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Récit de grossesse

Le sexe du bébé

Lors de l’échographie du premier trimestre, le médecin nous avait dit « ohh je pourrai éventuellement savoir, mais le bébé est mal placé, alors bon, vous saurez la prochaine fois ». Bon, bon, bon. Soyons patients !

Pour l’échographie du deuxième trimestre, la médecin qui nous reçoit nous demande si nous souhaitons connaitre le sexe. Oui, oui, oui ! Cent fois oui ! Moi, j’ai BESOIN de savoir pour me projeter, et j’admire la patience de celles et ceux qui font le choix d’attendre. Ce n’est pas comme si je ne pouvais pas savoir (par exemple, dans certains pays tels que l’Inde, il est strictement interdit de révéler aux futurs parents le sexe du bébé), et à partir du moment où je suis rassurée sur la santé globale du bébé, le but de cette échographie pour moi était de savoir ! Je crois que j’aurai été incapable de penser à autre chose pendant la grossesse et l’accouchement. Et donc nous avons su.

Un début de grossesse un peu compliqué

Avec comme preuve incontestable la double barre du test, je m’empresse d’appeler le médecin généraliste pour lui claironner que je suis enceinte et obtenir une ordonnance pour les prises de sang et l’échographie de datation (j’avais zappé cette étape pour Choupinette, et arrivée à l’échographie du 1er trimestre « bahhh comment ça vous n’avez pas d’échographie de datation ?! Mais il fallait en faire une ! De quand datent vos dernières règles ? Non, ce n’est pas possible vu la taille du foetus. C’est malin, nous n’allons pas pouvoir évaluer correctement la clarté nucale »). Il a fallu attendre une semaine pour obtenir ce RDV chez le généraliste puis de nouveau 15j avant de pouvoir prendre RDV au cabinet d’échographie « sinon, ça ne sera pas pertinent ».

Nous voilà donc le jour J, M. Tad et moi, tout impatients de découvrir les premières images du futur nouveau membre de la famille.

Connaître le sexe de bébé, mais ne pas le dire

Jusqu’à la fameuse échographie morphologique, j’ai souhaité avoir la surprise du sexe. Je me sentais prête ! Je disais à tout le monde que je ne voulais pas connaître le sexe de mon enfant et je n’ai eu QUE des réactions du type : ah mais tu es folle ? Je n’aurais jamais pu moi !

Les pronostics allaient bon train en jugeant de la forme de mon ventre ou de mes envies alimentaires. Jusque-là cela me faisait bien rire ! Et puis j’ai rapidement eu des réflexions qui m’ont agacées de part leur caractère intrusif et redondant…

Bienvenue à ScarlettOHara, future maman de juillet 2018

Gniiiiiiiiiiiiiiii !

Je suis ravie de te rencontrer ou de te retrouver dans cette belle famille qui vit Dans Ma Tribu. Si tu as suivi Mademoiselle Dentelle, tu me reconnaîtras peut-être, je suis Mlle O’Hara, jeune (enfin plus vraiment) mariée de décembre 2016. Maintenant, je viens te raconter une toute autre aventure, comme tu t’en doutes, celle de notre futur Héritier que nous attendons de pieds ferme cet été, en juillet, peut-être même le jour de mon anniversaire !

Mes derniers (longs) jours de grossesse

Il y a quelques semaines, je te racontais comment j’avais vécu ma grossesse… Mais en vrai, elle n’était pas vraiment terminée, j’étais à 38sa au moment de l’écriture de l’article.

Et bien sûr, j’étais en mode « je peux accoucher à tout moment ».

Alors qu’à 36 semaines, rien n’était prêt, à 38 semaines, il n’y avait plus rien à faire et je commençais à dire à mon bébé « eh, tu viens quand tu veux ! »

Sauf que bébé s’est fait attendre. Et c’était long.

Bienvenue à Rigel, future maman de février 2018

Je suis Rigel, et gniiiiii je suis trop contente d’avoir été sélectionnée comme chroniqueuse !

J’ai tout juste 31 ans, mariée à M. Tad depuis 3 ans. Je suis tombée sur le blog de Mlle Dentelle en préparant notre mariage, et je continue à suivre assidûment les chroniques (Non, ce n’est pas bizarre, même 3 ans après, de continuer à lire les articles sur le mariage. Ce n’est pas une question. Lectrice, sache-le, si toi aussi tu le fais, tu n’es pas seule !). Du coup, je suis également devenue accro aux blogs Dans Ma Tribu et Sous notre Toit, et maintenant, me voilà !

J’ai consulté un psychothérapeute hypnothérapeute pendant ma grossesse

Lors de mon entretien du quatrième mois avec ma nouvelle sage-femme, nous avons longuement évoqué mon état psychologique et les répercussions de mon précédent accouchement sur cette nouvelle grossesse. Je lui ai dis que la grossesse n’était pas un état de béatitude complète pour moi et que j’avais un sommeil très agité depuis le premier mois. Je fais des rêves affreux où il est presque systématiquement question de la mort d’un de mes enfants.

Le choc gémellaire

Moi, je suis complètement perdue, je n’arrive pas vraiment à me réjouir, évidemment, ce n’est pas une mauvaise nouvelle, mais je n’arrive pas à me dire que c’est une bonne nouvelle, je suis abasourdie.

Un tas de questions m’envahissent et je fais une énorme crise d’angoisse.

Comment je vais faire pour gérer 2 bébés et mon fils. Comment je vais faire la nuit quand ils vont vouloir manger ? Et si ils n’ont pas le même rythme, je ne vais jamais réussir à dormir! Et si ils ont des reflux, ont besoin d’être porté, je fais comment avec mes 2 petits bras ?

Bienvenue à Bibichu, future maman de juin 2018

Allo Allo! C’est avec plaisir que je rejoins la grande famille de Dans Ma Tribu!

Si tu suis un peu les aventures des jeunes mariées de Mademoiselle Dentelle, tu vas surement me reconnaitre. Je me suis mariée en mai 2015 en région parisienne avec Monsieur Hamster. Nous avons 28 ans et vivons actuellement à Montréal, et en juin prochain nous allons accueillir notre premier enfant!

Où accoucher en Angleterre ?

Je t’avais déjà expliqué comment se déroule le suivi d’une grossesse classique au pays des sandwiches au concombre. Aujourd’hui je vais te parler des options qui s’offrent à toi pour ton accouchement en Angleterre : à l’hôpital, à la maison de naissance ou à la maison.

D’abord il te faut savoir que c’est toi qui décides où tu as envie d’accoucher…