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Récit d’accouchement

Seringue

L’accouchement médicalisé : une évidence un peu fissurée…

Mon accouchement et ma grossesse, je les ai tout de suite envisagés de façon médicalisée. C’était une évidence. Il était absolument inenvisageable pour moi de faire autrement.

Moi, je suis une fervente convaincue des bénéfices de la médecine moderne. J’ai toujours eu et aurai toujours foi en la Science (oui, grand S, carrément). Mais quand j’ai accouché, certaines de mes certitudes ont été bien ébranlées…

Cœur sur le ventre

Les dernières heures avant de rencontrer notre fille : mon accouchement

Un soir, au début de la trente-huitième semaine d’aménorrhée, mon chéri rentre du travail. Pour une fois je n’ai pas de contraction. Nous allons nous coucher. Je suis réveillée par de fortes contractions. Cette fois, elles sont régulières et ni la douche, ni le spasfon ne les arrête.

Au bout de deux heures, nous partons pour la maternité.

Bonne étoile

Mon accouchement sous une bonne étoile

« Madame, vous avez une bonne étoile qui veille sur vous. » Voici les mots prononcés le lendemain de mon accouchement par le gynécologue qui suivait ma grossesse.

Je vais donc te raconter mon accouchement un peu particulier.

A la maternité

Mon accouchement non idéal

Ma première grossesse s’est déroulée sans difficulté.

Les dernières semaines, pas une contraction, pas de perte de bouchon muqueux, rien : aucun signe que ma princesse va bientôt montrer le bout de son nez… Mon mari, obnubilé par la rénovation de notre maison, a décrété que, Mademoiselle étant prévue le 5 avril, elle n’arriverait pas avant, c’est comme ça…

Le 3 avril, je me réveille vers 5h du matin, avec des mini-contractions (oui, « mini », parce que le pire est à venir). Moi, trop heureuse, je suis sûre que je vais accoucher… Pauvre de moi ! J’aurais dû rester au lit, au lieu de filer à la douche et de réveiller toute la maison !

récit d'accouchement rapide

Mon accouchement : plus rapide que prévu !

Ce jour-là, je remarque que mon ventre semble beaucoup plus bas que d’ordinaire. Je commence à espérer que ma princesse arrive vite, mais rien d’autre ne semble indiquer que ce sera le cas…

Deux jours plus tard, le samedi matin, je suis tout de même attendue à l’hôpital pour y effectuer un contrôle de tension et un monitoring. Tout est normal et je n’ai pas de contraction, je rentre donc rapidement chez moi.

Pourtant, de retour à la maison vers 10h, j’ai l’impression que ma poche est un peu fissurée…

Trois enfants, trois accouchements différents

J’ai peu de choses à raconter sur mon premier accouchement : il ressemble à celui de milliers de femmes en France. J’étais allongée sur le dos, monitorée, perfusée, shootée à la péridurale. J’ai accouché sans ressentir de douleurs certes, mais surtout sans rien ressentir du tout. Je ne peux pas dire que c’était un mauvais accouchement, car je n’ai eu aucune complication, mais simplement, je ne l’ai pas vécu.

Pour mon deuxième, dès le début de ma grossesse, cette fois, j’étais déterminée à tout mettre en œuvre pour me rapprocher d’un accouchement naturel.

récit accouchement à domicile aux Pays-Bas

Mon accouchement express à domicile, aux Pays-Bas

Jeudi soir. Je commence à trouver le temps long. Certes, nous sommes encore à 10 jours du terme, mais pour Bergamote, j’ai accouché 12 jours avant, et les sages-femmes ont estimé que l’avance serait similaire.

Ça fait deux nuits que je dors très peu. Et M. Agrume n’est guère mieux, je l’ai entendu grincer des dents pendant son sommeil…

photo de naissance accouchement

Mon accouchement de rêve, déclenché… ou pas !

Me voilà arrivée à mes derniers jours de couveuse. C’est un des avantages du déclenchement : c’est rigolo de te dire « demain, à cette heure-ci, je serai en train d’accoucher ! ».

On a donc pu tranquillement profiter de notre dernier weekend en amoureux avant le grand bouleversement : notre dernier resto, notre dernier ciné, notre dernière grasse mat sous la couette, toutes ces belles choses interdites aux jeunes parents !

nouveau-né

Césarienne programmée et préparation à l’accouchement avec la sophrologie

Dès le début, je savais que j’aurais une césarienne à cause de mon « utérus bicicatriciel ».

Tu dois te demander : pourquoi une préparation à l’accouchement pour une césarienne ? Surtout pour une troisième. Eh bien c’est parce que dans la césarienne, il y a un petit truc qui m’angoisse énormément : toute la période où on est anesthésiée, et où on ne sent donc rien à partir de la poitrine… et surtout, on ne peut pas bouger.

photo de naissance rencontre avec bébé

Mon accouchement : pas si rapide que prévu (du tout !)

Le matin du 15 février, je suis à 38SA+5, et j’ai toujours l’une ou l’autre contraction plus douloureuse (mais largement supportable). La sage femme vient me faire le monitoring et je l’en informe. A l’issue du monito, il s’avère qu’effectivement, certaines sont un petit peu plus fortes, mais elles sont si isolées que rien n’est alarmant.

Mon autorisation de sortie en poche, je rentre à la maison. Nous allons au restaurant fêter notre St Valentin en retard. Les contractions augmentent en intensité, même si cela reste supportable. Ça commence à venir toutes les 20/30 minutes.

Nous rentrons à la maison après un succulent repas. Je prends un bain pour voir si ça se calme.