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Le terrible two… avant 2 ans


Publié le 17 août 2016 par Floconnette

Cet été, Dans Ma Tribu et ses chroniqueuses prennent quelques jours de vacances… Nous serons de retour le 22 août avec des nouvelles chroniques et de nouveaux témoignages ! En attendant, nous t’avons concocté un petit best of des articles les plus vus de l’année 2016. Ce sont donc toutes tes chroniques préférées que tu retrouveras dans les jours à venir ! 🙂

Ah ! Rien que le nom te fait trembler, toi la maman d’un petit de moins de 15 mois… Tu l’appréhendes. Tu ne sais pas ce que c’est, mais en même temps, on t’en a tant parlé que si, tu crois bien savoir un petit peu…

Le terrible two, tu en trouveras de nombreuses définitions sur la toile. Je ne vais pas les répéter, même si je vais parfois citer des livres ou des articles. Je trouve difficile de « cantonner » tous les enfants de 2 ans au terrible two. Disons plutôt que c’est une phase de leur apprentissage par laquelle ils passent, chacun à son rythme, chacun à sa façon.

Chaque enfant est différent. Un petit de 15 mois marchant déjà bien pourra littéralement te faire courir partout, alors qu’un petit qui prend son temps ne pourra pas user des mêmes astuces pour te rendre folle !

Je vais te parler de notre expérience et de comment nous l’avons vécue (et la vivons encore).

Terrible two

Crédits photo (creative commons) : Lianne Viau

Une sorte d’adolescence

J’assimile vraiment cette période à une « mini-adolescence », comme j’ai pu le lire. En effet, de ce que j’ai pu constater, mon bébé est devenu un enfant, comme un enfant devient un adolescent, puis un adulte.

D’ailleurs, c’est assez amusant, mon fils dit déjà depuis plusieurs mois que non, il n’est pas un bébé, mais un petit garçon. Si on lui dit « mon bébé », « mon chouchou » ou autre, il répond : « NON, petit GARÇON !! » C’est important pour lui !

Je trouve que ça reflète assez bien la difficulté de cette période. Le bébé devient un enfant, et veut donc prendre son indépendance et imposer ses choix. Cependant, il reste un tout-petit, qui ne peut pas tout faire tout seul. En somme, le parent doit l’accompagner dans son « émancipation », sans toutefois l’abandonner, ni « casser » sa personnalité naissante. Toute la difficulté est là :

  • Laisser libre, mais cadrer lorsqu’il dépasse les bornes.
  • Laisser faire « TOUT SEEEEUL », mais ne pas le laisser se mettre en danger.
  • Laisser passer des choses sans importance, le laisser faire ses découvertes, mais rester intransigeants sur d’autres règles…

Les débuts

Pour notre part, notre charmant petit ange a commencé à nous tester dès 15 mois environ, à coup de bêtises qu’il savait interdites, en nous narguant du regard. Il a marché à 12 mois pile, donc il savait déjà bien se déplacer. Et il a vite compris le pouvoir qu’il avait sur les objets !

Il fallait donc dire NON, et redire NON. Le livre J’ai tout essayé d’Isabelle Filliozat appelle cette phase de 12 à 18 mois la « période du non des parents ». Cette expression a pris tout son sens avec notre petit coquin !

Non, on ne mange pas la queue du chat. Ni ses croquettes. Non, on ne saute pas dans le bain, ça glisse. Non, on n’arrache pas les fils électriques, c’est dangereux. Non, on ne rentre pas dans le tiroir à casseroles. Non, on ne jette pas les galets du pot de fleurs sur le carrelage tout neuf… Et bien d’autres perles dans ce style !

À ce stade, nous n’utilisions que le non. L’enfant ne parlant pas encore vraiment, il est difficile de dialoguer. On lui disait non en lui expliquant pourquoi (ça casse, c’est dangereux, ça fait mal…).

La difficulté, pour moi, ça a été de discerner les moments où il se « moquait » de nous, ou faisait une bêtise exprès, et ceux où il ne savait pas. Je disais souvent : « C’est encore un bébé ! » ou « Il ne sait pas… » Mais il ne faut pas louper le coche non plus.

On a aussi beaucoup eu droit aux jets d’objets et hurlements, car on devait ramasser dans la seconde… À un moment, je pense que l’enfant le fait exprès : ce n’est plus le test du jouet qui disparaît/réapparaît, apprentissage qu’il fait plus jeune.

Cette phase fut très éprouvante pour moi, car au bas mot, il m’arrivait de lui dire NON (pour les galets en particulier) parfois douze à quinze fois par soirée (de 18h à 19h30, donc…). Et comme il était encore assez petit, difficile de « punir » ou de trouver autre chose que le non. Mais on a tenu bon, et petit à petit, il a cessé ce jeu.

Quand il a pu comprendre, nous avons également instauré le « coin », qui chez nous consiste à s’asseoir sur l’escalier. Et s’il le peut, nous lui faisons réparer sa bêtise.

Si tu as d’autres idées pour appréhender cette période, je serais ravie de les lire en commentaire et de les tester avec mon deuxième enfant !

De notre expérience, je dirais que les maîtres-mots sont « patience » et « calme »… Deux qualités qui me font défaut, et dont mon fils manque cruellement également, ayant hérité de mon caractère pourri affirmé. Ça a d’ailleurs été l’occasion pour moi de me remettre en question : j’ai constaté que ce manque de patience (ses hurlements dès qu’il avait perdu sa sucette, par exemple) était réellement irritant, et je me suis rendu compte que j’étais pareille en mode adulte…

Protéger ou non son environnement

Nous avons pris le parti de ne pas utiliser de bloque-porte ou de protège-coin. Nous trouvions qu’expliquer suffisait. Nous avons ôté quelques objets dangereux, mais notre espace de vie est globalement resté le même. Seul le four a une sécurité (oui, le mignon petit enfant l’allume tout seul !) (et le chat allume les plaques à induction, mais c’est une autre histoire…).

Nous avons eu quelques incidents, mais qui l’ont aidé à comprendre. Un jour, il a touché une casserole chaude à table, alors que nous lui avions expliqué le danger. Après cet incident, il reculait quand je mentionnais le mot « chaud ». Ce n’était plus abstrait pour lui, il l’avait testé. Il ne jouait plus avec le robinet du bain quand je disais que c’était chaud. Maintenant, quand il voit ma tasse de café, il dit : « Chaaaud ! Brûler ! Mal ! » et ne touche jamais. Message reçu. Parfois, un petit incident sans gravité peut se révéler utile : il faut tirer le positif des expériences négatives.

D’ailleurs, petite parenthèse : ma mère a offert ce livre sur les dangers de la maison à mon fils, et il comprend très bien. On y voit que les ciseaux peuvent couper le doigt, que tel objet est dangereux, qu’on peut trébucher sur le tapis, etc. Ça peut aider à faire comprendre à l’enfant pourquoi certaines choses sont interdites.

De 18 mois à 24 mois

Là, le petit bougre (ou la petite bougresse) a vraiment décidé de te faire ch*er tester ta patience et ton self-control. C’est « la période du NON des enfants » selon Filliozat. HA HA HA !

Mon père, médecin, la résume ainsi : « L’enfant doit nier l’autre pour s’affirmer. Il dit NON même s’il pense OUI, pour s’opposer. »

Notre fils a commencé à bien parler vers 18 mois et sait bien exprimer ce qu’il veut. Il mange comme un glouton, aime tout, mais quand on lui propose un plat qu’il apprécie, il jette sa cuillère de toutes ses forces, tourne la tête et dit : « NON. CHOCOLAT. » Ah d’accord. Bien sûr.

Donc là, je ne sais pas quelles sont les meilleures méthodes. Au début, j’ai voulu faire du forcing, stressée que j’étais. Ça a été un échec cuisant. Mon mari me disait de laisser tomber, qu’il était gourmand et qu’il mangerait bien quand il aurait faim. Il avait bien sûr raison…

Aujourd’hui, quand ça se produit :

  • Si c’est un plat qu’il aime, nous ne cédons pas. Pas de cris, nous lui expliquons qu’il doit manger un peu de son plat avant le dessert, car on ne peut pas manger que du dessert. Je lui dis calmement que moi aussi, je préfère le yaourt aux légumes, mais que les légumes, c’est quand même bon (surtout ceux que j’ai cuisinés, ha ha !) et que nous devons manger de tout pour être en bonne santé. Nous ne le forçons jamais à finir totalement une assiette, par contre : nous estimons qu’un enfant a le droit d’adapter les quantités ingérées à son appétit.
  • S’il refuse toujours (ce qui devient plutôt rare), il finit par taper sur la table et à faire le zouave. Nous le sortons alors de table, en lui disant que la table, c’est pour manger, et que nous, nous souhaitons finir notre repas tranquillement. S’il a fait une bêtise, comme jeter un aliment ou son assiette à table, il est puni et doit aller s’asseoir sur l’escalier. S’il a juste refusé de manger, il peut aller jouer ou faire une autre activité. Il a le droit de ne pas avoir faim. En général, il revient dans les minutes qui suivent et finit son repas normalement.
  • Si c’est une nouveauté à manger, nous estimons qu’il a le droit de ne pas aimer et ne le forçons pas.

Autre souci rencontré : la table à langer. Mon fils est grand et costaud, et il me roue de coups sur sa table quand il est fâché. J’essaie de l’habiller debout de temps en temps, mais alors il se sauve et gigote, et c’est encore pire. Depuis que je suis enceinte de mon deuxième, c’est encore plus difficile quand il s’y met.

Là, en général, on ne cède pas, et ça finit souvent en larmes, ce que je déteste. Mais trente secondes après, il « change de sujet », en me parlant de la peluche sur la commode ou de ses jouets de bain… C’est un pro pour noyer le poisson !

Lorsqu’il dit NON alors qu’il ne le pense pas, juste pour s’opposer, nous obtempérons à son non, pour qu’il voie la portée de ses paroles. Par exemple, le matin, quand je lui demande de se mettre debout pour le sortir de son lit, s’il dit non, je ressors de la pièce en disant : « D’accord, tu veux sans doute dormir encore. » Dans la seconde, il me rappelle et obéit.

Rester ferme

C’est la chose la plus difficile, je trouve. Rester cohérente, ne pas céder car je suis fatiguée, j’en ai marre, ce n’est pas si grave, etc. Mais l’enfant ne comprend pas si un jour, c’est oui, un jour, c’est non. Donc même au bout du rouleau, si c’est une bêtise récurrente (renverser les croquettes des chats, par exemple), on lui dit qu’on n’est pas d’accord, qu’il doit réparer sa bêtise (s’il le peut).

En ce moment, il lui arrive de ne pas obéir lorsque je lui demande de venir, de mettre ses chaussures, son manteau, de monter l’escalier… Après plusieurs demandes gentilles, je lui dis que je compte jusqu’à trois et qu’après, c’est moi qui le fais. Après l’avoir porté à l’étage sous le bras quelques fois, ou mis son manteau, il a compris. Quand je commence : « UUUUN, DEEEUX… », il arrive en courant neuf fois sur dix. Il sait que j’agis à trois !

L’assistante maternelle est sur la même longueur d’onde. Les réactions aux bêtises sont les mêmes chez nous et chez elle. Avec cette « harmonie » de réactions, il sait qu’il n’a pas de porte de sortie avec certaines bêtises, et arrête de lui-même.

Enfin, pour dédramatiser tout ça, je dirais que c’est une phase obligatoire de construction de l’enfant : il ne faut pas essayer de la nier, mais de passer au travers le plus aisément possible. C’est normal de craquer certains jours. En général, notre fils nous teste une ou deux semaines, puis est adorable pendant plusieurs semaines, avant de retenter durant quelques jours. C’est cyclique.

Et bien sûr, je parle ici de « gestion de crise », mais n’affolons pas les non-mamans : ce n’est pas tout le temps comme ça, et dans notre cas, pas la majorité du temps du tout ! Notre fils est très mignon, et nous passons de superbes moments en famille. Il range seul ses jouets, dort bien, mange bien, et est très serviable. Il dit merci, s’il te plaît, pardon… Mais oui, parfois, il se rebelle, comme nous tous !

Et toi, quelles sont tes astuces ? As-tu vécu le terrible two ? En as-tu peur ? As-tu des conseils pour la suite (mon fils n’a que 2 ans) ? Raconte !

Toi aussi, tu veux témoigner ? C’est par ici !

Commentaires

38   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame B

Merci bien pour cet article, on est en plein dans la période du ‘non’ des parents. Entre moi qui dit toujours ‘non’ et ma fille qui fait plutôt ce qu’elle veut, je suis un peu rassurée de savoir que c ‘est une étape que tout le monde traverse. Je trouve çà très difficile de faire de la discipline alors que ce n ‘est qu’un bébé, j’avais besoin qu’on me rappelle les bases 🙂 Bon courage avec ton terrible two!

le 04/03/2016 à 07h44 | Répondre

Floconnette

oui c’est difficile, on se dit longtemps « il/elle est trop petit(e) et ne comprend pas… »
c’est dur de trouver des choses adaptées à leur âge pour leur expliquer!

le 04/03/2016 à 09h36 | Répondre

Ars Maëlle

Bonjour,

Merci pour cet article. Je trouve votre approche très mesurée et équilibrée, c’est assez inspirant.
J’ai entendu que les enfants avaient du mal à comprendre le lien entre bêtise et « punition » avant 2-3 ans, je n’ai pas encore vu ce qu’il en était. Mais je trouve super que vous ayez déjà mis en place la « réparation » de la bêtise, ça me semble une approche très constructive.
Et merci pour la référence du petit livre, c’est à retenir.
Bon courage pour la suite, et surtout une super vie à 4

le 04/03/2016 à 09h10 | Répondre

Floconnette

Bonjour,
Merci, ce n’est pas toujours facile, on se remet sans cesse en question en se demandant si on fait bien les choses…
Pour les punitions, en effet si ça n’a aucun lien je pense qu’il faut attendre plus tard ou même ne jamais le faire. Là on le met surtout sur l’escalier pour qu’il se calme quand il rentre dans des colères ou jette tout (par exemple hier il m’a encore jeté sa fourchette dessus, sans aucune raison, il avait mangé et on était cool…) Et les « punitions » de réparation, c’est pplutôt dans un but pédagogique pour qu’il voit la conséquence (on balance la nourriture par terre, maman ou papa doit nettoyer donc tu peux aider un peu aussi).

le 04/03/2016 à 09h38 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

J’attends de voir ce que ça va donner avec mon neveu qui commence à tester les limites. Globalement, quand on dit non avec sérieux et l’intonation qu’il faut. Il s’arrête tout de suite ou alors il chouine. Et quand il chouine en mode caprice on le laisse pleurer. Ça dure 15s max et il a vu que l’on ne cède pas.
Pour les punitions je ne sais pas encore mais on m’a dis que les enfants ne comprennent pas les punitions à 3-4 ans. Je suis septique quand même.

le 04/03/2016 à 09h30 | Répondre

Floconnette

Ah il y a ceux qui chouinent et ont un peu peur, et ceux qui s’en fichent royalement (le mien…)
Il ne chouine jamais et continue, continue, voir quand on craque. C’est horrible des fois!
Pour les punitions comme dit ci-dessus oui on ne fait pas de punition décorrélée de la situation, l’isolement sur l’escalier dure peu de temps et on va le voir en lui demandant s’il est calmé et s’il a compris qu’on était fâchés et que son geste n’était pas acceptable (taper ou jeter par exemple).
J’admets que c’est difficile car il me tape moi aussi quand il est vraiment en colère ou qu’il veut quelque chose qu’on lui refuse (télé, chocolat…)
Je pense qu’il faut aviser au cas par cas quelles actions / quels dialogues fonctionnent pour cet enfant en particulier, s’il y avait une recette universelle ça serait trop génial 🙂

le 04/03/2016 à 09h41 | Répondre

issabill (voir son site)

Merci pour cet article. Je vais me le garder très précieusement. J’ai un petit de 12 mois, qui semple déjà entrer dans l’opposition : refuse de manger, va ouvrir les placards interdits en nous regardant bien dans les yeux (il a des placards « autorisés » qu’il ouvre et ferme sans s’occuper de nous, donc j’ai bien l’impression qu’il a assimilé la différence ahaha). Bon, pour le moment c’est assez gentillet… mais j’avoue appréhender un peu la suite!

le 04/03/2016 à 09h31 | Répondre

Floconnette

Cela a commencé pour nous aussi de la même façon. Il paraît, selon l’un de mes livres, qu’ils ne nous narguent pads forcément mais demandent confirmation de l’interdit en ouvrant le placard interdit. Dans un premier temps donc je lui disais « oui c’est bien ce placard là qui est interdit, maintenant referme-le ».
Mais il est évident que ça ne marche pas toujours!
Bon courage pour la suite!

le 04/03/2016 à 09h42 | Répondre

issabill (voir son site)

Héhé, on lit les mêmes bouquins! Je teste aussi cette solution. Mais pour le moment, ça ne marche pas! 😀

le 07/03/2016 à 09h12 | Répondre

Madame Vélo

Ah ah c’est drôle parce qu’avec les commentaires dans un des derniers articles je m’étais justement posé pas mal de questions sur ce « terrible two » et je me disais qu’un article de l’une d’entre vous qui l’expérimente serait intéressant !
Pas hâte du tout d’y être… quand je vois déjà la quantité de NON que je dis aujourd’hui alors qu’il a 9 mois… comme toi on n’a pas opté pour le parc ou les barrières de sécurité ou autres, et forcément ça l’amène à des endroits qui ne sont pas entièrement sécurisés et/ou autorisés. Il est encore trop jeune pour comprendre les interdits mais je reste ferme sur les prises électriques, le four et les plantes. A nous de le protéger jusqu’à ce qu’il soit capable de comprendre, avec un petit incident comme chez toi (ou pas !), pourquoi certaines choses sont interdites.
Et comme toi, c’est un vrai monstre sur la table à langer et avec tous les coups de pieds que je me prend je me demande comment je ferais quand je serais enceinte du 2ème ! J’imagine qu’il est trop jeune pour comprendre que le ventre de maman est devenu fragile ?
C’est censé s’arrêter vers quel âge cette mini adolescence ?
Je crois que le pire pour moi sera d’avoir suffisamment de patience pour que les repas ne se transforment pas en cauchemar, car c’est à table que j’ai le moins de patience !
Aller, courage ! Et merci pour ton retour d’expérience et tes tuyaux 🙂

le 04/03/2016 à 09h47 | Répondre

Floconnette

Mme Vélo, on avait quand même un parc, mais je l’utilisais plus pour balancer tous les jouets dedans quand on avait de la visite 😀 !!
Sinon je le mettais dedans quand vraiemnt j’étais seule, et que ça sonnait ou que je sortais un truc du four ou que j’allais aux toilettes car il faisait vraiment des trucs dangereux. Il a tout le temps des bleus le pauvre il est très casse-cou encore maintenant!
Mais quand j’étais disponible je l’y mettais que très peu.
Sur la table à langer j’admets je ne sais plus quo ifaire, il l’a encore fait ce matin, il se retourne quand je veux l’habiller… je sais qu’il est « grand » mais je n’arrive pas à lui mettre sa couche debout, sauf les couches culottes mais elles tiennent mal pour la journée (elles glissent une fois pleines). Et le pire: des fois je veux le vêtir debout comme un grand et il me dit « non table à langer »!

Pour les repas: on est assez veinards. Il aime manger alors il cède toujours. On lui demande de manger un peu de son plat avant le dessert quand même et il obtempère le plus souvent (sauf si vraiment c’es tune nouveauté comme je dis dans l’article auquel cas on n’insiste pas). Quand il fait le pitre à table on sait que c’est pour s’opposer et pas par refus de la nourriture. On a assez de chance, au restaurant il se tient bien et mange quasiment tout. Les fruits en morceaux, les plats complets etc… Et il cuisine pas mal avec moi, est ce que cela joue qu’il voit qu’on fait le repas? je ne sais pas!
Par contre en ce moment, il mange le repas chez nous, mais psa chez sa nounou! et j’apporte les repas donc c’est pareil qu’à la maison! C’est bizarre ça! Donc j’ai pris l’habitude de lui montrer le soir ou le matin son repas du midi chez « Tatie », il m’aide à remplir son petit sac isotherme hibou (lol) , on met les yaourts, les fruits, le repas, et je précise qu’il doit bien manger son repas chez tatie. Mais bon….
Et l’autre souci ces derniers temps, plus embêtant: il embête un peu les autres enfants chez la nounou et ça je ne sais pas trop comment le gérer vu qu’en plus je ne suis pas sur place au moment des faits, c’est forcément une réaction « à froid »…. Que ce soit moi ou mon mari…

Mais ne t’inquiète pas on y passe tous et on refait des enfants quand même donc voilà :-p

le 04/03/2016 à 10h21 | Répondre

Camomille (voir son site)

Pour la table à langer, j’ai trouvé un truc efficace avec mon fils : s’il se débat trop, j’arrête, je le descends et fais mine de partir. Qu’il ait une couche ou non, le pantalon à moitié enfilé ou une seule chaussette. C’est radical ! Il râle parce qu’il veut être habillé quand même. Alors je reviens en lui disant calmement que s’il est trop énervé je ne peux pas m’occuper de lui.

le 04/03/2016 à 14h23 | Répondre

Madame Vélo

Ah pas mal comme méthode ! A condition qu’il n’en ai pas rien à faire !! A son âge je crois que mon fils s’en moque, au contraire, moins il a de vêtements plus il est heureux ! Par contre quand ça devient « dangereux » pour mes seins ou mon ventre je me met parfois sur le côté, ça évite certains coups. Et sinon quand c’est possible on s’y met à deux, soit pour le distraire, soit pour le tenir. Par exemple quelque chose qui le calme radicalement : nous observer nous brosser les dents !

le 04/03/2016 à 15h05 | Répondre

Madame D

Haha ! Je le fait aussi des fois. C’est très efficace quand elle a la tête ou juste un bras dans un pull !

le 04/03/2016 à 17h02 | Répondre

Madame Vélo

Aah Floconnette je crois qu’on a fait le même modèle : bébé casse-coup, qui ne tient pas en place mais qui aime manger, curieux de tout, veut toucher à tout, observer tout ce qu’on fait et faire tout comme nous (tu le verrais le matin lorgner sur notre tartine de pain !) ET il adore les hiboux lol !
Oui je comprends que tu ne saches pas trop comment réagir par rapport au fait qu’il embête les autres enfants chez la nounou. Comme vous ne le voyez pas faire c’est pas évident. Est-ce que vous en avez discuté avec la nounou ? ça ne serait pas à elle de donner la punition s’il y en a besoin ?

le 04/03/2016 à 15h13 | Répondre

Louna

Nous aussi, nous avons régulièrement des périodes où les puéricultrices de la crèche nous disent que ChérieChou a « la main leste ». Je ne sais jamais comment réagir, mais je sais qu’en journée elles savent répondre à ce genre de comportement : en général, elle l’isole et ce doit être ce dont elle a besoin, parce que ChérieChou semble apaisée et joue tranquillement toute seule. Mais dès qu’elle est à nouveau avec ses petits camarades, elle cherche à les embêter.
J’ai remarqué que ça correspond systématiquement à des périodes de poussées dentaires ou de grandes évolutions (acquisition de la marche ou gros progrès de langage). Comme si ChérieChou était débordée par ses sentiments et ne parvenait pas à tout gérer toute seule. Elle cherche alors l’attention des adultes en s’en prenant aux autres enfants.
C’est assez difficile à accepter, que notre enfant puisse être violent, mais j’essaie de me raisonner en me disant que ça correspond à des phases qui ne durent jamais et disparaissent dès que ce qui la perturbe s’apaise.
Du coup, en effet, je pense que c’est plutôt à la nounou d’intervenir : réagir le soir, à froid, ne doit pas être facile à comprendre pour votre petit.

le 05/03/2016 à 11h12 | Répondre

Madame D

Ahhhh ! J’attendais ton article depuis des jourrrrrrs !!! Ma fille a 2 ans et c’est l’enfer !!!!! Je crois que je comprends un peu mieux grâce à toi ! Moi aussi je suis impatiente et vite irritable. Du coup je comprends mieux pourquoi elle l’est aussi.
Tu as plus de chance que moi pour les repas. Car Princesse est une petite mangeuse et du coup quand elle refuse de manger (que ce soit un repas qu’elle aime ou pas) ça tourne vite au cauchemar. Je n’arrive pas à la laisser ne pas manger.
Ici aussi nous avons instauré le coin pour quand elle fait des bêtises volontaire (type jeter son assiette par terre …). Et compter jusqu’a 3 est très efficace ici aussi pour le manteau ! Et encore comme toi, quand elle s’énerve sur la table à langer, ça fini souvent en crise.
Nous avons beaucoup de point commun Floconette !!! Jusqu’à nos formations (ingénieur, cadre). Et comme tu as pris de l’avance sur moi avec ton petit deuxième je compte sur toi pour venir nous raconter la gestion !

le 04/03/2016 à 10h37 | Répondre

Floconnette

Les repas je crois qu’en effet c’est le pire! Au début je partais en vrille au moindre souci, je voulais qu’il MANGE et ensuite j’ai arrêté grâce à mon mari. Mais en effet on a de la chance ce n’est vraiment pas le plus gros souci, on est vraiment veinards!
Pour la 2ème grossesse pour l’instant ça ne change pas grand chose (j’en suis à 18SA) il ne réalise pas trop. Je ne pense finalement pas que ça soit lié.
La crise de la table à langer, bouuuh pas de bol 🙁 je compatis!
Et oui on a des points communs mon mari est ingénieur aussi et à la base je suis aussi spécialisée en ingénierie automobile (moteurs thermiques) mais j’ai fini dans le ferroviaire 😀

le 04/03/2016 à 11h51 | Répondre

Hellodie

Ton article est très intéressant. Mes jujus ont 12 mois (10 en age corrigé), alors je me pose forcément la question de ce qui nous attends pour la suite. Mini 1 laisse tomber ses jouets depuis 2 jours (plutôt la curiosité je pense), mais en discutant avec une amie je me suis rendue compte n’avoir jamais dis non! Bon, du coup je me pose une question (peut être bête!) par rapport au non parents et non de l’enfant. Et si l’on ne dit jamais non, mais que l’on explique à chaque fois? Est ce que ça fera zapper le non de l’enfant? Il faut dire qu’avant la grossesse j’avais des idées très arrêtées, et la j’ai l’impression de virer montessori ! bon, la je viens à l’instant de rigoler au lancer de pieuvre… Et lui aussi du coup! Je part mal!

le 04/03/2016 à 10h47 | Répondre

Floconnette

Alors oui je pense que ça peut jouer de ne pas dire NON vous-mêmes, je pense même que c’est très intéressant comme approche et j’aurais voulu y arriver! Les enfants reproduisent et répètent les mots entendus donc si vous procédez autrement que par l’opposition à leurs actions ils devraient faire de même et moins employer le NON.
Je comprends pour Montessori, j’essaie d’appliquer au max quand j’y arrive 🙂

le 04/03/2016 à 11h53 | Répondre

Mlle Moizelle

Oui, Hellodie, dans la super référence proposée dans l’article (j’ai dévoré tous les bouquins de Filliozat), l’auteure préconise de dire STOP aux enfants au lieu du NON, justement dans le but de ne pas le faire répéter à tout va ce fameux NON. Elle explique aussi que les enfants ne comprennent pas la négation avant longtemps car trop abstrait; si on lui dit « ne lance pas les graviers sur le carrelage », il entend « lance les graviers sur le carrelage »! Alors c’est sûr, c’est une sacrée gymnastique de l’esprit, mais lorsque l’on pense à parler en « positif », les messages sont mieux compris par l’enfant (« les graviers restent dans le pot de plantes »…) Bref, je n’y suis pas encore, et je vous souhaite bon courage! ^^

le 04/03/2016 à 14h06 | Répondre

Hellodie

Très bonne idée en effet de trouver le positif. Le papa (qui n’a aucune lecture sur le sujet et peu d’autres petits dans son entourage) fait… Comme en entreprise je crois! Une tâche ne convient pas, il en trouve une autre pour recarder le travail du salarié en le valorisant plutôt que de negativer… Et il fait pareil avec ses fils! Le lancer de pieuvre, c’est bof, du coup il propose une activité intéressante à la place. Mais je vais voir du côté de cet auteur, au cas où « les RH appliqués aux bébés  » ne fonctionnent pas!

le 04/03/2016 à 16h54 | Répondre

Mlle Moizelle

« les RH appliqués aux bébés » 😀

le 04/03/2016 à 17h33 |

Miss Chat

Oh waw… J’ai trop hâte d’y être ! (ironiiiiie…)
J’appréhende de plus en plus cette période. Je sais que ça dépend très fort d’un enfant à l’autre aussi et de ce que les parents font ressortir mais notre fille semble développer un caractère assez fort, même si elle est très gentille et relativement conciliante. Apparemment, elle n’a pas envie d’attendre la période habituelle puisqu’à un peu plus de 10 mois, ça fait depuis 1 mois ou 2 qu’elle teste les caprices et ça fait un bon 3 mois qu’on doit lui dire « non ». Le « non » a fonctionné pour les prises électriques (elle ne s’en approche plus) mais pas pour le reste, je ne sais pas pourquoi : peut-être qu’une prise n’a rien de très intéressant au final ?
Bref, je sauve ton article et j’y reviendrai sûrement d’ici quelques mois ! (voire avant… si on n’a pas de chance…) J’aime beaucoup votre façon de faire, ça me semble un bon compromis entre l’éducation idéale dans un monde parfait et celle qu’il est vraiment possible de mettre en pratique. A tester donc… 😉

le 04/03/2016 à 11h21 | Répondre

Floconnette

Merci Miss Chat, en effet on essaie d’appliquer la « théorie » idéale mais la réalité nous rattrape!
Le nôtre a aussi commencé assez tôt, il a marché à 12m pile en plus donc ça y allait bien 🙂
Etant très curieux aussi il exige souvent de tout voir, tout regarder. On le fait avec joie participer à toutes nos activités, mais des fois il ne peut pas et ça le frustre… Je pense aussi qu’il y a beaucoup de frustration et d’envie de grandir plus vite pour les petits!!
On a aussi eu du NON qui a fonctionné pour certains trucs mais pas d’autres…
Courage vous le vivrez peut être totalement différemment et votre fille sera peut être un ange!! 😀

le 04/03/2016 à 11h55 | Répondre

Mlle Mora

Je l’expérimente aussi puisque ma fille a le même âge que ton fils. J’ai écrit quelque chose aussi à ce sujet 😉
Comme tu le dis, c’est la patience qui est mise à rude épreuve parfois, quand on a répété 10 fois non et qu’elle nous rigole à la figure, grrrr ! Nous, on utilisait le coin aussi, ou se calmer dans une autre pièce. Je suis en train de me dire que ça fait plusieurs semaines que le coin n’a pas été utilisé, j’arrive mieux à trouver des parades pour lui faire faire ce qu’il faut faire (on sort du bain, tu vas pouvoir jouer avec ton camion…)
La nôtre ne parle pas beaucoup mais comprend tout ce qu’on dit, elle apprend vite ce qu’on autorise ou pas, et essaye de transgresser… le tout c’est de rester cohérent… et d’être d’accord entre nous !

le 04/03/2016 à 11h58 | Répondre

Floconnette

Les parades c’est ce qu’il y a de mieux mais ça marche pas toujours pour nous. Et lol la tienne aussi est fan de camions? 😀
Le mien: tout ce qui roule!!!!!
La cohérence est difficile à obtenir je trouve on n’est jms 100% pareil que son conjoint, mais ça se travaille… Et faire fi des conseils inutiles et prendre les bons parmi l’entourage qui sait toujours mieux que nous, bien évidemment!!
J’espère pouvoir écrire un jour « le terrible two s’est arrêté comme par magie après 2 ans » HAHAHAHA (on y croit…)

le 04/03/2016 à 13h38 | Répondre

Marie Obrigada

Ma fille a 13 mois, et pour l’instant je n’ai pas très peur de cette phase. Mais je devrais peut-être m’en inquiété plus car ma nourrice me dit souvent que ma fille a beaucoup de caractère, qu’elle réagit déjà vivement au non, etc. Je suis calme et patiente et pour le moment je n’ai qu’elle donc à la maison, je ne trouve pas son caractère si terrible, mais j’attends de voir avant de dire que ça ira. 😀

le 04/03/2016 à 14h03 | Répondre

Camomille (voir son site)

On m’avait tellement parler du terrible two, que je l’appréhendais beaucoup… et je ne l’ai pas vu !!! Bien sûr, j’ai du dire non, me fâcher, chercher des subterfuges et recourir souvent à la diversion. Mais à aucun moment je me suis dit « c’est donc ça le fameux terrible two » !!!

le 04/03/2016 à 14h24 | Répondre

Claudia

Pour les repas, ça m’est arrivé de commencer par le dessert, quand je savait qu’ils aimaient le « plat principal (sur mes 3 enfants, 2 étaient difficiles, alors ça ne marchait pas tout le temps).
La moitié du dessert pour amorcer le repas, le plat principal, la seconde moitié du dessert. Ça marche pas mal.

le 04/03/2016 à 16h42 | Répondre

Mlle Moizelle

Oui, après tout, finir par du sucré est typiquement occidental et parfois controversé par les sciences puisque le sucre ouvre l’appétit… Plusieurs livres de parentalité positive proposent de mettre tout sur la table, entrée s’il y a, plat et dessert et l’enfant mange généralement un peu de tout… (seulement en cas de difficultés pendant les repas, qui sont souvent source de stress car ils cristallisent beaucoup de craintes des parents qui veulent être de « bons parents » qui veillent à ce que leur enfant mange sain, de tout et suffisament… lire aussi « Vivre heureux avec son enfant » de Catherine Guéguen, très bien expliqué)

le 04/03/2016 à 17h28 | Répondre

Louna

Merci pour cet article Floconnette ! J’adore votre approche réfléchie et sereine. Vous avez l’air d’être bien en phase avec le papa, et j’ai l’impression que votre fils réagit hyper bien à votre manière constructive de le guider dans cette période difficile : bel exemple à suivre !

De mon côté, j’étais persuadée de faire partie des « chanceuses » à avoir droit un terrible two précoce : vers 15 mois, nous avons eu une période difficile pendant laquelle ChérieChou voulait tout faire toute seule, mais étant donné son jeune âge, ça générait énormément de frustration. Et puis, comme toi, j’ai lu « J’ai tout essayé » de Filliozat, et j’ai réalisé qu’en fait nous étions plutôt dans une période avec beaucoup d’apprentissages que dans un réelle période d’opposition. Ce livre m’a énormément aidé à comprendre ce que vivait ma fille et à y répondre correctement : au lieu d’imposer des punitions, inutiles à cet âge-là, j’ai essayé de lui proposer des diversions ou de l’apaiser dans mes bras pendant les colères. J’ai aussi essayé de lui proposer de faire seule des activités dont elle était capable (par exemple enfiler son pantalon plutôt que ses chaussettes). Lui formuler les consignes à l’affirmative a été extrêmement efficace, également : je vous conseille vivement d’essayer, c’est dingue de voir comme ils comprennent mieux !
Du coup, depuis les vacances de Noël, nous sommes dans un période beaucoup plus apaisée. Cela dit, pour en avoir discuté avec d’autres parents de la crèche, cela ne présage pas forcément d’une absence de terrible two plus tard : elle n’a que 18 mois, nous avons encore laaaaaargement le temps de voir venir ! 😉
Depuis que j’ai lu ce livre, j’essaie également de plus lui expliquer les choses plutôt que de dire NON, un peu comme Hellodie, et je sais qu’à la crèche, elles font pareil. Et du coup, effectivement, nous n’avons pas expérimenté la phase du NON de l’enfant (après, ça ne vient pas forcément uniquement de ça, hein).

Nous aussi nous avons connu une période très pénible sur la table à langer (avec un coup de pied bien placé, ChérieChou m’a même blessée à l’articulation du pouce : j’ai dû porter une atèle pendant 1 mois !). Après cet épisode qui m’a beaucoup affectée, nous avons décidé, en commun accord avec Mister F. de ne plus céder, de ne plus lui proposer d’alternatives (lui donner des livres ou de petits jeux, la changer debout, la changer au sol, dans la salle de bain plutôt que la chambre, etc…) qui de toutes façons ne fonctionnaient pas. Nous avons « sévi » le temps de 2 ou 3 changes où nous l’avons carrément contrainte physiquement à ne pas bouger tout en lui expliquant que le change n’était pas négociable : ça a été radical et nous n’avons plus eu aucuns problèmes depuis, comme si elle testait nos limites et était maintenant assurée de savoir où elles étaient.

Bref, je pense qu’on n’a pas encore connu un vrai terrible two, mais étant donné la réussite de l’application des petits conseils trouvés dans le livre de Filliozat, j’espère pouvoir m’y appuyer avec autant de réussite quand on sera vraiment en plein dedans. Je pense aussi que la grande difficulté du terrible two c’est que les enfants savent exactement comment nous faire perdre patience…! Pas hâte d’y être, mais promis, je reviendrais vous raconter ça et vous dire si nous avons autant de patience que Floconnette et son mari ! 😉

le 05/03/2016 à 11h03 | Répondre

Hermy

Je ne suis pas du tout pressé d’arriver dans cette période mais on s’en rapproche dangereusement tout de même.
Pour l’instant pas vraiment de crise d’opposition pour nous (mais en même temps il ne sait à priori pas dire non) mais quelques caprices et crise de frustration que pour l’instant on arrive à gérer.
Je vais peut être acheter le livre de Filliozat qui a l’air vraiment bien.
En tout cas merci de ton témoignage.

le 05/03/2016 à 12h07 | Répondre

Floconnette

Hello les filles!
Alors pour notre part on a eu une phase de grosses crises ces derniers temps, mais ça s’est beaucoup calmé et là ça roule bien! Comme quoi c’est cyclique chez notre enfant 🙂
Il reste un petit de 2 ans qui teste les limites et les conséquences régulièrement, mais dans l’ensemble ça va.
En tout cas lire les coms me confirme bien qu’on est beaucoup à y passer àd es degrés différents, et que nous avons toutes des degrés différents de saturation et des méthodes diverses. Si seulement une recette miracle existait… 😀

le 14/03/2016 à 11h46 | Répondre

Olivia

Coucou ! Effectivement, dès les 14 mois de mon plus petit, je croyais que j’allais perdre la tête ! Et c’est toujours le cas, mais avec beaucoup moins d’ardeur. Du coup, je lui laisse jouer sur la tablette (il aime particulièrement cette appli éducative : https://itunes.apple.com/fr/app/badabim-lapplication-pour-enfants/id896181207?mt=8 ), histoire qu’il s’occupe et qu’il arrête ses bêtises. Cependant, j’impose bien évidemment un temps d’utilisation.
J’ai noté, depuis, qu’il est devenu moins capricieux. Toutefois, ce n’est pas gagné quand sa grande sœur s’y met elle aussi ! Les petits monstres ! Haha ! A+

le 29/04/2016 à 08h20 | Répondre

Démétra

Merci pour cet article 😉
Je me retrouve un peu en toi et ma fille en ton fils 😉
Avec le déménagement d’Outre-Mer, nous avons traversé une période difficile avec Aêlis… Elle jouait systématiquement avec la litière des chats, les croquettes et j’en passe !
Je veux bien faire des concessions sur certains trucs (oui, fais de très petits morceaux de ton bout de sopalin, si tu veux mon amour, pendant ce temps là tu ne te laves pas les mains dans la caisse des chats !) mais certaines choses sont graves et dangereuses !
J’en avais parlé avec des copinautes, qui n’ont su que me répondre de lire Filozat (ce que j’ai déjà fait plusieurs fois merci) et que la punir ne servait à rien, car trop jeune pour comprendre ! Sauf que quand j’arrive dans la cuisine et qu’elle joue avec les croquettes, elle part en courant (ce qui me fait dire qu’elle comprend très bien que c’est mal !)
J’ai donc continué le coin, 1.30 à 2 min selon le degré de bêtise…
J’essaie de prendre sur moi pour ne pas hurler car c’est contre-productif mais certains jours c’est difficile !
J’ai par ailleurs beaucoup de mal à l’occuper, elle ne joue pas seule encore à 22 mois ! Dur dur pour moi (je suis en recherche d’emploi) d’avoir 5 min de paix…
Bref, ça se calme un peu le matin quand je mets la télé en fond (oui je sais c’est mal….) mais ça me permets de prendre une douche tranquille. Après les dessins animés, on sort faire une balade, pour prendre l’air et éviter de rester devant un écran.
Bref, pas simple cette phase mais il faut se dire que c’est passager :p
Bon courage tout le monde !

le 18/08/2016 à 10h30 | Répondre

Floconnette

Coucou à toutes!
Je profite de la republication de l’article avec le best of de l’été pour donner des nouvelles!
Mon fils aîné a maintenant 30 mois, et il est grand frère depuis presque 4 semaines.
Alors je ne vais pas vous rassurer: ça a empiré et bien comme il faut après les 2 ans, crises à gogo colères etc…. Et lorsque je me suis trouvée seule avec lui pendant mon congé prénatal, il y avait des jours géniaux et d’autres horribles. L’arrivée de son petit frère n’a pas été de tout repos! Il ne s’en prend pas directement à son frère (à part verbalement où il nous dit qu’il n’est pas content, voire qu’il ne l’aime pas…) , il y a même des moments où il est très gentil avec lui, veut lui prêter des choses ou lui faire un câlin, par contre avec nous ça a plus qu’empirer. Je pense qu’il a compris que c’est « notre faute » si la situation a changé et pas celle du bébé, et donc il nous le fait payer. Les 10 premiers jours ont été très sports, je n’en pouvais plus, il m’épuisait à 99,9% et le bébé à 0,1% ;-). Heureusement mon mari étant à la maison on a un peu rompu la « fusion » entre nous deux, vu qu’il avait été seul avec moi pas mal de temps avant.
Là nous avons de nouveau des hauts et des bas, mais c’est plutôt comme avant la naissance de mon deuxième fils, donc je dirais plutôt lié à son âge.

Heureusement, le petit est adorable, une vraie pub pour les bébés, très calme et serein donc au moins c’est plus facile car gérer une petite terreur de 2 ans et demi + un bébé très demandeur aurait été rude pour ma santé mentale 😉

Et sinon, il verbalise bien plus (« je suis triste parce que…. », « je suis fâché », « je suis pas content », « j’aime pas…  » etc…) donc plus simple de discuter avec lui, et on a commencé les livres qui font leur petit effet pour lui expliquer et lui faire exprimer la source de sa colère . On a « grosse colère » qu’il apprécie, un livre sur la jalousie de Dolto, et je lui ai acheté « M. Non » qui dit non même quand il veut dire oui, et ça le rend triste :D.

Bon courage à toutes…. et bonne journée!

le 18/08/2016 à 13h07 | Répondre

Miss Chat

C’est choueeette que tu reviennes nous raconter ça ! Bon par contre, ouais ça ne rassure pas glups…
… courage ?

le 19/08/2016 à 14h37 | Répondre

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