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Récit d’accouchement

Mon accouchement déclenché : et si en fait, j’évitais le déclenchement ?

J’ai rendez-vous avec mon gynécologue. Tout est parfait, propice à un déclenchement. J’ai le col court et mou, limite ouvert. Bébé est bas et a une bonne taille et un bon poids. Et comme il y a peu de liquide amniotique, il ne vaut mieux pas, de toute façon, que ma fille reste trop longtemps dans cet environnement.

Je rediscute avec mon gynéco, et nous sommes toujours d’accord pour partir sur un déclenchement.

Nouveau-né

Mon accouchement absolument parfait !

En ce dernier mois, je m’affaire tant bien que mal à boucler ma valise de maternité et à fignoler ce qui doit l’être pour l’arrivée du bébé. Je suis absolument persuadée que notre chère princesse arrivera rapidement, avant le terme.

Bon. Bon bon bon bon bon… Moi et la grossesse qui-se-déroule-tout-bien-comme-dans-mes-plans, tu l’auras compris, c’est pas vraiment ça. Non seulement rien ne se passe, mais à deux semaines du terme, je vais voir mon obstétricien qui me le confirme : RAS.

Enceinte et doudou

Mon premier accouchement… en 37 heures !

Ma grossesse s’est très bien passée sur le plan médical, même si je n’ai pas été touchée par la magie d’être enceinte. Je n’ai qu’une hâte : accoucher ! À deux semaines de mon terme, le ras-le-bol est à son comble, il me tarde de voir ma fille et de dégonfler.

Mon gynécologue m’annonce qu’un risque de césarienne existe, car mon bassin est trop étroit et le bébé, trop haut. Il se laisse le choix pour le jour où j’accoucherai. Incertitude totale : voie basse ou césarienne ? Je me prépare aux deux options !

ébé tenant la main de maman

Mon second accouchement m’a fait grandir

Ma grossesse s’est super bien déroulée, aucun souci, c’est passé si vite ! Je n’en ai pas profité, puisque j’ai travaillé au-delà du délai légal, afin de pouvoir bénéficier de trois semaines supplémentaires après (remarque, je n’aurais peut-être pas dû, parce que ce petit cœur m’en a fait voir).

Me voilà arrêtée, enfin en congé maternité. Je pense profiter de ma fille durant les trois semaines restantes, avant qu’elle ne doive me partager avec son frère, et aussi me reposer. Mais le mardi, je me réveille avec des sensations que je connais : les premières contractions.

Gros ventre enceinte

Mon accouchement déclenché sans péridurale

Nous voici dimanche matin ! La nuit est passée sans encombre et je me réveille d’un coup avec une désagréable sensation d’humidité entre les jambes. Comme si je m’étais oubliée si tu vois ce que je veux dire…

Je cours directement aux wc et je comprends tout de suite que je perds les eaux. Mais je suis un peu intriguée, car ce ne sont pas les chutes du Niagara. Ça s’arrête et ça recommence toutes les demi-heures. Le coup de téléphone à ma sage-femme me confirme que j’ai juste une fissure de la poche des eaux, l’accouchement n’est pas imminent, surtout que je n’ai aucune contraction, mais je dois quand même allé à la maternité. Car qui dit fissure dit risque d’infection pour le bébé.

Nouveau-né

Mon accouchement physiologique : de mes souhaits à la réalité

À moins d’avoir une césarienne programmée, il est difficile de savoir comment ça va se passer, même si tu as un projet de naissance ou des souhaits particuliers, on ne contrôle pas tout !

Des souhaits, ça oui, j’en avais ! Mais pour ne pas être déçue, je m’étais mis en tête que « si au moins ça ne se termine pas en césarienne, je serai contente, tant pis si ça doit durer longtemps, si je dois avoir des forceps, une épisiotomie etc. » J’étais prête à tout, mais pas à une césarienne. J’avais en tête que la majorité des accouchements se déroulaient par voie basse, sans complication, « donc il y a quand même des chances que ce soit aussi mon cas».

Pieds de nouveau-né

Mon accouchement de rêve malgré un bébé en siège !

Une semaine avant le terme, toujours rien. Je m’inquiète un peu, car je sens moins bouger bébé d’amour que d’habitude. Je vais donc faire un tour à la maternité pour faire un peu le point.

Au bilan, tout est ok : le cœur de bébé bat comme il faut. La sage-femme en profite pour regarder mon col : il est ouvert à 1. Je commence à m’enflammer. Alors, c’est que ça va être pour bientôt ? « Oui, ça peut être pour aujourd’hui, comme dans plusieurs jours ». Je suis soulagée, je vais échapper à la césarienne.

Seringue

L’accouchement médicalisé : une évidence un peu fissurée…

Mon accouchement et ma grossesse, je les ai tout de suite envisagés de façon médicalisée. C’était une évidence. Il était absolument inenvisageable pour moi de faire autrement.

Moi, je suis une fervente convaincue des bénéfices de la médecine moderne. J’ai toujours eu et aurai toujours foi en la Science (oui, grand S, carrément). Mais quand j’ai accouché, certaines de mes certitudes ont été bien ébranlées…

Cœur sur le ventre

Les dernières heures avant de rencontrer notre fille : mon accouchement

Un soir, au début de la trente-huitième semaine d’aménorrhée, mon chéri rentre du travail. Pour une fois je n’ai pas de contraction. Nous allons nous coucher. Je suis réveillée par de fortes contractions. Cette fois, elles sont régulières et ni la douche, ni le spasfon ne les arrête.

Au bout de deux heures, nous partons pour la maternité.

Bonne étoile

Mon accouchement sous une bonne étoile

« Madame, vous avez une bonne étoile qui veille sur vous. » Voici les mots prononcés le lendemain de mon accouchement par le gynécologue qui suivait ma grossesse.

Je vais donc te raconter mon accouchement un peu particulier.