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Bilan des 6 premiers mois avec bébé : côté personnel et côté couple


Publié le 24 avril 2015 par Louna

Après un premier bilan sur cette période, le voici, le voilà, ce fameux article que j’ai eu tant de mal à écrire… Il m’en a fallu du temps, et j’espère qu’il t’aidera à saisir une partie des heureuses contradictions que portent en elles beaucoup de mamans !

La vie sociale

Savoir s’adapter au rythme de son bébé

Bien avant même d’être enceinte, il me semblait inconcevable de chambouler toute notre vie au moment de l’arrivée d’un enfant. Alors oui, je n’étais pas complètement naïve, et j’étais bien consciente qu’il allait falloir s’adapter au rythme de notre petit bébé pour qu’il se développe dans un environnement bienveillant et adapté. Mais j’ai toujours gardé en tête comme un phare rouge clignotant, qu’une fois que je serai « maman », je ne serai pas « uniquement une maman ».

J’ai toujours fait des tas d’activités extrascolaires ou extraprofessionnelles, à tout âge et dans des tas de domaines, j’ai beaucoup voyagé, j’ai vécu à l’étranger, et toutes ces expériences qui m’ont tellement plu, tellement enrichies, m’ont forgée. Il était donc inenvisageable pour moi de renoncer à toutes ces richesses, et par là-même, d’en priver mon bébé.

Alors voilà, ça, c’est la théorie ! Mais en pratique, ce n’est pas si facile, et ça demande pas mal d’organisation. Pendant le congé maternité, tu es très à l’écoute de ton petit bout, qui de toutes façons dort beaucoup, s’endort n’importe où et ne boit que du lait. Du coup, les sorties sont assez faciles à gérer, et je t’encourage vivement à en profiter !

Mais dès que ton petit chou grandit, qu’il commence à explorer autour de lui, qu’il a du mal à s’endormir en journée surtout s’il y a du bruit tout autour, et qu’il refuse de rester sagement dans tes bras (alors que pendant les 3 premiers mois, c’était l’inverse, et quand tu essayais de le poser, il te faisait bien comprendre qu’il n’en était pas question !)… Alors là, les sorties deviennent plus sportives ! Il faut alors prendre garde à ses besoins (repos, sieste au calme ou endroit pour bouger et jouer tranquillement). Il faut également prévoir ses repas (purées et compotes en plus des biberons).

Bref, ça devient plus complexe, mais tu l’auras compris, je n’ai pas renoncé ! Même si, à toi, je peux l’avouer : je me suis laissée surprendre une ou deux fois, et je me suis retrouvée avec une ChérieChou surexcitée, qui ne voulait absolument pas fermer l’œil dans le porte-bébé pendant tout le temps du brunch du dimanche entre filles. Ce qui fait qu’une fois rentrée à la maison, je me retrouvais avec un bébé énervé et fatigué : je n’en étais pas bien fière, et je me suis mise à faire plus attention.

Ne pas renoncer à voir du monde

Bon, faire suivre son bébé partout, ça a quand même ses limites, pour lui comme pour ses parents. Du coup, nous n’hésitons pas, Mister F. et moi, à demander des coups de main à droite et à gauche, histoire de souffler un peu et de profiter autrement qu’en famille de notre temps libre.

Ne t’affole pas, on n’est pas du genre à laisser notre bébé plusieurs semaines à ses grands-parents pour reprendre allègrement notre vie de jeunes citadins, non non : on adore nos weekends tranquilles en famille. Cela dit, je n’ai jamais autant apprécié une soirée resto que depuis que nos petites sœurs respectives nous permettent d’en avoir une de temps en temps, en nous offrant des soirées baby-sitting. Les grands-parents sont également mis à contribution et nous gardent la miss le temps d’un weekend à Londres ou d’une sortie ski de rando. Cela nous permet de continuer à voir nos amis, avec ou sans bébé, et à faire des activités pas forcément accessibles en porte-bébé : en deux mots, c’est l’équilibre qui nous convient pour ne pas nous sentir frustrés !

On a d’ailleurs tout deux remarqué que le temps passé avec notre fille au moment des retrouvailles est d’autant plus riche que nous avons été séparés quelques temps. C’est d’ailleurs la même chose à la fin d’une journée de travail : nous profitons bien plus des quelques heures avec ChérieChou que pendant le weekend où parfois, il faut bien l’avouer, on aurait envie que les périodes de sieste soient un peu plus longues…. (Mais non, je ne suis pas une mère indigne !)

bilan premiers mois bébé côté couple et côté personnel

Crédits photo (creative commons) : Brooke Raymond

Et le couple, dans tout ça…

Comment se retrouver ?

Si j’ai passé un peu de temps à te décrire notre organisation, c’est qu’elle est essentielle vis-à-vis de notre vie de couple. La naissance de notre fille nous a beaucoup rapproché, puisque nous sommes en phase sur la plupart des questions existentielles pour les jeunes parents (tétine ou pas tétine ? La laisser pleurer quelques minutes dans le lit ou foncer la rassurer ? Crèche ou nourrice ?). De mon côté, l’arrivée de ChérieChou m’a aussi permis de m’affirmer face à ma famille, qui est plutôt du genre envahissante et débordante de conseils et de critiques (presque au point d’y dédier un article… À voir !).

Du coup, notre entité en tant que parents s’est bien consolidée, mais le couple s’est un peu oublié…. C’est sûr qu’on ne peut pas tout faire en même temps, et que les premiers temps, toute notre énergie était tournée vers notre petit bébé qui avait tant besoin de nous. Mais passé le bonheur flou du début, on a eu envie de mettre un pied prudent hors de notre cocon.

Nous avons commencé doucement, en profitant de la présence de nos parents pour garder la miss : un ciné, un resto ou une journée à deux. Depuis qu’elle est à la crèche, on essaie de prendre régulièrement une journée en amoureux : ça aide à se retrouver, et c’est sûr qu’avec tous ces chamboulements, on en a parfois bien besoin.

Et sous la couette ?

Alors là, c’est une autre histoire. Je vais être honnête avec toi, car cet aspect m’angoissait beaucoup. Et que même s’il a été évoqué encore récemment sur ce blog, ce n’est pas toujours évident de trouver des réponses.

Dans la vraie vie – pas la vie virtuelle -, je suis bien trop timide pour aborder ce genre de sujet avec mes amies. Heureusement que la sage-femme qui me faisait la rééducation était suffisamment fine pour me mettre à l’aise et me faire parler !

Le début n’a pas été facile : encore en rémission de mon épisiotomie, j’étais très angoissée et j’avais peur d’avoir mal. Les massages et les moments tendres permettaient de me rassurer, mais pour parler concrètement, il a aussi fallu investir dans un bon lubrifiant ! Autre chose : j’ai allaité notre fille pendant les trois premiers mois, et dans mon esprit un peu embrouillé, j’avais comme l’impression que mon corps et surtout ma poitrine ne n’appartenaient plus vraiment, et il était alors difficile d’être disponible pour des galipettes sous la couette. Du coup, la fin de l’allaitement à été vraiment salvateur pour notre vie sexuelle !

Physiquement

Les modifications du corps

Même si je l’ai déjà abordé dans un précédent article, les modifications physiques sont clairement au cœur de tous ces bouleversements qui nous tombent dessus après la naissance. En ce qui me concerne, les kilos ont vite fondu, vraisemblablement grâce à l’allaitement. Et puis, à cause de mon régime diabète, je n’avais de toute façon pas grand chose à perdre.

Mais là où ça fait mal, c’est qu’après avoir repris le travail, je me suis mise à reprendre du poids sans raison apparente. J’en suis à la moitié de ce que j’ai pris enceinte, et même si je suis persuadée que c’est lié à la reprise de la pilule, j’ai du mal à trouver une solution. Mon corps me semble juste complètement détraqué, et autant le suivi médical est très présent pendant la grossesse, autant je trouve difficile de trouver un bon interlocuteur pour la suite.

La fatigue physique

Bien sûr, la fatigue qui s’accumule au fil des mois n’aide pas à se sentir en forme et à accepter toutes ces modifications naturelles ! On essaie de se relayer, notamment la nuit, Mister F. et moi. Mais parfois, on finit tous deux comme de vraies loques face à notre fille débordante d’énergie !

Et c’est là qu’il faut être vigilant à ne pas s’oublier soi-même, à ne pas oublier de prendre du temps pour l’autre, malgré le peu d’énergie qu’il nous reste. Encore maintenant, on se fait souvent piéger dans la spirale de la fatigue sans fin, et c’est toujours l’autre qui en pâtit le premier : dur, dur d’être jeunes parents ! J’ai déjà évoqué au-dessus nos petites astuces pour nous préserver en tant que couple, mais ça ne m’empêche pas de régulièrement tirer la sonnette d’alarme pour forcer Mister F. à se poser, à laisser de côté son rôle de papa et à reprendre son rôle de mari.

Psychologiquement

Se retrouver soi-même

Toutes les mamans sont des warriors, et quand on n’appartient pas encore au club et qu’on prête un peu attention à leur art du jonglage et de l’organisation, on ne peut qu’être impressionnée. Mais aujourd’hui, je vais te faire une révélation : si toutes les mamans sont des warriors, c’est qu’elles n’ont pas vraiment le choix ! Ce qui veut dire que oui, même toi qui est pleine d’appréhension, tu vas te révéler la meilleure des mamans, c’est-à-dire celle qui convient le mieux à ton bébé d’amour. Et oui, tu y arriveras, malgré les moments d’angoisse, et malgré la fatigue, tu seras la maman dont ton petit a besoin, tu seras celle qui le comprend sans mots, celle qui sait l’apaiser et lui donner ce dont il a besoin.

Alors attention, ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit : je ne cautionne pas l’image de la parfaite mère épanouie, ou encore l’idée bien trop répandue d’un instinct maternel gravé en nous, femmes, depuis la nuit des temps ! Je dis seulement qu’en tant que mère, tu vas apprendre à connaître ton petit, à découvrir ses besoins et sa manière de les exprimer, et que petit à petit, tu sauras y répondre, à ta manière… Et ça tombe bien parce que c’est celle dont ton enfant a besoin.

Tout ça pour dire que quand tu as été à l’écoute de ce petit être pas si facile que ça à gérer pendant les 3 premiers mois de sa vie (ou plus), que tu as mis de côté ta fatigue physique et tes besoins vitaux (oui oui, n’importe quelle jeune maman te le dira, dans les premiers temps, la douche quotidienne est parfois optionnelle : c’est pas toujours évident de trouver le temps entre deux tétées et trois couches pleines !), que tu as mis ton corps à sa disposition (ben oui, pendant 9 mois, c’est quand même dans ton bidon qu’il s’amusait à faire ses galipettes, et à la naissance, c’est les seins qui prennent le relais !)… Eh bien, ce n’est pas toujours facile de se retrouver soi-même. Je veux dire soi en tant que personne, femme, jeune ou moins jeune, active ou pas, avec ses traits de caractère et son histoire, bref celle que tu étais avant de devenir maman.

Je peux t’assurer que ce n’est pas toujours évident de se retrouver, et moi, il m’en a fallu, du temps ! Alors bien sûr, la reprise du travail m’a bien aidée à me redéfinir, mais pour tout t’avouer (attention, deuxième grande révélation du jour !), toi aussi, tu m’as bien aidée. Écrire ces articles, me raconter, revenir sur mes regrets, mes frustrations et mes angoisses des derniers mois, revivre ces grands bonheurs et laisser une trace écrite de toute cette partie de ma vie, si marquante, m’a permis de sortir la tête de l’eau et de prendre du recul. Eh oui, lectrice, je me sers de toi comme thérapeute !

Faire face à la dépression post-partum

Ce qui m’amène à l’avant-dernier paragraphe de ce billet. Oui, je pense avoir fait une dépression post-partum, 5 à 6 mois après l’accouchement, et je suis allée voir une thérapeute, parce que dans le brouillard de l’hiver et de la fatigue, j’étais un peu perdue. En ce qui me concerne, je ne suis pas tombée sur la personne qui me convenait, et je n’ai donc fait qu’une seule séance. Mais malgré tout, en 30 minutes, j’ai tout de même réalisé un certain nombre de choses et identifié plusieurs points sur lesquels je devais « travailler » pour m’y retrouver.

Mon amie de toujours, Cocci, qui me connaît si bien et qui a su prendre le temps de m’écouter, m’a aidée à franchir ce cap et à m’organiser pour appréhender au mieux cette transition. J’ai mis en place des tas de petites astuces pour me permettre de souffler au quotidien. Sans entrer dans les détails puisqu’il n’y a rien d’extraordinaire, prendre conscience que j’ai besoin de me permettre de souffler à ce moment a été la première étape de ma rémission.

Alors, je ne peux que t’encourager, toi, jeune maman perdue et débordée, à en parler autour de toi : au papa, à ta famille ou à tes amis, ou encore à des professionnels. Encore une fois, ma super sage-femme m’a beaucoup aidée. Et toi, maman expérimentée qui est passée par là, mais qui l’a peut-être oublié, n’hésite pas à prendre des nouvelles des jeunes mamans autour de toi avec bienveillance : ça m’aurait fait beaucoup de bien qu’une maman passée par ces déboires et ressortie indemne m’épaule dans ces moments difficiles.

Pour les mois à venir

Et maintenant, comment on fait pour aller mieux, et tenir la route ?

Loin de moi l’idée de terminer ce billet sur cette note un peu en demi-teinte : je te rassure, je suis une maman heureuse et épanouie, oui mais… à MA façon ! Ce qui veut dire que parfois, je laisse ma fille à son père pour aller faire du shopping, que parfois je vais boire un coup le soir après le boulot sans culpabiliser de ne pas avoir pu donner le bain à ma fille ce jour-là, que je continue à rager de n’avoir pas encore pu reprendre toutes mes activités… Mais que parfois aussi, je pose une journée de congé pour passer du temps toute seule avec ma fille, histoire de revivre un peu égoïstement la symbiose du début…

Voilà, je pourrais te sortir encore des dizaines d’exemples de toutes mes contradictions, mais je voudrais surtout finir par ce conseil : sois la mère que tu veux être ! La femme heureuse et épanouie que tu étais avant ta grossesse n’a pas intérêt à disparaître, puisque c’est d’elle que l’heureux jeune papa est tombé amoureux, et c’est sur elle que l’heureux nouveau-né prendra exemple !

Et toi ? Comment as-tu vécu les bouleversements des premiers mois ? Quelles activités as-tu laissé tomber suite à la naissance de ton enfant ? Quelles sont les choses qui t’ont aidé à te retrouver toi-même, et à vous retrouver en tant que couple ? Viens en parler !

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Commentaires

22   Commentaires Laisser un commentaire ?

Die Franzoesin (voir son site)

Merci d’avoir partagé ton expérience ! Mon petit bout aura bientôt six mois et je me suis beaucoup retrouvée dans ton témoignage. De mon côté reprise du travail dans quelques mois seulement et meme si j’appréhende, ton expérience me rappelle que ca me fera sûrement beaucoup de bien aussi.

le 24/04/2015 à 07h17 | Répondre

Louna

Effectivement, même si c’est un déchirement au début, la reprise du travail permet aussi de se redéfinir en tant que femme (active), de se rappeler notre vie d’avant.
Certes, il faut jongler, il faut de l’organisation pour continuer à profiter de son tout petit, mais moi, c’est vraiment ce dont j’avais besoin à ce moment-là.

Bon courage pour ta reprise, mais en attendant, profite bien de ton petit bout (d’autant plus qu’en Allemagne, ça doit être royal pour une jeune maman, non?).

le 24/04/2015 à 14h56 | Répondre

Doupiou

Un article qui fait du bien ! Pour ma part, c’est de devoir arrêter la danse qui m’a fait beaucoup de mal. Je dois accoucher dans 2 mois et la perspective de devoir mettre pendant 1 an mon activité préférée entre parenthèses me fait très peur (car le papa danse aussi !)

le 24/04/2015 à 08h45 | Répondre

Louna

Je comprends, et j’espère que tu réussiras plus rapidement que moi à revenir à ta passion !!
Peut-être viendras-tu nous donner des trucs et astuces pour nous expliquer comment y arriver ?

Bon courage pour ta fin de grossesse !!

le 24/04/2015 à 14h58 | Répondre

mademoiselle Licorne

Comme je te comprends ! Moi c’est de mettre l’équitation et ma jument de côté pendant un an qui me stresse et m’empêche pour le moment de passer au stade des essais… je vois que toi tu as réussi à passer le cap !

le 24/04/2015 à 15h20 | Répondre

fanny

Je te comprends parfaitement, j’ai moi même un poney D et au début la perspective d’arrêter de monter ne m’enchantait pas du tout!! Finalement les mois sont passés très vite et je n’ai pas mis mon gros copain poilu de coté! J’ai continué à m’en occuper jusqu’au bout (jusqu’à la veille de mon accouchement, grande chanceuse que je suis) et l’ai mis en pension pré à la fin de ma grossesse et les premiers mois de bébé, du coup le fait de marcher l’a bien conservé et il garde le moral! Quand j’ai pu remonter dessus, j’ai eu l’impression que je l’avais monté 2 semaines avant! Il n’avait rien oublié et était d’autant plus dispo à bosser! Je crois que ces mois de travail à pieds et bichonnage intensif ont renforcé notre relation!

le 27/04/2015 à 09h09 | Répondre

fanny

Bel article! Moi aussi je me retrouve das ton témoignage, c’est une magnifique période mais tous les changements engendrés (aussi bien psychologiques que physiques) sont parfois dur à accepter! Je crois que ça aide à relativiser les choses importantes et les autres, qui peuvent attendre. Mais c’est certainement la plus belle expérience que l’on puisse vivre!

le 24/04/2015 à 09h28 | Répondre

Louna

Tout à fait : ça aide à faire du tri, à réaliser que ce qui nous semblait indispensable auparavant n’est en fait qu’accessoire. Même si parfois c’est dur à accepter, ça permet de relativiser, de redéfinir ses priorités.

le 24/04/2015 à 14h59 | Répondre

Sweetday

Juste pour réagir au passage sur ta prise de poids après grossesse et à la pilule. Perso j’ai repris ma pilule habituelle 6 mois après la naissance de mon fils et je me suis rendue compte qu’elle ne me convenait plus du tout ! Mes hormones avaient tout changé… Je grossissais, j’avais des sautes d’humeur énormes, des saignements… Alors qu’avant elle me convenait super bien ! Donc n’hésite pas à en changer ou à choisir un autre moyen de contraception. Perso j’ai carrément arrêté la pilule depuis (depuis 2 ans et demi donc), ce qui m’a fait un bien fou pour comprendre comment mes cycles fonctionnaient, mais là je commence une nouvelle pilule jusqu’à mon mariage, dans 6 mois, pour tenter d’éradiquer une acné persistante. Et après hop ! essai bébé 2 ! 🙂

le 24/04/2015 à 09h32 | Répondre

Louna

Merci pour ton retour d’expérience Sweetday. J’espérais effectivement avoir quelques retours à ce sujet car j’ai cru comprendre que c’était plutôt courant. En ce qui me concerne, ça a été plutôt le chemin inverse : on m’a proposé une pilule différente en suite de couches (notamment pour l’allaitement) que j’ai bien supportée le temps de l’allaitement mais qui est vite devenue intenable après le sevrage (15 jours de règles tous les 15 jours, sympa, non?). Du coup, après plusieurs autres essais infructueux, j’ai repris mon ancienne pilule d’avant grossesse, qui semble me convenir mieux que les autres.

Cela dit, dans l’idéal j’aimerais me passer de pilule et « découvrir » réellement mes cycles, mais je suis trop froussarde : trop peur d’un 2ème petit bébé trop vite, alors qu’on sort tout juste la tête de l’eau !

Plein de bonnes choses pour les mois à venir alors : mariage + bébé2, quel beau programme en perspective ! 🙂

le 24/04/2015 à 10h06 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

De mon côté c’est la solution sur j’ai choisie, de me passee de contraception et c’est une libération. Je voulais d’ailleurs écrire sur ce sujet. On met des préservatifs en attendant d’être prêts pour BB2. Ils en font des super maintenant. Ca te semble trop risqué ?

le 24/04/2015 à 14h06 | Répondre

Louna

Malheureusement oui, on est un peu des stressés de la vie à ce sujet….! Même si j’essaie de convaincre MisterF. d’accepter cette solution, je ne suis moi-même qu’à moitié convaincue.

le 24/04/2015 à 14h42 | Répondre

Mariounche

Ici aussi nous avons opté pour les préservatifs, sachant que nous sommes ok pour un 3ème en cas « d’accident » mais nous avons aussi utilisé les préservatifs avant bébé 1 et entre bébé 1 et 2, on a jamais eu de soucis. Mais bon c’est vrai qu’il vaut mieux utiliser une contraception avec laquelle on se sent en confiance ! Par contre je me pose bcp la question de quelle contraception quand nous aurons décidé de ne plus avoir d’enfant.

le 25/04/2015 à 13h53 |

fanny

Pareil que vous, la pilule prescrite pour l’allaitement ne me convient plus du tout: j’ai beau faire beaucoup d’effort en reprenant un mode de vie sain et je n’arrive pas à perdre mes derniers kilos de grossesse, j’ai même tendance à reprendre du poids alors j’ai décidé de l’arrêter et de ne pas en reprendre d’autre; les quelques mois sans pilule avant de tomber enceinte je me sentais vraiment mieux alors j’ai décidé d’arrêter de gaver mon corps d’hormones et de vivre mes cycles naturellement!

le 27/04/2015 à 09h15 | Répondre

Madame D

Bonjour Louna ! J’aime beaucoup tout tes articles que je lis toujours avec plaisir. J’ai très souvent l’impression de me retrouver dans tes témoignages.
Et celui-là ne fait pas exception. Ma fille à 16 mois et je ressens exactement les mêmes choses !
Pour la vie sociale, j’ai eu l’avantage d’avoir une amie qui a eu un bébé 8 jours avant moi. Alors on vivait les même choses aux même moments et c’étais (et ça l’est toujours) super qu’elle comprenne les contraintes d’un déplacement avec un bébé.
Aujourd’hui comme toi je vais beaucoup mieux car j’ai compris que même si j’aimais ma fille à la folie j’avais besoin de moment sans elle. Alors j’ai repris le sport, je sors au resto avec des copines … Le seul point que je n’ai pas encore réussi à atteindre c’est la vie de couple : mon fiancé ne veux pas lâcher notre fille. J’ai seulement réussi à l’emmener au restaurant pour notre anniversaire le mois dernier. Première sorti en amoureux depuis sa naissance … mais il ne veut pas. Alors je ne le force pas.
J’aime beaucoup ton petit commentaire sur le fait que nous (maman) devions aider les futurs ou jeune maman lors de l’arrivée de bébé. Les sages-femmes et ma belle-sœur m’avait prévenu pour le babyblues. Mais personne ne m’a réellement expliqué ce que c’était. Et même si ça n’a duré que 36 heures, c’était long, dur et très éprouvant. Encore aujourd’hui j’y repense les larmes aux yeux.
Alors quand 9 mois après la naissance de ma fille, une amie a eu son premier bébé, je lui en ai beaucoup parlé avant l’accouchement. De ce que j’avais ressenti.
Lorsqu’elle a accouché, je suis passé la voir à la maternité (je précise qu’elle a insisté). C’était moins de 24h après son accouchement. Elle allait très bien et j’étais heureuse pour elle qu’elle y échappe. Sauf que le soir, quand son mari est parti et qu’elle s’est retrouvé seule avec son bébé ça lui ai tombé dessus. Elle m’a appelé et nous avons beaucoup discuté. Je crois lui avoir fait du bien. Et j’aurais vraiment aimé avoir quelqu’un à qui en parler lorsque c’est arrivé pour moi.

le 24/04/2015 à 10h12 | Répondre

Louna

Merci pour ton commentaire : ça me touche que tu apprécies ces chroniques, parce que de mon côté j’ai beaucoup aimé tes deux premières, et j’attends la suite avec impatience !

Oui, tu as raison, ça aide énormément de s’entourer d’amies jeunes mamans au tout début. Moi aussi je n’ai cessé de voir mes copines de bidon avec qui j’avais déjà bien sympathisé pendant les cours de préparation à la naissance. Mais ça ne dure qu’un temps, après, au moment de la reprise du travail, c’est parfois plus difficile de continuer à se voir régulièrement.

Je comprends que ça doit être dur de ne pas être tout à fait en phase avec le papa pour laisser votre petite fille à garder et prendre le temps de vous retrouver. Peut-être a-t-il besoin d’un peu plus de temps que toi ? En tout cas, j’ai l’impression que c’est un peu le même modèle de papa que MisterF., plutôt du genre à s’oublier pour s’occuper de sa petite fille dont il est complètement gaga, non ?

En ce qui nous concerne, c’est plutôt les activités chacun de notre côté qu’on a du mal à recommencer…. Je n’en reviens pas d’avoir arrêté pendant si longtemps le sport, la musique et la danse, moi qui m’étais jurée de reprendre dès que je pourrais physiquement ! Mais bon, entre la fatigue, l’envie de profiter de ma fille et le besoin de prendre le temps pour souffler, je n’y arrive pas encore.

Et tu as bien raison de prendre soin des jeunes mamans de ton entourage : c’est si important ! Moi, ce n’est pas vraiment le baby blues des quelques jours post accouchement qui m’a frappé, mais plutôt le contre-coup des quelques mois de fatigue accumulée, et comme toi, j’aurais aimé avoir quelqu’un pour en parler plus facilement, ou tout simplement quelqu’un qui me dise : c’est normal, tout est normal et ça va passer.

le 24/04/2015 à 14h54 | Répondre

lacafouine (voir son site)

Merci pour cet article plein de peps et d’optimisme! C’est super que tu puisses t’accorder du temps de « soufflage ». Pour ma part j’ai du mal à refaire des sorties seule, pas de famille proche de moi et papa blessé donc… Du coup on a du mal à se retrouver à 2. Et je culpabilise un peu quand je trimballe bébé et bouleverse ses petites routines. Mes activités extérieures me manquent aussi! J’espère en reprendre certaines l’année prochaine mais je ne pense pas pouvoir en refaire autant qu’avant, être absente 3 soirs/semaine ça fait beaucoup non?

le 24/04/2015 à 12h23 | Répondre

Louna

Moi j’ai arrêté de culpabiliser de traîner bébé un peu partout. C’est comme ça, la pauvre petite est tombée sur une maman hyperactive, pas de bol, mais elle va devoir faire avec !! 😉

Par contre moi non plus je n’ai pas pu me résoudre à tout reprendre et à passer dehors 3 soirs par semaine. Pour l’instant, j’ai encore trop besoin de nos moments du soir pour accepter d’en sacrifier un ou deux à la reprise de mes activités.

le 24/04/2015 à 15h03 | Répondre

Mariounche

Merci pour ton témoignage, tu aborde beaucoup de points dedans et je me retrouve dans certains, moins dans d’autres car nous vivons tous les choses différemment. Pour ma part, j’ai bcp de mal à bouger avec un tout petit, j’ai tjs peur de perturber son rythme mais je me force et je le fais plus facilement avec bébé 2 d’ailleurs et finalement elle s’adapte mais je reste quand même bcp à la maison (je suis en congé parental jusqu’à ses 7mois).
Ce qui me manque le plus c’est un peu de voir du monde même si j’ai un caractère solitaire, d’autant que ma famille n’est pas à côté. Mais je trouve un bon équilibre, je sais que c’est temporaire, je profite et je sais que je serais aussi très heureuse de reprendre le travail en septembre, avec une vie sociale autre que « maman » 🙂 !
Pour la fatigue de jeune maman ou le baby blues, je pense que c’est important d’être entourée en effet, je n’ai pas connu ça pour mon 1er mais pour ma 2ème, du coup c’était assez dur même si ce n’était que qqes jours ! Maintenant je serais plus attentive aux jeunes mamans autour de moi car rien que de pouvoir en parler fait énormément de bien.

le 25/04/2015 à 13h49 | Répondre

Mademoiselle Rosemat

En un mot (ou plutôt une seule phrase) : je me retrouve complètement dans ton article à l’aube des 6 mois de mon choupinetoud’amour ^_^

le 26/04/2015 à 00h22 | Répondre

Salomé (voir son site)

Bébé a eu 6 mois la semaine dernière !

Effectivement, les premiers mois ont été difficiles. L’accouchement, si il marque la fin de la grossesse marque le début d’un sacré marathon que l’on débute déjà complètement crevée :P.
Nous avons néanmoins eu beaucoup de chance : notre bébéchou est facile et tout semble simple avec lui.
Pourtant, j’étais tellement mal moralement après la naissance que je n’ai pas eu l’impression de profiter des premiers moments. Avec le recul, je crois avoir fais une petite dépression post partum qui a bien duré 3 mois. J’étais très nostalgique de la grossesse, de mon gros ventre, j’étais paumée … Pas évident. D’autant que quand j’ai accouché, les annonces de grossesses ont commencé à pleuvoir !! On s’attend tellement à vivre un « grand bonheur » que c’est culpabilisant .. Faut pas garder ça pour soi, il faut en parler et mon médecin m’a prescrit un traitement. Heureusement, tout va bien mieux aujourd’hui ! Je profite de notre nouvelle à 3 avec plaisir !
Côté corps, si j’ai retrouvé mes vêtements « d’avant », j’ai encore 3 petits kilos à perdre qui commence à me complexer d’autant que l’été approche :P. Mais je m’oblige à m’habiller, me maquiller chaque jour depuis la maternité pour essayer de me sentir bien et jolie.
Côté couple, on est amoureux mais on forme en plus une équipe. Comme toi, retrouver les « calins » a été difficile malgré une naissance par césarienne. Comme pour toi, c’est la sage femme lors de la rééducation du périnée qui m’avait conseillée le lubrifiant et avec le temps, l’envie, le désir reviennent. Mais oui, ça prend du temps !
Lorsque je lis les blogs des futures mamans pour la première fois, j’envie encore cette naïveté qui les caractérise, celle que j’avais il y peu encore. Mais la maternité, c’est pas toujours évident et trouver ses nouveaux repères demandent du temps et de l’adaptation 🙂

le 27/04/2015 à 23h45 | Répondre

Laura

Bonjour Louna, ton article est intéressant et on voit que tu essaies d’y mettre une note d’optimisme. Cependant, de mon point de vue (29 ans, pas d’enfants mais peut-être l’envie d’en avoir, un boulot passionnant mais très prenant et très exigeant), ben … ça fait peur ! je me demande si ce serait un événement positif pour moi et pour nous (mon mari a aussi un boulot qui lui demande une grande disponibilité et beaucoup d’heures). En lisant ce type d’articles (il y en a d’autres sur le même thème sur ce blog), je me dis que la vie de parents que je m’étais imaginée n’est qu’un rêve et que la réalité serait tellement dure que … nous ferions sans doute mieux de ne pas faire d’enfants. Dites-moi que je ne suis pas la seule à ressentir ça ? Mais en tout cas merci encore de parler de ça, c’est un sujet très peu abordé par ailleurs. Et bonne chance avec votre petite fille !

le 29/02/2016 à 12h08 | Répondre

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