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Récit d’accouchement

Mon premier accouchement, sans péridurale et dans l’eau

Je suis très portée sur le naturel/physiologique lorsqu’il s’agit de mes bébés, comme tu as peut-être pu te rendre compte au fil de mes précédents articles. Même si je ne suis franchement pas convaincue par les performances des médecins anglais, j’étais très contente de pouvoir accoucher en Angleterre pour leur vision beaucoup plus physiologique de l’accouchement qu’en France. Si tu veux plus d’infos sur les différentes façons d’accoucher en Angleterre, tu peux aller lire mon article ici. Aujourd’hui, finie la théorie : je vais te raconter mon premier accouchement !

Mon deuxième accouchement sans péridurale – Partie 2

Souviens-toi, nous sommes un soir d’avril et je viens de passer les dernières heures en salle d’accouchement, poche des eaux rompue et me rappelant tous les trucs et astuces de ma sage-femme pour gérer la douleur, pendant que mon mari fait office de chronomètre.

Mon deuxième accouchement sans péridurale – Partie 1

Mon deuxième accouchement est une suite de scènes floues et de sensations. Je me rends compte que mon récit est d’ailleurs vraiment très détaillé (trop ? à toi de juger !) mais je me dis que cela donnera une bonne image de ce qu’on peut vivre lors d’un accouchement sans péridurale.

Je t’ai expliqué ce qui me motivait à vouloir un accouchement physiologique et je t’avais laissée à la fin de mon dernier trimestre de grossesse, le jour de l’anniversaire de Croquette…

Mon accouchement au dénouement imprévisible

Alors le titre est un peu exagéré je te l’accorde. Imprévisible oui et non, je n’ai pas non plus accouché d’un petit ours mais bien d’un bébé humain de sexe masculin comme c’était prévu. Mais le début ne me laissait pas présager ce qui allait se passer ce 29 mai 2017…

Mon accouchement express et presque parfait

18h45 : je ne suis pas très à l’aise dans la position que j’ai prise sur le canapé et je demande à ma sœur si elle peut me céder sa place sur la méridienne.

Je commence à m’installer et à positionner une serviette au cas où, comme je le fais habituellement depuis ma 37e SA. Avant de m’installer et parce que je sais qu’une fois bien calée, je serais bien incapable de bouger, je dis à mon mari que je vais quand même aller aux toilettes avant ! Après avoir uriné, j’entends trois « ploc » et je sens que j’ai fissuré ma poche des eaux (j’ai fais ça très proprement, pas une goutte hors des toilettes). 

Mon séjour à la maternité !

Il est environ 16h quand nous remontons dans la chambre. Petit Viking est toujours dans mes bras à oilpé.

On est dans un état un peu second, j’ai une patate d’enfer, une grosse dalle, on envoie des textos dans tous les sens et on répond aux appels. Je veux me lever mais je dois attendre encore un peu à cause de la péridurale.

Mon séjour en suites de couche

Tout devient calme à présent. J’ouvre les yeux, comme on ouvre les volets après une tempête. Je savoure la sensation de ce petit être tout juste sortit de mon ventre et posé sur mon torse. La sage-femme nous demande comment on appelle ce petit garçon ? Argh, on ne sait pas ! On rigole un coup et elles nous laissent le temps de la réflexion.

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Mon accouchement déclenché : la naissance

La douleur au dos est continue, avec des pic d’intensité qui me clouent plusieurs fois sur place pendant le court trajet vers la salle d’accouchement. Ce sont les contractions, mais elles n’ont décidément rien de celles que j’attendais. Avec ce mal diffus en permanence, je ne les sens absolument pas monter en vague : d’un coup, ça devient une douleur énorme, sans aucune sommation !

Une maternité d’enfer – Partie 1

Ce séjour, ce long séjour sera l’événement le plus douloureux de ma grossesse. Mais en même temps je partais avec un a priori assez négatif sur ce service. En effet c’est de mon point de vue un service dans lequel se côtoie trop de territoires professionnels (infirmières, puéricultrices, sages-femmes, gynécologues, pédiatres auxiliaires de puériculture, aides-soignants, ash…) sans compter tous les intervenants occasionnels (diabétologues, anesthésistes et infirmiers anesthésistes, diététiciens, psychologues, assistantes sociales …).