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Récit d’accouchement

Mon accouchement pas si programmé – Partie 1

Comme tu le sais avec mes précédents articles sur le déroulement de ma grossesse, je vais accoucher par césarienne et pour diverses raisons : j’ai déjà eu une première césarienne et le gabarit du bébé s’annonce important et il ne passera pas dans mon bassin.

S’il y a bien une chose de certaine avec la grossesse, c’est qu’il est rare que tout se passe comme « prévu ».

Quand ma grossesse fut écourtée…

Après un samedi très agréable à l’hôpital en compagnie d’amis, je découvre une nouvelle douleur, la barre épigastrique.

Une fois tous mes visiteurs rentrés chez eux, je me repose avec mon mari dans ma chambre, mais vers 19h la douleur devient presque insupportable.

Mon second accouchement… sans péridurale et dans l’eau, encore !

Ok, ok, je l’avoue, je fais du recyclage avec le titre de mon article précédent (Mon premier accouchement, sans péridurale et dans l’eau). Et pour cause (et histoire de te spoiler bien comme il faut), mon deuxième accouchement s’est déroulé globalement de la même façon que le premier. On dit qu’il n’y a pas deux accouchements pareils, je crois que je suis l’exception qui confirme la règle… à un détail près : j’ai accouché de Pioupiou en trois fois moins de temps que pour Peluche (et c’était très bien comme ça !).

Mon accouchement [partie 2]

Dans l’épisode précédent, les sages-femmes envisageaient « d’aider » le bébé à sortir puisqu’il n’arrivait pas à s’engager dans mon bassin. Je trépigne, j’ai une trouille bleue de ce qui se passerait s’ils devaient utiliser des instruments. Je demande s’ils ont un « truc » de sage-femme pour aider. Ils me proposent donc de changer de position (j’étais alors « assise-vautrée » qui tient un peu du même concept que le « assis-debout » du tire-fesse mais version femme enceinte) en travaillant sur ma respiration.

Mon accouchement [partie 1]

A partir de 38 SA, je devais aller toutes les semaines à l’hôpital, pour un monitoring. Premier monitoring, RAS. Deuxième monitoring, RAS, à part « quelques petites contractions enregistrées, mais qui ne signifient pas forcément quelque chose ».

Au monitoring de 40 SA, on m’annonce que, compte-tenu d’un hypothétique-éventuel-mais-non-confirmé diabète gestationnel, l’accouchement serait déclenché à la date du terme (soit 5 jours après). Ah non ! L’idée ne me plait pas du tout ! Du coup, je demande un décollement des membranes, qui est susceptible de déclencher un accouchement dans « 3 cas sur 5 ».

Mon accouchement gémellaire

Lors de mon dernier article, je t’avais laissé alors que j’étais à 35SA, c’était un mercredi.

Le vendredi et le samedi, j’ai des douleurs étranges au niveau du pubis, à gauche. Ce ne sont pas des contractions, ça dure 20min environs et ça fait un mal de chien, je sens que quelque chose se passe. J’ai rdv lundi à la maternité, j’en parlerai à la sage-femme.

Mes deux accouchements sans péridurale : le bilan

On lit absolument partout sur Internet des témoignages d’accouchements physiologiques, encore plus de récits de futures mamans qui expliquent vouloir « tenter le sans péridurale » (coucou, j’en fais partie) et de discours soit survivalistes de type « j’ai réussi », soit de regrets de n’avoir pas su aller « jusqu’au bout » pour diverses raisons.

Tout ça, j’ai lu, lu et relu. En revanche, ce qu’on lit beaucoup moins (je trouve mais si tu en connais, envoie !), c’est le bilan de mamans ayant accouché sans péridurale… et qui peut-être ne feraient pas le même choix une deuxième fois.

Mon accouchement rapide et au déroulement inattendu

Je t’ai laissé la dernière fois sur ma perte des eaux.

Récapitulons : on est donc le 8 novembre, il est 19h30, et je viens de perdre les eaux.
Après des jours à attendre (plus ou moins désespérément) d’accoucher, ça me met particulièrement en joie. Je vais rencontrer mon bébé dans les 24 prochaines heures !

Mon premier accouchement, sans péridurale et dans l’eau

Je suis très portée sur le naturel/physiologique lorsqu’il s’agit de mes bébés, comme tu as peut-être pu te rendre compte au fil de mes précédents articles. Même si je ne suis franchement pas convaincue par les performances des médecins anglais, j’étais très contente de pouvoir accoucher en Angleterre pour leur vision beaucoup plus physiologique de l’accouchement qu’en France. Si tu veux plus d’infos sur les différentes façons d’accoucher en Angleterre, tu peux aller lire mon article ici. Aujourd’hui, finie la théorie : je vais te raconter mon premier accouchement !