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Récit d’accouchement

Accouchement long 32 heures

Mon accouchement en 32 heures, une aventure !

Il y a quelque temps, j’ai lu le récit d’un accouchement de trente-sept heures… Eh oui, quand on est une primipare, ça arrive souvent d’attendre encore et encore.

Mais comme chaque accouchement est différent, le mien a été long, certes, mais je suis restée sereine pendant quasi toute sa durée (trente-et-une heures cinquante-cinq sur trente-deux heures, en comptant cinq minutes de grosses souffrances). J’en ai même de très bons souvenirs.

Accouchement naturel à la maison

Mon accouchement surprise, sans douleur et sans assistance médicale

Tu n’as jamais rêvé d’accoucher totalement naturellement et sans avoir mal ? Moi si.

Enfin, j’espérais juste avoir le temps d’arriver à la maternité pour accoucher, sans pour autant devoir attendre des heures dans la douleur, pour ne pas être tentée par la péridurale… J’avais trop regretté de n’avoir rien senti du passage de ma fille, de ne pas avoir été pleinement actrice de sa naissance. Mais mon accouchement a dépassé mes espérances…

Accouchement bien vécu

Quand je donne la vie à la plus jolie chose au monde : la naissance

Florence éteint les lumières du plafond : ne restent plus que la rampe du fond pour éclairer le matériel en cas de souci avec bébé et, bien sûr, la lampe de la sage-femme… On avait déposé notre mini enceinte sur une paillasse, et j’accouche donc en écoutant Brel, Bazar et Bémols, Juliette, les Blérots de R.A.V.E.L, etc. Tout le monde chantonne, c’est super agréable.

Mais il faut bien pousser, à un moment !

Accouchement long

Quand je donne la vie à la plus jolie chose au monde : l’arrivée à la maternité

À 3h du matin, comme toutes les nuits depuis trois mois, je me lève pour aller soulager ma vessie (il paraît que c’est un rythme qu’on prend en prévision des futures nuits avec bébé…). Je fais pipi, et je retourne me coucher.

Mais sur le chemin, je me sens… humide ! Bon, demi-tour, je pense à une fuite urinaire (ce serait une grande première, mais bon, on m’en a parlé, donc…). Je m’essuie, change de culotte… et finis debout dans la baignoire ! Je chuchote à mon mari, qui dort dans la pièce d’à côté : « Mon amour ? Je ne suis plus étanche… »

Accouchement par césarienne

Mon super accouchement par césarienne

À 11h20, le brancardier vient me chercher et me descend au bloc. Mon mari marche à côté de moi. Bizarrement, je suis assez zen : je vais accoucher, je vais au bloc opératoire, mais rien ne m’effraie. Arrivés à destination, mon mari reste dans le couloir des visiteurs et le brancardier me laisse dans la pièce se situant entre tous les blocs.

L’attente se fait très longue et mon angoisse commence à monter.

Accouchement compliqué

Mon neuvième mois ultra court et mon accouchement

Je t’avais laissée la dernière fois sur cette magnifique phrase des médecins, me demandant de « tenir deux semaines ». Phrase qui me faisait doucement rire, étant donné que je ne contrôlais rien.

À quelques jours de la fin du huitième mois, je commence à faire une liste de ce que j’aimerais faire une fois debout, et je me surprends à supplier bébé de « me laisser deux ou trois jours debout avant de retenter de sortir ». Puisque je ne pourrai me relever qu’à partir du 9 décembre, j’ironise avec mes amis, en leur disant que vu qu’il a l’air têtu, je sens gros comme une maison qu’il décidera de sortir la nuit du 8 au 9… Juste pour embêter Maman.

Accouchement naissance

Mon accouchement long mais serein : une jolie parenthèse

Une semaine avant d’accoucher, j’ai fait faux travail sur faux travail. Je commençais à avoir des contractions douloureuses pendant deux-trois heures, et ensuite, plus rien… Perturbant, non ? Ma sage-femme m’a conseillé de marcher et de prendre des bains chauds pour me soulager.

Paradoxalement, ces techniques qui soulagent peuvent aussi provoquer le travail, si ton corps est prêt. En fait, mon petit bout ne savait pas ce qu’il voulait…

Accouchement naturel

Mon accouchement d’un bébé en siège… sans péridurale, merci !

Quand je t’ai laissée la dernière fois, l’assistante anesthésiste arrivait dans la salle d’accouchement pour me préparer à la péridurale… or, moi, je n’en voulais pas !

Dès le début de ma grossesse, j’avais annoncé mon souhait d’accoucher sans péridurale. Et puis, quand on a découvert à l’échographie du troisième trimestre que notre bébé était en siège, le personnel médical (sages-femmes et gynéco) m’a fait comprendre que, pour un siège, la péridurale était fortement recommandée.

Horloge

Mon accouchement d’un bébé en siège : les premières contractions

Nous sommes le lundi 11 mai, et le terme est prévu pour le 15 mai. Ça fait déjà deux semaines que j’attends avec impatience que le travail se mette en route.

Bébé étant en siège, ma sage-femme m’a expliqué qu’il n’était pas possible de faire un déclenchement, et qu’il était donc préférable que j’accouche avant le terme, sinon la césarienne serait inévitable. Et comme tu le sais, j’ai un objectif ultime : éviter la césarienne à tout prix !

Mon accouchement déclenché : le déclenchement aura bien lieu !

Ma sage-femme me met en tenue pour l’accouchement et me descend dans la salle. Elle contrôle mon col : j’en suis à 5 bons centimètres !! Bon, au moins, même si mes contractions ne veulent pas tenir dans le temps, je sais qu’elles sont hyper efficaces ! Et c’est très rassurant.

Elle me pose la perfusion d’ocytocine avec, pour commencer, un débit faible. Dès que j’en aurai envie, je pourrai demander la péridurale, et on pourra augmenter la dose d’ocytocine.