Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Témoignage

A-t-on besoin d’une loi pour nous interdire la violence envers nos enfants ?

Peut-être que ce titre t’interpelle. Ou peut-être pas. Je me suis posée cette question hier suite à la lecture d’un commentaire sur un réseau social. Dans ce commentaire, il était question de bienveillance et de la désormais loi anti-fessée qui fait frémir la toile. Il est interdit d’utiliser la violence physique ou verbal envers un enfant.

Enfin me direz-vous ! Peut-être que les mentalités changeront, qu’il y aura moins d’abus, moins d’enfants maltraités, moins d’enfants battus…

Astuces pour une grossesse sereine

Prendre soin de soi pendant la grossesse

Je suis une personne assez angoissée en temps normal devant les situations que je ne maîtrise pas… autant dire qu’avec la grossesse, je suis servie !

Rapidement, il est apparu qu’il fallait que je fasse quelque chose si je ne voulais pas me laisser envahir par le stress et les angoisses. J’ai donc pris la résolution de prendre soin de moi, de mon corps, de ma tête, pour être plus sereine et avoir un bébé zen !

Paradoxes de la grossesse

Les paradoxes de la grossesse : quand le négatif devient positif… et inversement !

Dans mon précédent article, je t’avais dit pourquoi je n’avais pas vécu la grossesse très positivement. En effet, ça n’a pas été une période très épanouissante pour moi, malgré le fait qu’il n’y ait eu aucun souci particulier.

Maintenant que j’ai accouché, je regarde la grossesse avec un autre regard. Je me rends compte maintenant qu’il y a certaines choses qui m’ont plu, mais pas forcément ce à quoi je m’attendais.

Perte d'un bébé lors d'une grossesse gémellaire

J’ai dû faire le deuil d’un de mes jumeaux pour que le second survive…

Le 13 novembre 2015, j’ai eu la joie (ainsi que mon mari) d’apprendre que j’étais enceinte de mon deuxième enfant. Le 23 décembre, arrive l’écho de datation. Nous sommes stressés car depuis quelques jours, j’ai des saignements. Je pense faire une fausse couche. Je m’installe et là, tout va très vite : j’attends des jumeaux !

Cependant, le 29 février, tout s’effondre. J’ai des saignements importants, Chéri vient me chercher au travail. J’ai une gêne dans le vagin, je touche une sorte de grosse boule. Nous arrivons à la maternité en pleurs, adieu jolie grossesse.

enfant jeu toboggan piscine à balles photos

Comment nous avons détecté un problème avec la nounou de notre bébé

L’adaptation s’est passée sans trop de problème. Néanmoins tout était loin d’être parfait. Il faut être réaliste.

Par exemple, l’auxiliaire ne voulait pas cuisiner, sous prétexte qu’elle s’occuperait moins bien des enfants. En outre, elle ne sortait pas les enfants tous les jours. Elle n’arrivait pas forcément à gérer en même temps les deux bébés, et avait parfois du mal à gérer des grosses crises de pleurs.

Bénéfices du cododo

Le cododo et moi

Le cododo, c’était une évidence pour moi avant même d’être enceinte. Et je vais te dire pourquoi : parce que je suis une très grosse flemmarde qui a besoin de beaucoup dormir. Mon sommeil est sacré. Le berceau cododo a été notre premier achat pour le bébé.

Évidemment, cet achat qui trônait chez nous dès mon quatrième mois de grossesse (on était tombés sur une offre imbattable) a quelque peu interpellé nos proches. Je me suis donc mise à la recherche d’arguments (plus valables que ma flemme) pour m’appuyer dans mon choix de dormir avec mon bébé. Voici ce que j’ai trouvé…

Mes doutes avant de devenir mère

Mon long cheminement pour accepter de devenir mère

Je ne suis pas prête à devenir mère. Je n’ai pas cet instinct maternel. D’ailleurs, je n’y crois pas. Cet enfant n’est pas un but ultime dans ma vie. C’est une étape. Et je dois la franchir. J’apprendrai à devenir mère. Je travaillerai sur mes peurs et mes angoisses parce qu’il le faut, parce que nous ne vivons pas dans un monde figé et surtout, parce que le changement peut aussi avoir du bon.

La douleur ne me fait pas peur. Je n’ai pas particulièrement apprécié le début de cette grossesse, mais aujourd’hui, presque à la fin de celle-ci, je crois enfin être plus rassurée.

Ne pas vouloir savoir le sexe du bébé

Nous ne voulons pas savoir le sexe de notre bébé

Nous nous disions tout simplement qu’avoir un enfant, c’est en soi un petit miracle. C’est une vie qui se crée, et cette vie tient beaucoup du hasard (et des combinaisons génétiques) : hasard de la rencontre, du moment, de l’instant présent, de la décision (ou pas), de l’attente, des données médicales… bref, la venue d’un bébé, c’est un petit miracle de la nature.

Pour nous, l’idée, c’était que ce bébé, quand on déciderait de l’avoir, et qu’il déciderait de venir à nous, eh bien on le prendrait comme il viendrait. Un peu comme on rencontre quelqu’un par hasard dans la rue : on ne choisit pas cette personne selon son sexe pour créer un échange avec lui.

Deuil périnatal premier enfant

La perte de mon premier enfant, ou le deuil de la naïveté

Il y a quelque temps, nous étions le 15 octobre, et c’était la journée du deuil périnatal. D’autres chroniqueuses ont déjà partagé leurs expériences, je pense notamment à Urbanie ou Alia, et je souhaite rejoindre ces femmes et ces couples qui ont témoigné.

Je ne suis pas là pour effrayer les futures mamans en essais, les femmes enceintes ou les déjà-mamans qui réfléchissent au prochain, je m’excuse par avance si c’est le cas. Je veux juste témoigner d’une réalité qui touche durement de nombreuses personnes en France : la perte d’un enfant au cours de la grossesse, lors de la naissance ou dans les sept premiers jours de vie.

Fausse couche inaugurale

Ma fausse couche inaugurale

Le jour de ma huitième semaine d’aménorrhée, alors que je suis au travail, j’ai l’impression de perdre du sang. Je prends sur moi, essaie de ne pas y penser afin de ne pas le montrer.

Je prends une petite pause et en profite pour passer aux toilettes vérifier mes craintes, qui s’avèrent fondées. Ayant une heure pour changer de lieu de travail ensuite, j’en profite pour appeler mon médecin en lui expliquant la situation. Il y a quelques secondes de blanc, puis : « C’est sûrement une fausse couche. » Bam. Comme ça. Il n’y avait pas une autre manière de le dire ?