Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Madame Vélo

Mon mari (28 ans) et moi (27 ans) avons suivi assidûment les aventures des chroniqueuses dentelles pendant notre année de préparation au mariage en 2014. La famille s'est agrandie pile 1 an après avec l'arrivée de notre fils. Madame vélo parce que je me déplace beaucoup à vélo, normal je travaille dans le développement durable (bonjour le cliché !).

Ses contributions

Mon premier calendrier de l’avent

Contrairement à beaucoup d’entre vous, je ne suis pas manuelle pour un sou. Moi et le « bricolage » ça fait trente-six mille, à mon grand désarrois quand je vois certaines créations DIU qui ont l’air vraiment géniales !

Mais avoir des enfants, c’est bien connu, ça nous transforme. Ça nous emmène à faire des choses qu’on n’aurait jamais imaginé il y a seulement quelques années de ça. Et entre mon stage en centre de loisirs l’année dernière, les différentes créations des copines présentées sur DMT et SNT, et Crapouillou qui commence à s’intéresser à de plus en plus de choses, j’ai eu envie de m’y mettre. Bref : j’ai fabriqué mon premier calendrier de l’avent !

Mon séjour en suites de couche

Tout devient calme à présent. J’ouvre les yeux, comme on ouvre les volets après une tempête. Je savoure la sensation de ce petit être tout juste sortit de mon ventre et posé sur mon torse. La sage-femme nous demande comment on appelle ce petit garçon ? Argh, on ne sait pas ! On rigole un coup et elles nous laissent le temps de la réflexion.

Comment Crapouillou a vécu l’arrivée de son petit frère

Comme je te l’ai raconté, nous avons dû évoquer très rapidement avec Crapouillou le fait que maman avait un bébé dans son ventre. Sans doute un peu trop tôt. Au début, bien sûr, il ne montrait pas beaucoup d’intérêt pour cette nouvelle information, mais à 14 mois le contraire m’aurait étonné. Ceci dit il a quand même vite compris que maman était fatiguée et qu’il fallait lui laisser du temps pour se reposer, qu’il n’était plus possible de grimper sur maman comme avant, et surtout qu’il était désormais strictement interdit de donner des coups de pieds pendant que maman changeait la couche.

Les lits de Crapouillou

Plus Crapouillou grandissait et plus je me posais des questions du genre : quand le passer dans un lit sans barreaux, à quel âge ? Comment faire ? Matelas par terre ou grand lit directement ? Couette, pas couette, oreiller, pas oreiller ? Et au moment où j’ai expérimenté tout ça, j’ai vu que beaucoup d’entre vous se posaient aussi ces questions. Alors c’est partit, voici la petite histoire des lits de Crapouillou !

Quand j’ai accouché de mon deuxième bébé

Je t’ai laissé le lundi 9 janvier à 19h…
Je suis en train de jouer avec Crapouillou dans le salon. Il est un peu grognon, à cause de sa fièvre. Je suis fatiguée et supporte un peu moins ses exigences. Et puis mince, j’ai mal au ventre de temps en temps…

Ma deuxième grossesse : dernière ligne droite

Ça y est, je suis officiellement en congé maternité. Il aurait dû commencer une semaine plus tôt, mais je l’ai repoussé pour aller jusqu’aux vacances scolaires (je suis gentille avec mes employeurs, je leur évite de trouver quelqu’un juste pour une semaine !).

Je suis contente car j’ai réussi à me déplacer à vélo jusque maintenant, mais il est grand temps d’arrêter. D’ailleurs ça fait un mois que je suis passée au vélo à assistance électrique, car je peinais trop avec mon vélo classique. Je vais rentrer maintenant dans une période de « tout voiture » et ça m’attriste un peu !

La grossesse, sex-appeal

Aujourd’hui je vais te parler d’un sujet plutôt intime.

Car sur le sujet, il y a le discours ambiant et puis il y a la réalité. Et cette réalité elle peut être mieux que le discours ambiant, mais elle peut aussi être moins bien. Dans ce cas ce n’est pas toujours bien vécu par les deux membres du couple et ça reste très tabou.

Fatigue deuxième grossesse

Ma deuxième grossesse marquée par la fatigue

Je t’ai laissée la dernière fois juste avant ma première échographie officielle. Celle-ci nous montre bien un fœtus en pleine forme, qui se paye même le luxe de nous faire comprendre qu’on le dérange : il se frotte les yeux, se met à bailler et se retourne, comme pour nous dire : « Laissez-moi dormir ! » C’est tellement mignon !

Les nausées passent et laissent place à la fatigue. Une fatigue qui aura des hauts, des bas, mais qui ne me quittera pas jusqu’à aujourd’hui (à l’heure où j’écris, j’en suis à 7 mois de grossesse).

Croire faire une fausse-couche

Le jour où j’ai cru faire une fausse-couche…

En ce samedi de juin, après avoir rempli notre panier de bonnes victuailles fraîches et locales tout en gérant un Crapouillou quelque peu agité, nous retournons à la voiture. Alors que je m’apprête à m’asseoir sur le siège passager, je sens du liquide s’échapper de mon intimité.

Comme une jeune fille surprise par ses premières règles. Je lance un regard paniqué à mon mari, répond à son regard interrogateur par un « Ça coule ! » et ose glisser ma main discrètement dans ma culotte pour vérifier. C’est bien du sang. Merde, pour une fois que je mettais ce pantalon blanc ! (Oui, j’ai une tendance matérialiste !)

Choisir ses couches lavables

Mon expérience des couches lavables

J’ai commencé en cherchant des renseignements sur Internet. Et quand tu pars de zéro, tu as beaucoup de choses à découvrir dans la jungle des solutions existantes ! J’ai passé un temps monstrueux à chercher des informations, à comprendre les différents types de couches, à deviner ce qui me plairait et ce qui ne me plairait pas, à sélectionner des témoignages utiles pour mon choix et à trouver la boutique ou le site internet pour faire mes achats.

Et vu le temps que j’y ai passé, je me suis dit que mon expérience pouvait peut-être être utile à celles qui sont en pleine recherche d’informations.

Faire du camping avec un bébé de 2 mois

Sous la tente avec un bébé de 2 mois !

Depuis notre premier été ensemble, avec Monsieur Solex, nous partons tous les ans quelques jours en camping sous la tente. J’attends tous les ans avec impatience ces quelques jours de retour à la nature.

Bref, c’est vraiment un moment qu’on apprécie beaucoup. À tel point qu’on n’avait pas envie d’y renoncer avec l’arrivée de notre bébé. Et qu’on a décidé de camper avec notre bébé de 2 mois et demi.

Les changements dus à la grossesse

Ce que ma grossesse a changé en moi

Je voudrais te parler de ce que ma première grossesse a changé pour moi, de l’impact qu’elle a eu sur mon corps et dans ma tête, du processus qui m’a transformée en « femme mûre ».

Revenons au tout début de ma grossesse. Passons sur l’euphorie ratée de l’annonce, la prise de conscience de la vie qui se crée en moi et de notre futur rôle de parents, les détails matériels et les petits désagréments physiques. Et attardons-nous sur ce qu’il s’est passé dans ma tête.

Amour mère et enfant

Ode d’une mère à son enfant

Parfois, mon fils, j’en fais une overdose. Quand j’ai passé la journée entière à m’occuper de lui et qu’il a très peu dormi, qu’il a rechigné à manger et qu’il ne m’a littéralement pas quittée d’une semelle, je suis soulagée de le confier à son papa quand celui-ci rentre du travail.

Seulement, mon fils, quand il va chez la nounou, il me manque terriblement. Du moment où il quitte la maison au moment où je vais le chercher. Car mon fils, qu’est-ce qu’il me fait rire !

Allaiter en public

Allaiter mon fils : toute une aventure !

Ça fait maintenant cinq mois que j’allaite exclusivement mon fils. Je suis fière d’avoir réussi à surmonter les difficultés du début et d’être en mesure de nourrir mon enfant avec du lait produit par mon corps (quand on y pense, c’est quand même incroyable !).

Il m’a fallu trois semaines pour que les choses aillent mieux, et un bon mois pour être à l’aise avec l’allaitement. Et depuis, tout roule comme sur des roulettes !

Allaitement poupée

L’allaitement : c’est naturel, mais pas inné !

J’ai toujours souhaité allaiter mon bébé. Je ne vais pas réécrire ici tous les bénéfices et avantages de l’allaitement maternel, mais les côtés « bon pour la santé », « pratique » et « économique » ont toujours été pour moi des arguments convaincants. Et puis évidemment, l’allaitement est un acte naturel, nous sommes des mammifères conçus pour allaiter, je me devais donc de respecter cette nature si bien faite.

Ah… si j’avais su !