’ai un peu moins de choses de prévues (là on déménage demain quand même et les cartons sont loooooin d’être finis !) et que bébé est calme (ou couché, on peut rêver).

Juste pour arrêter la polémique sur les ingénieurs : MEA CULPA. Comme expliqué plus haut, je parlais de MON expérience et de MA jalousie personnelle envers MES copines qui ont un compagnon mieux payé que le mien (ce qui est une préoccupation très vile, j’en conviens, et fait très discussion futile de desperate housewives). Je parle aussi de MON train de vie et je ne remets absolument pas en cause les différentes dépenses et charges de chacun (je vous renvoie à un de mes premiers commentaires un peu plus haut). Quand on aura de quoi s’acheter une maison et partir en vacances, si un jour c’est possible, nous aussi on le fera sans culpabilité aucune (j’ai grandi dans ce milieu-là, je ne crache pas dessus) ! Dans l’article, j’ai fait une généralité et je m’en excuse, c’était maladroit.

Enfin, je n’ai jamais dit que les femmes qui travaillent avaient tort de le faire, qu’elles étaient vénales et ne pensaient pas au bien-être de leurs enfants. Je ne l’ai pas dit et je ne le dirai jamais. Et réciproquement, je n’aime pas entendre que les couples qui vivent pauvrement parce que l’un d’eux est au foyer sont des parents irresponsables qui ne pensent pas à l’avenir de leurs enfants. Mon mari vient d’un milieu plutôt modeste, il n’est jamais parti en vacances, il n’a jamais fait d’activités extra-scolaires, il n’a jamais porté des vêtements de marque, il n’avait aucun livret A bien garni qui l’attendait à l’âge adulte… et je crois pouvoir dire sans me tromper qu’il a eu une enfance plus heureuse que la mienne (et en plus il a fait des études et est devenu quelqu’un de très intelligent et cultivé). Ça ne veut pas dire que c’est le niveau de vie que je souhaite pour ma fille (qui a déjà un livret A bien garni ! et qui je l’espère fera du poney, du théâtre, du piano et plein d’autres activités) mais je sais que ce n’est certainement pas l’argent des parents qui détermine le bonheur des enfants.

Voilà voilà, je retourne à mon bébé qui chougnasse et à mes cartons !

P.S : Floconnette, si je trouve un bon travail (on peut rêver !), on songe très sérieusement à ce que mon mari réduise voire arrête lui son activité… au moins le temps de trouver quelque chose qui lui plaise mieux. C’est juste qu’à un instant T, il s’est trouvé qu’il avait un travail stable et pas moi 🙂

le 30/01/2015 à 16h58 | Répondre

valicka

peut-être que ta fille fera du judo au lieu du poney et de la batterie plutôt que du piano 😉
ouais, désolée, je suis reloue…
mais je partage ton opinion sur le fait que l’argent ne fait pas le bonheur même si c’est plus facile quand on en a !!!

le 30/01/2015 à 20h35 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

En fait, de façon très bête et sans penser du tout au sexisme qu’elles pouvaient renvoyer, j’ai mis les activités que moi j’avais faites petite (oui, petite, j’avais des gouts très normés) (peut-être encore maintenant) 🙂 Mais si elle veut faire du judo et de l’escrime, go go go, hein !

le 30/01/2015 à 22h06 | Répondre

christelle

Je n’ai pas d’enfant, et je viens de passer d’un boulot chiant mal payé, à un boulot plus prenant mieux payé. Et ton article me fait réfléchir. Si je n’avais pas changé de boulot, je me demande si je me serais engouffré dans la brèche « je reste le plus longtemps possible à la maison  » en cas de grossesse. ..

Car je suis une enfant ayant vécu avec une « mère au foyer » je mets les guillemets car pour moi, ma mère n’a pas sacrifié sa carrière pour nous, mais profité de la 1ere occasion pour rester sur le canapé. .. Je ne l’ai jamais vu jouer avec nous, la maison était dans un état lamentable, j’adorais les rares fois qu’on mangeait à la cantine car c’était100 fois meilleur que ce qu’on mangeait à la maison.. Et pendant ce temps, mon pèrese ttuait à la tâche pour qu’on arrive à peine àjoindre les deux bouts pendant que madame passait ses jrnee sur le ccanapé. … pour résumer, j’ai une image lamentable des mères au foyer, à cause de ma propre expérience, et je suis toujours très agréablement surprise lorsque je vois mes amies s’occuper de leurs enfants en jouant avec, en les écoutant, … Du coup, je me pose des questions sur mon futur, j’ai peur de devenir comme ma mère en faisant un break après une grossesse, mais je suis aussi consciente que les enfants ont besoin de leur maman au début de leur vie… Et pour avoir manqué étant plus jeune, mon indépendance financière est primordiale, même si je me marie l’année prochaine, je ne veux dépendre de personne…dur dur toutes ces interrogations….(heureusement que vu toutes mes questions, bébé n’est pas prévu pour demain lol)

le 30/01/2015 à 17h11 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Tout ce que je peux dire, c’est que tu n’es pas ta mère, même en devenant mère. J’avais très peur moi aussi de devenir comme mes parents… et pas du tout. Enfin, peut-être un peu des fois, mais globalement nos manières de faire éducatives sont à l’opposé ! Fais le choix dans lequel tu te sens bien et tu verras, tu feras ton propre chemin (bon ou mauvais, hein, aucun parent n’est parfait) 🙂

le 30/01/2015 à 22h13 | Répondre

Sophie

Il me fait super écho ton article…

Je reviens de ma 3e journée de travail, après 3 ans et six mois en tant que maman au foyer/en congé parental.

Quand je suis tombée enceinte de ma fille, j’avais émis le souhait de prendre le cp un an. Juste un an, parce que dans ma vision des choses, un bébé est trop petit avant ses un an pour être gardé, et j’ai besoin de la première année avec mon bébé, en tant que maman (je m’en suis rendue compte quand j’ai repris le travail aux trois mois de mon 2e…)

Seulement, j’ai du rester à la maison plus longtemps, à cause de soucis de santé de ma fille (elle a enchainé bronchio sur bronchio pendant deux ans, et à cause d’un retard global a une prise en charge hebdomadaire assez contraignante: je ne me voyais pas la confier à une ass mat -et pas de crèches en pleine campagne).

La première année de congé parental, je l’ai kiffé, j’en ai profité, j’ai adoré.
Mais la deuxième année, la redondance des tâches, l’isolement social, la dépendance financière à mon mari a eu raison de ma propre santé mentale, en fait. J’ai detesté cette deuxième année.
Je n’ai pas repris au bout de cette 2e année, après des jours et des jours de … supplications (je trouve pas d’autres mots 😉 ) de mon mari, qui mettait en avant le caractère compliqué de la garde de notre fille: celle ci étant handicapée, qui pourrait mieux la prendre en charge que moi?

Finalement la 3e année s’est beaucoup mieux passée. Pas parce que ma fille a fait de gros progrès. (et elle en a fait 😉 ) mais parce que je passais un we par mois avec des copines, loin du quotidien familial.
J’ai attendu le mois de janvier avec impatience: j’ai subi mon congé parental. Il n’était pas voulu aussi long par moi, et ça a été très dur.

Donc voilà, c’est avec le sourire aux lèvres, et la danse de la joie que j’ai repris mon mi temps.Je me suis levée à 5 h pendant trois jours pour aller au boulot. Retrouver certaines de mes collègues, penser par moi même, être juste moi, pas la mère, pas l’épouse de, non, moi, toute seule. et surtout j’ai la chance de faire ce que j’aime. Le rythme est bien sur difficile à reprendre, j’ai perdu toutes les habitudes, les gens de la structure ont changé, je suis comme une débutante… mais ça revient vite.
Je reviens épuisée physiquement.
et que c’est bon! je m’endors comme une masse, sans penser à rien, je profite de mes enfants grâce à mes horaires décalés.

Mes garçons sont ravis que je ne sois pas à la maison à les attendre (mon ainé a 6 ans et m’a tanné tous les jours du mois de janvier pour savoir quand il allait être gardé par sa nouvelle nounou….).

Bref.
Tout ça pour dire, que la vie de maman au foyer, ce n’est pas les vacances, non plus.
D’ailleurs petite anecdote: à l’heure des transmissions, je me présente aux filles que je n’avais pas encore vue.
« bonjour, donc moi c’est sophie, je reprends après 3 ans et 6 mois d’inactivité…
« waouh la chance! ca doit faire du bien » me coupe une nouvelle collègue
« … parce que j’étais en congé parental »,
la « nouvelle » collègue me répond:
« ‘ah la la mais c’est fouuuu! comment t’as fait pour rester aussi longtemps »

Ma maman a été au foyer toute sa vie.
Etbien j’aurai bien aimé rentrer du collège et ne pas avoir ma mère sur le dos dès que j’arrive. J’aurai bien aimé, nous aurions toutes (nous sommes 4 enfants dans la fratrie) aimé qu’elle vive un peu pour elle.

Je pense qu’il faut trouver un équilibre personnel: maman au foyer, d’accord, mais aussi et avant une femme.
Le travail, d’accord, mais pas tout le temps non plus. (j’ai de la chance d’avoir un mi temps: je n’aurai jamais repris à temps complet).
Trouver son propre équilibre. ne pas subir les choses, et surtout même quand on est maman s’accorder des temps rien qu’à soi, à son couple.

le 30/01/2015 à 17h52 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Voilà, il faut savoir s’écouter et trouver le bon équilibre. Si tu as réussi et que tu es à l’aise aujourd’hui avec tes deux fonctions, c’est génial !

le 30/01/2015 à 23h02 | Répondre

Jahanara

Je ne suis pas mère au foyer mais le serai peut-être d’ici quelques temps.
Pourtant à la base, j’avais un boulot qui était une vraie vocation et pour lequel je me suis battue. Mais il y a quelques mois, mes patrons m’ont proposé une rupture conventionnelle. Au départ il me restait encore des vacances à prendre et un mariage à préparer. J’ai donc bien profité des premières semaines tout en commençant à chercher du boulot. Premier entretien, on me demande ouvertement si je compte tomber enceinte rapidement, parce que bon quand même en plein dans la grosse saison de boulot ça le ferait pas… Evidemment, même si j’ai répondu par la négative, je n’ai pas été prise. On a beau être en 2015, quand une jeune femme de presque 30 ans, fraîchement mariée cherche du travail, tout le monde pense congé de maternité et toutes les contraintes que ça engendre…
Du coup, on a décidé de prendre le problème à l’envers et de commencer le projet bébé. En principe je pourrais me mettre à mon compte, mais avec le projet d’avoir un bébé c’est pas le bon timing. Certains jours mon boulot d’avant me manque et je culpabilise un peu de ne pas travailler plus. Mais d’une part il n’y a pas beaucoup d’offres et d’autre part je ne me vois pas commencer un travail et tomber enceinte le mois d’après. Or là c’est clairement le bébé la priorité.
A l’heure actuelle, je travaille à temps partiel dans un tout autre domaine et je touche le chômage. J’envisage de profiter de ces mois plus calmes pour me former dans un autre domaine de mon boulot initial pour pouvoir envisager un temps partiel dans cette branche quand j’aurai un bébé. Il faut dire qu’avant j’étais à temps complet avec beaucoup d’heures (bien plus que 35 !!), des nuits et weekends. Mon mari est à son compte mais fait un boulot contraignant. Du coup si je retravaillais comme avant, le kour où nous aurons des enfants, il nous faudrait une nounou qui nous les prenne 12h par jour… Et si c’est pour arriver au point de ne pas voir ses enfants 2 à 3 jours de suite régulièrement poyr causes d’horaires contraignants, non merci !
Ma mère a toujours travaillé à mi-temps pour pouvoir s’occuper de nous et nous permettre d’avoir des activités extra-scolaires. Mais elle gagnait quand même très bien sa vie. Je ne sais pas si j’arriverai à concilier travail et famille aussi bien qu’elle, mais je l’espère…
En tout cas j’espère bien profiter des premiers mois de mon bébé tranquillement, pas forcément sans aucun travail, mais pas avec 11h par jour 5 jours par semaine !

le 30/01/2015 à 20h52 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Je me retrouve dans ce que tu dis. J’ai aussi fait des études pour avoir un boulot qui, je me le rends compte, n’est pas très conciliable avec le temps que je veux passer avec ma fille. Moi on m’a demandé durant un entretien si j’avais des « attaches » (sous-entendu un mari, des enfants… mais vous savez que c’est interdit de demander ça, Madame ?). J’ai répondu que j’avais mes chats et j’ai été prise (et trois jours après j’ai demandé deux jours pour me marier… et une semaine plus tard j’étais enceinte… oui, j’ai conscience que c’était pas très fair play :p). Mais après la fin de mon CDD, je me suis consacrée à ma grossesse (difficile !) et mon bébé (difficile aussi, d’ailleurs).

Je te souhaite d’avoir la vie que tu souhaites, avec du temps pour toi, au travail ou ailleurs, et pour tes enfants 🙂

le 30/01/2015 à 22h29 | Répondre

Lisa

Je pense qu’aujourd’hui on est victimes d’un mal bien contemporain qui consisterait à vouloir à peu près tout : un quotidien cool mais rempli d’activités vivifiantes, un chez-soi sympa, des enfants dont on s’occuperait mais sans s’oublier, de l’argent ( vive les aides, le conjoint « argenté » et/ou soi-même )… Sauf que la vie ce sont les choix que l’on fait – enfin parfois certains-es n’ont pas le choix – et les conséquences qui vont avec. Difficile de tout avoir, il faut donc choisir et assumer.

PS : travailleuse à temps plein la journée, maman de 2 schtroumps rapprochés, femme de ménage, cuisinière… ben elle est où ma médaille ?

le 30/01/2015 à 21h09 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Je ne crois pas que je veux tout, personnellement. Je m’assois volontiers sur mes rêves de vacances, de maison et de shopping sans compter. Notre quotidien est extrêmement modeste et je ne demanderais rien de plus qu’il se poursuive encore quelques années. Ce qui est possible dans certaines situations (cf. témoignages plus haut), mais pas dans la mienne. C’est la vie, hein.

Je te rejoins sur le fait qu’on fait des choix et qu’il faut les assumer… mais je ne pense pas avoir dit le contraire 🙂

P.S : Je crois qu’ils donnent la médaille à partir de quatre enfants, mais moi je te la décerne bien volontiers (voir commentaire plus haut) 😀

le 30/01/2015 à 21h58 | Répondre

mapetitelibellule (voir son site)

Bonjour, je me reconnais, j’adore être à la maison et voir mes enfants grandir.
Si je pouvais , je resterais jusquà ce que ma dernière rentre à l’école ( elle va avoir 4 mois) , je suis encore en congé maternité car c’est mon 3ième enfant. Pour ne pas reprendre de suite , j’ai soldé mes congés de 2014 , je reprends dans 1 mois.
Mais à contrecoeur, ,car je sais que je vais courir toute la journée, courir pour déposer la petite à la nounou, courir pour déposer les 2 grands à l’école puis faire la route.Après il faudra impérativement supporter la satané pression au travail, les objectifs à atteindre, supporter les clients, et vendre toujours vendre.Le soir il faudra courir pour récupérer les petiots au périscolaire juste avant la fermeture, puis courir récupérer la petite chez la nounou, faire les bains, faire le repas , faire les lessives et espérer ensuite se reposer.heureusement je reprends à temps partiels sur 3 jours et demi.Les autres jours de repos ben je cours aussi , RDV pour mes 3 loulous, courses, ménage activités des enfants.Et si il me reste un peu de temps , je coudrai et tricoterai.
Heureusement mon mari m’aide pour les courses et le ménage.
Pour résumer je ne m’arrête pas 3 ans, pour des raisons financières mais aussi pour conserver ma place au sein de l’entreprise, je suis en CDI avec un salaire correct, je pense à l’avenir des enfants ( il faudra payer les études etc).

le 30/01/2015 à 23h06 | Répondre

Yaelle

bon j’imagine que je suis noyé sous le flot de commentaires ^^ et que je ne dirais sûrement rien qui n’a pas encore été dit mais je suis dans le même état d’esprit! pas envie de travailler pour le moment mais j’ai eu la chance d’avoir mes enfants tres rapprocher donc je n’ai pas repris le travail entre. cela fait donc plus de 3 ans que je n’ai pas bosser , j’ai la chance d’être en congés parental et donc d’avoir un minimum de ressources qui font que nous nous en sortons plutôt bien et que je peux encore profiter de mes loulous pendant encore 11 petits mois 🙂 . Cependant je pense déjà a la reprise! car comme toi les finances ne suivront plus et a vrai dire je pense que ca me fera du bien deja parce que mes enfants iront a l’école et que je vais m’ennuyer ^^ et parce que et surtout j’aspire a plus de confort et de vie sociale! si on ne le dit pas je pense que nous sommes majoritaire a ne pas aimer travailler! on le fait pour un tas de raison mais c’est pas le plus souvent qu on entend comme raison « parce que j’adore ce que je fais « 

le 31/01/2015 à 03h11 | Répondre

Athénadora

Comme je te comprend. Depuis toute petite je rêve d’être mère au foyer. Avoir pleins d’enfants, être à la maison, les voir grandir, jouer, apprendre, leurs faire de bon petits plats et petits gâteaux, faire des super goûter d’anniversaire…
Merci les séries américaines ou la mère au foyer est parfaite.

M’enfin vue que nous ne sommes pas foutu de faire un enfants, je ne suis pas la d’être mère au foyer (et encore moins d’une tribu).

le 31/01/2015 à 10h27 | Répondre

Mlle Mora

Bon courage Mrs Tabitha Twitchit pour ton déménagement.
Ce qui est dommage, c’est que le monde du travail actuel ne nous permette pas vraiment de se mettre en pause au moment où nos enfants ont besoin de nous. Ce serait chouette de pouvoir « vraiment » s’arrêter, homme ou femme ou les deux en même temps, ou pas du tout, pendant les 3 premières années (parce que 500 euros de la CAF, c’est bien, mais qui peut vraiment vivre avec ça ?) et qu’on puisse reprendre une activité après de façon tout à fait normale et naturelle. C’est pas parce qu’on s’est occupé un peu de sa famille qu’on perd nos compétences au boulot… Bon ça, c’est un monde du travail idéal, un monde du travail un peu plus… suédois…

le 31/01/2015 à 11h56 | Répondre

yaelle

je pense que ca depend aussi de ou l’on habite! si on parle finance nous vivons avec environs 2500e pour nous 4 et vraiment on vis très bien, on arrive a payer notre loyer, les interets de notre pret immo, toutes les depenses alimentaires et prelevements en tout genre, et encore mettre 500e de coté par mois pour nos impots et nos futures vacances ^^ . Apres ben on ne fais plus trop de sorties c’est vrai, disons qu’il faut chosiir ce que l’on veux, on a opté pour l’epargne plutot que plus de confort, mais vraiment on ne manque de rien, meme on se rend compte a quelle point certaines choses sont futile 🙂 ! apres sans mon congès ce serait vraiment compliqué c’est clair!

le 31/01/2015 à 13h26 | Répondre

la louve (voir son site)

Pour ma part, j’aime tellement mon travail que j’irai travailler sans être payé!! Je pense que ton problème essentiel est le fait que tu n’apprécie pas ton travail. Moi aussi j’ai bac+5 et je suis sous payé avec de grosses responsabilités mais j’aime mon travail. Il détermine ce que je suis. En contre partie, je passe beaucoup de temps avec mes enfants car je travail en horaire décalé. Quand je suis avec eux, j’apprécie chaque minute et eux aussi.
Cherche un autre boulot ou reconvertie toi car on passe 40 ans de notre vie au boulot alors autant que se soit agréable.
Bon courage a toi et profite de la vie.

le 31/01/2015 à 14h03 | Répondre

lesdoucesparoles (voir son site)

Il n’y a qu’a regarder ton sourire et ton regard sur la photo pour comprendre que tu adores ça. Très bel article !

le 31/01/2015 à 18h33 | Répondre

Alice la lutine

Il s’agit d’une photo d’illustration Lesdoucesparoles. 😉

le 01/02/2015 à 17h11 | Répondre

Pasforcementdaccord

J’ai lu tous les commentaires… Et je suis assez surprise… Aucune d’entre vous ne parle du bonheur de l’enfant? Vous partez donc du constat que votre enfant sera plus heureux et plus épanouie si vous restez à la maison ou c’est un point auquel vous n’avez pas réfléchi ? Je n’ai pas d’enfant je ne sais pas et ceci n’est pas un jugement, j’ai juste trouvé ça surprenant que parmi la masse de commentaires personne n’a semblé avoir pris la décision de rester a la maison en fonction de l’enfant mais en fonction de vos envies à vous…

le 31/01/2015 à 21h24 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Parce que justement je trouverais insultant pour celles qui font garder leurs enfants par choix de prétendre que ces enfants sont malheureux. Un enfant heureux, c’est un enfant qui voit ses parents épanouis dans leurs choix, qu’il passe la journée avec son maman, son papa, sa nounou ou les gentilles dames de la crèche 🙂

le 01/02/2015 à 10h17 | Répondre

Jahanara

Quand je disais dans mon commentaire précédent que je ne supporterais pas de ne pas voir mon enfant 2 à 3 jours d’affilée pour cause de boulot, ce n’est pas que pour moi, mais bien pour l’enfant ! je ne l’ai certes pas dit explicitement, mais pour avoir eu des cas dans la famille de personnes travaillant beaucoup et n’étant pas présent pour les enfants, je sais que ça peut être très perturbant pour les enfants !! ceci dit, on ne fait pas toujours comme on veut. Mais dans l’idéal je ne souhaiterais effectivement pas que mon enfant me voie beaucoup moins que sa nounou…

le 01/02/2015 à 16h45 | Répondre

Amélie (voir son site)

vraiment je me reconnais à fond dans ton article ! J’ai arrêté le travail il y’a 3 ans, pendant ma première grossesse, et je ne me voit pas du tout y retourner. J’ai terminé sur une note négative, et je pense que ca joue beaucoup en faveur de « rester maman au foyer », mais comme tu dis, il va bien falloir y retourner un jour…

le 31/01/2015 à 21h49 | Répondre

ELFée

J’ai adoré ton article. Le jour ou il est paru, il m’a fait un bien fou.
Et puis aujourd’hui j’ai lu les commentaires, et je suis sidérée par certains commentaires.
D’abord, je ne comprends pas qu’on se soutienne si peu entre femmes. Ou plutôt qu’on continue à vehiculer des idées aussi tranchées : celle qui a envie de bosser en a le droit, celle qui a envie de rester chez elle aussi. Et je ne vois pas en quoi l’une serait meilleure que l’autre. Dans un sens comme dans l’autre, pour son bien et celui de son entourage, ce qui compte c’est qu’elle soit épanouie!
Ensuite je suis choquée du nombre de personnes qui pense mieux comprendre que toi les raisons de ton choix (ou de ton envie puisque comme tu le dis pour le moment tu n’a pas vraiment le choix). Vouloir etre mère au foyer n’est pas une question de faire des économies de nounou, ni de ne pas vouloir couper le cordon, et certainement pas une question de ne pas avoir trouvé le job qui convient! Car le job qui te convient tu l’as trouvé, c’est etre mère au foyer! on peut adorer son boulot mais préférer s’occuper de ses enfants, non?
Quand à la question de nos aïeules qui se sont battues, merci Ornella pour ta remarque : elles se sont battues pour avoir le choix, pas pour qu’on nous impose l’opposé de ce qu’elles avaient!
De manière generale je trouve qu’on nous impose une bien pensense tres dérangeante : une femme qui ne veut pas d’enfant a forcément un problème, une femme qui veut etre mère au foyer a aussi forcément un problème, le père DOIT prendre un congé parental (merci la nouvelle réforme. Parce que si il en a envie il peut aussi ne pas en avoir envie…), le travail DOIT être épanouissant et le centre de nos vies, etc… J’ai un peu l’impression qu’on est obligés d’être heureux, mais dans les cases, et que si ce n’est pas le cas on n’est pas normal…
Et si on arrêtait de penser à la place des autres?

le 31/01/2015 à 22h32 | Répondre

ELFée

(Pardon pour la petite faute d’orthographe : « bien-pensance » c’est mieux)

le 31/01/2015 à 22h33 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Merci ! Moi c’est ton commentaire qui m’a fait du bien 🙂

le 01/02/2015 à 10h19 | Répondre

Ornella

Tu as totalement raison,le fond du souci réside dans le fait qu’on a tendance à analyser les choses de façon ethnocentrée, en fonction de nos valeurs et de nos opinions. Ça s’apprend mais ce n’est pas facile, de ne pas réagir en fonction de ce que l’on pense être juste. Mrs Tabitha Twitchit, moi c’est ton article qui m’as fait du bien. Que ce soit ma vision ou pas, ça fait du bien d’entendre des voix dissonantes du discours habituelle.

le 01/02/2015 à 20h10 | Répondre

Vanessa

Bonjour,
j’adore ta manière d’écrire…ta manière d’aborder la chose et je te rejoins complètement sur la totalité de ton article!!! et ta description à la fin de l’article…c’est moi! sauf que j’ai deux mini monstres et que je commence seulement à blogger…je dois recommencer le travail le 1 juillet et j’angoisse à mort!!! j’ai peur de l’organisation (mon mari est charcutier traiteur et a des horaires plus qu’atypiques sans compter les samedis et les dimanches!!! donc j’ai souvent l’impression d’être une mère célibataire et au foyer!!).
et j’ai aussi peur de reprendre un travail qui ne me convient plus, d’un point de vue organisation (partir à 7h30 et rentrée à 19h30 pas top pour le bien être de mes petits loups+ travailler le samedi) et aussi d’un point de vue « psychologique » (je travaille dans le monde de la banque, ou plutôt dans le monde des requins, en tout cas c’est comme ça que je le perçois et le ressens).
Bref, je comprends tout à fait ta problématique. Et je passe des nuits blanches à essayer de trouver LA solution pour pouvoir contenter mon mari, mes enfants, mon compte en banque et moi-même sans y laisser ma santé et mon moral…vaste et fastidieuse tâche!!
voilà, tout ça pour dire que tu n’as pas à avoir honte d’être une maman au foyer heureuse et d’aimer ça!! bien au contraire, j’en connais quelques unes dans mon village!
et quand tu parles de « bonniche », je comprends ton point de vue…j’ai une amie qui a été traitée de « bonniche » par une dame d’un certain âge sous prétexte qu’elle a 4 enfants!! et accessoirement elle lui a aussi dit qu’elle faisait partie des cas sociaux…chouette ambiance n’Est-ce-pas??
continue comme ça et si par bonheur je deviens riche, je sais où te trouver sur la blogo…c’est comme ça que ça se passe entre amies ;-)))

à très bientôt
Vanessa

le 01/02/2015 à 00h23 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Je lis toujours tous vos commentaires mais compte tenu de mon déménagement (merci MlleMora !), je n’ai pour le moment qu’une connexion de misère sur mon téléphone qui m’empêche d’y apporter des réponses exhaustives. Merci en tout cas pour toutes vos réactions 🙂

le 01/02/2015 à 10h24 | Répondre

Carine

Je me retrouve totalement dans ton article. Apres la naissance de ma fille je suis retourner bosser, elle avait 3 mois, ca m’a arraché le cœur, mais cest ce qu’il fallait faire parait il. Je me suis laisser entraîner par tous les bons conseils que le monde entier est pret a te donner. « Pense a ta carrière » « ta retraite »  » aux femmes qui se sont battues pour que tu ne reste pas chez toi » et j’en passe. Mais quand bb 2 est arrivé, j’avais vieilli de 6 ans et eu le temps de me rendre compte de mon erreur. Jai travailler dur pour voir des grandeur lécher les bottes de la hiérarchie évoluer plus vite que moi, et même si les choses changent les réflexions du type  » vous êtes une femme et vous aurez d’autres enfants dc il faudra vous remplacer » m’ont refroidi. Aujourdhui je suis à la maison et je n’ai jamais été aussi épanouie que maintenant. Jai un travail je suis maman. Je ne suis pas payer et certains jours sont plus dur que d’autres mais je me sent bien enfin

le 01/02/2015 à 11h52 | Répondre

capela16

Pour ma part, je n’ai pas encore d’enfants mais ça va venir :-). J’ai un bon boulot, que j’aime, même si il est super prenant et que j’en sors souvent « vidée » (pas physiquement mais intellectuellement). Ma maman avait arrété de bosser quand mon frère et moi sommes nés, parce qu’elle pouvait le faire et pour profiter de nous. C’est un choix que j’aime, même si je ne suis pas sure de pouvoir faire le même, il faudra faire le calcul financièrement bien sur mais aussi niveau organisation. J’habite Paris, j’ai 1h15 voir 1h30 de transport minimum pour aller bosser (comme beaucoup sur Paris / Ile de France) et vu les horaires des crèches et de la plupart des nounous ça risque de ne pas être simple. Après on a toutes un idéal de vie, qui peut évoluer bien sur et s’adapter. Je rejoins les com’ disant que l’essentiel est d’être bien avec ses choix, quels qu’ils soient.

le 01/02/2015 à 13h23 | Répondre

Lisa

A mon tour de partager monn experience. Mon bebe a 4mois, et dans un mois je dois reprendre le travail. Nous vivons en espagne ( mon mari est espagnol) où par chance le congé mater’ est plus long (16 semaines cumulable avec vacances) mais par contre 0 aide financiere.. Nan je ments : que 100€ par mois..et c est tout! Donc reprise du boulot bientot et ça me creve le coeur de laisser mon bout de chou en creche le matin et avec ses grands pare ts paternels l apres midi car malheureusement mes parents sont en france.
J en suis malade.dans un mois fini les journees avec mon petit, je serai enfermee dans un bureau de 9h a 18h . En espagne en plus pas d horaires amenagés.. Puis avec notre credit pour l achat de notre appart’ impossible de travailer moins.
Bref… Je vide mon sac . Ça m arrache le coeur de penser que je n aurai plus le temps de rien …

le 01/02/2015 à 13h47 | Répondre

Miss Chat

Je viens de comprendre que Chat-mille = Mrs Tabitha, youpie bref c’était mon illumination du jour !

Je respecte le fait que certaines femmes veuillent être mères au foyer pour s’occuper de leur(s) enfant(s). Comme tu l’as très bien dit, c’est leur droit, leur envie et elles n’ont pas à se justifier pour ça : tu le fais si tu en as envie, personne n’a rien à redire à cette décision 😉
D’un point de vue purement personnel, je ne comprends pas cette décision parce que je ne m’imagine pas MOI rester « enfermée » à ne m’occuper que du ménage, du bébé, de la maison (heu sinon je m’en voudrais à mort de faire participer mon mari qui bosse déjà temps plein aux activités ménagères alors que moi ce serait ma ‘seule’ activité), sans aucune interaction sociale avec le monde extérieur, des collègues, même-des-clients-soyons-fous. A côté de ça, c’est facile pour moi de dire ça puisque j’adore mon boulot, j’adore mes collègues et mon patron génial et j’apprécie chaque jour d’apporter ma pierre à l’édifice, que ce soit dans le budget du ménage ou dans mon entreprise. A tous les points de vue, je me sens gagnante. Mon mari gagne bien sa vie, je pourrais donc ne rien faire mais financièrement, ça signifierait ne pas faire d’extras, faire attention à chaque centime et ne pas pouvoir mettre de côté pour acheter une maison. Et ça, on ne peut pas s’y résoudre !
Par contre, les aides sociales pour celles qui décident d’être mère au foyer, bof… C’est un choix personnel, rien n’y oblige la femme, je ne vois pas pourquoi la communauté payerait pour supporter ça. Tant qu’à injecter de l’argent, je préfère que ce soit dans des crèches en suffisance et des allocations familiales plus conséquentes (je vis en Belgique, je ne sais pas comment ça fonctionne en France).

le 03/02/2015 à 20h34 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Trois ans plus tard (non mais il y a eu un petit moment où je n’ai pas eu internet, aussi), je réponds : oui, c’est bien moi 🙂 Mais c’est facile, j’ai laissé des indices un peu partout (pas très à l’aise avec la schizophrénie, faut croire) !

Je ne peux m’empêcher de bondir quand tu dis que les tâches ménagères sont ma seule activité mais c’est vrai que j’ai un bébé très difficile, et qu’on a sans doute plus de temps pour soi quand on a un bébé cool (pour autant, non, il n’y a pas que le ménage à faire et je ne me sens pas coupable de demander à mon mari de passer l’aspi une fois par semaine et de s’occuper de la vaisselle pendant que je baigne la petite !). Et les interactions sociales ne sont heureusement pas limitées au cadre du travail ! Sinon tous nos amis seraient nos collègues et une ambiance pourrie au travail signifierait une vie sociale moisie. Enfin voilà, je pense que s’il est aussi difficile de comprendre qu’on puisse volontairement être parent au foyer, c’est parce qu’on en a une idée souvent faussée. Ce sont souvent au contraire des femmes (voire des hommes) qui ont des tas de préoccupations en tête et une liste de choses à faire longue comme le bras… et qui n’ont pas de moyen de les mettre temporairement de côté.

Pour la question des allocs… oui, prendre en compte ou non qu’un des conjoint est au foyer est sujet à débat. D’un autre côté, les gens qui n’ont et/ou ne veulent pas d’enfant n’ont peut-être pas envie non plus de financer les crèches :p Pour moi l’Etat fait globalement bien son job, c’est à dire qu’il aide ceux qui en ont besoin sans se demander s’ils l’ont mérité ou non. Sachant que de toute façon, c’est toujours un minimum et qu’un citoyen lambda ne peut pas vivre mieux que passablement s’il ne compte que sur les aides de l’Etat. Ce qui est loin d’être mon cas (et moins encore maintenant qu’on nous a retiré l’aide au logement, réduisant nos aides à une peau de chagrin symbolique) 🙂

le 27/02/2015 à 00h31 | Répondre

piktik

Chouette article, j’ai eu l’impression de me lire 🙂 Je suis maman d’un petit petiot de 5 mois et demi, et la boîte où je bossais a fait faillite à la fin de mon congé de maternité. Quand je me suis rendu compte de ce qu’était un bébé de 9 semaines, d’à quel point il avait encore besoin de moi (et moi de lui aussi), j’ai été terriblement soulagée de ne pas devoir reprendre le boulot! J’avoue que cette faillite me permet trop souvent de justifier ma position de mère au foyer… J’essaie de combattre ce vilain réflexe qui consiste à devoir trouver une excuse au fait de rester à la maison.
Mon homme est indépendant mais le boulot manque. Il va donc devoir se mettre à la recherche d’un autre job. On ne sait pas encore trop comment on va s’en sortir, mais pour l’instant me remettre à travailler est la dernière de nos solutions. Je ne me sens absolument pas capable de me séparer de mon fils et mon rôle de maman à temps plein me convient mieux que tout ce que j’ai pu connaître avant.
Alors on rabote dans les dépenses, on repense le budget … Et on croise les doigts pour y arriver!

le 16/03/2015 à 21h45 | Répondre

Kikilili

Article très « parlant »,
Je vais essayer de faire court !
Comme beaucoup d’entre vous, j’ai grandi avec l idée inculquée à ma génération, qu’il fallait faire des études, être autonome, indépendante, pour devenir une grande fille qui s assume.En fille bien elevee et obeissante et parce que faire des etudes me paraissaient la norme, avec toutes les joies qui vont avec ( soiree etudiante, mojitos party et j en passe!!) , bref, j’ai fait des etudes bac +3, fière, j’ai monté mon entreprise, à mon compte toussa toussa et puis la vie,le hasard et la chance de ma vie ont fait que j’ai rencontré un homme merveilleux qui est devenu le père de mes deux enfants. Petite précision, mon mari est sportif de haut niveau,et cadre dans une grosse entreprise,donc, énormément absent, un planning de ministre et tutti quanti. Un jour, alors que nous avions déjà notre premier enfant, s’est posée la question du deuxième. On le fait, on le fait pas? On s’est lancé mais il a fallu faire un choix, car nos deux vies effrénées étaient ce qu’elles étaient, mais sur le long terme, peu tenables et encore moins pour moi. Je voulais voir mes enfants grandir, assister au spectacle magique de leur éclosion, prendre le temps de m’emerveiller avec eux. J’ai donc, nous avons donc décidé avec mon mari que j’arrêterai mon activité. Mais pas l’emulation cérébrale dont j’avais besoin, j’ai donc conservé ma nounou, pour me préserver du temps rien qu’à moi. Je suis aujourd’hui bénévole dans deux associations, certes je ne travaille pas, mais je me sens utile et je suis utile à la société, je génère des échanges, des services, je crée du lien. Elle est la ma vie sociale, elle est la rencontre, l’échange, le lien. Je ne suis au foyer que dans le titre, car en fait, rarement chez moi.En même temps, très dispo pour les enfants, les sorties, les devoirs, les activités, mais je ne m’oublie pas et quand à la fin de la journée je les récupère, je suis reposée, remplie de richesses côtoyées dans la journée. Et puis jai le temps, ah ce fameux temps qui passe, qui coule entre nos mains comme le sable entre nos doigts. Je lis, je lis et je lis, j’anime un atelier lecture, je rêve, je flâne, je me mets à hauteur d’enfants et je me surprends la tête dans l’herbe entourée de mes petits boulets à observer une abeille butinant allègrement, je vis, je sens, je respire,je suis vraiment présente à l’endroit où je suis. J’ai mis longtemps à assumer ce statut, de ne pas travailler, et puis, petit à petit, jai pris conscience que c’était mon choix, que j’en avais la possibilité, et que ne pas travailler ne signifiait pas s’appauvrir intellectuellement.
Le plus difficile pour moi à été sans conteste le jugement insidieux, la petite remarque sarcastique, le regard qui en dit long…..
Les enfants ne nous attendent pas pour grandir.
La vie, la mienne, je n’en ai qu’une. Et je la savoure.
Je te rejoins donc, je n’ai pour l’instant aucune ambition de retravailler, car je suis déjà productive, mais bien loin des codes sociétaux, malheureusement!!
J’avais promis, j’ai été brève!!

le 19/04/2015 à 23h15 | Répondre

Hakuna matata

Waouh! ça en fait des commentaires! Mon mari est ingénieur et moi aussi et bien que je ne pense pas qu’on soit riches, je trouve quand même qu’on a quelques avantages (ceci dépend bien entendu de la specialité, de la région et des fois de quelle école on est diplômé). Je ne peux quand même pas arrêter de travailler car on a un prêt à rembourser mais je me rends compte qu’être propriétaire à moins de 30 ans est un grand privilège (et notre choix) donc on ne va pas s’en plaindre.
J’aurais bien voulu garder mes enfants mais je me suis rendue compte que c’était pour de mauvaises raisons dans mon cas. C’était basée sur une peur irrationnelle et un total manque de confiance aux autres. Maintenant je suis consciente que les mauvaises choses peuvent arrivées même quand on garde soit même son enfant alors je ferai de mon mieux pour être une bonne mère tout en gardant mon travail car j’en ai aussi besoin.
Il n’y a pas de bonne solution à mon avis, juste une solution spécifique à chaque maman et je comprends et respecte la décision de Mrs Tabitha Twitchit <3.

le 22/04/2015 à 10h47 | Répondre

Marine

Bonjour,
Ton article me touche ! C’est vrai qu’on aime s’occuper de nos enfants pour qu’il ne manque de rien. Je travaillais au bureau avant mais là, je passe mon temps derrière mon écran. J’ai découvert par Laurène≈ Gagnersonargent.fr que je peux travailler de chez moi en étant photographe. Comme je suis passionné par la photographie depuis toujours, je me suis décidé à y consacrer mon temps. Et je ne suis pas déçu du résultat.

le 25/11/2015 à 15h39 | Répondre

steffy

Bonjour,
quel bel article ! Moi je suis mère au foyer et j’ai élevé mes 3 enfants. Le troisième va entrer en mater en septembre prochain en toute petite section vu qu’il n’aura 3 ans qu’en janvier 2017.
Depuis que j’élève mes enfants soit environ 5ans, je perçois les aides à « l’activité mère au foyer » (ccla). Bref, j’ai adoré (et j’adore encore vu que ça n’est pas totalement fini) faire ce « métier ». J’ai un peu plus de bac+7 mais j’ai été dégoutée de mon métier. Je reviens donc à mon deuxième choix de métier non exercé que celui de professeur des écoles. Je passe le concours. Mais si je ne l’ai pas, commennt serais-je considérée quand mon fils entrera à l’école ? Comment pôle emploi réagit il ? Comme ayant eu une activité et donc comme n’ayant pas droit à des emplois « aidés » comme les CUI ou CAE ? Ben oui ! Puisque pendant 5 ans j’ai rien foutu vous comprenez… j’adore cette considération ! Ou comme quelqu’un qui n’a pas eu d’activité (puisqu’aucune indemnité chômage pendant 5 ans) pendant longtemps et qui donc doit être aidée (pas financièrement mais éligible aux contrats spéciaux) ? Comme j’ai choisi d’être mère au foyer… tant pis pour moi !!! Je l’attends cette réaction ! Bref, si je n’ai pas mon concours de professeur des écoles, pour rester avec les enfants, je voulais bosser dans les classes pour aider les enfants en difficulté (AVS) en attendant l’an prochain d’avoir mon concours. Et…. ce sont des conntrats réservés aux éligibles de ces contrats aidés (ben oui, il faut être demandeur d’emploi donc à pôle emploi depuis 2ans ! Sauf que quand on est mère au foyer avec l’indemnité CAF qui va avec on ne peut pas être chez pôle emploi…)… Je sens que ça ne va pas marcher. Je ne vais pas pouvoir aider mes petits choux qui sont mal dans les écoles avant d’être maitresse… Et quel meilleur stage pour quelqu’un qui veut être maîtresse ! Au contact permanent d’une ou plusieurs classses avec des enfants en plus ou moins grande difficulté ? Quelle meilleure formation ??? J’adore les enfants et j’adore être mère au foyer et accompagner leur construction.
Je suis déprimée… Pourquoi tant de difficultés…

le 04/03/2016 à 14h06 | Répondre

Gigi

Bonsoir
Quelle belle réponse ‘ kikilili. !
42 ans. Mariée , 5 enfants, mère au foyer je viens des quartiers difficile et un jour la chance à tourner . Nous sommes devenues proprio à la campagne, un potager,des plantes aromatiques, l ‘air frais, la maison pas fini donc des vacances en suspend depuis 8 ans et pourtant nous sommes heureux . On ne peux pas tout avoir dans la vie et malgré tout je ne manque de rien, beaucoup d’astuces, d’ idée, de débrouille . Mes enfants ( de 18 à 2 ans) ont besoin de moi, surtout à l’adolescence et pour les difficultés scolaires . Mon mari est loin d’être ingénieur, mais notre côté débrouille nous a permis d’avoir une maison neuve de 120 m2 et un terrain de 800 m2, proche des écoles et commerces , seul hic à 45 min de son boulot ( sans embouteillages ) . Nos enfants sont heureux ici que demander de plus !

le 17/10/2016 à 19h02 | Répondre

Magali

Alors moi je suis femme au foyer depuis 3 ans maintenant j’ai un garçon de 2 ans et demie bientôt et une fille de 7 mois bientôt et mon mari est indépendant, à son compte quoi ! Il fait donc des heures et des heures et rentre crevé à la maison. Depuis mon burn-out maternelle je l’oblige à aider avec les enfants même si les tâches ménagères la journée c’est pour bibi le soir il aide. Mon fils va à la crèche depuis ses 18 mois 3/ semaine et là j’ai inscris la petite pour ses un an car je compte retrouver du travail. Par contre, je mets en avant le fait que je suis femme au foyer depuis 3 ans et je ne m’en cache pas j’essaye même de l’utiliser, c’est ce qu’on m’a conseillé et j’ai décidé de suivre ces conseils et d’assumer à fond. Alors vous en pensez quoi vous et comment avez-vous casé ça dans votre cv ? Je n’étais évidemment pas en congé parental lors de mon arrêt bébé car j’étais moi aussi indépendante, je gérais un magasin de village et j’ai arrêté au bout de 3 ans. J’ai aussi un bac + 5 et ça fait 7 ans que j’ai quitté les bancs de l’école enfin de la fac plus exactement. On vit à la campagne perdue donc le travail se trouve loin et ici aux alentours il y a des usines agro-alimentaires et des fermes…. autant vous dire que je n’ai pas beaucoup d’espoir de trouve à proximité à part gros coup de bol mais comme je ne suis pas de la région donc pas de réseau pro ou scolaire … Arrivée ici il y a 7 ans à la fin des mes études à 25 ans pour vivre avec mon mari maintenant qui lui aussi est un immigré mais un vrai en France il est Anglais donc aussi je suis bilingue ça peut aider mais bref je cumule les « handicaps » .

le 26/11/2016 à 10h13 | Répondre

shiraz

Bonjour

Je te.comprends tout à fait
J’ai 31 ans. Célibataire sans enfants, mais je pense à l’avenir. ..et je me vois femme au foyer. Je ne suis pas paresseuse. J’aime être stimulée intellectuellement. Je lis beaucoup. Mais je déteste le monde du travail. Je dois sans cesse faire face à des collegue jalouses odieuses méchantes. ..
Du coup c’est bien réfléchi, le jour où je trouve l’homme de ma vie je resterai femme au foyer. J’assume complètement.

le 25/06/2017 à 00h17 | Répondre

Magali

Bonjour, shiraz
Finalement ma fille a un an passée et elle ne va toujours pas à la crèche, j’apprécie d’être avec elle et j’en profite enfin après 3 ans à culpabiliser de ne pas travailler comme tout le monde tout en ayant des enfants. Je préfère la façon dont les anglo-saxons pensent la famille la mère est au foyer jusqu’à ce que les enfants soient scolarisés voire plus donc on verra dans 2 ans ce qu’il en est. Mon fils va rentrer à l’école donc ça sera déjà la début d’une nouvelle étape.
Bon courage à toi dans ta recherche de l’âme sœur 😉

le 26/06/2017 à 13h35 | Répondre

Camille

Hello ma belle, si je n’avais qu’un conseil c’est «  ne va pas travailler » je me retrouve en toi quand tu décris ton ressentiment face au travail, diplômes inutiles ou presque épanouissement quasiment impossible et surtout devoir laisser ta fille. Alors je comprends ton envie d’avoir une maison plus grande et de ne pas aller au restau du cœur mais la meilleure chose que tu puisses offrir à ta fille c’est ta présence et je parle en connaissance de cause, j’en n’ai jamais été aussi malheureuse que quand mes parents ont du travailler tous les deux pour un peu plus d’argent afin d’avoir une maison plus grande car faut le dire quand tu es enfant tu t’en tapes.
Mon mari a grandi en Algérie 8 enfants dans un deux pièces et là bas y’a pas d’aide et bien quand il me parle de son enfance c’est que du bonheur qui ressort contrairement à moi car sa mère était toujours là pour eux, l’amour a remplacé la pauvreté. Reste chez toi ma belle et fais d’autre enfants Lol vive les femmes au foyer qui vive pour leur famille

le 07/02/2018 à 17h01 | Répondre

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