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Jeunes parents Vs (belle-)famille : le mode d’emploi


Publié le 6 octobre 2015 par Louna

Voilà un article qui rôde dans ma petite tête de maman depuis un bout de temps, mais qui n’est pas facile à écrire. J’ai l’impression que ces fameuses relations entre les jeunes parents et leur entourage changent et évoluent au jour le jour. Dans ma courte vie de maman (ma fille est née il y a onze mois au moment où j’écris ces lignes), j’ai déjà connu de nombreux revirements.

Mais bon, je ne me démonte pas, et te propose aujourd’hui, à défaut d’un vrai mode d’emploi (wouah, le titre mensonger !), un manuel de survie, à destination des jeunes parents timides ou peu affirmés.

Plantons le décor

Il faut savoir que Mister F. et moi sommes plutôt du genre à détester les conflits et à faire des compromis si nécessaire. Et comme chacun sait, c’est souvent nécessaire dans les relations avec sa famille ou sa belle-famille. Sans avoir des histoires particulièrement compliquées avec nos familles respectives, soyons honnêtes, nous sommes tous deux les bonnes poires de service. Pourtant, l’arrivée de notre petite puce nous a transformés en loups prêts à tout pour protéger leur petit !

Loin de vouloir faire de cet article un règlement de comptes familial, je voulais tout de même te parler de notre situation. La plupart des exemples que je donne et des conseils associés sont tirés de mon expérience personnelle. Cela dit, je pense qu’en tant que jeunes parents, on est souvent confrontés à des comportements un peu trop intrusifs, que ce soit du fait de la (belle-)famille, du corps médical, de l’entourage indirect ou même parfois de parfaits inconnus ! Du coup, je suis sûre que les quelques conseils qui suivent serviront à bien d’autres jeunes parents…

Grand-mère et fille

Crédits photo (creative commons) : Donnie Ray Jones

Conseil n°1 : s’affirmer dès la grossesse

Pour nous, le combat a commencé tôt ! J’ai une famille plutôt intrusive, mais là, pas question de faire de compromis : c’est ma grossesse, c’est notre enfant qui s’installe confortablement dans mon bidon, donc c’est moi qui décide de ce que je mange. Tu vois ce dont je parle ? De toutes ces réflexions insupportables auxquelles ont droit toutes les femmes enceintes ! « Oh, mais un peu de foie gras et de vin blanc ne vont pas te faire de mal ! De mon temps… blablabla. »

Premier réflexe : on ferme les écoutilles. On se choisit une ligne de conduite en début de grossesse, avec l’aide de son médecin et en accord avec le futur papa, et on s’y tient. On essaie de rester stoïque face aux remarques et d’avoir sous le coude un ou deux arguments à ressortir face aux attaques à répétition de (belle-)maman : « Oui, tu as sans doute raison, un verre de champagne ne me fera sûrement pas de mal, mais je ne suis pas sûre qu’il fasse bon ménage avec mes nausées, par contre… » Oui, oui, use et abuse des excuses inhérentes à ton statut : profite !

Idem pour toutes les étapes importantes de ta grossesse : ne te laisse pas stresser par ton entourage qui parfois, même s’il se veut bienveillant, peut finir par faire plus de mal que de bien. Dans ces cas-là, n’hésite pas à prendre de la distance et à te protéger un peu : tu as déjà tant à faire en couvant ton tout-petit, ce n’est pas la peine de perdre de l’énergie à argumenter si ça ne te soulage pas. Ton bien-être doit être ta priorité !

Conseil n°2 : commencer à créer le cocon familial le plus tôt possible

En d’autres termes, se protéger, en tant que futurs parents, de tout envahissement, et s’affirmer en tant que famille avant même l’arrivée du bébé.

Concrètement, pour nous, ça s’est traduit par le fait de garder la surprise du sexe de notre bébé. Ce choix nous a aussi permis de protéger notre petit BébéChou de toutes les projections extérieures des tatas surexcitées : nous voulions à tout prix éviter les cadeaux de naissance trop sexués. Bleu avec des voitures pour un petit garçon et rose à paillettes pour une petite fille, tu vois le genre ? Nous voulions plutôt des couleurs neutres, des pyjamas sobres, et au grand désarroi de notre entourage, nous avons tenu bon jusqu’au bout !

Je conçois que les futurs parents soient trop impatients pour attendre sagement la naissance avant de découvrir le sexe de leur bébé. Mais pourquoi ne pas faire de cette information une jolie surprise pour l’entourage ?

De la même manière, comme la plupart des futurs parents, nous avons choisi de ne pas dévoiler les prénoms que nous avions retenus. Ça nous a évité de nombreuses discussions houleuses avec ma grand-mère, qui a continué à me faire des remarques sur le prénom de ma fille pendant presque un mois après sa naissance !

Nous avons également fait le choix de ne prévenir personne au moment de notre départ pour la maternité. Nous voulions vivre tranquillement cet événement, que dis-je, ce bouleversement à deux, sans avoir à tenir les parents et les frères et sœurs au courant à chaque étape : « Ça y est, elle est à 4 cm, elle commence à douiller sévère, mais elle s’accroche ! » ou encore : « Oh la la, trop tard, elle est à 9 cm, pas le temps pour la péri ! » Bref, tu vois le tableau ? Ça ne nous tentait pas trop…

Du coup, mes beaux-parents ne sont venus que le lendemain à la maternité, et mes parents nous ont rendu visite à notre retour à la maison. L’émotion était tout aussi palpable que s’ils avaient été là à trépigner dans la salle d’attente de la maternité, mais moi, j’étais plus disponible pour partager leur bonheur de rencontrer leur petite-fille.

Conseil n°3 : bien s’entourer et savoir se faire confiance

Que ce soit pendant la grossesse, pendant les premiers mois à trois, ou même encore par la suite, il y a toujours des moments où tu te sens perdu, toi, jeune parent en herbe. Ce peut être au milieu des angoisses de fin de grossesse ou, plus tard, entre les couches sales et les poussées dentaires assaisonnées de nuits trop courtes. Dans ces moments de fébrilité intense, il faut t’entourer de bienveillance !

Le meilleur exemple ? L’allaitement ! À la maternité, j’entendais : « Oui, vous souffrez le martyr, mais c’est normal, Madame ! » et dans la même journée : « Quoi, vous avez encore mal ? Mais ce n’est pas normal, vous devriez éprouver un peu de plaisir à sentir votre bébé téter ! » Euuuuh… C’est moi qui ne suis pas ou c’est toi qui dérailles ? Et dis, au fait, tu as déjà allaité, toi, la donneuse de leçons ? (Oui oui, j’étais un peu tendue les premiers jours !)

Heureusement, au retour à la maison, malgré les angoisses de ma mère (« Mais elle ne tète pas assez longtemps, tu devrais la laisser plus longtemps au sein, sinon tu n’auras jamais suffisamment de lait ! »), ma super sage-femme a vite su me rassurer. Du coup, là encore, on ferme les écoutilles, et on se concentre sur les conseils qui nous font du bien, qu’ils viennent du corps médical… ou d’ailleurs.

Pendant les premiers mois si difficiles, entre les angoisses de fin de journée et les réveils pour cause de fringale nocturne de bébé, il faut aussi savoir se protéger. Pour nous, hors de question de laisser bébé pleurer dans son lit, et tant pis si on nous répétait qu’elle devait se faire les poumons ou qu’on allait en faire une capricieuse : on l’a bercée dans son lit ou dans son transat, promenée en poussette et en porte-bébé dans tout l’appartement, on l’a fait dormir entre nous et on l’a endormie dans nos bras. Ça nous soulageait et ça l’apaisait : pourquoi s’en priver ? Je me suis beaucoup accrochée au livre très décomplexant Bébé, dis-moi qui tu es de Philippe Grandsenne. Si ça peut t’aider aussi…

Conseil n°4 : tenir bon

Ne pas céder sur les principes établis avec le papa. Nous avions décidé de commencer à proposer quelques purées très simples à notre fille de 4 mois : carotte, pomme de terre, courge. Nous voulions qu’elle puisse goûter chaque aliment séparément, et il n’était pas question d’ajouter du sel ou de l’huile d’olive. Mais c’était sans compter les racines méditerranéennes de ma famille, choquée face à ces purées vapeur si peu appétissantes ! Heureusement que ma belle-famille bretonne n’est pas venue y mettre son grain de sel (ou sa noisette de beurre salé, plutôt !).

On a tenu bon, son papa et moi, et on a introduit les aliments à notre rythme, ou plutôt en respectant le sien, et en s’inspirant d’un blog très chouette : Cubes et Petits pois. Je dois dire que notre fille nous a bien aidés à garder le cap, car elle mange de tout avec grand plaisir, ce qui nous conforte dans nos choix ! Cela dit, encore maintenant, je sais que si je la laisse plus de quinze minutes à mon père, je vais la retrouver avec un quignon de pain dans la bouche !

Ce qui m’amène à mon dernier conseil…

Conseil n°5 : laisser couler

Il faut savoir choisir ses combats ! Typiquement, je préfère retrouver ma fille avec du pain dans la bouche que de la voir goûter aux petits gâteaux sucrés.

J’ai aussi dû me résigner dans un autre domaine, qui me tient encore plus à cœur que la nourriture (c’est dire !). Je suis très attentive aux mots que l’on utilise pour parler de ma fille. Par exemple, je ne veux pas qu’elle entende : « Tu es méchante, fais-moi un bisou ! » lorsque, du haut de ses 11 mois, elle s’accroche au cou de sa maman et ne veut pas aller dans des bras étrangers. Non, elle n’est pas méchante : elle a sa sensibilité et a visiblement besoin d’un peu plus de temps pour être à l’aise dans cette situation particulière. Ça me blesse et me met en colère qu’elle s’entende qualifier de méchante.

Je ne compte plus non plus le nombre de remarques sur sa « féminité » : « Oh, c’est vraiment une petite fille, toute sage comme une image ! Moi, mon fils, c’est un vrai bagarreur ! » ou encore « Comme c’est mignon, elle adore ses chaussures, c’est une vraie petite fille ! » Que répondre à ça ? J’avoue que la plupart du temps, je n’ai pas le courage de me lancer dans le débat, et je laisse doucement couler en rongeant mon frein.

Malgré la rage qui m’anime à vouloir protéger ma fille, j’ai du mal à trouver les mots pour faire comprendre à mon entourage qu’il est important de la respecter, et ce, dès le plus jeune âge. Je ne voudrais pas que de telles habitudes s’installent et qu’elle en pâtisse en grandissant. Mais cela dit, je me rassure en me disant qu’à la maison, son papa et moi sommes sur la même longueur d’onde à ce sujet, et que dans la crèche parentale où elle passe la majorité de son temps, les professionnelles sont tout à fait en accord avec notre éducation. Du coup, les situations où elle est susceptible d’être affectée par ce genre de discours restent très limitées…

Voilà illustré en quelques exemples notre combat quotidien pour nous affirmer en tant que parents, nous, deux jeunes timides, qui avons décidé de ne pas nous laisser faire en ce qui concernait les choix d’éducation pour notre fille !

Je tâtonne encore tous les jours, je me remets en question face aux remarques et aux conseils. J’essaie de me protéger, de protéger ma fille et notre famille, mais je reste encore bien trop sensible… Alors si tu as d’autres conseils pour m’aider, n’hésite pas à les partager, je suis preneuse !

Et toi ? Tu as l’impression que ta famille s’incruste dans ta grossesse ou dans l’éducation que tu donnes à tes enfants ? Comment le gères-tu ? Viens partager tes astuces !

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Commentaires

66   Commentaires Laisser un commentaire ?

Doupiou

Juste : MERCI! De la grossesse à l’éducation en passant par l’accouchement on a toutes connu ce genre de comportement!
Ma fille a été hospitalisée quelques jours après le retour à la maison car elle ne prenait pas suffisamment de poids. Face à cette épreuve (+gros baby blues) j’ai eu la meilleure réflexion de ma belle-mère : tu es dans cette situation parce que tu n’as pas écouté mes conseils! Et de ma mère : c’est peut-être ton lait qui n’est pas bon!
Courage à toutes les mamans et futures mamans !

le 06/10/2015 à 07h32 | Répondre

Urbanie

Wahou! C’est rude! 🙁
Les proches ne se rendent pas toujours compte de ce qu’ils disent, et de l’effet que ça peut avoir sur une jeune maman, c’est bien dommage.

le 06/10/2015 à 12h02 | Répondre

Louna

Oh la la, je n’ose même pas imaginer ton état…. Dans une telle situation, on a juste besoin de se sentir soutenue ! Et même si ton entourage était probablement seulement en train d’exprimer ses angoisses plutôt que de critiquer ta capacité à être une bonne mère, ce n’est pas ce que l’on a besoin d’entendre, surtout quand on vient juste d’accoucher !

le 06/10/2015 à 22h53 | Répondre

Sophie

Ca fait longtemps que j’ai dépassé la maternité et la toute petite enfance, et maintenant, c’est à mon tour de me retrouver « de l’autre coté », c’est à dire des « donneurs de leçons »… c’est très facile de donner des conseils et de se transformer en « maman qui a tout vu et tout fait ».
Mais en fait, ça va, jsuis pas comme ça ^^
ma meilleure amie attend son premier bébé. le seul conseil que je me suis permise de lui donner a été: « tu seras celle qui connaitra le mieux son enfant, alors fais toi confiance ».
Je lui ai expliqué le déroulement d’un accouchement type, les différentes étapes avec un nourrisson, ce qu’elle risquait de traverser (le baby blues, le sentiment d’être dépassée, la joie et la fierté d’avoir le plus beau bébé du monde ^^), tout en lui disant que je ne faisais que des généralités, et que le mieux, à mon humble avis, serait de faire selon son envie et selon son bébé surtout.
J’essaye d’apaiser ses craintes, elle est une control freak de nature, et on sait bien que la maternité est tout sauf sous notre controle…
Bon j’avoue je suis un peu frustrée, ils ne veulent pas connaître le sexe de leur bébé, mais c’est leur choix 🙂 .
Bon à chaque fois elle revient vers moi à la moindre interrogation, c’est que je dois pas être la maman moralisatrice XD

J’ai redit à peu près ce que tu as écrit à ma meilleure amie, ca va, jsuis pas trop une mauvaise amie ^^

le 06/10/2015 à 09h07 | Répondre

Louna

Hihi, tu me fais rire, Sophie !
Oui, d’après le ton de tes articles et de tes commentaires, je suis sûre que tu n’es pas la copine relou mais plutôt celle sur qui on peut compter pour nous dire la vérité, même quand elle est parfois rude !

Mais tu as raison, c’est vite fait de tomber dans le rôle de la donneuse de leçons : ça a été mon cas, avec une collègue jeune maman qui n’a pas voulu retirer les moufles à son fils avant ses 3 mois, de peur qu’il ne se griffe le visage. Je n’ai pas pu m’empêcher de lui faire remarquer que ce n’était pas forcément nécessaire, mais à peine les mots sont sortis de ma bouche que je me suis dit : « Mais qui es-tu, toi, pour savoir ce qui est le mieux pour son enfant ? ». J’ai eu vraiment honte…. J’espère qu’on ne m’y reprendra plus !

le 06/10/2015 à 22h57 | Répondre

Madame l'Abeille

Merci Louna, je partage complètement ton point de vue! Garder le sexe du bébé secret, et bien entendu son prénom aussi, ne pas avertir les meutes qu’on part à la maternité, faire confiance seulement au papa et à ma sage femme au retour de la maternité…j’ajouterai proscrire les visites à la maternité (ça peut paraître un peu rude mais on ne regrette pas du tout et on a passé seulement 2 jours là bas, l’entourage a tout le temps de découvrir bébé dans de meilleurs conditions). J’avais demandé à ma belle famille d’attendre que nous soyons rentrés à la maison et ayons passés qq jours à 3 avant de venir (comme ils venaient de loin, ils restaient dormir chez nous qq jours). Je n’ai pas regretté du tout, je ne voulais pas d’eux pendant la ****** de montée de lait et les pleurs des 1ers jours.
On ne regrette pas du tout ces decisions, même si on s’entend bien avec notre famille et qu’elle n’est pas excessivement intrusive.

le 06/10/2015 à 09h15 | Répondre

Louna

Oh oui, les premiers jours à trois sont tellement précieux et délicats ! Nous aussi, nous voulions les garder juste pour nous, ce qui était d’autant plus facile que j’accouchais au milieu de l’été.

Mais il s’est passé une chose un peu inattendue : j’ai été boostée pendant une bonne 10zaine de jours après l’accouchement. J’étais sur mon nuage, hyper en forme physiquement, hyper heureuse et confiante, et je n’avais qu’une envie, c’était de partager mon bonheur avec nos proches.
Du coup, on a fini par appeler les amis et parents à qui on avait dit qu’on voulait être seuls pour qu’ils viennent finalement nous rendre visite. En y repensant encore maintenant, je ne m’attendais pas du tout à réagir comme ça !

le 06/10/2015 à 23h01 | Répondre

Madame l'Abeille

Et merci pour le lien vers cubes et petits pois, je découvre !

le 06/10/2015 à 09h19 | Répondre

Accalia

Je vois que j’ai eu beaucoup de chance après la naissance je n’ai pas du tout eu à expérimenter de telles situations!
Ou peut-être que si, mais j’ai du faire la sourde oreille, je me souviens vaguement de conseils que je n’ai pas retenu…disons que les personnes les plus concernées (mère et belle-mère) ont été très respectueuses et ne donnaient un avis que si je posais la question en fait…
Après, mon enfant n’a que 6 mois. On me demande de temps à autre quand est-ce que je vais arrêter l’allaitement, si je cherche un travail…mais cela reste très correct et pas intrusif.

Mais par contre, je suis tout a fait d’accord sur le départ à la maternité…je ne voulais pas prévenir, j’aurais limité préféré dire à la famille une fois mon fils né, mais mon mari n’a pas voulu…et a voulu prévenir seulement nos parents (qui se sont empressés de prévenir la terre entière…)

Et comme mon accouchement a duré 30 heures des messages j’en ai eu…et qu’est-ce que cela m’a agacé… »mais tu as perdu le bouchon? » « tu es dilatée à combien? »…bon bon, on parle de mon utérus là quand même, c’est privé…mon mari a fini par les envoyer promener et ils ont compris!

le 06/10/2015 à 10h30 | Répondre

Louna

Oh la la, les messages en plein milieu de l’accouchement, c’était mon angoisse….! D’autant que je suis certaine que mon père ne se serait pas gêné !

le 06/10/2015 à 23h02 | Répondre

Madame Vélo

Aahh 100% d’accord avec tout ce que tu dis 😀
Nous aussi on a gardé le secret sur le sexe et sur le prénom. D’ailleurs j’étais assez étonnée car de toutes mes copines enceintes en même temps que moi, on a été les seuls à garder le secret. Pour l’une d’entre elle on a même reçu un mms avec la photo d’elle dans la salle d’accouchement avec le monito sur le bidon pour nous dire que c’était pour bientôt !! Inconcevable pour nous !
Quant aux remarques de la famille… pas facile de s’en prémunir. Car même si on applique des techniques pour se préserver, ça me touche et me retourne quand même, au point de ressasser. Du coup une solution qui m’apaise : écrire. Et ça passe mieux après, ça m’évite de tout renvoyer à la figure des gens 🙂
Merci pour le lien cubes et petits poids, on va bientôt commencer la diversification ça va aider.
Les visites à la maternité, ça n’a pas été facile pour nous. Je ne me sentais pas de « priver » la famille de venir voir notre fils (tant attendu par tout le monde !), et en même temps ça me faisait du bien de voir du monde. Mais au final je regrette un peu quand même parce qu’il y a eu beaucoup trop de monde à venir et ça a été dur. Pauvre petit bébé, à passer de bras en bras à même pas 24h de vie. Et les gens qui me disaient « c’est important pour lui, ça l’habitue, ça le sociabilise »…heu, il y a peut-être un âge pour tout non ? Je serais peut-être moins cool pour un deuxième 🙂

le 06/10/2015 à 10h40 | Répondre

Louna

Oh non, la photo en salle de naissance : c’est dingue ! 🙂

Oui, je vois qu’on se retrouve sur pas mal de choses. En même temps, ça ne m’étonne pas ! 😉

Comme tu dis, c’est parfois bien difficile à digérer, les remarques de la famille. Et tu vois, comme toi, j’écris : je partage avec vous, et ça marche ! Je me sens moins seule et mieux comprise, ce qui, je l’espère, me permettra d’être un peu mieux armée pour les prochaines (inévitables) fois.

Et tu as bien raison : même sans vouloir priver vos familles de la merveilleuse rencontre avec votre bébé, il y a un temps pour tout, et le séjour à la mater sert également aux parents à découvrir leur bébé….

le 06/10/2015 à 23h06 | Répondre

Petite Tortue

Super article !! Nous aussi avions choisi de ne prévenir personne lors de notre départ à la maternité, et de ne donner aucun détails à ma belle-maman quand elle appelait son fils après chaque rendez vous de terme dépassé pour savoir « à combien de doigts » j’étais (on se contentait d’un « tout va bien »). On avait également fixé (gentiment mais fermement) quelques règles pour les visites à la maternité (pas de réunion de famille toute l’après midi dans ma chambre… sortir lors des premières tétées…) et proscrit toute présence chez nous les tout premiers jours de retour à la maison, pour créer tranquillement notre cocon à trois pour mieux l’ouvrir aux autre ensuite, sereinement. C’est vital !! Et il faut tenir bon même quand on est très compliants habituellement, car ces premiers moments sont tellement importants et intense, que des angoisses superflues liées aux relations familles ne doivent pas les perturber ! Et quand la distance vitale est respectée, les visites deviennent un vrai plaisir et un vrai réconfort. Quel bonheur de présenter son bébé à la famille sans se sentir envahie !

le 06/10/2015 à 10h43 | Répondre

Louna

Oh ben j’ai l’impression que vous avez bien su gérer en amont pour éviter les situations délicates au moment de la naissance : bravo !

Est-ce que vous arrivez toujours à « prévenir » ce genre de situations, à avertir en avance, ou vous aussi vous vous laissez parfois surprendre et vous avez besoin de recadrer (gentiment, mais fermement, comme tu dis !) votre entourage ?

Moi, ce qui m’embête, c’est que je me laisse encore souvent surprendre et déborder, et du coup je me sens agressée. Il me faut un petit peu de temps avant de digérer et d’analyser la situation calmement pour trouver un compromis….

le 06/10/2015 à 23h15 | Répondre

Petite Tortue

Oui bien sûr on se laisse surprendre et déborder ! Par exemple quand je demande à ma fille de 1 mois si elle faim, en me demandant si elle veut téter ou pas, et que belle maman réponds « mais non elle n’a pas faim ! tout vas bien ! » (Mais est-ce que je vous ai demandé votre avis ? Vous la connaissez mieux que moi peut-être ?) Ou bien des phrases du style « Ah ben quand vous partirez faire un weekend cecicela, c’est moi qui la garderait ! » (heu, y’a pas de weekend cecicela de prévu et en plus c’est nous qui décidons à qui on la confie). Bon je parle toujours de ma belle-maman (Parce que les bellesmamans ont un don pour énerver leurs belles filles même quand elles sont très gentilles comme la mienne) mais il n’y a pas qu’elle hein^^ Du coup quand c’est comme ça soit je me sens capable de répondre calmement sans agresser et je le fait, soit je ravale ma réponse « violente », j’en parle avec mon homme, et je réfléchis à ce que je dirais la prochaine fois sur le même genre de remarque.

le 07/10/2015 à 09h23 | Répondre

issabill (voir son site)

Très bon article, merci!

Je rajouterais quelque chose sur ma petite expérience personnelle.
J’ai remarqué que, lorsque quelque chose « cloche » chez le bébé (j’utilise ce terme exprès, j’ai vraiment eu l’impression parfois que, dès que bébé pleurait, certaines personnes demandaient ce qu’il clochait chez lui!), c’est de la faute des parents, voire de la maman plus particulièrement (il a faim, tu n’as pas assez de lait! il fait des caprices-à 2 mois…-, vous le prenez trop dans vos bras!).
Par contre, si bébé fait des trucs bien, les parents ont juste « de la chance ». Mon mari et moi avons beaucoup materné notre bébé les premiers mois. Il ne faisait ses siestes que dans mes bras, j’allaitais à la demande, portage en écharpe… On n’a jamais accepté de le laisser pleurer. Et je crois que ce maternage proximal n’est pas pour rien dans le fait que, désormais, c’est un bébé très calme, zen, qui dort très bien tout seul… Je crois ça parce que j’ai déjà lu plusieurs témoignages similaires. Mais évidement, pour nos proches très critiques vis à vis de notre mode d’éducation, nous avons juste « de la chance »…

Bref, il faut réussir à faire abstraction, et garder confiance en soi. On fait des erreurs, c’est inévitable, mais c’est nous qui savons ce qu’il y a de mieux pour le petit, tout simplement parce que ce sont nous ses parents!

le 06/10/2015 à 11h51 | Répondre

Louna

Merci pour ton commentaire : je n’avais jamais réalisé, mais en effet, tu as tout à fait raison, c’est exactement ça. Quand ça va pas, c’est qu’on fait quelque chose de mal, mais par contre, quand tout va bien, ce n’est pas grâce à ce qu’on a fait ! C’est fou, et tellement injuste !

Tu as raison, je garderai ça en tête, pour me réconforter moi quand c’est plus difficile, mais aussi pour répondre aux remarques désobligeantes.

Vous avez eu tellement raison de n’écouter que vous pour les débuts avec votre bébé. Et quel bonheur de voir que votre bébé vous donne raison ! 😉

le 06/10/2015 à 23h20 | Répondre

Urbanie

Très bon article! Nous avons fait un peu comme vous aussi: on ferme les écoutilles, on essaie de se faire confiance, et tout se passera bien!
A la maternité on nous avait d’ailleurs conseillé de ne pas prévenir la famille dés les premières contractions, pour rester au calme et profiter des premiers instants. 🙂

le 06/10/2015 à 11h58 | Répondre

Louna

Merci Urbanie !
Oui, c’est ça, il faut fermer les écoutilles, même si c’est parfois plus facile à dire qu’à faire ! 🙂

le 06/10/2015 à 23h22 | Répondre

Marie B

J’ai entendu pensant toute ma grossesse « ah de mon temps on faisait pas autant de chichi, on mangeait de tout et on buvait du vin », « tu peux quand même prendre une petite coupe », « du saucisson ça n’a jamais tué personne ». Un jour excédée j’ai répondu « de ton temps on mangeait de tout mais le taux de mortalité n’était pas le même… il y a peut etre un lien de cause à effet » après ça je n’ai plus eu aucune reflexion!

le 06/10/2015 à 12h12 | Répondre

Louna

Bonne réponse, bien joué !
Je n’ai jamais osé être aussi directe : ça m’aurait probablement éviter bien des discussions stériles….

le 06/10/2015 à 23h23 | Répondre

Clette

Un très grand bravo à toi pour ton conception de l’éducation sans stéréotypes sur les garçons/filles … moi aussi j’ai horreur d’entendre « oh c’est bien un petit gars il fait ceci ou cela …. »

le 06/10/2015 à 12h29 | Répondre

Louna

Oh merci Clette, ça me touche beaucoup : c’est si important pour moi !

Peut-être que ça vaudrait le coup d’en faire un article, mais je ne voudrais pas tomber dans des polémiques qui ne feront pas forcément avancer les choses…. A réfléchir !

le 06/10/2015 à 23h26 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

C’est pas possible Louna, nous avons dû être sœurs dans une autre vie, je me reconnais trop dans tes articles aussi 🙂 . Et surtout sur un point d’ailleurs qui m’a fait tilt : nous n’avons aussi révélé le sexe qu’à la naissance et sommes passés à cause de ça pour de gros lourds je crois ! Mais tout comme toi, je voulais préserver mon bébé des projections de tout le monde.

le 06/10/2015 à 13h31 | Répondre

Louna

Ahahaha ! Oui, c’est clair, c’est la seule explication logique. Ou alors, on est télépathe ? 😉

Je vois que pour vous aussi, c’était important de protéger votre petit des projections de l’entourage : c’est tellement vite fait ! Moi-même, souvent, je ne peux pas m’en empêcher : là, au moins, même nous, on ne pouvait pas bien se projeter ! 🙂

le 06/10/2015 à 23h28 | Répondre

Floconnette

hello Louna
Je suis totalement en phase avec ton article. Ici la maman et la belle maman ça allait, pas trop de soucis. Mais mon papa, ancien médecin généraliste, a voulu bien faire en m’assénant conseil sur conseil e tun jour j’ai explosé et c’était fini 🙂
et depuis qu’il a arrêté, je vais moi même lui demander pleins de précieux conseils!!!
Pour le reste, j’ai eu les remarques pendant la grossesse, d’autant que je cumulais non immunisée toxo + diabète donc autant dire qu’à Noël on a voulu me faire manger de tout. Comme Marie B en général je réponds un truc dans le genre « oui et avant on roulait aussi sans ceinture de sécurité, faut croire que ça ne sert à rien ».

Concernant les stéréotypes garçon fille, j’admets que je n’en peux plus. Mon fils a 19 mois et si quelqu’un s’avise de lui dire de « ne pas pleurer », car c’est un « grand garçon » je le prends dans mes bras en lui disant que si il peut pleurer, après tout il a eu mal / peur / sommeil ou que sais-je, et il a le droit de pleurer, mais que maman est là. Mon mari est exactement comme moi.
Et je ne regarde plus les catalogues de jouets j’ai envie de hurler, impossible de trouver une dinette ou une poussette jouet non roses! J’exagère hein cela existe mais pas très fréquent.
BREF de toute façon les gens évitent de me lancer là-dessus étant donné que je fais un boulot plutôt masculin et que je suis ouvertement féministe 😉

Et sinon nous avions révélé le sexe mais pas le prénom, et pour l’accouchement en fait nous avons eu des appels pour prendre de mes nouvelles (j’étais en pré éclampsie) de mes parents et beaux parents et nous avons fini par leur dire que j’étais en travail, comme cela a duré plutôt longtemps ils ont appelé pendant 🙂
Mais on leur a interdit de le dire aux autres.

le 06/10/2015 à 14h54 | Répondre

Louna

Oh super, le coup de la ceinture de sécurité : je le ressortirai, à l’occasion ! 🙂
Comme je te comprends, avec le diabète gestationnel ! J’en ai entendu des vertes et des pas mûres, moi aussi : « Avant, on était heureux de faire un gros bébé, on ne s’amusait pas à affamer les femmes enceintes…. » Le genre de choses que tu rêves d’entendre quand tu baves devant le dessert auquel tu n’as pas le droit de toucher, évidemment ! 😉

Et toi aussi, tu n’en peux plus de ces réflexions idiotes et culpabilisantes pour nos petits ? Tu as tellement raison de corriger les adultes devant ton fils, et de lui permettre de réagir comme il en a besoin, et pas comme la société attend qu’il réagisse parce qu’il porte un chromosome Y.
Décidément, cet article sur l’éducation stéréotypée devient de plus en plus nécessaire. Mais en fait, il faudrait le regard d’une maman de petite fille et d’une maman de petit garçon, pour comparer les expériences : ça te dirait, un article à 4 mains ?! 🙂

le 06/10/2015 à 23h35 | Répondre

Camille

Mais c’est une super idée, ça ! 🙂

le 07/10/2015 à 08h45 | Répondre

Floconnette

Ah oui pourquoi pas!!

le 07/10/2015 à 09h31 | Répondre

Louna

Oh super ! Alors, Camille, comment peut-on procéder ?

le 07/10/2015 à 12h06 | Répondre

Camille

Je t’envoie un message, et on va trouver 🙂

le 07/10/2015 à 13h11 |

Claire Gezillig

quelle super idée ! Depuis le temps que je dis que je veux lire plus à ce sujet 🙂

le 07/10/2015 à 17h05 | Répondre

Lutine Chlorophylle

On a de la chance : mes beaux-parents sont plutôt respectueux de nos choix et ils évitent les « conseils ». Après il y a toujours quelques mots qui nous hérissent le poil, tandis qu’ils n’imaginent même pas que ça puisse être un problème… Par exemple, dire de notre fille, qui est encore un tout petit bébé de même pas 3 mois, qu’elle est « sage ». (Et donc quand elle pleure, elle n’est « pas sage » ? Hum…) Et il y en aura d’autres, mais je ne suis pas trop inquiète. (Et on a déjà mis les choses au clair sur certains éléments les plus importants, on devra sans doute y revenir plus tard.)
Avec mes parents, il y aura un problème avec ma mère… Ce qui est paradoxal, car nous sommes pour le coup parfaitement en accord sur le fond ! Mais de manière générale, elle donne son avis sur tout, tout, tout ! 😮 (Et avec insistance !)

Mais j’aurais sans doute plus à dire plus tard ! 🙂

le 06/10/2015 à 15h16 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Moi c’est ma belle maman qui a toujours un avis sur tout 🙂

le 06/10/2015 à 15h43 | Répondre

Louna

Pareil ici, c’est plutôt plus facile avec ma belle-famille qui est très respectueuse de nos choix, qu’avec ma famille, qui en plus d’être très présente (voire même intrusive) a un avis sur tout, de mon père à mon grand-père, en passant par ma mère, ma sœur, ma tante, etc….
Mais bon, ça part toujours d’un bon sentiment !

le 06/10/2015 à 23h43 | Répondre

issabill (voir son site)

Ahaha ici c’est ma grand-mère qui parlait de « sage et pas sage ». Ce qui a donné un magnifique « j’espère que F. est un petit plus sage que la dernière fois que je l’ai vu » (F., mon fils, 2 mois, qui pleurait à cause de ses coliques…). Et 2 mois plus tard, un affreux « Oh dis-donc, L. commence à devenir aussi sotte que F.! » (L., la cousine de F., 2 mois de moins que lui, qui commençait à souffrir de son RGO…) No comment…!

le 07/10/2015 à 14h29 | Répondre

Mlle impatiente

alala les intrusions à la maternité pour mon premier enfant tout le long de la grossesse j ai entendu pleins de conseils que j ai écouté sagement n ayant aucune experience ! pour le depart à la maternité on ne voulais rien dire pour avoir tout l espace nécessaire cependant ma mere ne voyant quon ne repondais pas à passer la JOURNEE avec nous ! pendant mon declenchemennt malgrè mes nombreuses remarques pour avoir la paix je vais faire tel examens je suis fatigué j ai du lui demandé de partir elle est parti faire des courses avec mon mai il voulait absolument la deposer chez elle mais elle a tenu a me dire au revoir.. et le lendemain jour de l accouchement je ne repondais tjs pas au telephone (en plein travail) elle est venu à la maternité pck elle « sentais » que j accouchais (3jours que j etais à la mater il etais temps !!) et a essayer de debarquer dans la salle de travail de prendre la place de mon mari de faire forcing auprès des sages femmes… le lendemain (12h après l accouchement) ma famille est venu nous voir je n ai pas voulu donner mon bébé elle m a fait un drame ( mon bébé 21h d accouchement 12h de vie un hématome et deja chouté au doliprane …) je lui ai parler quelques mois plus elle ne comprends pas mon point de vu et me reproche d’avoir été dans ma bulle… et pleins de petites choses comme ca pendant toute la premiere année allez je suis sa mamie je vais le reveiller j ai reveillé tout mes enfants ils sont pas morts ect..
pareil à la mater j avais demandé juste aux plus prches de venir frere soeurs parents des tantes ont debarqué (sur demande de ma mere) et une amie est resté 3h alors qu’un membre de la famille est passé je n’ai meme pas pu lui parler…
je suis enceinte de mon second enfant j ai été clair pour le premier je serai encore plus dure…

le 06/10/2015 à 15h35 | Répondre

Lutine Chlorophylle

Oh. My. God. (Pardon, je n’ai pas de mots…) Elle a été vraiment, vraiment très pénible avec toi, ma pauvre ! 🙁

le 06/10/2015 à 16h25 | Répondre

Louna

Oh ma pauvre ! Mais c’est fou que ta mère n’ait pas su écouter ce que tu lui disais, surtout dans un moment si important et si intime pour ton mari et toi…. Et encore maintenant, si j’ai bien compris ? J’ai l’impression que pourtant tu as essayé de lui parler calmement, après coup.
Je ne sais pas quoi te dire…. Est-ce que si une autre personne lui parle, il y a une chance qu’elle soit plus attentive ?
Je sais que pour nous, par exemple, ma grand-mère est incapable d’écouter mes arguments, mais quand mon mari élève la voix tout en parlant calmement et respectueusement, on a la paix pour 3 jours : c’est impressionnant ! Peut-être une piste à creuser ? 🙂

le 06/10/2015 à 23h52 | Répondre

Mlle impatiente

et non c est ça le malheur elle ne comprends pas et me répond façon tu ne m aimes pas … a aujourdhui elle est malade et se sert de sa maladie pour avoir des privileges et de ce fait je passe pour la méchante mais le bien etre de mon enfant avant tout … pas facile la famille au quotidien

le 11/10/2015 à 18h49 | Répondre

Petite Tortue

Je trouve cela révoltant, une mamie qui veut remplacer le papa du bébé pendant l’accouchement ! Tient bon !

le 07/10/2015 à 11h07 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

N’étant pas encore dans la situation mais espérant l’être bientôt, je te rejoins sur de nombreux points.
J’évite clairement de parler à tout le monde (sauf ici :)) des essais bébés en cours. Je pense qu’on attendra avant de l’annoncer histoire que cela ne fasse pas le tour du monde et surtout je trouve que c’est quand même aux parents d’annoncer l’heureuse nouvelle. Je n’ai pas forcément envie de garder le sexe pour juste nous mais pourquoi pas.
Pour la maternité je sais que ma belle famille voudra venir alors que je préfèrerais pas. Et pareil, je souhaite vraiment avoir quelques jours de tranquillité à la maison pour être tous les trois.
Mais merci louna pour tous ces bons conseils !!!

le 06/10/2015 à 16h10 | Répondre

Louna

Je t’en prie ! 🙂

le 06/10/2015 à 23h53 | Répondre

Jahanara

Nous aussi on voulait garder le sexe de notre bébé secret, mais mon père a été tellement pénible que j’ai fini par le lui dire pour avoir la paix !! Du coup en dehors de mes parents, seul mon frère est au courant parce que mes parents auraient bien trouvé le moyen de faire une boulette, mais pour les autres, personne ne sait ! Même si j’ai évidemment droit aux commentaires du style « je suis sûre c’est un garçon, tu as tout pris dans le ventre et rien ailleurs »…
Quant aux visites à la maternité, on en parlait justement avec la sage-femme ce matin, et j’espère vraiment réussir à limiter les visites à nos parents et frères respectifs et c’est tout !!! De toute façon la naissance est prévue pendant les fêtes de fin d’année alors les gens auront peut-être autre chose à faire que venir nous voir ^^

le 06/10/2015 à 19h34 | Répondre

Louna

Oui, c’est le bon plan ça, d’accoucher pendant les fêtes, ou en pleines vacances d’été, comme moi : il n’y a en général pas grand monde dans les parages ! 😉

C’est fou pour le sexe du bébé : je suis certaine que mon papa aurait été comme le tien, si nous avions nous-même connu le sexe. Mais du coup, tu peux bien rire sous cape quand on te fait des réflexions sur la forme de ton ventre (moi je n’ai pu qu’en rire après coup, moins drôle !).

Une autre anecdote à ce sujet : quand je disais que nous ne connaissions pas le sexe, certaines personnes nous demandaient si on avait des préférences, mais d’autres (pour être honnête, ça ne m’est arrivé QUE deux fois) me répondaient : « Espérons que ce soit un garçon, alors ! ». C’est fou, non, ces gens qui projettent leurs envies sur notre vie ? D’autant plus que je rêvais d’une petite fille. 🙂

le 06/10/2015 à 23h58 | Répondre

Madame Lionne

Ici, j’en suis à 7 mois de grossesse, ça fait seulement un mois qu’on sait le sexe de notre bébé. Mais avant qu’on le sache nous même tout le monde ne me demandait que ça … Et les projections, on a eu le droit de partout O_O Mon beau-père veut absolument que ça soit un garçon, quand je lui ai annoncé que c’est une petite fille, j’ai eu droit à « j’espère que le gynécologue s’est trompé »
Ma belle-mère veut absolument une petite-fille quand on lui a annoncé elle a dit à mon mari « Oh, tu imagines une petite blonde aux yeux bleus qui vient mettre ses bras autour de ton cou en criant Mon petit papaaaa… » A vrai dire mon mari s’imagine encore mal notre petit bébé dans mon ventre alors une petite qui vient lui sauter au cou, il a encore le temps pour se l’imaginer …
Nous, on aurait préféré un petit garçon, ça fait donc un mois qu’on sait qu’on va avoir une petite fille mais on a du mal à se dire qu’on va avoir une petite fille parce que les gens continuent leurs projections à grand coups de « Les gynécologues se trompent parfois, je connais X ou Y à qui on a dit que c’était une fille et en fait c’était un garçon »
Déjà maintenant, je me dis que pour bébé 2, on fera différemment, soit on choisira de ne pas savoir le sexe (ça c’est encore à discuter avec Monsieur), soit on ne dira rien …

le 19/10/2016 à 13h15 | Répondre

Étoile (voir son site)

Je me reconnais beaucoup dans ton article 🙂 J’ai appliqué volontairement mes parents sur certaines choses, car cela me rassure et ils ne sont pas trop intrusifs. Par contre sur d’autres choses, j’applique le « pour vivre heureux, vivons caché ». Nous n’avons pas donné le prénom avant la naissance par exemple.

le 06/10/2015 à 20h18 | Répondre

Louna

Et vous avez bien raison ! 🙂

le 06/10/2015 à 23h59 | Répondre

Madame D

Merci pour cet article !!
C’est marrant j’ai fait l’inverse de toi mais dans le même but ! J’ai donné le sexe et les prénoms de ma fille très vite pour ne pas qu’on m’embête avec ca en me posant la question toute les 5 min.
Ma belle mère m’a soulé pendant la grossesse et maintenant c’est ma mère qui s’y met … A 1 mois : oh tu vas pas arrêter l’allaitement que je lui donne un biberon ? A 3 mois : tu veux pas lui mettre du chocolat ou de la fraise dans son biberon elle doit en avoir marre ! A 1an : oh bah c’est bon elle peux prendre des gâteaux apéro ! Et la dernière : Ah bon elle va pas encore au pot ? A moins de 2 ans …
Mais bon je l’adore ma mère !!! Alors je lui fait comprendre gentiment que c’est moi qui décide. Et elle ne revient plus dessus.
Je ne parlerais pas de ma belle mère car je risquerais de dire des choses que je regretterais …
En tout cas si il y a bien un conseil à retenir c’est faites comme VOUS le voulez !!!!

le 06/10/2015 à 21h26 | Répondre

Louna

Ah oui, en effet ! 🙂
Mais j’ai l’impression que tu en parles avec beaucoup de tendresse et que tu t’es habituée. Surtout que si ta mère arrête dès que tu lui en parles, c’est l’essentiel.

Moi, ce qui me fatigue, c’est quand on essaie de nous avoir à l’usure : je n’en peux plus de justifier encore et encore pourquoi on ne veut pas lui donner ci ou ça à manger par exemple.

Et même si tu as bien raison, il faut faire comme on l’entend, ce n’est pas toujours facile de se faire confiance surtout au tout début, non ? 😉

le 07/10/2015 à 00h03 | Répondre

Louna

Oh merci les filles pour toutes vos réactions : ça fait du bien de sentir qu’on n’est pas seule sur ce genre de sujets !
Tout au long de la journée, je voyais les commentaires arriver, mais ma chef ne m’a pas laissée une seule seconde de répit, puis crèche, puis repas, puis chorale (et oui, après 14 mois, j’ai enfin réussi à reprendre une activité ! Trop heureuse : il n’y a pas de petites victoires !!),…. Bref, me voilà, ravie comme tout de lire tous vos commentaires et de m’y retrouver.

le 06/10/2015 à 22h50 | Répondre

Madame Cœur

Toute jeune maman d’une adorable petite fille d’un mois, c’est pdt la digestion d’une fringale nocturne de ma princesse que je découvre cet article! Quel bien ça m’a fait et comme je me sens moins seule (surtout quand je vois le nombre de réactions!). Pendant la grossesse ou depuis la naissance chacun y va de son petit commentaire:  » A notre époque on ne faisait pas attention à la toxo et les bébés n’étaient pas plus mal… Prends un bout de saucisson »! Actuellement c’est plus : « Je crois que ton lait n’est pas assez riche » ou encore « Laissez la pleurer ou vous allez en faire une capricieuse! »!! Je pense qu’il est primordial de se faire confiance et d’être sur la même longueur d’onde que le papa! C’est comme ça que nous avançons au quotidien dans cette nouvelle aventure parfois stressante mais tellement merveilleuse!! Nous adorons nous retrouver tous les 3 et mon chéri n’hésite pas à mettre un alte aux visites pour profiter pleinement des deux femmes de sa vie 🙂 au plaisir de lire ton prochain article Louna!

le 07/10/2015 à 02h34 | Répondre

Louna

Ah, les aventures nocturnes sur la toile pendant les tétées des premiers mois….! Ça me rappelle des souvenirs ! 🙂
Allez, courage face aux remarques des uns et des autres : tu le vois, on est tous dans le même bateau ! 😉 Et ton mari a bien raison de vous protéger et de vous réserver du temps à trois !

le 09/10/2015 à 11h43 | Répondre

Miss Chat

Aaah rien que de lire ton article et les commentaires, j’ai la moutarde qui me monte au nez en repensant à ce qu’on a pu entendre (et ce qu’on vit toujours malheureusement) !!! Les gens sont INSUPPORTABLES avec la grossesse et les enfants, à croire qu’ils savent mieux que les parents ce qu’il faut ! Un seul mot d’ordre : faire confiance à son instinct de parent et écouter son enfant.
Depuis la naissance de ma fille, je M’ARRACHE LES CHEVEUX à faire comprendre X ou Y à la famille ! Je ne suis déjà pas quelqu’un qui se laisse faire à la base mais alors, quand on touche à l’éducation que nous voulons donner à ma fille, ça me met dans une rage …….. « Il faut laisser pleurer » (NON, elle a 3 semaines), « Vous ne devriez pas lui donner de scampi à 5 mois » (ben SI justement, tu es allergologue peut-être ?), « Vous devriez ajouter des farines infantiles » (NON le problème ne vient pas de là, on refuse de donner un aliment inutile à 5 mois), « Un peu de cidre sur la tétine, ça ne peut pas lui faire de mal » (???) et la dernière en date, où j’ai failli hurler : « j’ai hésité à ne pas vous le dire mais j’ai quand même ajouté de la farine infantile dans son biberon de 16h, ça vous va ? » …

Je suis admirative de ta façon de gérer les choses, tu sembles bien plus sereine que moi et surtout, tu envisages la situation de manière positive. Ton dernier conseil est très précieux, j’essaye de travailler dessus en ce moment : il faut choisir ses combats (et apparemment j’ai perdu le combat des farines infantiles…) On ne peut pas tout contrôler dans la vie de son enfant alors autant se battre pour les choses qui importent vraiment 🙂
Par contre, j’avais laissé les gens venir librement à la maternité (même mes 7 collègues sont venus tous ensemble !) : ça m’a fait plaisir de voir tout ce monde rassemblé pour ma fille ! C’était fatiguant mais ça faisait du bien aussi 😉 (surtout que les premières semaines à la maison ont été une véritable solitude !)

le 07/10/2015 à 11h45 | Répondre

Louna

Le coup des farines infantiles, c’est fou ! Je sais bien qu’il y a deux écoles, les pro et les anti, mais quand même ! Et ne pas vouloir vous le dire, rho la la, je comprends ton agacement !

Par contre, tu sais, je ne sais pas s’il y a de quoi être admirative : en général, je vis assez mal la situation sur le moment, je me sens agressée et ce n’est qu’après coup que j’essaie de me calmer et de trouver une solution. Une chose est sûre, ça fait tellllllllllement de bien de voir que ce sentiment est partagé par beaucoup beaucoup de jeunes parents ! 🙂
J’ai l’impression que de ton côté, tu élèves la voix et sais te faire entendre sur le moment : ce n’est peut-être pas si mal, comme stratégie ?

Mais oui, vraiment, il faut savoir choisir ses combats : on n’a malheureusement pas de l’énergie pour tout, et ce n’est pas non plus sain pour notre enfant de nous voir lutter tout le temps…. Et oui, autant se battre pour les choses vraiment importantes : ça aura d’autant plus de poids !

Pour la maternité, comme je l’ai expliqué dans l’un des commentaires plus haut, sur le moment on a finalement eu envie de voir plein de monde, donc on a fait venir amis et collègues alors qu’on leur avait clairement dit non avant….! 😉
Nous aussi, ça nous faisait tellement plaisir de leur présenter notre fille !

le 07/10/2015 à 12h05 | Répondre

Miss Chat

Ben le pire, c’est que je ne suis même pas contre ces farines mais je veux éviter de les utiliser si on a d’autres solutions sous la main !

Moui je ne sais pas… Ca permet de se faire entendre, les gens comprennent que tu n’es pas d’accord … mais du coup parfois ils se vexent et finissent par dire que je manque de flexibilité, que je suis intolérante ou hargneuse (donne encore de la farine sans ma permission et tu vas voir comment je suis hargneuse 😀 ). Je ne sais pas ce qui est mieux du coup !

Oui, j’ai lu après que tu avais précisé cela ! Je comprends tout à fait ton point de vue !

le 07/10/2015 à 13h14 | Répondre

Floconnette

Pour les farines infantiles j’ai eu le cas inverse 😉
j’ai donné des céréales dans le biberon de mon glouton et j’ai eu les commentaires inverses de jeunes mamans de mon âge comme quoi je « gavais » mon bébé. Sympa aussi 😉

Pourquoi ne laisse-t-on juste pas chacun(e) élever son enfant comme il / elle le veut? Du moment qu’il n’y a pas de comportement à risque pour l’enfant je ne vois pas le souci…

le 07/10/2015 à 13h26 | Répondre

Miss Chat

Mais mais mais de quoi se mêlent-t-elles enfin ! Je trouve que c’est justement un des cas où les farines prennent tout leur sens 🙂
Entièrement d’accord avec toi, sinon…

le 07/10/2015 à 15h33 | Répondre

Lutine Chlorophylle

Donner au gamin un truc en cachette, non mais ?!

le 07/10/2015 à 15h14 | Répondre

Miss Chat

Hé oui, je n’en revenais pas… Bon courage avec ta puce donc :p

le 07/10/2015 à 15h45 | Répondre

Mariounche

Merci pour cet article qui me parle énormément, ainsi que les nombreux commentaires ! Je me retrouve très bien dans tes conseils. Pour ma part c’est plutôt de mes parents et quelques uns de mes frères et soeur plus jeunes (et sans enfant!) que les remarques sur notre façon de faire viennent… Et je suis souvent désarmée face à celà, par exemple « écoute ta mère, elle vous a élevé, on sait ce que sait », « tu allaites encore à 6mois ? », « laisse le pleurer un peu, il faut lui apprendre à attendre » (ceci quand il se réveille de la sieste à 3mois…!)…je peux peut-être faire certaines choses différemment et tracer mon propre chemin avec mes enfants ?
Maintenant je laisse couler certaines choses aussi et réagis sur les choses vraiment importantes…pas toujours facile car je suis assez sensible. Cependant depuis que j’ai ma 2eme, j’ai pris bien plus confiance en moi et on me fais moins de remarques, sûrement parce qu’on voit que mon premier va bien alors finalement ça va 😉 ! j’aimerai beaucoup lire un article sur l’éducation stéréotypée qui me questionne, j’essaie d’éviter au maximum les stéréotypes de genre même si je suis consciente d’en avoir sans doute, mais mon entourage en a beaucoup ainsi que la société. L’autre jour je me suis presque fâchée avec ma petite soeur car mon fils de 2ans et demi lançais des bâtons et elle me dit « c’est bien un garçon », ce à quoi je répond « plutôt un enfant de 2ans et demi » et elle s’est vexé en me disant qu’il y a des comportements inné différents chez les filles et les garçons, que je ne peux pas nier celà, que je suis parano en pensant que c’est la société qui induit tel ou tel comportement… je ne savais plus quoi répondre ou argumenter, me trouvant fort démunie… Bref, tout ceci pour dire que je suis intéressée par une réflexion et un article sur ce sujet !!!

le 07/10/2015 à 21h36 | Répondre

Louna

Ah, ça fait plaisir de lire que pour toi, les choses se sont un peu tassées pour ton 2ème enfant. Oui, peut-être qu’on a enfin gagné le statut de maman aimante et plus seulement débutante quand on en a un 2ème ? Mais surtout, comme tu le dis, le fait de voir l’aîné grandir et s’épanouir doit donner confiance en soi pour s’affirmer face aux remarques.
Je le vois déjà en ce qui concerne la diversification : on a beaucoup bataillé au début, et voir notre fille manger de tout avec plaisir et appétit nous conforte et nous donne confiance ! 🙂

Oui oui, pour l’article sur les stéréotypes, on y travaille, mais c’est un sujet tellement passionnant, riche et polémique (aussi !) que ça va peut-être prendre un peu de temps…. 😉
Mais c’est sûr que dans des situations comme celle que tu décris avec ta sœur, je me trouve moi aussi bien démunie. En général, je prends le parti de ne pas aller jusqu’au conflit parce que j’ai l’impression que mon point de vue à moins de chance de passer si je m’énerve (je risque, comme pour toi en l’occurrence, d’être cataloguée de parano…. :-/ ). Mais bon, c’est facile à dire…. Je sais que j’ai plus de chance de garder mon calme quand je réponds à la vieille voisine qui fait une remarque en passant que quand je réponds à ma belle-sœur….

le 09/10/2015 à 11h51 | Répondre

celine

quel plaisir que de lire ton article ainsi que les nombreux commentaires! je me retrouve dans tout ça. pour notre 1e, nous avons su très tôt le sexe et le prénom. Résultat: presque plus aucune surprise à la naissance. Quant au fameux séjour à la maternité, je l’ai trouvé bien fatiguant pour me remettre de toutes mes émotions. entre les visites strictement médicales, et les proches qui déboulent à l’improviste, j’étais crevée. je n’ai pas osé dire à la famille que c’était trop, qu’ils empiétaient notre terrain. bref, une bonne poire car au final, c’est moi qui ait traversé un baby-blues bien gratiné. Je pense que le fait que je n’ai pas osé m’affirmer et que mon mari ne l’a pas fait pour nous 2, n’a pas été étranger à tout cela.
je suis maintenant enceinte du 2e. et cette fois-ci mes limites seront claires. mais le papa a du mal a prendre les rennes et à nous imposer face à ma belle-famille. Je sens que je vais devoir m’en charger moi-même. Tant pis, je suis enceinte, j’ai tous les droits 🙂 hihi. Pour cette grossesse, 5 ans après la première, ma belle-mère n’a eu d’autre mot que de nous dire « ah ben bon courage » et « c’était voulu? ». un vrai flop. La fois suivante, elle nous demande si nous connaissons déjà le sexe. Je réponds que non, mais que seul mon mari saura car je souhaite avoir la surprise. C’est là qu’elle l’a regardé avec un regard de biche et lui a dit « mais à moi tu me le diras? »….. Devant la gêne de mon mari, j’ai du prendre les choses en main et lui dire que si moi je ne sais pas, il est normal que personne ne sache. Et que pour le prénom, il devraient attendre la naissance. Je bouillonne depuis, devant tant de manque de respect à notre égard. Comme dit plus haut, je suis enceinte, j’ai tous les droits. Je sens que cette année, je vais enfin oser la remettre à sa place 🙂 Personne ne m’en voudra, mes hormones sont en folie 🙂 Il va aussi falloir que je lui demande de ne plus toucher mon ventre. Mais c’est un autre débat 🙂 Merci pour ton article libérateur et au plaisir de lire le prochain!

le 15/12/2015 à 15h06 | Répondre

Caroline

Merci pour cet article, je suis en plein dedans puisque notre puce arrive dans moins de 3 semaines ! Beaucoup d’angoisses par rapport à ma famille (ma belle famille habite à l’autre bout de la France), qui juge pas mal et peut se montrer intrusive. Ma sœur a eu un bébé l’année dernière, et même si elle ne vit pas en France, la façon dont elle s’occupe de sa fille est un sujet de conversation dans les repas de famille, ça fout les boules… Alors pour moi c’est la panique actuellement, je n’ai pas envie de passer mon temps à me battre pour justifier tel ou tel choix, juste envie de vivre ma vie de nouveaux parents avec mon conjoint ! J’ai essayé de parler des visites à la mater et du besoin de repos, c’est deja mal pris, qu’est ce que ça va être ensuite ! Mon conjoint est plus serein, nous ferons bloc et ça passera, moi je suis plus angoissée par les prises de tête à venir, et puis j’ai surtout pas envie de stresser pour ca alors que l’accouchement arrive… Au final je me sens plus stressée par ca que par l’accouchement en lui-même, c’est fou. Je veux bien des conseils ^^

le 07/12/2016 à 14h23 | Répondre

A lire : Faber et Mazlish

Bonjour,
Ahhh… MERCI pour cet article !
Nous sommes exactement dans la même situation et cela fait du bien de constater que nous ne sommes pas les seuls.
De notre côté, nous souhaitons faire entendre des principes d’éducation positive et ce n’est vraiment pas facile quand les codes familiaux sont très différents.
Oui ! il est possible de poser les limites à son enfant de façon bienveillante. Quel investissement pour le présent et l’avenir ! Des enfants sereins, capables de ne pas se laisser débordés par leurs sentiments, capables d’identifier leurs besoins, une atmosphère familiale apaisée, avec peu de crises.
J’en suis convaincue, voir de l’autorité ne veut pas dire être autoritaire, reste à faire respecter cette conviction…

le 17/07/2017 à 06h22 | Répondre

patricia

Merci- c’est jusqu’à! J’ai un fils de 3 ans qui vient de rentrer à la maternelle – ca ne fait qu’une semain, mais ma mère m’appelle carrément tous les jours pour me dire ce que je devrais faire, pour me dire qu’il reste à,la maternelle trop longtemps – jusqu’à 16.30 c’est trop, qu’il devrait rester plus avec maman etc. La j’avoue que j’en peux plus et j’en ai tellement marre d’entendre tout les conseils. Mon fils se porte très bien, il est en bonne santé et il lui manque rien. En meme temps je ne sais jamais comment expliquer à ma mère (sans créer un gros argument) que c’est moi la mère, mon mari le père et que c’est à nous de décider ce qui est le mieux pour notre enfant. Ma belle mère est le contraire – elle est super cool, très respectueux et ne me parle jamais avec des  » tu devrais faire ci, du ne devrais pas faire comme ca… ».

le 08/09/2017 à 14h56 | Répondre

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