Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Mme Espoir

Coucou ! Moi c'est Mme Espoir. J'ai 37 ans, mon mari et moi sommes ensemble depuis 9 ans et je suis l'heureuse belle-maman d'une Schtroumpfette de 12 ans. Après des années de galère en PMA, mon mari et moi avons décidé de nous lancer dans l'adoption. La route est encore longue avant de devenir maman !

Ses contributions

Être belle-mère

Quand on est petite, on se rêve (ou pas) en maman, mais l’hypothèse « belle-maman » vient rarement à l’esprit. Et pourtant ça peut te tomber dessus sans que tu t’y attendes.

J’ai toujours su que mon homme était papa. Je suis donc passée de « célibataire sans enfant et n’en voulant pas » à « belle-mère vivant avec l’enfant de son amoureux ». Je n’ai pas vraiment réalisé ce qui m’arrivait. J’ai agi d’instinct, les questionnements et réflexions sur tout ça sont venus bien plus tard.

La garde alternée de belle-fille

Je n’ai aucunement l’intention de lancer un débat sur « la garde alternée : pour ou contre ? » C’est une question délicate qui provoque souvent des réactions très vives. Et il y a autant de partisans que de détracteurs avec toujours des exemples de « la copine de machin » pour qui ça se passe bien ou « le fils de l’ex-mari de truc » qui vit un enfer avec ce système. Je pense qu’il y a autant de cas que d’enfants et de couples et qu’il faut surtout regarder si ça convient à l’enfant.

Quand Noël devient une épreuve

J’ai rencontré M. Chéridamour et l’envie d’un enfant est née. La PMA s’est invitée bien malgré nous dans nos vies et a changé ma perception de Noël.

La liste de Noël de Schtroumpfette

Si toi aussi tu as des ados ou des pré-ado, tu sais qu’à cet âge les cadeaux sont bien plus chers que ceux demandés par un petit bout ! Nous sommes partisans dans ces cas-là (car nous y avons déjà été confrontés comme par exemple quand on lui a offert une balançoire) de faire participer ceux qui le veulent. Comme cela ils ne se cassent pas la tête et la pile de cadeaux est moins importante ce que nous préférons car Schtroumpfette est bien gâtée à chaque fois.

Choisir le pays où adopter

Quand il a été clair que nous ne pourrions adopter qu’à l’international, la question a été de savoir vers quels pays nous tourner. Là, mon côté contrôle freak (or-ga-ni-sa-tion est le maître mot !) a pris le dessus. J’ai donc cherché sur Internet et épluché pays après pays, notamment grâce aux sites de l’AFA et de l’EFA. J’ai ensuite réalisé un tableau pour récapituler toutes les données afin d’avoir une situation claire des choses.

Les tâches ménagères

« Mets la table », « Range ta chambre », « Fais ton lit »… Arrrg, que je les ai détestées ces petites phrases ! Toi aussi tu les as sans doute entendues… et dites. Aujourd’hui, tu l’as compris on va parler tâches ménagères !

Le dilemme du prénom

Que celles qui étant petites choisissaient le prénom de leurs futurs enfants lèvent la main ! Oui, même moi qui a priori n’en voulais pas, j’ai joué à ce « jeu » avec les copines. A l’époque, j’adorais le prénom Jennifer (j’ai grandi dans les années 90 #mercilinfluencedessériesaméricaines).

Quand on s’est décidés à devenir parents, le prénom est l’une des premières choses dont on a discuté avec M. Chéridamour. Un peu pour plaisanter et dédramatiser, un peu parce que c’est une des choses qui rendait très concrète notre envie (beaucoup parce qu’on n’a pas les mêmes goûts en la matière alors mieux vaut s’y prendre tôt pour trouver !!)

Quand la rentrée ne se passe pas comme prévu

Ah, la rentrée… Quand tu es enfant, tu es intenable la veille, tu ne dors pas, tu te demandes quel prof tu vas avoir, si tu seras avec tes copains. Quand tu es parent, tu trouves ton enfant intenable la veille, il ne dort pas (et toi non plus), tu te demandes quel prof il va avoir, s’il sera avec ses copains.

Notre parcours d’adoption : Le bilan de l’agrément

Et voilà. Les rendez-vous avec les travailleurs sociaux se sont terminés un mois et demi avant la commission d’agrément.

Honnêtement, et même si les choses se sont plutôt bien passées pour nous, j’ai été sujette à une anxiété assez forte et qui m’a pourrie quelques semaines. Maux de tête, malaises, anémie, hypotension… J’ai parfois eu l’impression de traverser ce moment comme dans un brouillard. Il faut dire qu’à ce moment-là les choses se sont précipitées : il y a eu l’angoisse l’agrément, le contrecoup de ce projet, une grosse charge de travail et un achat immobilier !

Notre parcours d’adoption : les entretiens avec la psychologue

Un mois et demi après avoir rencontré l’assistante sociale, j’ai reçu un coup de fil. « Bonjour, je suis la psychologue en charge de votre dossier pour la procédure d’agrément, on peut se rencontrer mercredi prochain ? » Heu… c’est pas un peu rapide ? Mais au moins je stresserai moins longtemps en attendant le rendez-vous surtout que de ce que j’ai lu et entendu, c’est un passage quasi unanimement décrit comme très éprouvant.

Notre parcours d’adoption : les rdv avec l’assistante sociale [2]

Chose promise, chose due ! Après t’avoir raconté nos premiers rendez-vous avec l’assistante sociale, voici les suivants.

Moins d’une semaine après le rendez-vous avec Schtroumpfette, nous avons donc une nouvelle rencontre avec elle. Encore une fois, elle vient chez nous. Contrairement à la première fois nous avons fait le ménage mais pas en profondeur, nous avons compris que ce n’est pas ce qui l’intéresse.

Notre parcours d’adoption : la rencontre avec le médecin de la COCA

Au cours de notre processus d’agrément, il y a une visite qui nous tenait à cœur, même si elle n’était pas obligatoire : rencontrer un médecin « spécialiste » de l’adoption.

Lors de notre réunion EFA avait été évoqué le Dr C., médecin référent dans notre région pour la COCA (rien à voir avec la boisson gazeuse, il s’agit de la Consultation d’Orientation et de Conseil en Adoption). L’assistante sociale qui suit notre dossier d’agrément nous en avait également parlé. Il nous a semblé important d’aller le voir.

Le point couple de Mme Espoir : le bon équilibre

Je suis un peu différente de mes copines Tribulettes car comme tu le sais mon chéri était déjà papa quand je l’ai rencontré. Notre couple s’est construit dès le départ avec Schtroumpfette, il n’y a pas eu de rééquilibrage à faire suite à l’arrivée d’un enfant mais un équilibre à trouver d’emblée.

Les choses se sont faites naturellement. Je dois d’ailleurs rendre un hommage vibrant, faire un panégyrique, te dire que M. Chéridamour est le meilleur, le plus beau et le plus merveilleux des hommes (toujours dans la modération !).

Notre première réunion EFA

Lorsque nous avons fait notre réunion obligatoire au Conseil départemental, on nous avait informés de l’existence de l’EFA (Enfance et Famille d’Adoption). Il s’agit d’une association à but non lucratif destinée à apporter aide et soutien aux adoptants, qu’ils soient en début de démarche comme nous ou déjà parents. Chaque département a son EFA locale, des réunions sont régulièrement organisées par les parents adoptants, des rencontres et ateliers également.

Notre parcours d’adoption : les rdv avec l’assistante sociale

Un mois après avoir envoyé notre demande d’agrément nous avons reçu un courrier de l’assistante sociale fixant les 3 rendez-vous que nous aurions avec elle. Ils étaient espacés les uns des autres de 8 semaines environ et le dernier avait lieu 2 mois avant notre passage en commission d’agrément. Les deux premiers seraient à domicile, le troisième et celui avec Schtroumpfette au bureau de l’assistante sociale.