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Mes astuces si le sucre devient ton ennemi pendant la grossesse


Publié le 19 janvier 2016 par Mme Indécise

Quand on est diabétique, on a souvent affaire à des gens qui, loin de nos préoccupations quotidiennes, sortent des âneries grosses comme eux.

On ne peut pas leur en vouloir : personne ne comprend mieux ton diabète que toi-même. Oui, je dis bien « ton » diabète, car l’expression de cette pathologie et certains de ses signes sont vraiment personne-dépendants. Moi, j’en suis même venue à me dire que chaque personne avait une insulinorésistance (grossièrement, l’incapacité des cellules à utiliser l’insuline) et une insulinite (re-grossièrement, la destruction des cellules qui produisent l’insuline) qui lui étaient propres.

Du coup, quand tu as eu la malchance de tirer la carte du diabète gestationnel, te voilà propulsée dans mon monde pour quelques mois. Moi, j’ai quelques années de vie commune avec la bête, donc j’aurais tendance à dire que c’est moins difficile pour moi que pour une personne lambda. Je te file mes petites astuces, en espérant qu’elles t’aideront à passer ces quelques mois de la façon la plus sereine possible.

Sucre

Crédits photo (creative commons) : Moyan Brenn

Moi/toi Vs mon/ton entourage

Pour beaucoup de personnes, le diabète de type 1, comme de type 2, voire de type 3, ne signifie qu’une chose : « Tu as dû un poil abuser sur les bonbons. » Dans leur tête, tu as une bonne cinquantaine d’années et tu es un peu bedonnante. On ne peut pas leur en vouloir : les campagnes de prévention servent, comme leur nom l’indique, à prévenir, donc elles mentionnent avant tout les cas liés au mode de vie.

Par conséquent, j’ai souvent eu affaire à des gens qui me trouvaient trop précautionneuse. Combien de fois n’ai-je pas entendu : « Tu ne trouves pas que t’en fais un peu trop ? » ou « Profite donc : avant, on n’en faisait pas tout un plat ! » ou encore « Moi, je connais plein de personnes âgées qui vivent bien avec du diabète ! ».

Aussi énervantes que peuvent être ces remarques, elles ne sont pas entièrement fausses. Mais elles sont représentatives de l’amalgame qui est fait. Et à cause de ces mêmes amalgames, tu risques d’en entendre des vertes et des pas mûres pendant ta grossesse.

Dans tous les cas, une explication claire s’impose. Il ne suffit pas de dire : « Je dois m’interdire le sucre. » Dans l’esprit de beaucoup de gens, ça ne veut rien dire. Parce que pour eux, le sucre, c’est le sucre blanc, auquel ils associent le goût sucré. Or, le sucre, ce n’est pas que ça.

C’est là que ta formulation devient cruciale : « Non, je ne m’interdis pas le sucre, mais vu que mon corps a du mal à le gérer, je n’ai d’autre choix que de faire attention à la quantité de glucides que j’absorbe. Oui, si j’en ai envie, je peux probablement me permettre un craquage, mais le fait que je ne le fasse pas, là tout de suite chez toi, ne veut pas dire que je suis devenue hyper rigide. C’est peut-être juste que j’ai déjà craqué hier ou avant-hier (voire les deux), pour des choses qui me faisaient plus envie. Ne fais pas ton repas en fonction de moi. Prépare ce que tu veux, je me dépatouillerai comme une grande avec les quantités. Si tu tiens vraiment à me faire plaisir, mets-moi juste une salade verte ou des légumes à disposition. »

Les étiquettes sont nos amies

Restreindre sa consommation de sucre est assez difficile dans nos sociétés occidentales. Il est présent un peu partout dans l’industrie agro-alimentaire. Mais pas que, hein !

On pense souvent que la seule solution est de tout préparer soi-même. Non, rassure-toi, tu peux encore t’en sortir avec l’aide de tes supers alliées : les étiquettes. Tu seras peut-être surprise d’apprendre qu’il y a autant de sucre dans tes tomates farcies de la marque X que dans un muffin, ou que le pourcentage de sucre peut passer du simple au triple en fonction des marques. Mais au moins, tu sauras à quoi t’en tenir.

On t’a probablement recommandé de faire aussi attention aux graisses ! Méfie-toi des versions allégées : elles contiennent souvent un poil moins de graisse, mais beaucoup plus de sucre, ou inversement.

En pharmacie, vérifie aussi qu’on te donne la version sans sucre, sinon tu risques d’avoir des soucis.

C’est sûr, tu mettras plus de temps à faire tes courses, mais tu pourras manger en étant plus sereine.

Ces aliments qui cachent bien leur jeu

Légumes

Crédits photo (creative commons) : Anelka

Tous les glucides ne se valent pas. Garde ça dans un coin de ta tête. Il te faudra certainement une phase d’adaptation pour appréhender ce à quoi ton organisme à toi réagit le mieux. Mais grosso modo, certains glucides risquent d’impacter plus fortement ta glycémie que d’autres.

En particulier, tous les sucres rapides, mais aussi certains féculents. Par exemple : les pâtes, le riz, le pain, la purée, les frites… Ça dépend toujours des gens, mais disons que plus ton produit de base est transformé, plus il risque d’avoir un impact sur ta glycémie. Et moins il comporte de fibres, plus il risque d’envoyer un uppercut à ta glycémie.

Voici comment je me débrouille avec les aliments du quotidien :

  • En remplacement des pâtes, j’ai testé les pâtes de lentilles. Ça a plutôt bien marché. Par contre, les pâtes au blé complet ont été un échec cuisant.
  • Pour remplacer les frites, dès que je peux, je prends plutôt une pomme de terre vapeur, ou alors je demande à avoir une petite quantité de frites, mais une plus grosse portion de légumes verts.
  • Le riz, complet ou pas, chez moi, c’est une catastrophe.
  • Pour le pain, je privilégie des pains riches en fibres etc.
  • Concernant les légumineuses, tu peux un peu plus te lâcher.

Enfin, attention à certains légumes : le maïs (qui a tendance à se comporter comme une légumineuse), la betterave (un poil sucrée, sans pour autant être très impactante pour ta glycémie) et les carottes cuites (là encore, plus de transformations = impact plus violent).

Céder judicieusement à la tentation

Donuts

Crédits photo (creative commons) : Inga Vitola

Même si je ne suis pas un palais sucré, je comprends que ce soit dur de devoir résister à toutes les bonnes choses qu’on aime du jour au lendemain.

Mais, si je peux te filer un tuyau, au lieu de craquer sur une part de gâteau au chocolat en plein après-midi, prends-la en fin de repas : tu verras, ses effets seront atténués. Profite aussi des jours où tu vas avoir une dépense physique plus importante si tu veux vraiment te faire un petit plaisir.

Certains édulcorants sont autorisés pendant la grossesse, et même si je n’en suis pas fan, je préfère ça à une future maman au bout du rouleau pendant neuf mois.

Bon à savoir : les rayons des hypermarchés se sont considérablement fournis en produits pour diabétiques. Tu y trouves des biscuits, de la pâte à tartiner, du chocolat à croquer et à pâtisserie, des confitures, etc. Sans oublier les magasins spécialisés qui, même s’ils ne sont pas partout sur le territoire, ont des sites internet qui fonctionnent pas trop mal.

Mais si tu as le temps, tu peux aussi faire la plupart de ces préparations toi-même :

  • Pour mes confitures, je ne rajoute pas de sucre : la cuisson confit les fruits toute seule. Pour qu’elles tiennent mieux, j’ajoute du jus de citron et de la pectine.
  • Pour les gâteaux, j’ai tendance à mettre un peu moins de farine pâtissière (T45) et à ajouter des farines plus complètes (châtaigne, T65…).
  • La plupart des aliments sont naturellement sucrés, et sinon, j’apporte du sucre par le biais de jus de fruit, de purée de fruits secs, etc.
  • Je remplace également le beurre par de la crème d’amande.

Les recettes sont quand même assez variées, tu peux donc te faire plaisir sans trop te priver.

Accepter que ton corps ne t’écoute pas

La grossesse est une situation diabétogène en soi, donc tu feras comme tu pourras, mais bien souvent, ton corps fera comme lui voudra.

Inspire profondément, et si en début de grossesse, tu fais des hypoglycémies (et ça, c’est valable pour tout le monde), diminue ta consommation de sucres rapides et augmente ta consommation de féculents. Et si l’idée d’un petit-déjeuner salé (version allemande ou anglaise) ne te défrise pas, ça peut aider.

Tu t’es couchée avec une glycémie nickel et le lendemain matin, elle est plus élevée ? Ne panique pas : le phénomène de l’aube (cette augmentation de la glycémie dans la nuit) est fréquent. Parles-en au médecin qui te suit, il y a plein de solutions qu’on peut mettre en place.

Vers 28 SA (plus ou moins, en fonction des femmes), ton diabète va peut-être s’envoler un peu (bon ok, beaucoup). Rassure-toi, c’est normal (enfin, je veux dire : prévisible). Si tu es sous insuline, tu peux te retrouver à devoir doubler tes doses. Ne t’en fais pas, ce n’est pas tant la dose qui importe, mais le fait que tes glycémies restent dans les clous.

Dernière indication : fais très attention après ton accouchement, tes besoins peuvent se normaliser progressivement, ou plus brutalement. Dans tous les cas, ne t’arrête pas immédiatement de surveiller ta glycémie. Tu risquerais d’avoir des surprises.

L’une des difficultés des femmes atteintes de diabète gestationnel est qu’elles doivent, en quelques semaines, acquérir une « culture » du diabète. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, tu dois savoir mesurer et interpréter tes glycémies, modifier et contrôler ton alimentation, et vivre avec la crainte d’une conséquence sur la santé de ton bébé. Des forums d’entraide et de soutien entre diabétiques existent et peuvent t’être d’une aide précieuse.

Et toi ? As-tu souffert de diabète durant ta grossesse ? Comment le gérais-tu ? Avais-tu aussi des astuces pour tenir ? Viens en parler !

Toi aussi, ça te plairait de nous raconter ta grossesse mois après mois ? Toutes les infos pour devenir chroniqueuse grossesse, c’est par ici !

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Commentaires

22   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Fleur (voir son site)

Je suis clairement un palais sucré comme tu dis, donc je n’ose imaginer si je devais me passer du sucre.
Merci pour tous ces conseils et effectivement le problème du diabète gestationnel est clairement dans le fait de maîtriser ton alimentation du jour au lendemain.
J’espère que ton propre diabète n’est pas trop embêtant pour ta grossesse.

le 19/01/2016 à 09h47 | Répondre

Mme Indécise

On a réussi moi et mon diabète à trouver un terrain d’entente, qui a pas trop mal marché les 8 premiers mois. Il se lâche un peu la vers la fin mais dans l’ensemble c’est gérable.

le 19/01/2016 à 16h20 | Répondre

lagrogniasse

Merci pour cet article très intéressant, très bien construit, et tous ces conseils éclairés.

le 19/01/2016 à 09h59 | Répondre

Mme Indécise

De rien, j’espère que ça peut aider.

le 19/01/2016 à 16h22 | Répondre

Miss Chat

Témoignage très intéressant ! Et qui doit être utile pour les futures mamans en diabète gestationnel.
Je mange toute la journée, de tout (et n’importe quoi, surtout) parce que je m’ennuie, je stresse, j’ai simplement un petit creux, j’ai beaucoup de choses à faire, etc… Avoir un régime alimentaire serait donc hyper difficile pour moi 🙁
Pendant ma grossesse, je n’ai pas eu le diabète mais c’était tout limite donc on m’a demandé d’arrêter biscuits et crasses salées et de manger plus de fruits et de légumes. J’avoue que je ne l’ai pas vraiment fait…

le 19/01/2016 à 10h33 | Répondre

Mme Indécise

Je comprends tout à fait, un régime alimentaire de but en blanc comme ça peut enlever tout le(les) plaisir(s) de la table

le 19/01/2016 à 16h27 | Répondre

Hermy

J’adore le sucre et j’avoue que j’ai été ravie de ne pas avoir de diabète gestationnel pendant ma grossesse. Après j’avais un peu réduit ma consommation de sucre mais plus pour manger plus sainement pour le bébé.
En tout cas merci pour les conseils.

le 19/01/2016 à 11h14 | Répondre

Albertine (voir son site)

Merci beaucoup pour cet article qui est vraiment très enrichissant. Je n’ai pas encore fait le test mais j’ai une amie qui a fait du diabète gestationnel durant sa grossesse et qui l’a très mal vécu notamment à cause du regard des autres (et des remarques lourdingues…)

le 19/01/2016 à 11h20 | Répondre

Mme Indécise

Les remarques c’est toujours le plus dur. Mais c’est vrai que se rappeler que les gens ne le font pas méchament peut aider

le 19/01/2016 à 19h17 | Répondre

Virginie

supère idée d’article, je ne me suis jamais intéressée au sujet mais je suis effectivement un palais multiple : sucré, salé, ce qui me tombe sous la main.. en très grande majorité sucrée. En revanche, je suis rassurée de voir que l’on peut le gérer avec la façon de cuisiner. Je ne sale et ne sucre rien, le sucre naturel me convient facilement. Ouf ! je garde cette piste en tête : pas transformer, pas sucrer ^^

le 19/01/2016 à 12h19 | Répondre

Étoile (voir son site)

Article très intéressant. J’adore tes techniques 🙂 Le diabète gestationnel a touché deux de mes amies. Pas évident à vivre surtout si tu n’es pas immunisé en plus contre la toxo.

le 19/01/2016 à 13h25 | Répondre

Mme Indécise

Ah bah oui c’est pas drôle si tu cumules pas les deux!

le 19/01/2016 à 19h25 | Répondre

Mme Lau

C’était l’une de mes craintes de faire du diabète gestationnel vu que mon mari est hypoglycémique mais heureusement c’est bon.
Je vois que tu arrives plutôt à bien gérer ton diabète et le regard des autres. Pour le cas de mon mari (certes très différent) je pensais pas que les autres aurait tant d’avis divers, dès qu’on est invité quelque part ils veulent le gaver de sucre sauf que souvent c’est du sucre rapide donc sans réel effet. Alors oui je suis d’accord c’est probablement plus facile à gérer d’être hypoglycémique que diabétique mais il y a quand même eu des périodes difficiles (ça fait qu’1 an qu’on sait qu’il est hypo) puisque cela a entraîné des changements alimentaires et notamment la prise d’un ou deux repas de plus par jours et les kilos qui vont avec…

le 19/01/2016 à 14h03 | Répondre

Mme Indécise

Je ne connais l’hypoglycémie qu’en terme de symptôme d’une pathologie mais pas en tant que pathologie à proprement parler. Mais j’imagine bien que les hypos fonctionnelles doivent être difficile à vivre au jour le jour.
Et oui les gens ont toujours un avis sur tout ?

le 19/01/2016 à 19h35 | Répondre

Louna

Ah ben ça, c’est un article que j’aurais apprécié lire pendant mon dernier trimestre de grossesse.
Comme tu le dis, acquérir une culture du diabète aussi rapidement, ne pas se sentir coupable et accepter que son corps n’en fasse qu’à sa tête, même lorsqu’on fait tout comme il faut, c’est tellement difficile à vivre !
Et je ne parle même pas des remarques de l’entourage….
A presque 18 mois après l’accouchement, je suis encore suivie, et j’ai l’impression de vivre avec une épée de Damoclès au dessus de la tête, de vivre dans l’attente de l’annonce « ça y est, vous avez déclaré un diabète de type 2 ». Je l’ai très mal vécu pendant ma grossesse et le vis encore mal au jour de le jour.

Au fait, j’ai une petite question : lorsque tu dis « il y a plein de solutions qu’on peut mettre en place » en cas de montée de la glycémie le matin à jeûn, quelles sont-elles ? Hormis augmenter mes doses d’insulatard au moment du coucher, on ne m’a rien proposé d’autre.

En tous cas, merci pour cet article !

le 19/01/2016 à 16h09 | Répondre

Mme Indécise

Comme je te comprends ce n’est pas évident.
Moi j’ai eu plusieurs solutions car je suis sous pompe, et c’est vrai qu’il existe la possibilité de créer un schéma basal qui agit de 1h à 6h. Après personnellement je me suis rendu compte que ce phénomène était lié à la glycogenese de mon foie, je fais plus attention aux quantités de glucose que j’ingère au long de la journée, et à quelles heures je les prends. J’ai aussi découvert une petite fenêtre de glycémie avec laquelle ces phénomènes étaient moins important. Ça demande de bien se connaître mais on y arrive.

le 19/01/2016 à 19h50 | Répondre

Miss Chat

Oh tu m’apprends quelque chose, Louna ! Je ne savais pas que tu devais continuer le suivi après un diabète gestationnel ! Je croyais qu’une fois l’accouchement passé, c’était terminé… Du coup, si c’est pas indiscret, ça consiste en quoi ? Tu peux développer un « vrai » diabète après un diabète gestationnel en fait ? C’est trash 😮

le 20/01/2016 à 09h38 | Répondre

Louna

Eh oui, Miss Chat ! Bon, je ne suis pas médecin et encore moins spécialiste du sujet, mais, en apprenant que j’étais chercheuse en science, la diabétologue qui m’a suivi pendant ma grossesse a pris le temps de m’expliquer tout ça, et m’a même faire lire des articles scientifiques à ce sujet (ce que mon esprit scientifique, toujours en quête de réponse, a grandement apprécié !!).

Alors, de ce que j’ai compris, le fait d’avoir développé un diabète gestationnel peut être le marqueur d’un terrain de prédisposition pour le développement d’un diabète de type 2 précoce, en tous cas en ce qui me concerne. En effet, j’ai développé un diabète gestationnel sans prise de poids excessive ni régime particulièrement riche en glucides. Du coup, toujours d’après ma diabétologue, ça veut dire que ce petit « accident de parcours » est dû à ma génétique.
Ce qui fait que je suis passée dans la catégorie « à surveiller », et ce même en post grossesse. Je suis allée voir une endocrinologue trois mois après la naissance, et je dois continuer à faire plusieurs fois par an des prises de sang à jeun pour s’assurer que mon pancréas n’est pas passé du côté obscur ! Et ce suivi est d’autant plus important qu’un dérèglement de la glycémie au moment de la conception d’un petit frère ou d’une petite sœur pour ChérieChou pourrait être extrêmement nocif (malformations congénitales). Donc, il va falloir que j’en discute avec mon médecin, mais ça va vraisemblablement nécessiter un suivi un peu plus lourd dans mon cas que pour ma première grossesse.

Cela dit, je suis sûre que Mme Indécise est bien plus calée que moi sur le sujet ! Si tu as des compléments d’informations, n’hésite pas à les partager (j’avoue que tout n’est pas encore clair pour moi, et ça me fait bien stresser).

le 20/01/2016 à 10h22 | Répondre

Mme Indécise

Rien à ajouter M’dame! C’est vrai que diabète gesta veut souvent dire considéré à risque. Mais le suivi post accouchement va vraiment dépendre du vécu même du diabète gesta. Si tu as été sous insuline c’est qu’un « régime  » alimentaire n’a pas réussi à remettre les choses en place, du coup on aura tendance à plus te coller au basque pour les futures grossesses. Souvent le premier critère est d’avoir une bonne hémoglobine glycquée avant de démarrer une grossesse. Après fonction des docs, ils aiment bien te faire un petit Check up complet (Doppler, écho cœur, fond d’œil etc….). Il ne faut pas que ça te pèse ou t’inquiètes de trop, c’est souvent juste pour avoir des valeurs de références.
Après si quelque chose venait à se confirmer au vu de tes examens, n’hésites pas à demander à ton doc, des exams génétiques plus poussés ( genre pour rechercher un diabete de type 3 ou Mody). Tu es jeune, pas en surpoids, c’est un peu léger pour un simple DT2.

le 25/01/2016 à 16h38 | Répondre

Onedaymaybe

Cela fait un mois qu’on m’à diagnostiqué du DG. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps pendant 48h car je suis un vrai bec sucré !
J’ai cessé tout grignotage et toutes consommations de gâteaux industriels et bourrés de sucres. Cela m’a permis d’avoir de bons taux et de réguler les choses… mais depuis deux jours, je suis en manque ! La perspective des fêtes, les petits gâteaux de Saint Nicolas, les pubs pour les chocolats…j’ai un manque alors fou à tenir mon régime. Pourtant je pense à la santé du bébé et aux risques mais c’est plus fort que moi !
Difficile de gérer les craquages, surtout quand on est chez soi toute la journée…

le 07/12/2016 à 21h10 | Répondre

Elochow

Un grand merci pour ce super article ! C’est ma 3ème grossesse et la première avec DG détecté à 8SA et je viens de passer sous insuline (seulement le soir) aujourd’hui à 12SA. J’aime beaucoup la manière dont tu en parles alors je voulais te laisser un petit mot.Et surtout souhaiter un bon courage aux diabétiques, parce que nous c’est pour quelques mois et déjà c’est difficile alors… chapeau ! et merci aussi pour les astuces culinaires! Bonne continuation

le 24/02/2017 à 13h53 | Répondre

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