Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Témoignage

Cette envie-là…

Comme je te le disais la dernière fois, j’attends un bébé pour fin octobre ou début novembre.
Avant de te raconter comment je vis ma grossesse, je voulais revenir sur la genèse de tout ça : comment est-ce qu’on a eu l’idée saugrenue de vouloir nous reproduire.

Le petit nom des grands-parents

Tous les grands-parents ont un petit nom, tu sais, le nom par lequel leurs petits-enfants les appellent.

Souvent, c’est tout simplement Mamie ou Papi. Mais parfois, pour faire la différence avec l’autre couple de grands parents, pour faire dans l’originalité ou parce que Mamie et Papi ça fait vieux, les grands parents veulent se faire appeler autrement. Et ça devient tout de suite compliqué de trouver ce petit nom.

Nous, fille et fils, couple marié et parents

Aujourd’hui, je vais partager avec toi les sentiments qui m’habitent depuis le début de ma grossesse. Il s’agit d’une réflexion que j’avais déjà amorcé il y a longtemps, mais qui prend un peu plus d’ampleur à mesure que la naissance de notre Petit Bourgeon approche (et comme la fin est proche…).

La fin d’un beau chapitre…

Tu as peut être déjà entendu parler de cette sensation d’avoir une famille complète après l’arrivée d’un bébé. Cette sensation qui te dit que cette fois que ça y est, il n’y en aura plus d’autre.

Eh bien, moi, cette sensation, je ne l’ai jamais éprouvé. Mais vraiment pas hein. Aujourd’hui, j’ai envie de faire un petit bilan.

Ma vision de l’éducation bienveillante

Comme on se dit tout, sache que cet article est une réécriture d’un premier article écrit sous l’énervement. J’ai eu une overdose d’un coup même si je la sentais monter petit à petit depuis quelques temps.

Alors, peut être que ce sont les hormones qui parlent, mais en ce moment, et je le crie haut et fort, je ne peux plus voir un livre sur l’éducation bienveillante en peinture. Filliozat me sort par les yeux. Bref ça m’énerve.

La tétine, cet étrange paradoxe

J’ai toujours fait un parallèle entre la tétine et l’allaitement. Il y a les anti-tétine, les pro-tétine, les aucun-avis-tranché et tous ceux dont les principes se confortent ou volent en éclats à la naissance de leur bébé.

Tu es une fille – Lettre ouverte à PetitePerle

PetitePerle,

J’ai eu tellement de mal à écrire cet article. A être juste sans te faire peur. Je voulais destiner ce billet aux lectrices mais les premiers mots qui me viennent te sont adressés.

Comment Crapouillou a vécu l’arrivée de son petit frère

Comme je te l’ai raconté, nous avons dû évoquer très rapidement avec Crapouillou le fait que maman avait un bébé dans son ventre. Sans doute un peu trop tôt. Au début, bien sûr, il ne montrait pas beaucoup d’intérêt pour cette nouvelle information, mais à 14 mois le contraire m’aurait étonné. Ceci dit il a quand même vite compris que maman était fatiguée et qu’il fallait lui laisser du temps pour se reposer, qu’il n’était plus possible de grimper sur maman comme avant, et surtout qu’il était désormais strictement interdit de donner des coups de pieds pendant que maman changeait la couche.

Ma grossesse : trimestre 1

Après plusieurs années d’ »essais » et une opération, j’ai commencé un traitement hormonal à l’aide d’injections pour stimuler mon ovulation. J’en étais à mon troisième cycle de traitements, que je ne pensais pas être le bon car j’avais du trimballer mes seringues dans un sac réfrigéré pendant 500 km pour un week-end chez mes parents, et je n’étais pas sure que les produits seraient bien efficaces après ça.