Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Claire Gezillig

J'ai 30 ans, un amoureux hollandais que j'ai épousé, une petite fille merveilleuse née en novembre 2017, un chat trilingue, je suis (co-)directrice d'une école de français et prof de FLE, j'habite aux Pays-Bas. Ici, je suis heureuse de partager mon chemin dans la maternité !

Ses contributions

18 mois !

Aujourd’hui, j’ai envie de te parler de ma fille de 18 mois. Un peu pour moi, parce que je suis une maman fière avec des étoiles dans les yeux et des papillons dans le cœur, un peu pour garder une trace, un peu pour toi lectrice qui aimera peut-être y retrouver ton enfant ou non, qui aura envie de dire « c’est marrant, chez nous.. », ou « ah ça me rappelle des souvenirs »
Parce que je ne sais pas ce que tu en penses, mais je trouve moi que c’est un chouette âge 18 mois…

Des vacances en Van avec un bébé de 11 mois

L’amoureux avait bien entendu ma condition de ne dormir qu’à un seul endroit… Il avait donc loué un van.
Pas un camping-car, un van, un WV héritier un peu de des combi qui nous ont fait rêver (on devait en louer un pour notre voyage de noces), un petit véhicule qui passe partout, pratique pour les petites routes de Sardaigne.

Le baptême de ma fille

Nous sommes un couple mixte. L’amoureux est protestant et je suis catholique. En tout cas d’éducation puisque nous sommes assez souples sur nos croyances et nous allons avec plaisir dans l’une ou l’autre église et nous reconnaissons avant tout comme chrétiens.
Dans l’église protestante néerlandaise de mon mari, on baptise bien les bébés, ce qui fait qu’il n’y avait pas de différence à ce niveau-là.

DME : Débrouille-toi Mon Enfant !

« Attention, elle va s’étouffer avec cette olive ! » « Mais elle mange tout avec les mains ?!? » « Vous n’avez pas prévu de petits pots ? » « Elle ne va jamais s’en sortir avec ce bout de viande ! » « Mais comme vous savez qu’elle mange assez ? » (Pour ceux qui connaissent notre fille cette question est hilarante, on […]

Ode à notre écharpe de portage !

À l’heure de la rédaction de cet article, ma fille a presque 9 mois, elle fait une dizaine de kilos. Et depuis plus de 8 mois, elle est portée en écharpe et il est fort probable que ça continue.

Maternage proximal, féministe et entrepreneuriat…

Aujourd’hui, j’ai décidé de parler de sujets qui fâchent font parler.

Tu sais, le genre de truc où tu as des pro et des anti, des discussions enflammées. Moi, j’ai donc décidé de combiner, de te parler de maternage proximal ET de féministe. Oui, les deux ensemble. En y ajoutant la sauce « je suis entrepreneuse ».

Le point couple de Claire Gezillig : sur les eaux vives de la parentalité

Alors même que je suis à la bourre sur mes autres chroniques (et pourtant, j’en ai tellement à dire…), j’ai décidé de participer à la saga de l’été sur le couple.

Et pourtant, ce n’est pas un sujet facile…

D’abord parce que ça pose encore une fois la question de dévoiler sa vie sur le net.

Ensuite, parce que j’ai un peu peur de comment mes propos vont être reçus.
On parle d’un sujet vraiment intime, qui touche.

Les traditions néerlandaises autour de la naissance

Si tu suis un peu mes aventures, tu sais que je suis donc une maman française aux Pays-Bas.
Je découvre donc – avec plus ou moins de difficulté parfois- les différences culturelles…
Bon, ici on ne parlera pas de recommandations complétement différentes à te faire tourner en bourrique – genre : « la gigoteuse, c’est dangereux, il faut mettre draps et couvertures » alors qu’en France on dit tout le contraire (c’est une idée pour un autre article cela dit « comment les différences de recommandations m’ont libérée de tout poids pour faire ce que je voulais »…)

Ma « kraamweek » : notre première semaine à la maison

Comme je te le disais la dernière fois, même si je ne tenais pas très bien sur mes jambes avec une grosse anémie suite à mon hémorragie de la délivrance, nous sommes rentrés à la maison, moins de 48 heures après la naissance de ma fille.

Et cela grâce au système génial de Kraamzorg (bon et aussi parce que j’ai un poil insisté que je serais mieux pour me requinquer chez moi).

Mon séjour imprévu à la maternité

Aux Pays-Bas, si tout se passe bien, quand on accouche à la maternité, on rentre chez soi quelques heures après.
Alors, ne crie pas au scandale, il y a un système appelé Kraamzorg qui fait qu’on ne te lâche pas seule chez toi avec ton bébé juste né (mais ça, on en reparle une prochaine fois).

L’idée de rentrer vite dans mon cocon me plaisait ; seulement, ça ne s’est pas passé comme cela pour moi.

Le choix des prénoms de ma fille

J’ai toujours aimé parler de prénoms. Collectionner les prénoms qui me parlent. Connaitre l’étymologie, l’histoire d’un prénom…

Et donc, il y a quelques années, j’ai commencé un fichier de prénoms rencontrés et aimés. Pas forcément pour les donner mais pour m’en rappeler.

Tout confondu, j’avais environ une cinquantaine prénoms de filles et une vingtaine de prénoms garçons avant même de concevoir un bébé, oui, oui.

Mon accouchement rapide et au déroulement inattendu

Je t’ai laissé la dernière fois sur ma perte des eaux.

Récapitulons : on est donc le 8 novembre, il est 19h30, et je viens de perdre les eaux.
Après des jours à attendre (plus ou moins désespérément) d’accoucher, ça me met particulièrement en joie. Je vais rencontrer mon bébé dans les 24 prochaines heures !

Mes derniers (longs) jours de grossesse

Il y a quelques semaines, je te racontais comment j’avais vécu ma grossesse… Mais en vrai, elle n’était pas vraiment terminée, j’étais à 38sa au moment de l’écriture de l’article.

Et bien sûr, j’étais en mode « je peux accoucher à tout moment ».

Alors qu’à 36 semaines, rien n’était prêt, à 38 semaines, il n’y avait plus rien à faire et je commençais à dire à mon bébé « eh, tu viens quand tu veux ! »

Sauf que bébé s’est fait attendre. Et c’était long.

Ce que je veux pour mon enfant…

On commence souvent par se pencher avec un regard critique sur l’éducation que l’on a reçue, celle que nos parents nous ont donnée.
Il y a biiiiien longtemps que je m’attèle à cette tâche. Voyez-vous, j’ai un gros fond chiante rebelle-constestaire-révolutionnaire-depuis-sa-plus-tendre-enfance (pitié, faites que mon bébé tienne de son père plutôt !)

Et je sais qu’il y a des choses dans l’éducation que j’ai reçue que je ne souhaite pas reproduire.