Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

Cette envie-là…


Publié le 22 juin 2017 par Claire Gezillig

Comme je te le disais la dernière fois, j’attends un bébé pour fin octobre ou début novembre.
Avant de te raconter comment je vis ma grossesse, je voulais revenir sur la genèse de tout ça : comment est-ce qu’on a eu l’idée saugrenue de vouloir nous reproduire.

Le passif

Bon, voilà, depuis toujours, je veux des enfants.

Pourquoi ?
En voici une bonne question ! Par conformisme ? Par tradition ? Par optimisme ? Parce que j’aime les défis ? Parce que je suis un peu folle ?

Source (creative common) : Alexas_photo

Bon, petite, je jouais beaucoup beaucoup à la poupée (et à la maîtresse – C’est un autre sujet mais je ne suis pas devenue prof par hasard).
Et puis, j’ai adoré avoir une petite sœur de 6 ans ma cadette.
À 13 ans, je commençais le baby-sitting.
À 17 ans, j’étais animatrice de colonie de vacances…
Ah et j’ai été au pair aussi.
Et puis, comme prof de FLE, j’ai développé une spécialisation pour le public des enfants.
Bon, voilà, j’aime être avec les enfants.
J’aime travailler avec les enfants parce que je trouve fascinant d’être à leur côté pour développer leur personnalité et leurs compétences.

Il était donc établi que je voulais des enfants. Point.

La situation

Un jour, j’ai rencontré un homme, enfin, que dis-je, j’ai rencontré L’Homme.

Depuis le tout début, nous savons que nous voulons des enfants ensemble.

Et si j’ai toujours eu ce désir pour l’avenir, le « un jour, j’aurai des enfants », s’est transformé en « nous serons parents ensemble ».
Et si la grossesse ne m’intéressait pas du tout par le passé, aimer à la folie l’amoureux m’a donné envie d’être enceinte de lui.
Les hormones, le désir, l’amour, la chimie et l’alchimie en somme ont fait que l’idée de fabriquer un être humain avec nos patrimoines génétiques est devenue une idée séduisante.
C’est-ti-pas-mignon-tout-ça ?

Alors, « ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants » ?

Après tout, je disais assez sérieusement ado que j’en voulais douze (façon de dire que les familles nombreuses me fascinaient, parce que bon, 12, c’est peut-être un poil exagéré). Avec une telle idée, il aurait fallu s’y mettre tôt…

Bon, il faut croire que les années qui passent m’ont rendue un tout petit peu plus raisonnable. Deux, trois enfants, ça peut être pas mal non plus. Et puis, c’est bien d’attendre une situation favorable, avec des situations professionnelles stables par exemple. Et puis « on a le temps »…

Le trouble s’installe doucement

En attendant, les autres n’attendent pas.
Je ne parle pas de ces gens qui te demandent dix fois en un repas de famille « alors, vous vous y mettez quand ? » (non, ceux-là, mon esprit de contradiction me donnerait plutôt envie de ne pas faire d’enfant…).
Non, je parle des copains, copines qui eux, s’y sont mis et bien.

Genre en cet été 2015 (oui, ça commence à remonter cette histoire), on a passé une semaine de vacances avec une femme enceinte, radieuse, une petite de 16 mois, trop craquante, et puis on s’est achevé en rendant visite à Monsieur et Madame Biologie avec leur petit chat trop choupinou. Tout ça ressemble vachement à une pub insidieuse pour la parentalité.
Et la phrase « on fait un enfant ? » commence à tourner dans ma tête et dans mes conversations avec l’amoureux. Il sourit et ne répond rien. Ça passe. Mes dialogues intérieurs me rappellent que ce n’est pas vraiment « le bon moment » (Planifions le voyage de noces tiens, on a dit qu’on commencerait là-bas…). L’envie est donc déjà bien là mais le trouble n’est pas encore très visible…

Passer du côté obscur

Et puis quoi ? Au mois d’octobre 2015, on apprend que l’amoureux devrait passer en CDI à la fin de son CDD au 1er janvier. Ça veut dire que les projets « voyage de noces » et « maison à nous » vont pouvoir décoller ?!! Moment d’excitation… On pourrait partir en voyage de noces au printemps !

Mais la vérité vraie ? La première chose à laquelle j’ai pensé quand il m’a annoncé la nouvelle, c’est « on va pouvoir faire un bébé ! ».
Et cette fulgurance m’a surprise…
J’aurais dû commencer à voir que je ne contrôlais plus grand-chose ! Mais non, mon petit cerveau a fait comme s’il maitrisait encore la situation… Quand je me suis rendue compte que donc, j’arrivais en cette fin octobre à ma dernière plaquette de pilules, je me suis convaincue très facilement (« c’est le plus logique, le plus intelligent ») que c’était vraiment idiot d’aller reprendre une prescription pour six mois alors qu’on rêvait de concevoir un bébé ce printemps (2016) en Californie et qu’en général, ça met justement six mois à marcher. Oui, vraiment, ça n’avait aucun sens de continuer à prendre la pilule, c’est sûr !

Il ne restait plus qu’à faire part de cette brillante idée à l’amoureux. Et comme je le redoutais, ça l’a un peu fait paniquer, la prise de décision ferme n’étant pas son fort. Quand il caressait l’idée de faire un bébé en voyage de noces, le voyage de noces était un projet sans date précise, ce qui permet de se projeter mais avec la sécurité du « plus tard ». Donc, l’amoureux a peur, il ne sait pas s’il est prêt.

C’est là que je commence à me rendre compte que je suis bien possédée par cette idée de maternité (façon « on a pris le contrôle de mon corps, HELP ») par cette envie de bébé : j’ai beaucoup de mal à en parler de manière rationnelle…

Mais je crois toujours beaucoup en la liberté de choix et je ne veux pas avoir l’impression d’imposer une aussi grande décision à mon mari.

Je décide donc de le mettre face à ses choix : je continuerai ma pilule s’il va me la chercher à la pharmacie mais je n’irai pas moi-même.
Ok, à toi, je peux te l’avouer : c’est un peu un calcul stratégique, comme souvent quand il n’arrive pas à se décider, il ne fait rien. J’espère un peu que ça penche de mon côté du coup…

Alors, a-t-il craqué à ce moment-là ? Tu le sauras au prochain épisode ! (Oui, je prends ma vie pour une série à suspense !)

Et toi, elle est arrivée comment ton envie de bébé ? Raconte !


Tu en as marre de courir les magasins pour les fringues des enfants ? Et ce tous les mois, vu à la vitesse à laquelle ils grandissent ? Et je ne parle pas du petit qui hurle (que ce soit le tien ou celui d’une autre, grrr) parce qu’il ne veut pas essayer ce pull-là… Et si tu recevais directement chez toi de jolis looks (du 1 mois au 14 ans !) à essayer TRAN-QUILLE-MENT. Ça va ? Tu gardes et tu payes. Ça ne va pas ? Tu renvoies gratuitement. Bref, viens vite tester Little Cigogne !

Commentaires

37   Commentaires Laisser un commentaire ?

Doupiou

Quand l’envie de bébé nous prend… ! Ici, je voulais un enfant mais pas sans être mariée (la relou de la tradition !). Du coup c’est une quinzaine de jour après le mariage que j’ai arrêté la pilule !

le 22/06/2017 à 08h13 | Répondre

Claire Gezillig

Je voulais aussi être mariée avant d’avoir un enfant.. Donc je comprends 😉
Je voulais créer une famille légalement avant génétiquement, avoir des enfants ensemble me paraissait un engagement encore plus grand que le mariage donc je voulais d’abord qu’on s’engage l’un envers l’autre et puis simplement, je voulais profiter égoïstement de mon mariage sans avoir mes enfants à m’occuper… Et de toute façon, l’envie de mariage est venue bien avant l’envie d’enfant 🙂

le 22/06/2017 à 13h15 | Répondre

Stella

De notre côté on a parlé bébé dès le début de notre relation car mon mari a un pb de santé qui l’empêche d’avoir des enfants. On savait donc qu’on en voulais tous les 2 mais qu’on auraient besoin de l’aide des médecins.
On voulaient tous les 2 se marier d’abord. Lorsqu’on s’est mariés, on espéraient que je trouve un travail pas trop longtemps après, ce qui fut le cas (2-3 semaines après j’avais trouvé, youpi). Mais du coup, je voulais attendre un peu, je me voyais mal commencer un projet bébé le contrat à peine signé et surtout, je voulais qu’on parte en voyage de noces avant!
On est parti un an après le mariage et plus on approchait du départ en voyage, plus mon mari me demandait quand est-ce qu’on s’y mettais. J’ai été voir mon doc avant de partir, on en a discuté et on a décidés que je ferai tout les examens nécessaire en revenant. Voilà, j’avais décidé qu’on allait se lancer. J’ai commencé les vitamines et je suis partie en Namibie.
Comme toi, j’avais toujours eu envie d’avoir des enfants, et après d’en avoir avec LUI, mon mari chéri mais j’avais quand même un peu du mal à me lancer, c’était plus une décision réfléchi.
Les examens fait, rien de trop grave de mon côté, on peut commencer. 1er cycle, tout est sous contrôle médical en vue d’une insémination, et là, c’est le drame, le médecin m’annonce que c’est trop tard pour ce cycle-ci, mon corps a été un peu trop vite et donc ça ne vas pas être possible!
GRANDE claque dans ma tête. Je réalise enfin que ce n’est pas qu’un décision réfléchie mais que c’est aussi viscéral, ce bébé, je le veux et plus que tout!
Evidement, cette sensation de ne pas avoir le contrôle sur cette envie reviens à chaque échec. Quand on veut un bébé, y’a rien à faire, on ne contrôle pas cet envie!.

J’ai hâte de lire la suite de ton récit.

Désolée pour le pavé.

le 22/06/2017 à 08h48 | Répondre

Claire Gezillig

Ne t’excuse pas du pavé, j’aime bien lire aussi les histoires des autres, c’est la magie des blogs ce partage 🙂
Si je comprends bien, vous êtes encore dans la phase « envie non satisfaite » ? Si oui, je t’envoie des câlins et plein d’ondes parce que j’imagine que c’est très difficile <3

le 22/06/2017 à 13h17 | Répondre

Stella

Oui on est toujours dans ce désir non satisfait! Ca fait un an qu’on espère.
Pour l’instant on fait une pause car effectivement c’est très dur.
Merci pour les câlins et les bonnes ondes.

le 22/06/2017 à 15h30 | Répondre

Camille

Très joli texte 🙂

le 22/06/2017 à 10h26 | Répondre

Madame Vélo

Ah ah tu m’as trop fait rire avec ta prise de force avec l’Amoureux : je continue la pillule si c’est toi qui va la chercher. J’aurais été complètement capable de faire ce genre de chose avec mon chéri, histoire de le « forcer » à prendre une décision. J’avoue, j’utilise parfois ce genre de méthode quand il met dix plombes à se décider pour un truc, que j’entends depuis trop longtemps « je sais pas » à mes questions. Bon, vite vite vite la fin du suspens maintenant !

le 22/06/2017 à 10h35 | Répondre

Claire Gezillig

Pour moi qui sais rapidement ce que je veux et qui une fois une décision prise ne tergiverse pas, c’est un tout autre système de pensée… Mais on trouve notre équilibre dans ce genre de deals 😉

le 22/06/2017 à 13h20 | Répondre

Lily

Petit coucou Claire Gezillig, juste pour te dire que je suis bien contente de te lire ici (après avoir suivi à l’époque les chroniques de ton mariage sur Melle Dentelle et les quelques autres articles que tu as écrits ici et sur sous notre toit ! Ton écriture, ton optimisme et ta bienveillance me font toujours du bien 😉

Et sinon, ton article me fait trop rire car j’ai le même mari à la maison, décisiophobe comme pas deux… Sauf, pour les bébés ! Sa seule volonté était de se marier avant, mais n°1 et n°2 sont arrivés ensuite tout schuss, zéro question : issu d’une famille de 5 enfants, il a pour leitmotiv « on y va, et on réfléchit après » 😉

Hâte de lire la suite de ton histoire !

le 22/06/2017 à 10h40 | Répondre

Claire Gezillig

Merci de tes gentils mots, je trouve ça fou (en positif) que les lectrices de mon mariage soient encore dans le coin et se rappellent de moi… 🙂

C’est drôle ton mari qui a du mal à se décider mais pas pour les enfants 😉

le 22/06/2017 à 13h21 | Répondre

virginie

Lol c’est vrai que tes articles sont « rafraîchissants » 🙂 de notre côté, j’ai tout simplement dit à mon mari que j’etais prête et que c’était maintenant à lui de se décider. Je n’ai pas voulu lui faire de chantage ni rien car je voulais absolument être sûre qu’il était prêt puisqu’il a traversé une longue période où il n’en voulait pas. C’est arrivée d’un coup ! Il m’avait fait une surpris en m’offrant un p’tit bodie Tigrou et un p’tit mot <3

le 22/06/2017 à 11h09 | Répondre

Claire Gezillig

Je ne voulais pas faire de chantage non plus, j’ai vraiment essayé à ce moment de dire « tu sais ce que je veux mais je suis prête à attendre que tu sois prêt… Après, c’est à toi de décider donc tu veux qu’on attende, tu vas chercher ma pilule ; tu veux qu’on s’y mette, tu n’y vas pas et tu me le dis ».
Il avait un mois pour réfléchir et j’essayais de ne pas trop en parler pour l’influencer, juste lui rappeler combien de jours il lui restait pour aller chercher (ou non) la nouvelle prescription 🙂

le 22/06/2017 à 13h24 | Répondre

Lilicorne

Hiiiii Claire is back !
Trop contente de pouvoir suivre à nouveau tes aventures et savourer ta belle plume.
Mon homme lui a toujours su qu’il voulait être père de famille, mais quand je l’ai rencontré, j’étais en mode « je ne veux pas d’enfants », qui s’est ensuite transformé en « ok, je veux bien un enfant plus tard avec toi » et finalement d’un coup en « on fait un bébé? Genre maintenant? »
Du coup, il a lui aussi a un peu paniqué parce que même s’il en avait toujours voulu, c’était d’un coup très concret (surtout que je suis tombée enceinte au premier mois sans contraception, donc tout a vraiment été vite :P)
Bref, on en tirera le constat que nos hommes ont souvent plus de peine que nous à aller dans l’agissement concret 🙂

le 22/06/2017 à 11h17 | Répondre

Claire Gezillig

Je me demande aussi si le fait qu’en tant que femme on sache que notre temps est compté beaucoup plus que pour les hommes (parce que leur fertilité baisse beaucoup moins vite avec l’âge) n’est pas un facteur inconscient qui fait que souvent on est plus vite décidé qu’eux.
(Ça et la société qui a l’air de dire que c’est aux femmes d’avoir ce genre d’envie, pas aux hommes…)

(Et merci pour les compliments sur mon écriture)

le 22/06/2017 à 13h26 | Répondre

Madame Bobette (voir son site)

Nous aussi on a parlé très vite bébé même si c’était loin dans notre tête. Et puis à la fin de mes études, l’envie s’est faite plus forte. Bien entendu il n’était pas prêt, c’était trop tôt. Je lui ai donc répondu de me demander en mariage pour me faire patienter ^^ Bon c’est ce qu’il a fait quelques mois plus tard et effectivement je n’ai plus pensé bébé… Jusqu’à ce que le mariage passe. J’étais prête à tout arrêter et puis non, pas prêt! Finalement j’ai changé de pilule, elle ne me convenait pas du tout et c’est lui qui a fini par me dire d’arrêter ^^
Hâte de connaitre la suite!! A-t-il été chercher ta pilule??

le 22/06/2017 à 11h29 | Répondre

Claire Gezillig

Réponse au prochain épisode 😉
(Je sais, je suis cruelle…)

le 22/06/2017 à 13h27 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

J’aurais fait exactement comme toi dans cette situation ! Aussi parce que je trouve ça injuste que la question de la contraception repose dans la très grande majorité des cas sur nos épaules. C’est mon côté féministe caché 😉 .

le 22/06/2017 à 13h30 | Répondre

Claire Gezillig

Pour remettre dans le contexte, avant, c’était aussi souvent l’amoureux qui allait à la pharmacie chercher ma pilule parce que je déteste faire ce genre de courses…
Mais sinon, je sais que tu es une féministe qui s’ignore ;p

le 23/06/2017 à 11h55 | Répondre

Amandine

C’est sympa de lire le récit d’autres personnes c’est toujours enrichissant et surtout de futures mamans 🙂

Pour ma part avec mon compagnon nous savions que nous voulions des enfants mais vraiment pas de suite, au bout de nos 1an de relation, 2 amies à moi sont tombées enceintes et franchement ça m’a stoppé l’envie (leurs comportements) c’est dommage de réagir comme ça, mais par rapport à d’autres grossesses de mon entourage c’était trop pour moi et aussi pour mon chéri.

Puis en septembre nous avons voyagé aux USA, et en revenant l’envie m’a pris d’un coup et j’ai su que mon compagnon lui y réfléchissait lors de notre voyage.
Au final on n’osait pas s’en parler et là gros déclic, 2 mois après j’étais enceinte et hyper heureuse!
Vivement que nous puissions faire connaissance avec notre Babynou 🙂

En attendant vivement la suite de votre récit, j’aime beaucoup votre style d’écriture.

Ps: désolée pour le roman!

le 22/06/2017 à 13h50 | Répondre

Claire Gezillig

J’aime bien les romans 😉

le 23/06/2017 à 11h44 | Répondre

Choupichette (voir son site)

Bonjour Claire

Je suis super heureuse de te lire ici après avoir suivi avec passion ton(tes) mariage(s) et tes chronique sur Sous Notre Toit.

Je me retrouve à 99.9% dans ton texte. Sauf que, nous, on est là où vous étiez en octobre 2015.
J’arrive ce mois ci à la fin de ma dernière plaquette et, même si le rdv est pris, je n’ai pas DU TOUT envie de retourner m’en prendre des nouvelles (le fait de reprendre possession des sensations de mon corps et de ses cycles est aussi une raison + j’en ai marre de prendre des hormones et d’assumer seule la contraception de notre couple)

Comme vous, nous nous étions fixés un événement mais celui ci devenant concret et daté, mon Choupichou prend peur et recule l’échéance. Et c’est à ce moment que je me rend compte que plus qu’une envie, c’est devenu un besoin visceral de créer, porter, faire grandir ce mini nous. Alors je tente des négociations tous les soirs, je pleure parfois par ce que j’ai peur qu’il ne me dise jamais « oui aller on y va ».
Il me dit qu’il est prêt, qu’il veut vivre ça mais qu’il a peur et attend la situation IDEALE (qu’il sait impossible)
Comme toi je ne veux pas le forcer, je veux attendre et désirer ce petit être à deux mais je sais d’avance qu’il faudra le prendre par la main et le tirer un petit peu (comme pour le fait d’habiter à 2, comme pour le fait de prendre un chat, comme pour le fait de se marier… a chaque fois, ensuite, il m’a dit : tu as raison, j’en avais envie mais j’osais pas)

Désolée pour ce discours assez décousu, j’ai un peu écrit comme c’est venu…
Du coup j’ai très hâte de lire la suite de tes aventures !

le 22/06/2017 à 13h59 | Répondre

Claire Gezillig

Je te souhaite bon courage, ce n’est pas une situation facile… entre l’envie très forte et le besoin que ce soit un projet commun lancé ensemble (c’est le genre de sujet où on ne souhaite pas forcer la main à son partenaire…)

le 23/06/2017 à 11h49 | Répondre

Claire (voir son site)

Ah! trop drôle, on a le même genre de mari.
Moi, il me disait, après le Mariage, puis après le voyage de noce oui, après…
Je lui ai dit stop, maintenant, j’arrête la pilule, donc si tu veux encore attendre, prends tes dispositions.
Bon, bah il n’a jamais pris ses disposition 😉

le 22/06/2017 à 15h18 | Répondre

Claire Gezillig

ahah, pas mal aussi pour le mettre devant ses responsabilités 😉

le 23/06/2017 à 11h52 | Répondre

Banane

Bonne question : comment cette envie de bébé est-elle arrivée? De mon côté, j’en ai toujours voulu, je me suis imaginé cette future famille des millions de fois. Mais j’essaye de me souvenir de comment ça s’est passé pour lancer notre aîné et c’est compliqué (mon excuse : il va avoir 10 ans).
Je crois que ça faisait partie d’un tout : une fois qu’on s’est installé ensemble, je lui laissais 2 ans pour se décider. C’était une blague au départ, mais je lui rappelais de temps en temps l’échéance : à telle date, on pourrait lancer un bébé et acheter notre chez nous. Quand on visitait des apparts, je le taquinais souvent en lui disant que si on prenait un 3 pièces alors je remplirais cet espace disponible. Je pense que ça s’est lentement propagé dans son cerveau et j’étais enceinte de 3 semaines quand on a emménagé… 🙂
Par contre je me souviens bien de mon émotion quand il m’a dit qu’il était partant pour le 2ème, c’était un grand shoot de bonheur, mieux que de me demander en mariage.
Pour le 3ème, il y a eu pas mal de discussions argumentées, je ne savais pas moi-même ce que je voulais, pour le coup c’est lui qui était plus demandeur.
J’aurais dû noter tout ça, les souvenirs s’effacent.

le 22/06/2017 à 15h27 | Répondre

Claire Gezillig

Par association d’idée, tu me rappelles que je voulais écrire un petit cahier enceinte pour offrir à mon bébé quand il sera grand… Faudrait peut-être que je m’y mette…

le 23/06/2017 à 11h57 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

On a eu un cheminement très different mais on a beaucoup reculé l’échéance pour diverses raisons. Du coup je comprends cette envie viscérale de se lancer et qu’il est très difficile d’attendre !
Il me tarde de te lire encore !

le 22/06/2017 à 16h52 | Répondre

Claire Gezillig

ça arrive très vite 😉

le 23/06/2017 à 11h59 | Répondre

Mme Lau

Et là je me dis que j’ai énormément de chance d’avoir mon mari.
Dans mon cas c’est lui qui m’a proposé de faire un enfant. On savait tous les deux depuis longtemps qu’on voulait une famille nombreuse mais je l’ai rencontré j’avais 17ans et j’étais en terminale et lui a 12ans de plus que moi donc fallait bien attendre au moins que je finisse mes études et je voulais qu’on se marie avant. En 2014 on s’est marié et quand on préparait nos affaires il m’a proposé de lancé les essais bébés, je savais pas trop quoi dire vu que je n’y avais pas pensé surtout qu’on n’habitait pas encore ensemble mais au final j’étais très contente surtout qu’heureusement on s’est lancé assez tôt vu que ça a mis 1an à venir.
Bon maintenant on a une super ptite puce et le deuxième est en route 🙂

le 22/06/2017 à 20h53 | Répondre

Claire Gezillig

C’est lui qui avait proposé le mariage, on alterne, on verra pour le 2ème 😉

le 23/06/2017 à 12h03 | Répondre

Madame D

Mais la suite quoi !!!!!

le 23/06/2017 à 12h24 | Répondre

Claire Gezillig

Imagine comment les jours étaient longues pour moi à l’époque 😉

le 23/06/2017 à 12h34 | Répondre

Mlle Nature

Et bien pour moi ce n’est pas du tout une évidence. Enfin disons plutôt, que franchir le pas a été très dur psychologiquement car c’est pour moi LA décision de tout une vie et que ça implique beaucoup de responsabilités (non pas que je ne me sente pas responsable mais tout de même)
Et puis il faut dire que l’Homme était très patient et attendait donc que je donne le feu vert. D’un côté, j’ai beaucoup apprécié mais de l’autre c’était encore moins évident de sauter le pas.
Et il y a ce jour de Février où je préparais nos vacances en amoureux, je cherchais des activités à faire et je me suis dit à un moment « tiens ça serait bien de faire ça avec notre/nos enfant(s) ». Et là j’ai su que c’était le moment! On en a discuté un peu et finalement repousser (à cause d’une possible mutation).
Finalement, la mutation n’ayant pas eu lieu, j’ai dit à l’Homme: « bon on l’enlève ce stérilet?! » Et c’était parti!
J’ai ensuite pris rendez-vous pour le faire retirer (à ce moment là j’ai eu l’impression d’être dans l’avion au moment où l’on doit sauter en parachute) et je ne regrette pas notre décision! Maintenant on attend que la nature face son oeuvre 🙂

le 26/06/2017 à 16h09 | Répondre

Karolilyne

Bonjour,
C’est la première fois que je te lis et je trouve ton article très bien écrit. Finalement il reflète bien les questions que soulèvent nécessairement cette décision dans la société d’aujourd’hui.
Mais pourquoi on veut un enfant, ça alors je ne saurais pas répondre et je ne crois effectivement pas que ces les remarques incessantes de l’entourage qui rêve d’avoir une descendance à cajoler qui aide à décomplexer ou a encourager cette envie.
Cette envie, elle est là, c’est tout.
Personnellement, je l’ai eu très tôt, vers 17, 18 ans, alors que ma mère était pour attendre la fin des études.
Ba oui maintenant on attends une situation. Et si elle ne vient pas ? Ou si après avoir attendu on a des difficultés à concevoir ?
Je n’étais pas prête à prendre ce risque.
Bon après 2 ans sans contraception et espérant vivement à chaque fois, je suis tombé enceinte 2 mois après mon mariage. La psychologie ? Tout c’est donc fait pour satisfaire tout le monde Sauf qu’un mois de grosses chéri perd son emploi (il retrouvera mois plus tard), mais grosse angoisse.
Au delà de ça je crois que le désir de d’enfant et le désir de parentalité sont deux choses distinctes, le deuxième ne s’étant pleinement réalisé qu’à la naissance de la petite. Je pense que le premier relève de l’envie de laisser quelque chose de soi, de se « renouveler » et exister dans l’éternel. La parentalité s’acquiert au jour le jour et est beaucoup plus rationnelle, semé d’embûches, mais contrairement à tout ces désirs dont l’attente à meilleur goût que la réalisation c’est le seul qui est continue de grossir et d’emplir nos coeur de joie et de satisfaction; plus que de raison.

le 04/07/2017 à 23h03 | Répondre

Alexandra

Bonjour Madame Gezillig,
Je t’ai découverte sur Mademoiselle Dentelle il y a environ 1 an quand je préparais mon mariage, et j’ai lu avec attention toute l’histoire de ton mariage (je m’y retrouve un peu, puisque je vis en Allemagne, mais mariée avec un francais).
D’ailleurs, ca fait 4 mois que je suis mariée, mais je suis toujours accro à Mademoiselle Dentelle !!!
C’est la rediffusion de ton article qui m’a amenée ici aujourd’hui, pour découvrir que tu es enceinte, félicitations !!!
Cet article sur l’envie d’avoir un enfant me parle beaucoup. Depuis que je suis adolescente, je sais que je veux avoir des enfants (c’est comme ca, et pas autrement, c’est un besoin viscéral, ancré dans mon ADN).
Pour mon mari, c’est très différent : il n’aime pas vraiment les enfants, et disait au début de notre relation qu’il n’en voulait. Mais ca fait quelques années qu’il ne dit plus « si on a des enfants », mais « QUAND on aura des enfants ».
A 28 ans tous les deux, il n’est toujours pas prêt et n’en veut pas pour le moment (on a encore plein de voyages et de tours en moto à faire tous les 2 avant d’être 3)
Je pense aussi que ca rendrait nos plans très difficiles, et pourtant, ca fait quelques mois que l’envie a pris une place énorme : j’ai envie d’un enfant maintenant (alors que ce serait bien d’attendre encore quelques années… c’est long quelques années)
Mais j’ai trop peur de lui en parler, puisque ce n’est pas le moment pour lui. Dur dur…

le 17/08/2017 à 15h59 | Répondre

Madame Pinpon

Coucou Mme Gezillig,
Comme beaucoup c’est avec plaisir que je te retrouve sur ce blog après avoir lu ton reportage de mariage. 🙂
Ce commentaire pour te dire que, après un an de mariage tout pile, ton billet est venu comme une illumination pour moi, et j’ai donc offert mon ordonnance de pilule à mon mari. Je ne savais comment lui faire prendre conscience que ça commençait à devenir sérieux pour moi, et j’ai trouvé ton idée brillante. Donc merci, et puis… résultat de ses emplettes – ou non – dans un mois et demi ! ^^

le 20/08/2017 à 16h36 | Répondre

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