Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Claire Gezillig

J'ai 30 ans, un amoureux hollandais que j'ai épousé, une petite fille merveilleuse née en novembre 2017, un chat trilingue, je suis (co-)directrice d'une école de français et prof de FLE, j'habite aux Pays-Bas. Ici, je suis heureuse de partager mon chemin dans la maternité !

Ses contributions

Ode à notre écharpe de portage !

À l’heure de la rédaction de cet article, ma fille a presque 9 mois, elle fait une dizaine de kilos. Et depuis plus de 8 mois, elle est portée en écharpe et il est fort probable que ça continue.

Maternage proximal, féministe et entrepreneuriat…

Aujourd’hui, j’ai décidé de parler de sujets qui fâchent font parler.

Tu sais, le genre de truc où tu as des pro et des anti, des discussions enflammées. Moi, j’ai donc décidé de combiner, de te parler de maternage proximal ET de féministe. Oui, les deux ensemble. En y ajoutant la sauce « je suis entrepreneuse ».

Le point couple de Claire Gezillig : sur les eaux vives de la parentalité

Alors même que je suis à la bourre sur mes autres chroniques (et pourtant, j’en ai tellement à dire…), j’ai décidé de participer à la saga de l’été sur le couple.

Et pourtant, ce n’est pas un sujet facile…

D’abord parce que ça pose encore une fois la question de dévoiler sa vie sur le net.

Ensuite, parce que j’ai un peu peur de comment mes propos vont être reçus.
On parle d’un sujet vraiment intime, qui touche.

Les traditions néerlandaises autour de la naissance

Si tu suis un peu mes aventures, tu sais que je suis donc une maman française aux Pays-Bas.
Je découvre donc – avec plus ou moins de difficulté parfois- les différences culturelles…
Bon, ici on ne parlera pas de recommandations complétement différentes à te faire tourner en bourrique – genre : « la gigoteuse, c’est dangereux, il faut mettre draps et couvertures » alors qu’en France on dit tout le contraire (c’est une idée pour un autre article cela dit « comment les différences de recommandations m’ont libérée de tout poids pour faire ce que je voulais »…)

Ma « kraamweek » : notre première semaine à la maison

Comme je te le disais la dernière fois, même si je ne tenais pas très bien sur mes jambes avec une grosse anémie suite à mon hémorragie de la délivrance, nous sommes rentrés à la maison, moins de 48 heures après la naissance de ma fille.

Et cela grâce au système génial de Kraamzorg (bon et aussi parce que j’ai un poil insisté que je serais mieux pour me requinquer chez moi).

Mon séjour imprévu à la maternité

Aux Pays-Bas, si tout se passe bien, quand on accouche à la maternité, on rentre chez soi quelques heures après.
Alors, ne crie pas au scandale, il y a un système appelé Kraamzorg qui fait qu’on ne te lâche pas seule chez toi avec ton bébé juste né (mais ça, on en reparle une prochaine fois).

L’idée de rentrer vite dans mon cocon me plaisait ; seulement, ça ne s’est pas passé comme cela pour moi.

Le choix des prénoms de ma fille

J’ai toujours aimé parler de prénoms. Collectionner les prénoms qui me parlent. Connaitre l’étymologie, l’histoire d’un prénom…

Et donc, il y a quelques années, j’ai commencé un fichier de prénoms rencontrés et aimés. Pas forcément pour les donner mais pour m’en rappeler.

Tout confondu, j’avais environ une cinquantaine prénoms de filles et une vingtaine de prénoms garçons avant même de concevoir un bébé, oui, oui.

Mon accouchement rapide et au déroulement inattendu

Je t’ai laissé la dernière fois sur ma perte des eaux.

Récapitulons : on est donc le 8 novembre, il est 19h30, et je viens de perdre les eaux.
Après des jours à attendre (plus ou moins désespérément) d’accoucher, ça me met particulièrement en joie. Je vais rencontrer mon bébé dans les 24 prochaines heures !

Mes derniers (longs) jours de grossesse

Il y a quelques semaines, je te racontais comment j’avais vécu ma grossesse… Mais en vrai, elle n’était pas vraiment terminée, j’étais à 38sa au moment de l’écriture de l’article.

Et bien sûr, j’étais en mode « je peux accoucher à tout moment ».

Alors qu’à 36 semaines, rien n’était prêt, à 38 semaines, il n’y avait plus rien à faire et je commençais à dire à mon bébé « eh, tu viens quand tu veux ! »

Sauf que bébé s’est fait attendre. Et c’était long.

Ce que je veux pour mon enfant…

On commence souvent par se pencher avec un regard critique sur l’éducation que l’on a reçue, celle que nos parents nous ont donnée.
Il y a biiiiien longtemps que je m’attèle à cette tâche. Voyez-vous, j’ai un gros fond chiante rebelle-constestaire-révolutionnaire-depuis-sa-plus-tendre-enfance (pitié, faites que mon bébé tienne de son père plutôt !)

Et je sais qu’il y a des choses dans l’éducation que j’ai reçue que je ne souhaite pas reproduire.

Comment ai-je vécu ma grossesse ?

À l’heure où je t’écris, je suis à 38 semaines de grossesse. À l’heure où tu me lis, je pense que j’aurais accouché depuis plusieurs semaines (je n’ai aucune ambition de devenir une maman éléphant qui porte son petit 12 mois – tu entends bébé ? « tu sors quand tu veux ! »).

Il est donc temps de faire un petit bilan de mon vécu pendant la grossesse.

Fin du 8ème mois de grossesse : petit voyage et séance photo

Je ne t’ai finalement pas beaucoup parlé de ma grossesse, à part du premier trimestre de l’enfer.
Je reviens la prochaine fois pour un article bilan global mais je peux te dire que j’ai une grossesse assez facile si je compare à certaines copines…
Cela dit, tout en étant contente de porter notre enfant, je ne l’ai pas toujours super bien vécu (parce que si c’est pas une maladie, c’est parfois vraiment handicapant, je trouve… On en reparle.)

Mais aujourd’hui, j’ai envie de te parler de notre petit voyage lillois à la fin de mon 8ème mois. Et de la super séance photo que nous avons faite avec MamzelleJoe photographie.

Mon projet de naissance

La dernière fois, je te racontais comment étaient perçus grossesse et accouchement aux Pays-Bas et pourquoi j’envisageais un accouchement physiologique à la maison.

Aujourd’hui, je viens te raconter la suite et partager avec toi mon projet de naissance.

Et si j’accouchais chez moi ?

Aujourd’hui, j’attaque un sujet polémique, l’accouchement à domicile. Même pas peur. (En vrai, je compte sur la bienveillance qui règne dans cette communauté pour que les critiques soient constructives et respectueuses… On essaie ?)

Je vais donc accoucher cet automne de mon premier enfant, aux Pays-Bas. Si en France on commence à attendre parler de plus en plus de l’AAD (petit nom d’initiés pour l’accouchement à domicile), ça reste quelque chose de marginal et ça ne concerne qu’environ 1% des naissances ; aux Pays-Bas, c’est juste normal.