Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Témoignage

Lit au sol Montessori

Pourquoi ma fille dort par terre

Bon, j’avoue, c’est un titre un peu racoleur. En vérité, ma fille ne dort pas vraiment par terre. J’ai eu la bonté de lui installer tout de même un matelas au sol.

Mais pourquoi faire dormir ma fille au sol ? C’est une bien bonne question. Je vais t’expliquer comment nous y sommes arrivés, assez naturellement.

Petits pieds nouveau-né

Repartir pour un tour

Eh oui, visiblement, nous sommes fous. Ou maso. Ou bien inconscients. Ou amnésiques ? Enfin, clairement, il y a quelque chose qui ne tourne pas bien rond chez nous. Parce que nous y voilà, on arrive à la fameuse question de bébé 2.

On est prêts à repartir pour un tour de galères et de peurs, d’inquiétude et d’angoisse, d’attente, d’anxiété, de douleurs et de pleurs. Ça donne envie, comme ça, non ? Visiblement, ça ne nous a pas suffi. On en redemande.

Deuil périnatal

La perte de mon bébé en fin de grossesse

Le soir, je me rends compte que je n’ai pas senti le bébé bouger depuis un certain temps. Je le stimule, j’attends un peu. Pas de réaction… Il est vrai qu’en toute fin de grossesse, le bébé ne bouge plus trop, car il n’a plus la place. Je suppose que c’est normal, mais je préfère vérifier.

Enfin, on me fait une échographie… Et je vois à la tête de l’interne que quelque chose ne va pas… Mais il ne dit rien… Jusqu’à ce que je réalise que je ne vois pas le cœur battre et que je pose la question : « Le cœur ne bat plus ? » Il me répond simplement : « Non. »

Epuisement maternel

Mon expérience de l’épuisement maternel

Tout a commencé avec les colères de ma fille. Elles reviennent de plus en plus fortes et de plus en plus violentes. Nous prenons donc la décision de voir un psychologue.

Mais au final, je parle plus avec le psy que ma fille, qu’il fait sortir pendant les trois quarts de l’entretien. Pour lui, le comportement de ma fille ne serait qu’une réaction à mon mal-être à moi. Il me parle de burnout (appelé aussi « épuisement maternel »). Je me prends une grande claque dans la figure.

Bébé malade

Le cancer de mon bébé : l’après

Après un début de vie compliqué et six semaines en service de néonatalogie avec son jumeau, Mini 2 a déclaré un cancer du foie alors qu’il n’avait que 5 mois. Comme tu t’en doutes, le combat a été dur. Parfois très dur.

Je ne te parlerai pas aujourd’hui de notre combat, il est encore trop tôt pour que je sois objective, mais plutôt de notre envie d’aller de l’avant, là, maintenant.

Homoparentalité au quotidien

Le quotidien d’une famille homoparentale

Je sais que tu te demandes comment ça se passe dans une famille homoparentale (si si, c’est ton interrogation principale, je le sais… et sinon, je vais te le dire quand même, c’est comme ça !).

Chez nous, nous sommes deux mamans, et un enfant de 5 ans. Fondamentalement, dans la vie de tous les jours, on peut dire qu’il n’y a pas grande différence entre nous et ta famille à toi, avec un papa, une (super) maman et un ou plusieurs enfants. C’est vrai, on fait les courses au supermarché le samedi, on dit quinze fois au mouflet de venir se doucher, on lui fait huit bisous le soir avant qu’il ne s’endorme, on a des weekends chargés où on voit la famille… Bref, on peut dire qu’on a à peu près les mêmes problématiques que toi…

Néonat et réanimation

La néonat, version réanimation

Je ne sais pas si je pourrais te décrire le quotidien en réanimation néonatale, car il n’y en a pas vraiment. Il y a une sorte de routine : se présenter à l’interphone au bout du couloir, se laver les mains, accélérer le pas pour franchir les derniers mètres jusqu’à SA porte, plonger le regard dans la couveuse… mais sans jamais savoir ce qu’on va y trouver.

On ne peut jurer de rien. D’ailleurs, les médecins ne le font pas.

Mes sentiments après ma fausse-couche

Mon état d’esprit après ma fausse couche

Nous démarrons les essais quelques mois après notre mariage, lors de notre voyage de noces. Sept mois plus tard, je découvre que je suis enceinte. C’est un vrai bonheur !

Mais dès le début, les choses sont compliquées : mon taux de béta hCG n’augmente pas correctement, j’ai beaucoup de douleurs au ventre. Finalement, les choses rentrent dans l’ordre. Mais j’ai un doute, un pressentiment qui ne me quitte pas.

Allaiter avec les tétons plats

Cette fois, j’allaite ? La question des tétons plats…

Le jour de mon accouchement, on m’enlève mon bébé très rapidement, et je ne le vois pas pendant trente minutes (où on me recoud l’épisiotomie…). Pas de tétée d’accueil. On me le ramène dans son berceau. Je n’ose pas le toucher, il dort profondément. Il est si beau !

De retour dans ma chambre, j’ai mal (les tranchées sont très douloureuses, ainsi que les points de l’épisio). On m’aide vaguement à mettre le bébé au sein, mais voilà, j’ai un autre souci : j’ai les tétons plats.

Dépression et désir d'enfant

Ma dépression et mon projet de famille

Avec mon naturel pessimiste et mes parents divorcés, j’ai grandi sans croire à l’amour pour toujours, et j’étais persuadée que ça n’avait aucun sens d’avoir des enfants dans un monde surpeuplé qui allait si mal. Puis mon frère s’est marié, et j’ai vu l’amour immense qu’on peut vouloir faire durer toute la vie. Ensuite, il a eu des enfants, et j’ai vu l’espoir immense que ces petits bouts nous donnent dans l’humanité. Ma perspective a changé… Heureusement, d’ailleurs, car mon homme, de son côté, avait toujours rêvé de cette vie-là !

Quand soudain – musique dramatique – la dépression a frappé !