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La reprise du travail après le congé maternité

Mon titre est réducteur en fait. Je parle tout aussi bien de la reprise après un congé maternité, parental ou une disponibilité pour élever la chair de ta chair ! Bien entendu, on ne reprend pas de la même façon qu’on se soit arrêté pendant un an ou deux mois et demi. Pour mes deux enfants, j’ai repris aux environs de leurs cinq mois et demi à tous les deux. J’estimais que c’était la période optimale pour moi.

Alors voici quelques conseils que je me suis appliqués à moi-même, couplés à mon expérience, pour rependre le mieux possible après une longue interruption…

Un deuxième enfant ?

Petit Prince va sur ses trois ans maintenant. Oui, déjà ! Forcément, on ne peut que songer et réfléchir à un petit deuxième. Mais comment est venue la réflexion ? Autant, cela a été une envie naturelle et incompressible pour mon petit garçon, autant les choses sont différentes aujourd’hui. La décision me parait plus « rationnelle » bizarrement. Je te dresse un petit peu les pour & contre dans notre foyer.

Bienvenue à Flash, future maman de février 2019

J’ai 30 ans tout juste. Je suis Bretonne (qui a dit têtue ?). Je vis en région parisienne, avec le Doud’ . Je suis passionnée de voyages, et j’ai eu la chance de pouvoir travailler sous différentes latitudes : Asie, Europe Centrale… et de voyager aussi pour le plaisir : Amérique du Nord, du Sud… Mais ce n’est pas pour te parler de moi que je suis là, mais de notre grande aventure ! Depuis quelques mois, le Doud’ et moi attendons notre premier enfant : Minipuche. Il (ou elle) arrivera en février 2019, et nous sommes sur un nuage (rose, avec des licornes, et des paillettes… oui, oui, tout ça !).

Les tâches ménagères

« Mets la table », « Range ta chambre », « Fais ton lit »… Arrrg, que je les ai détestées ces petites phrases ! Toi aussi tu les as sans doute entendues… et dites. Aujourd’hui, tu l’as compris on va parler tâches ménagères !

Bienvenue à Clémence, future maman de novembre 2018

Entrons dans le détail de ce qui nous intéresse ici, ce pourquoi tu prends ta pause café tous les jours en lisant ce blog : la maternité, les bébés, la vie de famille. Concernant ces sujets il est important de noter que j’ai longtemps comparé mon instinct maternel à celui d’une huître.
Tu as très bien lu, je me suis longtemps souciée des enfants et du monde qui les entoure autant, ou peut-être même moins, qu’un coquillage aurait pu le faire.

La fin des nourrissons

Comme je te l’ai déjà dit à maintes reprises je ne veux plus d’enfants. On a eu beaucoup de chance avec Monsieur Génial. On en voulait deux rapprochés et c’est ce que nous avons eu. Nous avons deux merveilleux petits garçons avec 18 mois d’écart. Et de plus en plus ce ne sont plus des bébés…

Quand on atterrit après la naissance

Alors voila, c’est le milieu de l’après-midi sans qu’on s’en soit vraiment rendu compte, le Lampion est là, paisible, posé sur mon ventre. Monsieur Loup se remet de ses émotions en lui caressant la tête. L’infirmière aspire un peu la trachée de Merwyn pour s’assurer qu’il n’a pas avalé de liquide, et Sofia recoud la petite déchirure a l’intérieur (comme pour la Lueur, c’est le seul point que j’ai) après avoir vérifié l’intégrité du placenta.

Avoir des enfants quand on a été victime d’abus sexuels

J’ai été victime d’abus sexuels quand j’étais petite, entre 10 et 13 ans. J’ai subi des attouchements, j’ai été sous l’emprise psychologique d’un pervers dans le cadre familial pendant plusieurs années. J’ai tenté d’avertir plusieurs personnes à ma manière d’enfant mais sans succès. En 2009, je suis tombée enceinte de mon fils, Korentin. Après plusieurs fausses couches, j’étais tellement stressée les 3 premiers mois que je ne pensais pas vraiment à l’après. Mais vers le 5 ème mois, quand nous avons appris que c’était un garçon, j’ai commencé à avoir des cauchemars. Je le voyais sur son tapis à langer , hurlant, seul. Ou bien il se noyait dans baignoire parce que je ne voulais pas le toucher pour le maintenir. J’avais des maux de ventre quand on parlait couches ou allaitements. Il était d’ailleurs hors de questions qu’il approche ma poitrine.

Le dilemme du prénom

Que celles qui étant petites choisissaient le prénom de leurs futurs enfants lèvent la main ! Oui, même moi qui a priori n’en voulais pas, j’ai joué à ce « jeu » avec les copines. A l’époque, j’adorais le prénom Jennifer (j’ai grandi dans les années 90 #mercilinfluencedessériesaméricaines).

Quand on s’est décidés à devenir parents, le prénom est l’une des premières choses dont on a discuté avec M. Chéridamour. Un peu pour plaisanter et dédramatiser, un peu parce que c’est une des choses qui rendait très concrète notre envie (beaucoup parce qu’on n’a pas les mêmes goûts en la matière alors mieux vaut s’y prendre tôt pour trouver !!)