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J’ai choisi l’allaitement mixte (et je ne le regrette pas du tout)


Publié le 22 février 2016 par Urbanie

Kate a aujourd’hui 4 mois, il est grand temps d’aborder un sujet ô combien polémique : l’allaitement vs les biberons.

Oui, je sais : aborder le sujet, c’est prendre le risque de convoquer l’assemblée générale des Nations Unies pour éviter une nouvelle guerre froide. C’est aussi devoir faire preuve de diplomatie extrême, peser chaque mot, chaque tournure de phrase, pour ne pas se mettre à dos « l’autre camp ».

Eh bien moi, j’ai choisi de ne pas choisir. Ça sonne comme le slogan d’une campagne publicitaire, mais ça résume plutôt bien ma position sur le sujet. Mais commençons par le commencement.

Allaitement mixte

Crédits photo (creative commons) : nerissa's ring

Pendant la grossesse

Je passe neuf mois à ne pas savoir si je souhaite allaiter, ou non. J’aimerais bien tenter l’expérience. Je n’ai strictement rien contre le biberon, mais l’allaitement m’intrigue. Ça doit faire bizarre, d’avoir du lait qui sort des boobs, non ? Et la tétée ? Qu’est-ce que ça donne quand le bébé tète ? Et c’est vrai qu’on a une jolie poitrine quand on allaite ?

Oui, je l’avoue : je suis plus intéressée par le côté « expérience » du truc, que par tout le discours sur les qualités nutritionnelles du lait maternel. En plus, je connais tellement de femmes qui n’ont pas réussi à allaiter (et qui l’ont très très mal vécu) que ça m’a pas mal refroidie sur le sujet.

Je me dis donc que je verrai sur le tas, en fonction de ce que je ressens après l’accouchement. Je ne sais qu’une chose : je veux faire une tétée de bienvenue. Et pour le reste… ma foi, on verra bien le moment venu !

À la maternité

Kate naît. L’accouchement est incroyable, je n’ai pas eu mal, je suis parfaitement réveillée. On me pose donc mon bébé tout neuf et tout chaud sur mon bidou désormais tout mou, en me demandant si je souhaite lui donner une première tétée. J’acquiesce, on approche Kate du sein, qu’elle attrape goulûment. Et là… une douleur… mais une DOULEUR. Première tétée, première crevasse. Ça commence mal, cette histoire…

On me ramène dans ma chambre. Kate a faim, je la mets donc au deuxième sein. Bim, rebelote : douleur, crevasse, et flopée de sages-femmes et d’auxiliaires de puériculture qui défilent dans la chambre pour vérifier si la mise au sein se passe bien (« Oh, mais dites donc, mais elle tète très bien, cette petite ! Là, normalement, vous ne devez pas avoir mal ? » – hum, raté).

J’ai beaucoup de chance, je suis dans une maternité où le personnel est très sensible à ces questions, sans pour autant être pressant. On m’aide pour allaiter, mais uniquement si je le souhaite. Donc quand on me demande, le soir venu, si je souhaite que les puéricultrices de nuit donnent un biberon de complément à Kate pour que je me repose un peu, je dis OUI ! Je ne savais même pas que c’était possible. Si, et ça s’appelle l’allaitement mixte. Vu que je ne sais toujours pas si je souhaite continuer, je suis ravie : voilà qui me laisse une porte de sortie si je décide d’abandonner l’allaitement.

À chaque tétée de Kate, les crevasses reprennent : je termine badigeonnée de lanoline, les seins enveloppés dans du film alimentaire, pour que la cicatrisation se fasse plus vite – pas glamour (la tête de Jean-Mi quand je lui ai demandé de me ramener le rouleau de film micro-ondable…), mais hyper efficace. J’ai mal. En plus, Kate veut tout le temps être au sein. Je n’exagère pas : elle peut y rester plusieurs heures d’affilée. Je comprends vite pourquoi : ma montée de lait n’arrive pas.

Est-ce à cause du petit biberon de complément qu’elle prend chaque jour ? Ou parce que je la laisse dormir sans la réveiller des heures durant ? Mystère et boule de gomme. Mais moi, j’ai mal, et Kate maigrit.

À la maison

Pourtant, je n’arrive pas à arrêter d’allaiter. Je souffre, mais c’est inexplicable : je persiste. En fait, je suis conquise par la petite bouille affamée de Kate lorsqu’elle prend le sein. Je deviens surtout complètement accro à ce moment de câlins.

Au bout de dix jours (!!!), ma montée de lait arrive enfin. Je sors de la douche, je me sèche, et « ploc ». Comment ça, « PLOC » ? Ah ben oui : le robinet est ouvert. On peut passer à table.

Kate a quand même perdu pas mal de poids, donc d’un biberon, nous sommes passés à plusieurs biberons par jour. Malgré ma montée de lait, je n’allaite que trois à quatre fois dans la journée. Ce rythme de croisière me plaît bien. Il permet à mes seins de cicatriser. Jean-Mi peut participer aux repas, y compris la nuit. Kate grossit enfin. Et moi, j’utilise des bouts de sein pour atténuer la douleur.

Et puis, un jour, je me rends compte que ça ne me fait plus si mal que ça. Ça pince un peu, mais sans plus. La tétée devient réellement un moment très agréable pour nous deux. C’est chouette, et je me dis que je vais continuer sur cette lancée, mais que j’arrêterai vers ses 2 mois maximum.

Sauf que la machine se dérègle : Kate commence à souffrir de maux de ventre et (mais ça, nous ne le comprendrons que bien plus tard) de RGO (Reflux Gastro-Œsophagien). Elle se tortille au biberon, et refuse d’en boire plus de 30 ml. Pour un bébé de 2 mois, c’est peu… Le sein, en revanche, semble lui faire du bien.

Je n’ai pas trop le choix (et, à vrai dire, j’apprécie désormais réellement d’allaiter), nous passons donc à un allaitement presque exclusif. J’avoue que je m’y fais assez bien : je n’ai pas repris le travail. Et puis, la tétée la nuit, c’est quand même bien plus pratique que le biberon, vu que nous faisons du cododo.

Je n’ai cependant « pas assez » de lait pour la nourrir uniquement au sein : lors de la visite des 4 mois, Kate n’a pas pris assez de poids. Elle commence enfin un traitement contre son RGO, mais malheureusement, ça ne suffit pas pour lui faire boire ses biberons. Disons qu’il y a des jours avec, et des jours sans. Elle semble toujours avoir terriblement mal au ventre parfois…

Bref, au moment où j’écris ces lignes, Kate a 4 mois et 1 semaine, et n’est toujours pas sevrée. Nous revoyons son pédiatre dans quelques jours, et j’espère que nous pourrons enfin tirer cette histoire de douleurs au clair. Pour être tout à fait honnête, je soupçonne une intolérance aux protéines de lait de vache (PLV), ce qui me force à suivre un régime assez contraignant.

Place au bilan, maintenant.

Les points positifs de l’allaitement mixte

  • Tu as les avantages du biberon ET de l’allaitement.
  • Le papa peut t’aider la nuit.
  • Le bébé bénéficie tout de même des qualités nutritionnelles de ton lait.
  • Tu as carte blanche pour ton organisation : pas besoin de prendre de biberon si tu sors faire une course rapide, et tu peux éviter de donner le sein lors du repas dominical dans ta belle-famille (et échapper aux regards trop curieux).
  • Tu peux clouer le bec à tous les « pro » et à tous les « anti » (biberons ou allaitement). Il te suffit de te faire passer pour l’une des « leurs ».
  • Le sevrage se passe en douceur, vu que le bébé est déjà habitué aux biberons.
  • Tu gardes de la flexibilité dans ton alimentation : si tu manges trop épicé/bois quelques gorgées d’alcool/avales quelque chose auquel le bébé est intolérant ou allergique (coucou les PLV !), un petit biberon, et les tétées seront espacées d’autant d’heures que nécessaire.

Les points négatifs

  • Tu n’as pas forcément autant de lait qu’une « vraie » allaitante : si le bébé refuse le biberon (par goût ou parce qu’il a mal), ça peut devenir compliqué de le nourrir correctement.
  • Il paraît que certains bébés refusent au contraire le sein, une fois qu’ils ont découvert le biberon.

Pour conclure, je recommande l’allaitement mixte à toutes celles qui souhaiteraient tester l’allaitement, mais qui hésiteraient toujours… par peur d’échouer, par peur d’avoir mal, ou par envie de ne pas être « prisonnière » de leur bébé (quand on allaite exclusivement, on est forcément plus contrainte…).

L’allaitement mixte m’a aidée à avoir confiance en moi, en ma capacité à allaiter, sans me mettre la pression lors des débuts qui ont été, dans mon cas, assez douloureux. Lorsque Kate a commencé à souffrir de maux de ventre et de son RGO, lui donner le sein a grandement contribué à la soulager.

À l’heure où j’écris ces lignes, je commence à me lasser de l’allaitement (qui, de mixte, est passé à presque exclusif depuis bientôt deux mois). J’avoue que j’aimerais bien boire un petit verre de vin de temps à autre, ou recommencer à manger des yaourts, du beurre et de la crème comme je le souhaite.

Pourtant, j’ai adoré allaiter Kate, et je sais que ça va me manquer. Je sais aussi que, si je retombe enceinte un jour, je me donnerai cette fois-ci les moyens pour mettre en place un allaitement exclusif dès le départ.

Et toi ? Quel choix as-tu fait ? As-tu aussi décidé de ne pas choisir ? Comment ça s’est passé ? Viens nous raconter !

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Commentaires

11   Commentaires Laisser un commentaire ?

Camomille (voir son site)

Quand l’allaitement mixte fonctionne, c’est vraiment chouette ! Ici, une confusion sein tétine qui a supprimé tous les bib. Mais c’est vrai que le bib de complément à la mater, quand tu vois que ton bébé a faim mais que tu n’as pas encore eu la montée de lait… c’est génial ! Le RGO, c’est vraiment pas drôle, courage !!

le 22/02/2016 à 09h02 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Je comprends tout à fait les pour et les contre.
Je n’ai pas d’avis tranché pour le moment mais je pense que je tenterai l’allaitement mixte. Je trouve que quand même c’est une solution qui me conviendrait. Après on verra en temps voulu, je me laisse la possibilité de changer d’avis.
J’espère que depuis que tu as repris le boulot, tu as pu trouver une solution qui vous satisfasse toutes les deux.

le 22/02/2016 à 09h18 | Répondre

Doupiou

Allaitement mixte pour moi aussi mais uniquement au biberon (je tirais mon lait! ). Du coup ma fille n’a connu le sein que 4 jours : contrairement à toi, les terribles crevasses ont eu raison de la mise au sein !
Par contre l’allaitement au tire lait demande une sacrée organisation. Mais je crois que pour un deuxième bébé, je ferais la même chose !

le 22/02/2016 à 09h23 | Répondre

Lisa

C’est sur que l’allaitement mixte c’est top, on y trouve beaucoup d’avantages. J’ai commencé à 3 mois et demi lorsque j’ai repris le travail. Depuis sa naissance, c’était allaitement maternel exclusif et depuis ma reprise je l’allaite à 90 % mais il prend du lait infantile en complément lorsque je n’arrive pas à produire autant de lait que nécessaire. On a pas rencontré de problème pour lui donner le biberon par contre le premier biberon de lait infantile, il a beaucoup pleuré. Mais heureusement pas les autres fois, néanmoins il ne prend pas beaucoup chez la nourrice, il prend en petite quantité et donc il faut lui donner à boire toutes les 2-3 heures et il se rattrape le soir ,le matin et encore la nuit. Je vois bien que c’est son moment calin avec maman et qu’il en a encore besoin. Papa est content quant à lui de pouvoir lui donner quelques biberons lorsqu’il le garde et ça me permets de pouvoir m’absenter en toute tranquilité. Je ne suis pas encore prête à arrêter, j’ai l’impression que c’est notre moment à nous, bébé et moi, où nous sommes un peu en fusion et ça me permets de déculpabiliser un peu de le laisser la journée. Dans l’idéal j’avais pensé l’allaité jusqu’à 6 mois mais étant donné que ça fonctionne bien comme ça en allaitement mixte et qu’il n’y a pas trop de contraintes, je ne sais pas quand je vais réussir à arrêter. Et j’avoue que j’ai très peur aussi de ce que bébé pourrait ressentir si je commence à le sevrer, car de mon coté je lui donne uniquement le sein et il a bien compris qu’il a le biberon quand maman n’est pas là ou lorsque c’est papa qui le nourrit.

le 22/02/2016 à 09h32 | Répondre

Madame D

« Tu peux te faire passer pour l’une des leurs » Hahaha !!! J’adore ! Je trouve aussi assez insupportable que nous soyons obligé de nous mettre dans une de ces catégories !

A l’inverse de toi, le RGO de Princesse m’a obligé à passer au biberon. Mais ça m’arrangais … J’en avait marre de l’allaitement. Et aujourd’hui j’ai denouveau trop hâte d’avoir un nouveau bébé et de l’allaiter ! Comme tu dit, ce moment de calin entre toi et ton bébé quand il est au sein c’est magique …

le 22/02/2016 à 10h04 | Répondre

Hermy

Allaitement mixte ici aussi (finalement il y a beaucoup de gens qui le font) plus pour le choupi que pour moi même pendant 1 mois et demi. Pour un deuxième, j’avoue que je ne sais pas si je choisirai le bib ou le sein même si j’ai adoré l’allaitement.

le 22/02/2016 à 11h04 | Répondre

Hellodie

J’ai beaucoup aimé ton article. Et c’est une vraie piste que je n’avais finalement pas envisagée pour un peut être prochain bébé. Pour mes jumeaux, je voulais absolument allaiter, du coup j’ai passé mes 6 mois allités à (entre autre) potasser les livres sur la question. Au final, mes lectures m’avaient persuadé du « si on veut on peux », bah, heu… Pas toujours en fait! Grands premas, 2 semaines en réa, intubés , sedatés, puis neonat avec sonde de gavage… Bof, l’allaitement en a pris un coup, et apres 1 mois à tirer des quantités infimes, pas de réflexe de succion a 6 semaines…. Ben nous voilà rentrés avec des bibs! Pour un futur Mini, l’alaitement mixte est peut être une bonne idée… Trop peur de ne pas y arriver de nouveau, mais l’envie d’essayer tout de même et « de donner le meilleur à mon bébé » (ca aussi ça fait pub). Pour la petite histoire, j’ai continué à mettre Mini 2 au sein (parce que Mini 1 n’a Jamais compris l’intérêt du nichon…) et c’est à presque 5 mois qu’il a tété pour la première fois ! Bon, il a sûrement rien eu à manger, mais on a été tout émus. Snif.

le 22/02/2016 à 11h46 | Répondre

Miss Chat

Quand l’allaitement est (enfin !) mis en place, ça devient vraiment un moment magique, c’est tout à fait vrai 🙂 Personnellement je n’ai jamais retrouvé la même sensation en lui donnant le biberon, il y avait quelque chose « de plus » avec la mise au sein.
J’aime beaucoup l’idée de l’allaitement mixte car c’est un choix très pratique. J’aurais bien voulu y passer lors de ma reprise du travail mais je n’ai pas eu autant de chances que toi, je ne produisais vraiment pas assez de lait de cette manière 🙂

le 22/02/2016 à 14h27 | Répondre

Madame Vélo

Super d’avoir réussi à trouver une solution mixte qui te convenait bien ! Et c’est chouette que Kate n’ai pas fait de confusion sein-tétine. Tu m’a fait rire avec ton argument qui permet de clouer le bec aux défenseurs de chaque « camps » ! Je me suis toujours dit que si je devais reprendre le travail avant les 7 mois de bébé, je privilégierais la solution allaitement mixte si possible : le sein matin et soir, et biberon en journée. Bon, pour bébé 1 je n’ai pas eu à faire ce choix, on verra pour les suivants si la situation est différente !

le 23/02/2016 à 15h09 | Répondre

Elsa

Très bon article qui montre bien qu’au final… on fait ce qu’on veut et surtout ce qu’on peut ! Comme toi, je voulais voir « ce que ça faisait » d’allaiter… et finalement ça a été tire-lait (le torticolis de ma fille et la cicatrice de la césarienne nous ont empêcher de trouver une bonne position pour la tétée) et biberons de complément pendant un mois. Alors oui, c’est une sacrée organisation de tirer son lait, mais c’était finalement la solution qui nous convenait le mieux : papa peut participer, on contrôle facilement les quantités avalées et on a quand même la satisfaction de faire profiter des bienfaits du lait maternel à son bébé…
Bref, il faut avant tout se déculpabiliser et composer avec les contingences !

le 28/02/2016 à 18h51 | Répondre

Julie Charles

Merci pour ce super article! Pour ma fille nous avons très tôt dû lui donner des compléments car il y a eu des petits soucis au début de l’allaitement, et après on a continué avec le rythme suivant: sein quasi tout le temps mais bib le soir (poudre) pour faciliter le coucher, et quand je voulais souffler un peu, boire un verre, etc… Du coup je n’ai pas souffert trop des travers de l’allatement et ai allaité plus longtemps que je ne l’aurais cru initialement.
Pour mon fils, pas de problème de démarrage mais quelques compléments quand même à la mater, du coup ensuite on lui donnait de temps en temps du bib mais pas autant, ptet parce que l’allaitement marchait bien et qu’il fallait aussi s’occuper de la grande. Et là, patatra: je suis partie une semaine avec les deux enfants (donc papa pas là pour donner le bib, que moi) et depuis bébé, 5 mois, refuse le bib. Et là je me rends encore plus compte à quel point l’allaitement mixte est génial! D’un autre côté je suis ravie que ce ne soit pas le sein qu’il ait décidé de rejeter, je crois que ça m’aurait bien embêtée…(ironie: je doutais beaucoup des histoires de confusion sein/bib et pensais que le mixte ça fonctionne super, tout le monde devrait essayer, quel est le risque?…)
Mais bon, à la crêche où il ira en septembre, on nous dit que s’il a pris le bib, il reprendra… En attendant on ruse et des fois ça marche: on teste avec autres tétines, bien chaud, autres moments que le soir…

le 07/07/2017 à 10h14 | Répondre

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