Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Camomille

J'ai 31 ans et suis maman d'un "grand" garçon (4 ans 1/2) et d'une petite fille (2 ans 1/2) et d'un petit garçon (8 mois). Grande lectrice, amatrice de cinéma adorant voyager, j'ai mis beaucoup de choses entre parenthèses pour me consacrer à mes petits monstres !

Ses contributions

Cadeaux de Noël : ma sélection pour apprendre et grandir

L’année dernière j’avais passé de nombreuses heures à chercher les cadeaux parfaits pour mes enfants. Et j’avoue que j’avais été très contente de ma sélection. Tellement que je me suis dit qu’il faudrait que je te la présente. Et puis les mois ont passé, je n’ai pas pris le temps… et voilà à nouveau Noël ! Alors cette fois, je me suis dit qu’il ne fallait pas rater le coche. Et donc me voilà avec quelques idées qui ont donc fait leurs preuves chez moi 🙂

Je t’aime

« Tout le monde dit et répète « Je t’aime ». Il faut faire attention aux mots. Ne pas les répéter à tout bout de champ. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement, les mots s’usent. Et parfois, il est trop tard pour les sauver. »

J’ai lu ses mots d’Erik Orsenna il y a longtemps maintenant. Et je ne sais pourquoi, ils m’ont marqué. En règle générale, je ne suis pas avare de mots. Je dirais même qu’au contraire, je peux avoir une fâcheuse tendance à l’exubérance. Mais ceux-là, bien souvent, restent coincés au fond de moi. Après tout, quand on aime des gens, nos gestes le montrent, non ?

Je suis née pour être maman

6h40. Gustave se réveille. Des fois on a de la chance, il fait une grasse matinée jusqu’à 7h30 et on peut se payer le luxe de se préparer entre adulte et donc rapidement. Mais aujourd’hui non. Je vais avoir un grand bébé (15 mois) collé en permanence à mes basques.

7h40. Arrivée d’Alphonse et Ernestine. Je suis déjà à la bourre : je suis censée partir à 7h45. Mais mes deux grands ne veulent que maman pour préparer leur biberon, les habiller… je cède. Je suis maintenant franchement en retard.

Yoyo vs Pockit

Récemment, je suis partie en week-end en Espagne. Avec toute ma tribu : Alphonse, 5 ans, avec un handicap moteur (il marche mal et se fatigue très vite). Ernestine, 3 ans. Gustave, 1 an. Il en fallait des bras pour ces petits, n’est-ce pas ?! Comme les grands-parents sont partis avec nous, nous avons choisi la facilité : une poussette par enfant. La traditionnelle poussette canne pour notre grand, une collègue m’a prêté la Yoyo de Babyzen et nous avons investi dans la Pockit de GB. Après avoir arpenté la ville pendant 3 jours, je te propose donc un petit comparatif si toi aussi tu cherches une poussette de voyage.

Affronter le cancer de son enfant

Les maladies infantiles, on les anticipe. Ou plutôt disons qu’on sait qu’on devra y faire face. Des rhumes, des otites, la varicelle… et comme nous avons la chance de vivre ici et maintenant, on sait que bébé sera bien pris en charge. Et que tout ira bien.

Seulement voilà. Des fois, ça ne se passe pas si bien. On peut tomber sur des petits pépins. Et les moins chanceux d’entre nous se casseront les dents sur de gros noyaux.

Mon bébé fait du yaourt

Gustave est le bébé parfait.

Enfin… presque parfait.

Oui, parce qu’il y a quand même un truc qui m’a fait pester très souvent. Et même plusieurs fois par jour. Les régurgitations.

Alors, tu as été sage ?!

Comme tous les parents, il y a un truc que j’aime spécialement. Voir les yeux de mes enfants briller de plaisir, les entendre rire. Les voir et savoir heureux. C’est pour ça que j’adore la période de Noël. Tous les matins, mes enfants trépignent d’impatience pour ouvrir le calendrier de l’avent et c’est, à chaque fois, un « oh ! un chocolat ! » émerveillé qui s’échappe de leurs lèvres. Tous les soirs, en rentrant de la crèche, ce « oh » si précieux, je le retrouve quand j’allume la guirlande lumineuse du sapin. Et je laisse la pièce dans une demi-pénombre pour profiter davantage de la magie. Tous les soirs au repas, mes enfants se délectent de la petite bougie que j’allume. Et tout ça, ce n’est que l’émerveillement quotidien. Le reste (bûches en chocolat en vitrine, illumination de Noël, confection de petits sablés…) c’est du bonus. Vraiment, je trouve cette période de l’avent enchanteresse.

Mais c’est sans compter les autres.

Ma liste de naissance idéale

Je ne sais pas si tu es comme moi, mais quand je me suis lancée dans la grande aventure de la parentalité, c’est un peu comme si un nouveau monde s’ouvrait à moi. Et, très rapidement, je me suis retrouvée larguée. Plus j’avançais dans ma grossesse, plus les gens me demandaient : « Et pour la naissance, il y a une liste ? Qu’est-ce que tu voudrais ? » Euh… je ne sais pas… de quoi vais-je avoir besoin ? Donc me revoilà après trois marmots et je te propose cette petite liste qui pourrait te dépanner / te donner des idées. Il est évident que ce qui me correspond peut ne pas te correspondre, à chacune son ressenti. En attendant, voilà ce que je demanderais pour moi si j’étais enceinte pour la première fois.

Pourquoi je fais vacciner mes enfants – Partie 2

La dernière fois je t’ai parlé de tout et de rien, mais pas vraiment de vaccins. Si tu as l’esprit cartésien, tu t’es sûrement dit « c’est que du blabla, il n’y a rien de concret dans ce truc » alors me revoilà pour te donner du concret.

Avant de commencer, de quoi parle-t-on ? Des onze vaccins qui seront obligatoires à partir de 1er janvier 2018 à savoir ceux qui combattent la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, la rougeole, les oreillons, la rubéole, l’hépatite B, la bactérie Haemophilus influenzae, le pneumocoque et le méningocoque C.

Pourquoi je fais vacciner mes enfants – Partie 1

A l’heure où la polémique enfle et gronde, j’ai envie de partager mon avis de maman de trois enfants, femme scientifique et fille de médecin. Je sais que c’est un sujet très sensible et je ne m’attends pas à ce que tout le monde soit d’accord avec moi.

Mais si tu fais partie de celles (ceux ?) qui crient au scandale lorsque notre gouvernement prévoit de rendre obligatoires 8 vaccins supplémentaires, s’il te plaît, essaye de lire ces quelques lignes sans préjugés. Et bien que cette décision s’inscrive dans un contexte politique, je ne soutiens en aucun cas tel ou tel parti dans mon billet. Juste la santé publique.

Le point allaitement de Camomille : allaiter, tout simplement

Cet article, ça commence à faire quelques temps que j’ai envie de l’écrire. Pour donner un message d’espoir à celles qui n’ont pas réussi à allaiter ou n’ont pas vécu un allaitement serein… et qui en gardent une amertume : Ne baisse pas les bras si un autre bébé arrive !

Ne pas connaître le sexe de bébé : une erreur ?

Il y a déjà quelques temps, je te disais que j’avais fait le choix de ne pas connaître le sexe de bébé. Enfin, pour être plus précise, j’avais accéder aux souhaits de mon mari. Tellement de personnes nous racontaient cette magie indescriptible de la rencontre, il n’y avait que des récits plus beaux les uns que les autres. Jamais personne ne m’a dit « si j’avais su, j’aurais demandé ». Tous m’avaient dit : « tu verras, au moment de la naissance, quand tu découvres ton bébé, c’est un instant tellement spécial que tu oublies de demander le sexe ! »

La tradition du cadeau de naissance

Aujourd’hui, je viens te parler babioles. Quelque chose de complètement futile mais auquel j’attache beaucoup d’importance : le cadeau de naissance.

En en parlant à droite à gauche, je me suis rendue compte que ce n’était pas systématique. Dans ma famille, c’est une tradition et je trouve que c’est une très belle tradition. Je t’explique tout de suite pourquoi. (évidemment, dans tout ce qui suit, j’ai grossi le trait. Mais je suis sûre que tu comprendras l’idée !)

Mes accouchements – partie 2

La dernière fois, je t’ai laissé lorsqu’Alphonse venait de naître. Je viens maintenant te parler de mon 2ème accouchement que j’ai vécu très différemment. Petit saut dans le temps, on est maintenant en février 2015.

Mes accouchements – Partie 1

Un vendredi de janvier. Il est 2h du matin. Je me réveille avec une sensation de mouillé entre les jambes. Je me maudis intérieurement. On m’avait dit que c’était possible qu’à terme on ne contrôle plus notre vessie, mais je ne pensais pas que ça m’arriverait !

Rien de catastrophique cependant. Je vais au toilette, change de slip et puis c’est tout. Sauf qu’au moment de me recoucher, ma culotte toute propre est à nouveau mouillée : ce n’est pas ma vessie qui me joue des tours, ce liquide c’est du liquide amniotique. Le grand jour est arrivé !