Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Urbanie

Chroniqueuse Je suis une fille (une vraie!), citadine dans l'âme, la trentaine, executive woman le jour et chroniqueuse la nuit sur Dans ma tribu, et Sous Notre Toit. Jeune maman d'une petite Princesse depuis aout 2015, je suis aussi malheureusement "mamange", comme on dit. Tu peux également me suivre sur mon blog perso, ici:
La Marmotteuse

Ses contributions

Allaitement mixte

J’ai choisi l’allaitement mixte (et je ne le regrette pas du tout)

Kate a aujourd’hui 4 mois, il est grand temps d’aborder un sujet ô combien polémique : l’allaitement vs les biberons. Oui, je sais : aborder le sujet, c’est prendre le risque de convoquer l’assemblée générale des Nations Unies pour éviter une nouvelle guerre froide. C’est aussi devoir faire preuve de diplomatie extrême, peser chaque mot, chaque tournure de phrase, pour ne pas se mettre à dos « l’autre camp ».

Eh bien moi, j’ai choisi de ne pas choisir. Ça sonne comme le slogan d’une campagne publicitaire, mais ça résume plutôt bien ma position sur le sujet.

Bébé 3 mois

Notre troisième mois ensemble

Jusqu’ici, à part quelques pleurs nocturnes, Kate nous a plutôt épargnés : pas de visite en urgence chez le pédiatre, pas de souci particulier. Depuis son retour de la maternité, on peut même dire qu’elle dort plutôt bien, vu son âge : de minuit à 5h du matin, d’une traite. Je jubile : je fais partie des parents chanceux !

Jusqu’à ce que la machine se grippe, au début de ses 2 mois.

Bébé souriant

Notre deuxième mois ensemble

Depuis le début, j’ai le sentiment de (trop ?) bien gérer avec Kate : tout se passe bien, je n’ai même pas fait de baby-blues. Les choses me paraissent naturelles : on apprend à se connaître toutes les deux. J’apprends également à redécouvrir mon mari sous un nouveau visage, celui de papa (gaga).

Le hic, c’est que je surestime mes ressources physiques et mentales réelles.

Bébé sort sur maman

Notre premier mois ensemble

Une fois mon accouchement idyllique et les formalités d’usage (tétée de bienvenue, comptage de tous les doigts de main et de pied – cinq partout, ouf !, gros câlins et émerveillement total) terminés, on m’installe dans ma chambre.

Je vais y rester plusieurs jours, puisque j’ai choisi exprès une maternité qui propose des séjours « longs » (cinq jours en moyenne). Je me dis qu’en cinq jours, on aura le temps de me montrer tout ce que je dois savoir avant de rentrer avec notre Princesse.

Nouveau-né

Mon accouchement absolument parfait !

En ce dernier mois, je m’affaire tant bien que mal à boucler ma valise de maternité et à fignoler ce qui doit l’être pour l’arrivée du bébé. Je suis absolument persuadée que notre chère princesse arrivera rapidement, avant le terme.

Bon. Bon bon bon bon bon… Moi et la grossesse qui-se-déroule-tout-bien-comme-dans-mes-plans, tu l’auras compris, c’est pas vraiment ça. Non seulement rien ne se passe, mais à deux semaines du terme, je vais voir mon obstétricien qui me le confirme : RAS.

Ma grossesse sous haute surveillance : le dernier trimestre

Nous entamons ce dernier trimestre par une décision : cette fois-ci, je me repose à 200%. Je t’avais en effet laissée sur ta faim la dernière fois : la taille de notre Princesse Kate étant dans les normes très basses, inutile de te dire que nous n’en menons pas large au sortir du cabinet du médecin. En quittant son cabinet, le médecin me conseille de me « reposer ». Me reposer ? Mais je suis déjà arrêtée !

J’en déduis donc que j’en fais encore trop, compte tenu de la façon dont mon corps supporte (mal) cette grossesse. Avec l’accord de Jean-Mi, je ne fais donc plus rien. Plus de ménage, plus de lessives, plus de courses. RIEN.

Mains papa et maman sur le ventre

L’haptonomie pour se préparer à la naissance : mon expérience !

Wikipédia décrit l’haptonomie comme « la science de l’affectivité ». Appliquée à la grossesse, elle consiste à accompagner les parents tout au long de ce parcours pour leur apprendre à communiquer avec leur bébé, mais aussi à se préparer (avec le bébé) à l’accouchement. Il s’agit donc d’une préparation complète, qui peut tout à fait se substituer à une préparation classique.

J’ai ainsi demandé à la maternité où je dois accoucher de me donner le nom d’une sage-femme pouvant nous donner des cours. Coup de bol : une des sage-femmes de la maternité pratiquait justement l’haptonomie !

Tricot pour bébé

Comment s’occuper quand on est enceinte et immobilisée ?

Depuis le temps que je t’en parle, tu le sais : je suis arrêtée depuis le quatrième mois. Inutile de te dire que, pour tenir les cinq mois restants, j’ai dû mettre en place quelques astuces, afin de ne pas devenir folle trop m’ennuyer. Comme je suis sympa, je partage avec toi quelques conseils si tu es, toi aussi, dans ce cas !

Car non, enceinte et alitée ne veut pas forcément dire arrêt de toutes activités… Tu ne peux sans doute plus sortir de chez toi, mais tu peux tout de même trouver à t’occuper !

Enceinte et fatiguée

Ma grossesse sous haute surveillance : le deuxième trimestre

Je rentre cette fois-ci dans la zone de tous les dangers. « Quoi ? Mais c’est pas le premier trimestre, la période à risques ? »

Je sais, normalement, les femmes considèrent que la vraie zone de risque se situe au premier trimestre, en raison des nombreuses fausse-couches qui surviennent à cette période. Mais ayant perdu un bébé à la fin du deuxième trimestre, bizarrement, c’est maintenant que les choses se corsent pour moi. Ma grossesse devient soudainement très réelle, et les peurs que j’avais réussi à canaliser au premier trimestre se réveillent.

Je peux d’ailleurs résumer ce trimestre en trois mots : fatigue, ennui, lenteur.

Tout savoir de sa grossesse

Faut-il tout savoir à l’avance sur la grossesse ?

La première fois que je suis tombée enceinte, je ne me suis pas posé beaucoup de questions. Je suis ce qu’on appelle une bonne nature : je fais confiance aux médecins et je me disais que j’apprendrais sur le tas ce qu’il y a à savoir.

Ce que je ne soupçonnais pas, c’est l’ampleur de ce que l’on ne nous dit pas sur la grossesse.

les phrases agaçantes qu'on entend pendant la grossesse

Ces petites phrases que j’aimerais entendre moins souvent pendant ma grossesse

Si tu es toi-même enceinte, tu le sais : il y a des choses qu’une femme enceinte entend à longueur de journée, et qui peuvent parfois devenir redondantes (voire agaçantes). Je sais que les commentaires et les remarques sont pour la plupart bienveillants.

Voici mon top personnel de ce qui me gêne, ou parfois… me fait un peu grincer des dents.

récit ma grossesse sous haute surveillance

Ma grossesse sous haute surveillance : le premier trimestre

Depuis mon accouchement, j’ai à nouveau très envie de retomber enceinte. Je sais que cela peut paraitre paradoxal. Après tout, nous venons de perdre notre fille, il serait plus logique que le traumatisme nous pousse au contraire à faire une pause.

Mais voilà : après avoir donné naissance à un enfant qui n’a pas pu vivre, l’envie que la vie reprenne le dessus est dévorante.

vivre une nouvelle grossesse après un deuil périnatal

Deuil périnatal : la grossesse d’après

Je suis très heureuse de cette grossesse. Heureuse, mais souvent déstabilisée. Parce que, si tu me suis, tu sais que j’ai perdu ma fille l’année dernière, au 6ème mois de grossesse.

Alors voilà : comment me projeter dans une nouvelle grossesse, quand toute forme d’innocence s’est envolée ? Comment me réjouir, me préparer à accueillir cet enfant, quand je sais, plus que n’importe qui d’autre, que tout peut s’arrêter du jour au lendemain ?

avoir le coeur à l'envers - nausées de grossesses, comment les atténuer

Je souffre de nausées très sévères : mes astuces et conseils pour (essayer de) les calmer

On l’entend très souvent : « la grossesse, c’est pas une maladie ».

Oui, mais. Parfois, la grossesse peut malgré tout rendre malade, très malade même. C’est mon cas : je souffre personnellement de ce que l’on appelle l’hyperémèse gravidique. Ce nom barbare désigne tout simplement les nausées très (très très !) sévères de la grossesse.

petite fille en train de jouer

Je n’ai pas la « fibre maternelle ». Et alors ?

Je vais t’avouer un truc : je n’ai pas ce qu’on appelle la « fibre maternelle ». Même enceinte, je ne l’ai jamais eu. Et je ne suis pas loin de considérer que « l’instinct maternel » relève de la mythologie !

Longtemps, je n’ai d’ailleurs pas voulu d’enfants : je n’en ressentais pas le besoin, ni cette envie visiblement irrésistible manifestée par la quasi intégralité de mes amies. Le désir d’enfant est venu plus tard.