Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Témoignage

La fertilité et moi

Fertilité absente ou bien trop présente. On en parle souvent pour le côté négatif.

Moi même j’en ai déjà parlé en disant que je ne voulais plus que ma fertilité fasse partie de ma vie.

Radical non?

Alors non je ne viens pas t’annoncer que je reviens sur ma décision. Je pense toujours que notre vie à quatre est parfaite. J’ai rarement été si heureuse dans ma vie (et au cas ou l’idée saugrenue d’un troisième m’effleurait l’esprit mes deux tornades me rappellent pourquoi c’est la pire idée du siècle).

Non c’est plus que depuis quelques temps je me pose beaucoup de questions sur la fertilité.

Les étapes de l’adoption

Avant d’aller plus loin, je vais m’arrêter sur le côté administratif de l’adoption. Pas glamour mais comme ça à l’avenir quand je te dirai où nous en sommes tu seras moins perdue. Je vais essayer de m’en tenir au factuel et je reviendrai sur certains points ultérieurement.

La trouille de l’accouchement

Tout est dans le titre ! Oui, un accouchement est un phénomène naturel. Oui, ça fait des millions d’années que des milliards de femmes ont accouché sans problème. Oui, j’ai l’immense privilège de vivre dans un coin de la planète où s’il y a le moindre souci, je suis quasi assurée de m’en sortir sans trop de séquelles et le bébé aussi. N’empêche…

Ce que je veux pour mon enfant…

On commence souvent par se pencher avec un regard critique sur l’éducation que l’on a reçue, celle que nos parents nous ont donnée.
Il y a biiiiien longtemps que je m’attèle à cette tâche. Voyez-vous, j’ai un gros fond chiante rebelle-constestaire-révolutionnaire-depuis-sa-plus-tendre-enfance (pitié, faites que mon bébé tienne de son père plutôt !)

Et je sais qu’il y a des choses dans l’éducation que j’ai reçue que je ne souhaite pas reproduire.

Je n’aime pas être enceinte

Bon, voilà tout est dit dans le titre. Je jette un sacré pavé dans la mare.

Avant ma première grossesse, je voyais mes amies et les femmes de ma famille tomber enceintes et devenir le stéréotype même de la future maman : une femme radieuse. Le sourire aux lèvres, les cheveux magnifiques, le ventre beau et tout rond qu’elles caressaient avec amour.

Je me suis jurée d’être pareil quand mon heure serait venue : une future maman épanouie avec la tête dans les nuages et une sérénité permanente.

Je m’étais fait une idée tellement fantasmée de la grossesse que quand mon tour est arrivé, la chute a été rude.

La halte-garderie, qu’est-ce que c’est ?

Tu te souviens peut-être, au bout de quatre mois, j’ai craqué, je me suis rendue chez une psychologue. J’adorais mon bébé mais il me fallait du temps. Du temps pour moi, pour pouvoir faire le point, m’occuper, dormir, aller à mes rendez-vous. Du temps sans ce petit être. Je suis donc allée dans la halte-garderie du quartier pour faire garder mon gigot.

J’ai testé : connaître le sexe de son bébé avec les méthodes de grand-mère

Dans la lignée de mon article sur les tests de grossesse de grand-mère  qui n’ont pas été franchement concluant, j’ai voulu m’amuser à faire des tests très connus sur internet pour deviner le sexe de Barbouille.

Parce qu’il n’y a aucun test vraiment précis et que je voulais rigoler un peu, je t’invite à découvrir mes résultats. Bien entendu, je suis bien consciente que c’est 50/50 !

Le point allaitement d’Albertine – partie 2 : continuer à allaiter malgré la reprise du travail

Petit Viking étant déjà habitué aux biberons, cela ne lui pose aucun problème d’être au sein matin et soir et au biberon dans la journée.

De mon côté, il faut que je m’organise pour… tirer mon lait. Et oui tu as bien lu ! Alors que je ne voyais pas l’intérêt de tirer mon lait, j’ai finalement décidé que je continuerai à nourrir mon bébé exclusivement au lait maternel, malgré ma reprise du boulot. Ce n’était pas du tout ce que j’avais prévu au départ, mais finalement, ce choix s’est imposé rapidement sans que je puisse vraiment l’expliquer.

Le point allaitement d’Albertine – partie 1 : mon choix de l’allaitement maternel

Durant la grossesse et même avant, j’avais déjà beaucoup réfléchi à la manière dont je voulais allaiter mon bébé : lait maternel ou lait artificiel ?

J’avais très envie de tenter l’allaitement maternel et en même temps, le discours très culpabilisateur que je voyais partout, m’agaçait au plus haut point ! Je n’arrêtais pas de voir passer des articles sur les bienfaits du lait maternel et je trouvais horrible de faire croire aux femmes que si elles n’ont pas envie ou si elles n’arrivent pas à allaiter elles condamnent leur bébé à être allergique, obèse et à avoir un petit QI.

J’avais peur également de l’investissement sans limite que cela représentait : d’être seule à pouvoir gérer, de devoir toujours rester avec mon bébé, de ne jamais pouvoir passer le relai pour simplement aller faire un tour, de ne pas boire d’alcool pendant encore plusieurs mois…

Le point allaitement de Madame Fleur : ce n’est pas pour moi !

Lorsque je suis tombée enceinte et pendant les deux premiers trimestres de ma grossesse, il y avait deux questions qui revenaient constamment : « tu penses prendre la péridurale ? » Et, « est-ce que tu vas allaiter ? » À ces deux questions, je répondais invariablement que je verrais le moment venu (ce que j’ai fais d’ailleurs).