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Avoir un enfant à 18 ans et pendant les études


Publié le 4 mai 2015 par Aliénor

Je voulais te conter un récit un peu hors normes (enfin sauf dans à peu près toutes les séries TV… ce n’est plus si original du coup). J’ai eu un enfant à 18 ans. Nous sommes 8 ans après, et un bout de chemin a été parcouru.

Être enceinte au lycée

A 17 ans (et demi), j’étais en terminale, et j’ai appris au détour d’un test de grossesse, fait sous la pression d’une amie (merci), que j’étais enceinte. Tu peux imaginer la panique, la réflexion, etc. Il s’est au final avéré que c’était assez avancé, et avec mon chéri, on a décidé d’avoir et d’élever ce bout de chou. J’ai donc du trainer mon gros ventre à travers le lycée pendant 6 mois, puis j’en suis sortie avec le bac. J’ai eu une grossesse assez parfaite, sans nausées, douleurs ou fatigue excessive. Mon accouchement s’est également bien passé.

Je pense quand même que ces quelques mois où j’entendais des chuchotements sur mon passage dans les couloirs, voire les réflexions dans la rue (il faut dire que je fais très jeune, aujourd’hui encore) m’ont poussé à :

  1. Prouver que ce n’est pas pas parce qu’on a un enfant jeune qu’on est un cas social.
  2. Que je n’étais pas bête, et je n’ai fait ressentir à aucun de mes profs que j’étais enceinte (d’ailleurs, j’ai eu des réflexions type « Aliénor a eu la meilleure note, bravo ! »… Je suis enceinte, je n’ai pas été lobotomisée, merci.
  3. Surtout, je ne voulais pas entendre parler d’avoir un 2ème enfant avant d’avoir fini mes études. J’étais déjà assez spéciale à la fac, la seule à avoir une enfant. Ça ne m’a pas empêchée d’avoir des amis, mais j’étais un peu considérée comme la « maman » du groupe, alors que j’avais le même âge et que j’essayais justement d’être comme les autres à la fac. Un peu traumatisée malgré tout, quoi.

Après mon bac, j’ai donc intégré la fac (après avoir passé environ 6 mois avec mon bébé). Mon chéri continuait ses études, et je commençais les miennes.

devenir mère à 18 ans et poursuivre ses études

Crédits photo (creative commons) : Lauren Hammond

Être à la fac et maman

Finalement, la fac offre pas mal de liberté aux mamans ou aux étudiants travailleurs. J’ai toujours pu m’arranger pour mes horaires de TD, même s’il a fallu batailler avec les secrétaires de la fac. J’ai eu la chance de trouver une nounou super, qui acceptait des horaires un peu bizarres (il faut dire qu’à ma fac, une année sur 2, les cours étaient le matin, et l’autre année, l’après-midi, enfin, jusqu’à 20h). Le papa travaillait en alternance. Autant dire que ça a été des années sportives (réviser/faire les TD quand le bébé a une gastro/pleure/veut jouer, bof). Je me rappelle m’être levée au milieu de la nuit pour finir des TD parfois.

Financièrement, j’avais une bourse, mon mari un (petit) salaire, donc on s’en est sortis. Mais c’est sûr que ce n’est pas comparable avec la vie à 2 salaires que nous menons aujourd’hui.

On a fini par obtenir tous les deux un master, sans redoubler. Je ne dis pas que c’était évident tous les jours, mais au moins, on révisait tous les deux en période de partiels, et j’avais beaucoup de vacances (de mai à septembre en général) pour m’occuper de notre enfant. Je peux donc dire que je l’ai bien vu grandir, même quand j’ai commencé à faire des stages l’été à partir de ma L3.

Être la plus jeune maman à l’école

Depuis que mon fils va à l’école, je suis clairement la plus jeune maman devant le portail. Ça ne me dérange pas plus que ça.

J’ai eu une fois du mal à me faire prendre au sérieux par la maitresse de mon fils, qui a dit qu’on était très jeunes et que c’est pour ça qu’il n’était pas très concentré en classe. Or, je ne pense pas qu’elle aurait parlé comme ça à une mère plus âgée.

Je ne suis pas une mère parfaite, je fais par contre mon possible. Mon fils ne manque de rien, il est bien élevé, a confiance en lui, a de l’imagination à revendre et il est bien dans sa peau.

Être un couple et de jeunes parents

Quand notre fils est né, cela faisait à peine 2 ans qu’on était ensemble. On était donc un très jeune couple, mais on savait qu’on voulait faire notre vie ensemble. Ça a été un grand bouleversement de vivre ensemble et d’être directement une famille.

On a du s’ajuster, on n’a pas été élevés de la même façon, et on a du trouver un fonctionnement propre à notre famille. Comme tout le monde. On a eu de la chance d’avoir des parents qui nous ont tout de suite traités comme des adultes, et pas comme des adolescents qui avaient fait une bêtise. Ils n’ont jamais critiqué nos choix ou voulus les faire à notre place. Ils ont bien du s’inquiéter à certains moments, mais ils nous ont toujours soutenus.

On a déménagé assez loin d’eux peu après la naissance de notre fils, pour des raisons professionnelles et de proximité de la fac. On a pu se construire en tant que couple et famille loin de nos parents et amis.

Aujourd’hui, ça fait 10 ans que nous sommes ensemble, nous sommes mariés et on va bien, on est toujours amoureux, et on est sur la même longueur d’ondes.

Mon mari est un père présent et moderne, il s’occupe autant de notre fils que moi, ou presque. Il l’emmène à ses activités, chez le médecin, ou lui fait faire ses devoirs. Je pense que c’est typique de notre génération, et je pense que c’est une avancée pour tous. Ma carrière ne passe pas après celle de mon mari, et il n’attend pas de moi que je fasse son repassage ou tout le ménage.

J’essaye d’apprendre l’équité, l’égalité homme/femme à mon fils, la justice et le respect des autres. Je pense que c’est notre rôle en tant que parents de faire de nos fils des hommes respectueux des femmes, qui ne les battront pas, ne les violeront pas, et ne les considéreront pas comme leurs inférieurs.

Je n’ai jamais eu l’impression d’être bloquée parce que je suis une femme, jusqu’au jour où j’ai cherché du travail : une jeune mère n’est pas assez disponible dans la tête des recruteurs, elle est souvent absente pour cause d’enfant malade ou d’horaires d’école. Ici, j’ai envie d’ajouter que je ne suis pas seule, que j’ai un mari qui peut aussi bien être absent pour ces causes, et que j’ai une nounou. Mais pour certains, cela reste le rôle de la mère. Je sais que je dévie un peu du sujet, pour dire que les mères sont un peu discriminées au travail, malgré tout (et même les femmes « en âge de procréer », c’est dire).

Voilà, je suis contente de t’avoir fait partager mon expérience. Je ne conseillerai pas à une jeune fille à peine majeure de devenir maman, mais je veux juste dire que ce n’est pas un drame, c’est vraiment une bénédiction d’avoir un enfant. Après, il vaut mieux savoir où l’on va, ce que l’on veut, et ce n’est pas facile à 18 ans. Et surtout, il faut avoir le bon papa. J’en connais d’autres qui ont fait leurs études avec un enfant, il suffit d’être organisé.

Et toi ? Tu as été maman très jeune ? Tu as dû concilier enfant et études ? Comment as-tu géré tout ça ? Raconte !

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Commentaires

15   Commentaires Laisser un commentaire ?

Marine

Moi qui pensait écrire un article la dessus, tu m’as devancé hihi tant pis ! Ton témoignage fait écho en moi. J’ai l’impression de lire un peu mon histoire 🙂 je suis moi aussi tombé enceinte à 17 ans au lycée. Après reflexion rapide (nous avions 2 semaines pour nous décider ) avec le papa, on a décidé de le garder. Ça fesait à peine un an qu’on était ensemble mais on se voyait bien finir notre vie ensemble . Nous avons donc accueillit ce petit bout et passé notre bac avec succès puis mon mari a trouvé du travail dans sa branche et moi continuait mes études en école d’infirmière . Ca n’a pas été toujours simple mais nous avons eu la chance d’avoir des professeurs compréhensifs (ils m’ont envoyé les cours pendant mon arrêt de 1 mois et demi. Ils ont même avec les personnes de ma classe offert des cadeaux pour le bébé. Vraiment des gens adorables) nous avons aussi la chance davoie une famille sur qui comptait l’un comme l’autre. Mais Nous en avons aussi entendu des vertes et des pas murs à notre sujet , perdu pas mal « d’amis »aussi. Meme nos parents ont perdu des « amis » c’est dire ls débilité des gens ! Les chuchotements au lycée sur mon passage Ca me rappelle quelque chose aussi lol Mais on ne regrette rien . Aujourd’hui notre fils a 5 ans et on est marié. Nous avons même agrandit la famille avec un deuxième enfant 🙂 ça a fermé le clapet à certaines personnes qui ne donnaient pas cher de notre couple. nous entendons encore parfois quelques réflexions du type « quoi ? Vous avez deux enfants à 22 ans ! Et beh vous perdez pas votre temps vous ! » Mais qu’importe notre fils est je pense heureux et épanouit et il n’y a que ça qui compte non ? 🙂 je vous souhaite encore de longues et belles années devant vous et que la cigogne trouve votre foyer pour le petit deuxième 🙂

le 04/05/2015 à 08h24 | Répondre

Anne Delacour

@Marine, on sera ravie de lire et publier ton témoignage quand même ! Je suis sûre que ton expérience n’est pas tout à fait la même ? 🙂

le 04/05/2015 à 11h07 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Je trouve ton témoignage très touchant, et je suis heureuse de lire que vous avez pu mener de manière juste et belle votre vie de famille et votre vie d’adulte ! C’est très courageux et c’est un bel exemple je trouve.

le 04/05/2015 à 08h49 | Répondre

Madame Rose

Chapeau bas à vous deux, j’en connais qui ont fait pareil et qui n’ont rien assumé et j’en connais d’autres qui ont assuré comme des chefs. Je pense effectivement que ça dépend complètement du couple.

J’espère que le p’tit deuxième montrera bientôt le bout de son nez… !!! et que tu nous raconteras tout ça.

le 04/05/2015 à 09h53 | Répondre

Aliénor

Merci pour ces commentaires touchants.

le 04/05/2015 à 10h17 | Répondre

isabelled

Quel beau témoignage ! On sent beaucoup de bonheur et de confiance dans ton parcours.
Tu vois, moi j’ai eu mon 1er et unique enfant à 42 ans. Loin des années lycée ! Et j’en ai entendu aussi des choses dures.. J’ai d’ailleurs coupé avec des « amis » et même des membres de ma famille.
Alors autant avant, si on me parlait d’une femme très jeune enceinte, je me disais c’est trop jeune, autant maintenant j’ai compris que ça n’a rien à voir avec l’âge. Et surtout que toute réflexion sur l’âge des parents est totalement déplacée, point barre. A eux d’en parler s’ils en ressentent le besoin. Sinon, il n’y a qu’une seule réflexion à faire à de futurs parents : leur souhaiter tout le bonheur du monde !

le 04/05/2015 à 11h46 | Répondre

Alice la lutine

Wow, les critiques vis-à-vis de ton âge qui vont jusqu’à devoir se « séparer » de certains proches, c’est vraiment dur. 🙁 Que chacun pense ce qu’il veut est une chose, le faire un peu trop savoir et accuser la personne qui fait un choix différent en est une autre…
Si tu as envie de témoigner autour de tout ça, n’hésite pas à nous proposer un article ! 😉

le 06/05/2015 à 10h04 | Répondre

Aliénor

Oui, je me reconnais dans ce que tu dis Isbelled, d’ailleurs, je m’entends bizarrement bien avec mes mamans plus agées, qui doivent aussi se sentir un peu marginalisées en fait. Et comme tu dis, les réflexions sur l’âge des parents sont déplacées d’une manière générale, chacun a son histoire personnelle et c’est mal venu de juger.

le 04/05/2015 à 14h18 | Répondre

Mademoiselle R

Ton témoignage est très intéressant ! Il est vrai que la société, aussi évoluée soit-elle, n’est toujours pas prête à ce que l’on « sorte du moule ». Il y a encore des standards dans l’esprit de beaucoup de personnes, et des schémas que beaucoup se fixent et souhaitent respecter (Moi y compris bac-études-CDI-mariage (ou pas)-maison (ou pas)-bébé). Alors quand certains ne suivent pas le même schéma, on a du mal à comprendre (ce qui n’excuse pas les remarques déplacées).

Pour autant, étant avec mon futur mari depuis 10 ans (et nous avons 25 ans), mon histoire aurait pu être la même que la tienne, et même si on ne peut jamais savoir comment on aurait réagi, on avait toujours dit que si ça nous arrivait, on garderait l’enfant (A croire que de prévoir l’éventualité d’un évènement nous en a protégé ?).

Et malgré cela, malgré mon caractère féministe (« Une femme peut faire ce qu’elle veut, qu’elle soit maman ou non), quand mon beau-frère et sa copine, tout juste 19 ans à l’époque, nous ont annoncé qu’ils allaient être parents, j’ai moi aussi eu des réactions « idiotes » face à cela et j’ai été (et suis toujours parfois) un peu fermée d’esprit.

Je ne leur ai jamais dit, et je ne leur dirais jamais, mais moi aussi je me suis dit ces choses que j’ai horreur d’entendre quand on me parle de ma relation « ils sont trop jeunes », « ils ne vont pas pouvoir finir leurs études », « ils ne vont pas profiter totalement de ces belles années ». Et parfois, je me le dis encore à leur sujet, parce que je vois ce que j’ai vécu à leur âge, et que ça m’aurait manqué de ne pas le vivre. Mais on ne peut pas se comparer, on a tous nos propres attentes, et eux se disent peut-être « que c’est dommage qu’ils n’aient pas encore d’enfants et qu’ils passent leur week-ends à faire la fête avec leurs copains, c’est tellement bien d’avoir des enfants jeunes ».

Mais voilà, même si ce sont des parents géniaux, mêmes si leur vie à l’air de leur convenir, mon esprit parfois étriqué ne peut pas s’empêcher même après 3 ans de m’inquiéter pour eux. Non pas que je pense qu’ils puissent regretter d’avoir eu leur fils, jamais de la vie, mais j’ai peur qu’ils regrettent de s’être complètement centrés sur eux-mêmes, et sur leur petit garçon, car à vouloir prouver à tous (et ils l’ont fait avec brio) qu’on peut avoir 19 ans et offrir un cadre équilibré et aimant à un enfant, et qu’on peut se construire en tant que couple en même tant qu’on devient adulte et parent … ils ont oublié qu’ils avaient aussi le droit d’être jeunes, qu’ils avaient droit d’être des parents de 19 ans qui sortent un peu avec leur petit garçon, et qui confient leur bébé aux grands-parents (et heureux oncles et tantes que nous sommes par exemple) pour se retrouver un peu comme des grands ados, et qui se trompent parfois.

Mais je ne leur jette pas la pierre, et je ne leur dirais jamais (sauf indirectement en leur proposant du baby sitting) car je crois qu’ils ont été obligés d’en faire un peu trop pour prouver à eux-mêmes et à la « société » qu’ils assumaient leur choix. On attendait tellement plus d’eux qu’on attend d’un couple de trentenaire qui attend son premier enfant.

Voilà mon récit « de l’autre côté ». Je ne suis pas toujours fière de ce que j’ai pu penser, j’espère avoir su cacher mes inquiétudes à leur égard pour qu’ils ne se sentent pas « montrés du doigt ». Aujourd’hui, ils attendent un deuxième petit bout, et même si je comprends en partie pourquoi, je m’inquiète encore un peu plus ! Mais une chose est sûre, je continuerai de proposer mes services de baby-sitter !
Bonne continuation a toi je te souhaite un joli deuxième bébé !

le 05/05/2015 à 11h54 | Répondre

Mlle Mora

Ton témoignage est très touchant et comme tu le dis c’est peu courant sauf dans les séries télé effectivement !
Vous aviez déjà une certaine maturité tous les deux d’après ce que je lis. Vous avez poursuivi vos études en élevant votre fils, moi je dis chapeau : quand on sait combien d’énergie demande les études, et les enfants !
Et vous envisagez d’agrandir la famille ou vous avez trouvé l’équilibre qui vous va bien ?

le 05/05/2015 à 16h41 | Répondre

Aliénor

Mademoiselle R, je comprends ton point de vue, et je pense que tu as raison sur un point: à force de prouver à tout le monde qu’on peut se débrouiller, on a tendance à moins se laisser le temps pour sortir, en en mettant une pression que des couples plus âgés ne ressentent pas. On l’a compris, et quand notre fils a grandi, on s’est permis de sortir plus (mais il avait déjà 4 ou 5 ans).
Mlle Mora: on envisage d’agrandir la famille, on verra si ça marche..

le 08/05/2015 à 12h09 | Répondre

LANDIER Adeline

Bonjour, je suis étudiante assistante sociale en dernière année et pour mon mémoire de fin d’études j’ai fait le choix de travailler sur l’impact de la naissance d’un enfant sur la scolarité. J’ai lu votre témoignage qui est très intéressant. Serait-il possible que l’on échange par mail privé ?
Adeline

le 12/02/2018 à 16h43 | Répondre

Marie

Bonjour,
J’ai 17 ans et demi et je viens de découvrir que j’étais enceinte d’un mois.
Je suis en couple depuis 3 mois et mon copain et ses parents ne veulent pas qu’on garde le bébé.
Je suis actuellement en terminale et complètement perdue.
Je ne sais pas si je pourrais assurer mes études et un enfant, surtout si mon copain ne veut pas le garder.
Je pense aussi à mon enfant.
Je ne sais pas quoi faire. Pourriez vous me conseiller avec votre expérience ?
Merci d’avance pour ceux qui essaieront de m’aider.

le 24/02/2018 à 14h44 | Répondre

Gaia

Marie, peux tu te rendre dans une PMI (protection maternelle infantile)? Ils sont là pour informer et assurer le suivi des futurs mamans et nouvelles mamans, peut être peuvent ils te renseigner ?

le 23/03/2018 à 13h35 | Répondre

Virg

+1 pour la PMI, c’est une bonne idée pour être conseillée sans être jugée. Voire peut-être une assistante sociale pour connaître les éventuelles aides diverses

le 24/03/2018 à 17h29 | Répondre

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