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Cette fois, j’allaite ? La question des tétons plats…


Publié le 6 juillet 2016 par Sweetday

Dans cet article, je n’entrerai pas dans le débat allaitement Vs biberon. Je suis pour la solution qui convient le mieux à chaque couple, chaque femme, chaque bébé. Allaitement ou biberon, chacun sa croix ! Je te fais juste le récit de mon expérience.

Pendant ma première grossesse, il y a cinq ans, je me suis dit que j’essaierais d’allaiter, mais sans y penser plus que ça. Je suis les cours de préparation à la naissance avec une sage-femme qui en dit du bien, tout le monde est d’accord pour dire que c’est le mieux pour le bébé. Je subis d’ailleurs un lobbying intensif de toute part pour me pousser à allaiter… ce qui ne m’aidera pas du tout par la suite, comme tu vas le constater !

Allaiter avec les tétons plats

Crédits photo (creative commons) : Eduardo Merille

Le jour de l’accouchement, rien ne se passe comme prévu. Mon petit garçon naît avec quatre semaines d’avance, rapidement (en quatre heures), et dans la douleur : les contractions ultra efficaces qui m’ont permis de passer de 2 à 10 en même pas trois heures y sont pour quelque chose.

Mon fils est encombré de glaires. On me l’enlève très rapidement, et je ne le vois pas pendant trente minutes (où on me recoud l’épisiotomie…). Pas de tétée d’accueil. On me le ramène dans son berceau. Je n’ose pas le toucher, il dort profondément. Il est si beau !

De retour dans ma chambre, j’ai mal (les tranchées sont très douloureuses, ainsi que les points de l’épisio). On m’aide vaguement à mettre le bébé au sein, mais voilà, j’ai un autre souci : j’ai les tétons plats. Aujourd’hui, avec du recul et surtout des informations, je sais qu’il est possible d’allaiter avec des mamelons plats ou ombiliqués. Mais à l’époque, en voyant que mon petit n’arrivait pas à prendre mon sein et s’énervait, je me suis mise à angoisser terriblement.

L’auxiliaire de puériculture me donne des bouts de sein en silicone, mais ce n’est guère mieux… Et surtout, l’angoisse monte, monte ! C’est le début de ma dépression post-partum, qui durera environ trois mois.

Culpabilisée par le fait de ne pas réussir à nourrir mon fils, je craque : dès le lendemain, je décide de passer au biberon, ce qui me soulagera beaucoup (temporairement). Au moins, mon fils est nourri, et en plus, il aime manger ! Et finalement, ça me soulage de n’avoir pas de contact aussi fort avec ce petit étranger que je n’arrive pas à reconnaître.

L’obstétricien qui me suivait à la clinique passe me voir et me dit qu’il vaut mieux une maman détendue au biberon qu’une maman stressée au sein, et je suis bien d’accord avec lui. Je culpabilise pourtant, car partout, j’ai l’impression qu’on me reproche de ne pas allaiter (prospectus, famille, émissions, magazines de puériculture, etc.). Je serais donc une mauvaise mère, qui n’a pas fait assez d’efforts pour nourrir son enfant correctement, avec ce qu’il y avait de mieux pour lui (c’est, en gros, ce que je ressens)…

Pourtant, le biberon m’a sauvée, à cette époque. Le papa pouvait se charger de nourrir bébé, ce qui m’a permis de me reposer et d’aller mieux. Bref, je finis par sortir de la dépression post-partum, et je suis complètement remise au bout d’un an. J’ai petit à petit appris à m’occuper de mon fils et à me sentir complètement mère.

Avec mon mari, nous voulons un autre enfant, mais plus tard, quand le premier sera assez grand pour être autonome. C’est un choix que nous faisons en toute conscience : avoir des enfants avec une différence d’âge plus grande que la moyenne (qui est de deux ou trois ans). Après notre mariage, nous décidons de remettre le couvert. Je tombe enceinte pour l’anniversaire de mon fils (4 ans !), en février, après trois petits mois d’essais.

J’attends donc mon deuxième enfant pour novembre, et cette fois, je me repose vraiment la question : est-ce que je souhaite allaiter ?

A priori, oui. Je me sens beaucoup plus confiante : je sais à quoi m’attendre, désormais. J’ai maintenant envie de cette sensation d’être liée à son bébé par quelque chose de très fort, que je n’ai pas ressenti la première fois. J’ai aussi envie de me sentir capable de le nourrir (mais je sais que c’est un défi personnel, et que si je n’y arrive pas, mon estime de moi ne va pas s’écrouler pour autant). C’est enfin, normalement, ma dernière grossesse. Nous ne voulons que deux enfants. Même si la vie réserve parfois des surprises, je préfère me résoudre à l’idée que ce bébé sera le dernier que je pourrai allaiter.

Oui mais voilà : comment m’y préparer ? J’ai ce souci de tétons plats.

Pour t’expliquer, mes mamelons sont petits, et mes tétons plats ne ressortent que lorsque j’ai froid ou après stimulation (et encore, ils restent de la taille d’un tout petit pois). C’est un petit complexe qui ne m’empêche pas de vivre, mais qui me pose problème dans le cadre de l’allaitement.

Je regarde un peu partout sur Internet, et je vois qu’il existe de tout. Certaines disent qu’il ne faut rien faire à part apprendre au bébé à prendre le sein correctement, puisqu’il ne tète pas le téton, mais tout le sein.

Pour celles qui pensent qu’il faut faire quelque chose pour préparer le sein, les solutions sont légion :

  • homéopathie (en crème),
  • participation du conjoint, qui doit faire ressortir les tétons en les suçant longuement (je ne suis pas à l’aise avec ça… donc pour moi, c’est non),
  • massages spécifiques,
  • trous dans les soutiens-gorge,
  • coupelles recueille-lait à apposer durant la journée,
  • et même chirurgie, pour couper les petits canaux qui empêchent les tétons de ressortir !

Pour ma part, j’ai choisi les niplettes (d’une célèbre marque de puériculture). Le principe est simple : on appose une petite cloche sur le sein, et on aspire l’air par une seringue au travers d’un petit tube, ce qui fait ressortir le téton. Il faut laisser les embouts pendant huit heures chaque jour (en moyenne) pour étirer les canaux en douceur et ainsi avoir des mamelons parfaitement formés au bout d’un certain temps.

Il est déconseillé de les utiliser durant le dernier trimestre de grossesse, pour ne pas provoquer des contractions, alors je m’y mets dès maintenant (3 mois de grossesse) et je m’en servirai jusqu’au sixième mois.

Pour être honnête, je ne les porte pas toute la journée ou toute la nuit. C’est trop voyant alors que les beaux jours arrivent (impossible de mettre un gros pull), et la nuit, je bouge trop pour que ça reste en place, et j’ai trop peur d’irriter mes seins. Je mets donc mes niplettes le soir en rentrant du travail, et je les enlève au moment du coucher : je les porte donc entre trois et quatre heures par jour. J’essaierai d’augmenter ce temps plus tard, pendant les vacances d’été.

Et depuis quatre jours que je fais ça, j’ai l’impression d’un petit changement. Certes, ce n’est pas la révolution, mais je vois que mes tétons réagissent plus facilement aux stimuli, qu’ils ressortent plus. Au pire, si ça ne fonctionne pas, je testerai d’autres choses ! Je n’en ai pas encore parlé à ma sage-femme, c’est un peu mon petit secret, seul mon mari est au courant (difficile de lui cacher !).

J’ai aussi choisi une maternité plus loin de chez moi, mais dont je sais que le personnel sera attentif au démarrage de l’allaitement, et pourra m’aider et me soutenir. C’est primordial ! Lors de mon premier accouchement, j’avais l’impression d’être jugée et délaissée. Je compte bien aussi profiter du passage de ma sage-femme chez moi après l’accouchement (ce dont je n’ai pas bénéficié il y a cinq ans) pour m’aider.

Je ne me mets pas une pression monstre non plus : si ça ne fonctionne pas, je n’en ferai pas une maladie ! Je me dis que c’est une nouvelle aventure qui commence.

Et toi ? Tu as eu du mal à gérer un premier allaitement ? Tu voudrais retenter ? Comment t’y prépares-tu ? Viens nous raconter…

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Commentaires

21   Commentaires Laisser un commentaire ?

Marie Obrigada

Oui c’est une bien belle aventure qui commence ! Merci de nous partager tes réflexions et tes solutions. Tu nous tiendras au courant…

le 06/07/2016 à 07h16 | Répondre

Mme Tableau noir

Bonjour, merci pour ce témoignage, et desolee d’entendre que l’allaitement de ton 1er enfant n’a pas pu démarrer comme tu le souhaitais. C’est dommage que cela tienne encore trop souvent du bon dévouement ou non de l’équipe de la maternité.
Comme toi, je n’avais pas vraiment de bouts de sein qui ressortaient, sauf en cas de coup de froid ou de stimulation. Mais en avançant dans la grossesse, sous l’effet des hormones sans doutes, les tétons commençaient à montrer le bout de leur nez.
En fait c’est grâce à la succion du bébé que les tétons se mettent à ressortir le plus souvent (peut être que chez certaines femmes cela ne marche pas… Je ne parle que de mon expérience…)
Tu as du courage d’essayer les niplettes, je trouve que cela fait un peu instrument de torture.
Pour préparer mon allaitement, j’avais lu l’excellent livre « l’allaitement » de Marie Thirion, les fiches d’infos sur le site de la leche league. Et pour celles qui veulent continuer d’allaiter tout en reprenant, le travail, car c’est possible, oui, le blog à tire d’ailes.
Voila trois sources d’inspirations pour les mamans ou futures mamans motivées par l’allaitement.
Ici, c’esr allaitement exclusif depuis 3mois, bébé a pris trois bib de mon lait avec son papa depuis la naissance. Et je tire régulièrement mon lait pour faire des stocks au congelo. Voila mon organisation pour la future reprise du travail en septembre.
En tout cas, je t’envoie toutes mes bonnes ondes pour la réussite de ton futur allaitement.

le 06/07/2016 à 09h18 | Répondre

Sweetday

Merci pour les bonnes ondes ! A vrai dire j’ai déjà lu beaucoup de livres sur le sujet (je suis bibliothécaire donc j’ai de quoi faire) mais rien ne vaut l’expérience… Pour moi les niplettes ne sont pas un instrument de torture, si cela faisait mal j’aurais tout de suite arrêté ! Le seul souci c’est que je me démotive vite, et là depuis quelques semaines, j’avoue que je ne les mets presque plus… :-S Je vais tenter « au naturel » avec la succion du bébé, puis les bouts de sein si cela peut m’aider.

le 17/07/2016 à 15h08 | Répondre

Mlle Mora

Je ne connaissais pas les tétons plats… J’espère que tu pourras allaiter comme tu le souhaites, et que si cela n’est pas possible, tu ne le vivras pas aussi mal que la 1ère fois. Je suis l’archétype de la « mauvaise mère » : j’ai été déclenchée, j’ai eu une césarienne (ma fille n’a donc pas bénéficier des fameux anticorps du passage par voie basse), et je n’ai pas allaité, même pas tétée de bienvenue, rien du tout ! Dans ma maternité, j’ai eu peut etre de la chance, mais aucun culpabilisation là dessus, et je n’ai eu aucun mal à créer un lien fort avec ma fille. Pour bb2, je me demande si je vais allaiter, mais je pense qu’il ne faut pas se forcer, faut faire comme on le sent, ton obstétricien a bien raison !
Tu nous raconteras la suite et bonne suite de grossesse !

le 06/07/2016 à 09h41 | Répondre

Sweetday

Merci beaucoup ! Je bondis quand je vois que tu dis « archétype de la mauvaise mère »… C’est vrai qu’on se fait vite à un idéal avant d’accoucher, et puis une fois que les soucis de santé (bébé ou maman) ou psychologiques débarquent, on tombe de haut ! Et on fait se son mieux… c’est pour ça que si je n’allaite pas non plus mon 2e bébé, tant pis ! Fini de culpabiliser. J’en ai trop entendu ! J’ai juste envie de connaître cette expérience, mais si ça ne fonctionne pas, il y a tout plein d’autres expériences à vivre 🙂

le 17/07/2016 à 15h11 | Répondre

Noé

Bonjour,
Je te fais part de mon expérience, si elle peut t’aider, te rassurer. Mon premier garçon est né avec un mois d’avance et je l’ai allaité. J’avais également les tétons plats (j’en parle au passé car 11 mois d’allaitement les ont fait ressortir à jamais). Alors pour tout dire les 15 premiers jours ont été une galère, mon bébé n’attrapait pas bien le sein, mais c’est surtout qu’il s’endormait car l’effort à fournir était trop important. J’ai eu ma montée de lait grâce au tire lait de la maternité, et je lui donnais le lait à la seringue puis au biberon si la mise au sein n’avait pas réussi. J’appelais les sages femmes pour chaque mise au sein, puis une en particulier m’a beaucoup aidée, alors je n’appelais que si je la savais présente. Le retour à la maison ça a été, les tétées de nuit étaient toujours un peu difficile, et les embouts en silicone étaient salvateurs avec le petit endormi. Puis petit à petit, mon garçon a appris à téter sans, même la nuit. Il est vrai que le bébé prend tout le mamelon dans sa bouche, jusqu’à l’aréole a peu près, mais ce que je constate avec son petit frère, c’est que le mamelon, autant que son odeur je pense, l’aide à attraper le sein les premiers temps. N’hesite pas à te faire conseiller par une sage-femme en qui tu as confiance et qui semble te donner des conseils qui te semble bons et bienveillants, ou une conseillère en lactation. Les petites galères du début existent mais ne durent pas, mon deuxième est un téteur fou, j’ai été étonnée de ses compétences à seulement une heure de vie ( la tétée d’accueil ça peut être après les tout premiers soins, il n’est pas trop tard, mais ça pareil, pour le premier mon accouchement ayant un peu ressemblé à ce que tu décris, je n’ai pas osé demander à le prendre, je l’ai laissé dormir). En tout cas, je te souhaite un bel allaitement avec ton petit! Bon courage, et belle aventure, que ça marche ou pas, chaque bébé et chaque histoire est différente, mais ils sont étonnants d’adaptation nos petits!???

le 06/07/2016 à 10h07 | Répondre

Sweetday

Merci pour ton témoignage qui en effet, me rassure beaucoup ! Je pense que si cela n’a pas fonctionné pour mon premier, c’est surtout parce qu’au fond de moi je n’avais pas vraiment envie d’allaiter. J’étais paniquée et je n’avais pas du tout envie de ce côté « fusionnel », dépendant de la maman.
Pour le moment j’ai abandonné les niplettes (oui, je suis incorrigible, je ne tiens pas une bonne résolution et surtout la chaleur m’interdit de les porter), mais je vais acheter des bouts de seins en silicone car apparemment cela peut vraiment aider au début.

le 17/07/2016 à 15h14 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

J’ai lu cet article avec beaucoup d’intéret car j’ai eu une expérience très similaire. J’ai essayé d’allaiter en vain à cause de mes tétons plats (apparemment) et je l’ai très très mal vécu. Chez nous BB2 n’est pas encore prévu et je me laisse du temps pour décider… Mais a priori je pense malheureusement que le traumatisme de mon premier « loupé » est trop fort et que je n’aurai pas la force de retenter. Je penche plutot pour un tire-allaitement au début (ce que j’ai fait pour le premier) puis un passage assez rapide au lait artificiel vers 2 – 3 mois. Je serais quand meme très intéressée de connaitre la suite en novembre !! Qui sait tu vas peut etre réussir à me remotiver 😉 .

le 06/07/2016 à 10h17 | Répondre

Sweetday

Merci pour ton commentaire ! Tu sais pendant longtemps je n’ai pas voulu allaiter un potentiel 2e enfant. C’est venu petit à petit, mon premier ayant déjà 4 ans et demi, tu imagines que j’ai fait du chemin ! Aujourd’hui je m’en sens capable, mais c’est surtout psychologique. Je compte aussi sur le tire-lait pour m’aider au début, je souhaite en louer un dès la naissance (voire avant pour me familiariser). Après, comme je le répète souvent, si je n’y parviens pas, tant pis. Je ne suis pas persévérante dans la douleur, donc si c’est trop dur ou que j’en souffre, j’arrêterai les essais… Le principal pour moi c’est d’être cool et relax afin d’offrir à ma fille un bon environnement ! 🙂

le 17/07/2016 à 15h18 | Répondre

gaelle131313

Mon conseil serait de contacter quelqu’un de la leche league (http://www.lllfrance.org/), ce sont des spécialistes en allaitement qui pourront à coup sur t’aider et te guider au mieux!
Bon courage et plein de bonheur pour la suite!

le 06/07/2016 à 13h15 | Répondre

Toscane

Comme je te comprend… Alors je n’ai pas les tétons plats mais complètement rentré à l intérieur… Ca fait une crevasse quoi… Et même en stimulant rien y fait…
Pour mon premier bébé, mon loulou était un goinfre et il avait une succion très forte, ce qui n a pas posé de problème pour l’allaitement puisque je l’ai allaité jusqu’à plus de 8 mois…
Pour ma deuxième là ça a posé un réel soucis. Elle n’avait une succion assez forte et je n’ai pas pu l’allaiter. Elle avait pas assez de force pour faire ressortir les bouts de seins. Et c’est extrèmement frustrant quand tu as réussi pour le premier de ne pas y arriver pour le deuxième…
Là je suis enceinte de mon troisième et j’espère vraiment réussir à l’allaiter. C’est tellement important pour moi…

le 06/07/2016 à 14h39 | Répondre

Sweetday

Donc l’allaitement, comme j’ai effectivement pu le lire, c’est aussi une capacité du bébé à bien téter et pas seulement la « faute » de la maman s’il y a problème… ça me rassure 😉 J’espère que tu pourras allaiter ton 3e comme tu le veux. Pour moi l’allaitement n’est pas une question cruciale mais un « bonus » que j’aimerais réaliser cette fois-ci, donc je n’ai pas trop de pression. J’espère juste être entourée de personnes bienveillantes à la naissance pour mettre la chose en route…

le 17/07/2016 à 15h21 | Répondre

Alice

L’invagination des mamelons (niveau 1 ou 2) ne constitue pas un réel frein à l’allaitement, si on est correctement renseignée (ou si comme moi on est une tête de mule).
Le niveau 3 demande un peu plus de persévérance mais rien d’exceptionnellement insurmontable (pr moi, un passer par un protocole pma relève bien davantage du parcours du combattant que l’allaitement).

Si tu as la possibilité de te rapprocher d’une association soutenant l’allaitement, tu seras sans doute mieux armée pr le second et je suis convaincue que le mental joue énormément sur le physique : si tu parviens à acquérir une certaine quiétude concernant le déroulement de la naissance et de la suite, tu perçois les choses différemment que si tu réagis dans la crainte et l’angoisse : l’allaitement est surtout une histoire de confiance en soi (bon je t’accorde, de motivation aussi, surtout actuellement).

le 06/07/2016 à 16h08 | Répondre

Sweetday

Tout à fait d’accord, le mental joue à 80% (en tout cas dans mon cas). Je me sens beaucoup plus sereine pour bébé n°2, donc on verra bien 🙂
J’avais tellement peur de ne pas pouvoir nourrir correctement mon enfant, qu’il se mette à hurler de faim… Bref tout ça est derrière moi, une nouvelle expérience commence !

le 17/07/2016 à 15h23 | Répondre

Chaperon Rouge

ici aussi tétons inexistants (au point que mon mari s’exclame de merveilleux « mais tu pointes! » quand j’ai froid dans la salle de bain ^^). Moi le bout de sein m’a sauvée, mais j’avais la chance d’avoir un bébé avec une super succion dès le début (pour pallier au manque de téton, on pincait un bourrelet de peau qui entourait le téton pour qu’elle mette tout en bouche…). Le petit « hic » c’est que maintenant elle ne sait plus faire sans! même quand au bout de quelques minutes mon téton finit par avoir un volume suffisant, elle se perd sans le bout de sein. Mais bon, rien de dramatique, vraiment 🙂

le 07/07/2016 à 13h29 | Répondre

Claire (voir son site)

Chaperon Rouge, tu peux essayer d’agrandir le trou de tes bouts de seins au fur et a mesure pour que ton bébé puisse s’habituer progressivement à ton mamelon. 🙂

le 07/07/2016 à 15h41 | Répondre

Claire (voir son site)

Si c’est ton souhait, j’espère que tu réussira ton allaitement. L’essentiel étant de s’entourer du personnel compétent ce qui n’est pas toujours chose aisée. Bon courage!

le 07/07/2016 à 15h42 | Répondre

Cricri

J avais le meme souci que toi et seuls les bouts de sein ont aidé. Mais j ai réussi à allaiter 3 mois ma fille avec donc pour moi ca a été la solution (meme si elle est parfois décriée). La j attends mon 2ème et le 1er allaitement a bien fait sortir a jamais mes tétons donc j espere réussir à allaiter sans bouts de seins.

le 07/07/2016 à 20h47 | Répondre

Choux Roses (voir son site)

Je ne connaissais pas les tétons plat ! tu m’as obligé à regardé dans mon soutien gorge, sur google image XD
bref… je crois que les miens sont plats aussi, je ne savais pas :O
J’espère que je vais pouvoir allaiter…

le 07/07/2016 à 21h15 | Répondre

Jahanara

Ça fait 6 mois que j’allaite alors que j’ai les tétons plats aussi ! C’est plus marqué d’un côté et du coup les bouts de sein m’ont bien aidée durant le premier mois. Je les ai ensuite progressivement enlevés. Donc pas de panique pour celles qui souhaitent allaiter, si ça se trouve le bébé se débrouillera très bien comme ça. Et sinon ne pas hésiter à tester les bouts de sein !

le 08/07/2016 à 13h39 | Répondre

Pomme

Je viens de comprendre une des raison du foirage de mon allaitement. Je dit bien une des raison. J’ai également le téton plat, je savais pas que ça portait un nom. Du coup mon petit bonhomme avait beaucoup de mal à saisir mon sein. J’avais également un reflex d’éjection très lent, il fallait pas mal de temps avant que le lait sorte et petit bonhomme n’aimait pas du tout ça. Il s’énervait, hurlait, se cambrai et lâchait le sein. C’est certainement du au fait que j’ai eu une césarienne, j’avais très mal et j’étais épuisé. Le bébé ne stimulait pas correctement le sein, du coup j’avais très peu de lait. Je n’arrivait pas a mettre mon fils au sein seule, une auxiliaire de puériculture ou mon conjoint devait etre la pour m’aider. Donc voir mon bébé hurler à chaque mise au sein, mon peu de lait, la fatigue et la douleur (aux seins, au ventre) ont eu raison de ma motivation. A 1 mois j’ai cessé d’allaiter, ça m’a vraiment beaucoup attristé et j’ai beaucoup culpabilisé. J’ai tenté une relactation peu de temps apres mais je devais tirer mon lait et rien ne sortait puis mon bébé ne voulait plus du tout du sein. Maintenant que je sais tout ça, pour une prochaine naissance j’insisterai pour qu’une conseillère en lactation vienne dès la maternité m’aider à une bonne mise au sein, je lourai tout de suite un tire lait (avec le matériel adapté, au final une fois la succion activé mon teston est très grand donc l’embout du tire lait me blessai les seins) pour activer la production de lait que je donnerai avec une pipette (si nécessaire), en plus de proposer le sein. J’essaierai d’être forte et de refuser le biberon, à partir de la c’est complètement parti en steak niveau succion pour le loulou. Je me souvien de son premier biberon: seule en pleine nuit à la maternité (personnel débordé donc injoignable)avec un bébé hurlant et boudant le sein, j’ai craqué et filé le bib à mon fils en pleurant! Avec le recul j’essai de me dire que le biberon c’est pas aussi horrible que ça (mon fils pète la forme) et que j’ai fais ce que j’ai pu.
Si malgré quelques essai d’allaitement on y arrive pas (ou qu’on aima pas ça!)et ben c’est pas grave! On a le droit de pas y arriver, de préférer se reposer et etre une mère présente pour son bébé plutôt qu’un cadavre mort de fatigue. Désolé pour le roman! Bon courage pour ce prochaine allaitement!

le 24/08/2016 à 12h58 | Répondre

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