Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Vie de maman

Les maladies hivernales

Ha on s’est plaint cet été! Il faisait trop chaud la fraîcheur de l’hiver allait nous faire du bien!

Enfin une chambre au frais.

Et plus il est plus facile de se couvrir pour ne pas avoir froid que l’inverse.

Oui, mais…

Le mode de garde de Petit Viking. Partie 2 : le choix de notre Nounou

Je t’ai laissé, au dernier épisode, en pleine recherche pour trouver une assistante maternelle, le téléphone dans une main et la liste des questions dans l’autre. L’amoureux appelle et je prends les notes. Les premiers appels nous refroidissent un peu.

Premiers points de blocage : la semaine incomplète. Nous ne mettrons Petit Viking chez sa nounou que 44 semaines par an, le reste étant pris en charge par nous et par mes parents. Les nounous nous demandent souvent si nous somme enseignants et on sent que ça ne les arrange pas trop.

Deuxième souci, le lundi. Plusieurs assistantes maternelles nous répondent qu’elles ne travaillent pas le mercredi. Arf oui, mais nous c’est le lundi dont nous avons besoin !

Mon bébé fait du yaourt

Gustave est le bébé parfait.

Enfin… presque parfait.

Oui, parce qu’il y a quand même un truc qui m’a fait pester très souvent. Et même plusieurs fois par jour. Les régurgitations.

Non, l’accouchement n’est pas un concours

Cet article me taraude l’esprit depuis un moment. Plus de deux ans à vrai dire, la date où j’ai accouché de ma fille. Maintenant que j’ai plus de recul avec cette nouvelle grossesse, je me sens d’écrire l’expérience que j’ai eu du « concours de l’accouchement le plus catastrophique ». Plus le terme de ma première grossesse approchait, plus j’avais droit aux récits d’accouchements. Tantôt positifs, tantôt un peu moins… Mais cela ne me dérangeait pas de les écouter. Au contraire, je savais qu’il fallait être préparée à toute éventualité pendant un accouchement. Parfois les choses se passent comme prévues et parfois pas, c’est la vie !

Mais déjà, lorsque future maman j’étais entourée de femmes déjà mamans, les récits d’accouchements prenaient sensiblement une tournure étrange dans leur bouche. Comme s’il fallait insister sur les points négatifs, voir catastrophiques, pour se donner de l’importance. Et ça me gênais.

Le mode de garde de Petit Viking. Partie 1 : les démarches

Aujourd’hui je viens te raconter comment nous avons trouvé le mode de garde de Petit Viking. Si tu as lu mon article sur l’allaitement tu sais déjà que notre choix s’est finalement porté sur une (incroyable) assistante maternelle. Et pourtant ce n’était pas ma première idée.
Je te raconte tout !

Une histoire de tétine, de doudous et de petits doigts

Avant d’être une maman en devenir c’est le genre de sujet qui ne me faisait pas du tout réagir. A la fois je voyais des bébés autour de moi avec une tétine et ça ne m’interpellait pas plus que ça. Et à la fois le pouce ou les doigts étaient une évidence, moi qui avais sucé mon index et mon majeur et qui ai été élevé dans une famille où aucun enfant n’a eu de tétine. Et même si j’ai quand même toujours été choquée par les enfants qui ont la tétine en permanence dans la bouche, tout ça me passait un peu au-dessus de la tête.

Un troisième enfant ?

Je crois bien avoir formulé cette question dans Google un milliard de fois, depuis que cette idée a germé dans mon esprit.

En réalité, je crois bien qu’à partir du moment où cette idée est apparue, là, dans le coin de ma tête, quelques mois à peine après la naissance de Poupoune, elle n’a fait que grandir, grandir.

Finalement, il fallait bien me rendre à l’évidence : j’avais envie d’avoir un troisième enfant.

Dix jours sans papa, partie 1

Tu l’as peut-être lu sur Sous Notre Toit, nous voulons déménager en province. Et nous nous en donnons les moyens (enfin on essaie en tout cas) : l’Homme va partir 10 jours dans le département de nos rêves pour chercher du travail sur place.

Cela veut donc dire que je vais passer 10 jours sans lui et surtout que Petite Fleur va devoir se passer de son papa pendant 10 jours… Comment te dire que ça m’angoisse légèrement…

Pourquoi je n’offre rien (ou presque) à mes enfants pour Noël

Noël, les cadeaux, et autant de questions…

Depuis 1 mois et demi, on me demande ce que mes filles voudraient pour Noël, quitte à me rappeler régulièrement si je n’ai pas répondu. Après des heures à se creuser la cervelle sur ce qu’on pourrait offrir à des petites filles de 14 et 29 mois qui partagent la même chambre dans un petit appartement, avoir répondu aux grands-parents, parrains et marraines (heureusement que les oncles et tantes ne se mettent pas sur les rangs non plus), nous avons décidé de ne rien leur offrir.