Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Témoignage

Néonat et réanimation

La néonat, version réanimation

Je ne sais pas si je pourrais te décrire le quotidien en réanimation néonatale, car il n’y en a pas vraiment. Il y a une sorte de routine : se présenter à l’interphone au bout du couloir, se laver les mains, accélérer le pas pour franchir les derniers mètres jusqu’à SA porte, plonger le regard dans la couveuse… mais sans jamais savoir ce qu’on va y trouver.

On ne peut jurer de rien. D’ailleurs, les médecins ne le font pas.

Mes sentiments après ma fausse-couche

Mon état d’esprit après ma fausse couche

Nous démarrons les essais quelques mois après notre mariage, lors de notre voyage de noces. Sept mois plus tard, je découvre que je suis enceinte. C’est un vrai bonheur !

Mais dès le début, les choses sont compliquées : mon taux de béta hCG n’augmente pas correctement, j’ai beaucoup de douleurs au ventre. Finalement, les choses rentrent dans l’ordre. Mais j’ai un doute, un pressentiment qui ne me quitte pas.

Allaiter avec les tétons plats

Cette fois, j’allaite ? La question des tétons plats…

Le jour de mon accouchement, on m’enlève mon bébé très rapidement, et je ne le vois pas pendant trente minutes (où on me recoud l’épisiotomie…). Pas de tétée d’accueil. On me le ramène dans son berceau. Je n’ose pas le toucher, il dort profondément. Il est si beau !

De retour dans ma chambre, j’ai mal (les tranchées sont très douloureuses, ainsi que les points de l’épisio). On m’aide vaguement à mettre le bébé au sein, mais voilà, j’ai un autre souci : j’ai les tétons plats.

Dépression et désir d'enfant

Ma dépression et mon projet de famille

Avec mon naturel pessimiste et mes parents divorcés, j’ai grandi sans croire à l’amour pour toujours, et j’étais persuadée que ça n’avait aucun sens d’avoir des enfants dans un monde surpeuplé qui allait si mal. Puis mon frère s’est marié, et j’ai vu l’amour immense qu’on peut vouloir faire durer toute la vie. Ensuite, il a eu des enfants, et j’ai vu l’espoir immense que ces petits bouts nous donnent dans l’humanité. Ma perspective a changé… Heureusement, d’ailleurs, car mon homme, de son côté, avait toujours rêvé de cette vie-là !

Quand soudain – musique dramatique – la dépression a frappé !

Version bébé tête en haut

La version, comment ça se passe ?

Le bébé que j’attends est plutôt dans les courbes basses, mais ça ne pose pas plus de soucis que ça, ni à l’échographie morphologique du cinquième mois, ni à l’échographie des 8 mois. Tout juste me parle-t-on d’un petit excès de liquide amniotique. Mais sinon, tout va bien. Lors de l’examen, bébé a la tête en bas.

C’est donc toute confiante que je me rends chez ma gynéco, une semaine après ma dernière échographie. En me « tâtant », elle a un doute sur la position du bébé.

Attente avant essais bébé

L’attente avant l’attente

Je t’ai déjà raconté les raisons médicales qui nous poussaient à retarder nos essais bébé. Cette attente a commencé à l’été 2015. En janvier 2016, ma nouvelle hématologue nous donnait un délai : un an.

Un an d’analyse génétique. Un an avant de commencer à essayer de faire un bébé. Un an avant de balancer ma pilule par la fenêtre (façon de parler, hein…). Un an avant de connaître la fameuse attente du +. Un an à être jalouse des futures mamans. Un an… UN AN !!!

Col ouvert et extrême prématurité

Quand j’ai accouché prématurément à cause d’une béance de col

En mai 2015, nous commençons, avec mon mari, les premiers essais pour un premier bébé. Quelques semaines après, j’apprends que ça a tout de suite fonctionné. Nous sommes très heureux.

Les premiers mois sont difficiles : nausées, vomissements, perte d’appétit, extrême fatigue… Bref, des aléas que beaucoup d’entre nous connaissent. En dehors de ça, aucun signe clinique problématique.

À 5 mois et demi de grossesse, après de vives douleurs, je suis emmenée en urgence dans une maternité de niveau III, où on m’explique que je vais accoucher, car je suis complètement dilatée, avec une poche des eaux engagée.

Faire des travaux avec un bébé

Faire des travaux avec un bébé d’1 an et demi

L’été dernier, nous avons fait de gros travaux dans notre maison. Notre fils avait moins de 17 mois au début des travaux (en juillet 2015). Ça n’a donc pas été de tout repos, mais nous ne regrettons rien.

Au cas où tu hésiterais à te lancer, je vais te raconter notre expérience.

Regretter d'être devenue mère

De la difficulté de devenir mère…

Je suis une lectrice assidue de Dans Ma Tribu. Ce qui me frappe le plus, c’est le côté positif qui ressort toujours des articles, même lorsque ce sont des difficultés qui sont évoquées. J’ai toujours l’impression que même s’il y a des choses compliquées, être parent est un réel bonheur pour les chroniqueuses.

Je ne dis pas que pour moi, ce n’est pas du bonheur, mais c’est… compliqué. Je n’arrive pas à retrouver un équilibre depuis que mon fils est né.