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L’insoutenable attente


Publié le 29 décembre 2016 par Sarabi

Pour les fêtes de fin d’année, Dans Ma Tribu et ses chroniqueuses prennent quelques jours de vacances… Nous serons de retour le 2 janvier avec de nouvelles chroniques et de nouveaux témoignages ! En attendant, nous t’avons concocté un petit best of des articles les plus vus de l’année 2016. Ce sont donc toutes tes chroniques préférées que tu retrouveras dans les jours à venir ! 🙂

Cette chronique est sûrement l’une des plus importantes pour moi, et bizarrement, je n’arrive pas à l’écrire. Je ne sais pas par où la commencer ni comment. Alors, je suis désolée par avance, mais ça risque d’être un peu brouillon.

Les mois qui ont suivi notre premier échec ont été difficiles. Chaque mois, j’avais l’espoir que ça marche. Je me voyais déjà enceinte rapidement. Autour de moi, pourtant, pas mal de monde me disait que ça marchait rarement la première fois, qu’il fallait souvent plusieurs mois et que d’ici là, il ne fallait pas s’inquiéter.

Seulement, quelques années avant, j’avais chopé une chlamydia, aka une MST qui te donne les symptômes d’une mycose x 1000, doublés d’infection urinaire. En plus, les médecins n’y pensent pas forcément, et ça prend parfois du temps pour faire les examens nécessaires. Heureusement pour moi, une dermatologue spécialisée avait trouvé et avait fait ce qu’il fallait pour me soigner, mais aussi pour soigner mon chéri.

Mais à l’époque, mon médecin traitant, très rassurant, m’avait dit qu’une des conséquences d’une chlamydia mal soignée pouvait être… la stérilité !! Me voilà donc quelques années plus tard, avec cette envie d’enfant et cette appréhension de ne jamais pouvoir en avoir.

Attente pendant les essais bébé

Crédits photo (creative commons) : Unsplash

J’ai donc décidé début septembre de prendre rendez-vous avec une gynécologue spécialisée dans la conception et la fertilité. Je suis – enfin – tombée sur une gynécologue compétente.

Mon chéri m’a accompagnée au rendez-vous et j’ai pu exposer à ce médecin mes doutes, mes questionnements et mes craintes. Elle m’a rassurée, m’a expliqué que les cas de stérilité suite à une chlamydia restaient très rares, surtout quand le virus avait été traité. Elle m’a surtout dit qu’on ne faisait pas de recherches sur la fertilité avant un an d’essais. Un an. J’ai trouvé ça horriblement long, comme délai.

Alors que ce rendez-vous aurait pu/dû me rassurer, j’en suis sortie à nouveau très angoissée. Je nous voyais déjà dans un parcours de PMA, à faire tout plein de tests. Ma mère a tenté de me rassurer, en me disant qu’elle n’avait jamais réussi à tomber enceinte du premier coup, qu’il lui avait toujours fallu du temps. Entre mon frère et moi, elle avait même fait une fausse couche. Ce n’est qu’à la naissance de ma cousine qu’elle avait réussi à tomber enceinte.

Je me souviens du premier cycle où j’ai eu du « retard ». Un petit jour. Ce n’était pas grand-chose, mais je commençais à y croire. À me dire que ça y était, c’était peut-être la bonne. On était en weekend dans ma maison de famille à la campagne. Et le dimanche, mes règles sont arrivées. Je me suis effondrée en pleurs.

Mes parents, qui étaient là, ont tenté de me réconforter, plus ou moins maladroitement. Mon père, dans sa grande délicatesse, a même fini par me dire : « Au pire, si ça ne marche pas, il reste l’adoption. » Il voulait se montrer rassurant, mais je crois que c’est une des rares fois où je lui ai lancé un regard noir comme celui-là. En plus, ces règles-là ont été particulièrement douloureuses, au point que je devais m’allonger sur le canapé avec une bouillotte sur le ventre.

À partir de ce cycle, j’ai très mal vécu chaque « jour 1 » de mon cycle. J’avais du mal à retenir mes larmes, je m’en voulais, j’en voulais à mon corps de ne pas réussir à me permettre de tomber enceinte. Avec le recul, je me rends compte que je me suis mise une sacrée pression. Tu sais, celle qui ne te quitte pas, celle qui te fait te lever le matin avec la boule au ventre.

« Oh, mais faut pas y penser ! » « Plus tu y penses, moins ça marchera… » Aux gens qui me disaient ça, j’avais envie de demander s’ils savaient ce que c’était. D’attendre, de ne pas savoir, de ne pas réussir.

Cette envie d’enfant était tellement forte qu’elle en devenait viscérale. Je me trouvais parfois ridicule, à m’inquiéter si vite alors que je savais bien que des couples vivaient un véritable parcours du combattant pour avoir un enfant, parfois pendant des années. Que représentaient quelques mois d’attente par rapport à des années ?

Autour de moi, les grossesses se sont multipliées. Je vivais ces annonces plus ou moins bien. J’étais heureuse pour ces couples, mais j’étais aussi un peu jalouse. Pourquoi pas nous ?

Mon chéri a été à ce moment-là un soutien précieux et réconfortant. Je pouvais lui confier mes doutes, mes craintes, mon sentiment d’injustice. Lui aussi s’inquiétait, lui aussi se posait des questions. Mais Monsieur Mufasa se dote parfois d’une vraie carapace. Il essayait de ne pas me montrer tout ça, il me laissait son épaule pour pleurer, et parfois même réussissait à détourner la situation de façon humoristique.

Décembre est arrivé, un second retard aussi. Grosse fatigue, pertes suspectes. Plus de deux jours de retard. Un premier test négatif. J’ai décidé d’attendre pour en refaire un. Les jours passaient, toujours rien. Quatre jours de retard. Et finalement, elles sont arrivées. Bim, comme ça. Je me suis effondrée comme jamais.

Durant ces longs mois, outre les essais bébé, il y a eu d’autres choses difficiles : des conflits familiaux et amicaux, des CDD aléatoires, un passage à vide et le moral en berne, une agression sur mon lieu de travail qui m’a traumatisée… Bref, le terrain n’était pas très favorable à ce qu’un petit truc s’installe au creux de moi.

Les mois passaient, et juin approchait. L’échéance de l’année d’essais arrivait, et je me voyais déjà reprendre rendez-vous chez la gynécologue spécialisée pour faire des examens un peu plus poussés.

Mars est arrivé, et il a fallu que je prenne rendez-vous chez mon gynécologue. Mais ça, je t’en parlerai dans une autre chronique !

Et toi, as-tu beaucoup attendu ta grossesse ? Arrivais-tu à « ne pas y penser » ? Comment as-tu vécu cette période d’essais ? Viens nous raconter…

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Commentaires

29   Commentaires Laisser un commentaire ?

Ars Maëlle (voir son site)

Merci pour ton récit. Ce sujet me touche car on est en plein dedans, mais au début. Ceci dit, avant de le vivre j’avais du mal à imaginer combien on pouvait être impatient dès les premiers mois et les premiers Jours 1. Pour donner du sens à notre attente, à chaque cycle raté, j’ai décidé de faire un truc que je ne pourrai plus faire pendant près d’un an et demi après l’annonce : donner mon sang (enfin, mes plaquettes). Je ne m’étais pas rendu compte de la symbolique (le sang revient, je le donne) mais simplement je pourrai me dire : chaque cycle qui ne marche pas, c’est de l’aide pour un cycle de chimio d’un adulte de 80kg ou de 3 enfants de 25kg.
Heureuse que ça ait finalement marché pour vous, j’attends la suite 🙂

le 11/10/2016 à 07h22 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

C’est vraiment une super idée ça ! Je note !!!

le 11/10/2016 à 08h48 | Répondre

Mlle Mora

C’est vraiment une belle chose Ars Maëlle !

le 11/10/2016 à 10h13 | Répondre

Tamia (voir son site)

C’est une très belle idée…

le 11/10/2016 à 10h27 | Répondre

Hellodie

Merci pour ce très beau geste. Mini 2 a eu en tout 5 transfusions pendant sa chimio. Il etait tout petit, seulement 6 à 7 kg à l’epoque, du coup 100ml suffisaient à chaque fois. Ca fait beaucoup de tous petits enfants qui peuvent aller mieux, en attendant que tu aies ton Mini à toi bien au chaud.

le 11/10/2016 à 11h03 | Répondre

Claire (voir son site)

En voilà une super idée !
Pour ma part, je n’ai pas ressenti cette attente. Je m’était laisser 6 mois. Choupette s’est accroché au bout de 4 mois. Et au début de mon retard de règles, je n’ai même pas envisagé la grossesse !

le 11/10/2016 à 13h47 | Répondre

Charlotte (voir son site)

Quel poignant témoignage. Je suis profondément émue à la lecture de ton texte et celui de Ars Maëlle. Chez nous les essais ont été rapides mais déjà comme ca j’ai trouvé que je perdais un peu les pedales. J’ai d’ailleurs fait un article là dessus sur mon blog… alors si ca avaiT été plus long.. 😞 Ce que je trouve vraiment dur c’est qu’on se demande tout le temps si on est juste capable d’avoir des enfants. J’esper que pour un second je serai plus sereine. Sarahi, je suis vraiment heureuse qu’un petit Loulou soit en pleine préparation et je me réjouis d’avoir la suite. Quant à Ars Maëlle, je croise très fort mes doigts pour toi et j’admire vraiment ce que tu fais : tu enveloppes d’espoir ta déception… C’est super beau..:

le 11/10/2016 à 07h52 | Répondre

Virginie

Comme je le disais dans ton précédent article, vraiment, est-ce possible pour de vrai de rester sereine dans l’attente ? Vu l’énormité de la décision, il est évident que l’on veut que ça arrive vite ! En plus, ça doit remuer quelque chose au fond car, systématiquement, on a tendance à penser qu’on n’a pas « réussi » qu’on n’est pas « capable » comme si ça ne dépendait que de nous. Il faut accepter de s’en remettre à la Dame Nature mais reste-t-il beaucoup de champs de notre vie qu’on lui laisse comme ça ? Non, très peu. Du coup, habituées à tout maîtriser, surtout quand on a été sous pilule x temps, on ne sait plus attendre.
Pour ma part, je suis tombée enceinte très vite… d’un œuf clair. Je te laisse imaginer les questions et les doutes. finalement, c’est un peu les mêmes « j’ai été capable de tomber enceinte mais incapable d’en faire un embryon viable » et ainsi de suite…
Hâte de lire le saut de au plafond que tu as dû faire juste après… 🙂 🙂 🙂

le 11/10/2016 à 07h52 | Répondre

Sophia

Je me retrouve bien dans tout ce que tu racontes … car tout comme toi, essais de Juillet 2015 à Mars 2016, pour qu’enfin une petite demoiselle fasse son nid. J’ai très mal vécu cette période, surtout à partir de Janvier. La nouvelle année a été difficile à passer avec deux annonces de grossesses arrivées du 1er coup que j’ai très mal digéré. J’ai passé 9 mois à me battre contre moi-même, la raison d’un côté me disant qu’il n’y avait pas de raisons de s’inquiéter, le coeur de l’autre qui était sens dessus dessous !
Mon mari était hyper rassurant, certain que ça allait arriver, et il a été d’un grand réconfort!
Ce qui était le plus difficile à vivre était l’incertitude du délai d’attente. Je me disais souvent « si on me disait là maintenant que ça arrivera dans 6 mois, au moins je serai fixée et je pourrai vivre ma vie tranquillement! »
L’acupuncture et le yoga m’ont vraiment aidé à gérer mes émotions. Je recommande vraiment l’acupuncture notamment à celles qui attendent depuis au moins 6 mois. Ca a régulé un peu mieux mes cycles, j’ai senti un vrai changement, et puis en discuter avec quelqu’un d’extérieur à ma vie était nécessaire.
Mais le « ne pas y penser », quel conseil idiot ! Quand ça a marché, j’étais certes en vacances, mais j’y pensais quand même tous les jours ! Je pense qu’il faut juste accepter. Accepter la douleur quand elle est là, ne pas la renier, mais faire place aux joies quand elles se présentent, et se sentir bien avec ça. Au début je culpabilisais et me cachais quand je pleurais. A la fin, pleurer un bon coup devant et avec mon mari était bien plus soulageant et la « crise » durait moins longtemps, parce que je l’acceptais.
Et même aujourd’hui à 7 mois de grossesse, je ne peux m’empêcher de repenser avec douleur à cette période, notamment lorsque mes 2 copines qui avaient annoncé leurs grossesses ont accouché, ça m’a ramenée illico en arrière …
Néanmoins, j’ai l’impression d’avoir appris beaucoup sur moi, sur mon couple et sa capacité à gérer les « périodes sans », et je vois bien que je vis ma grossesse vraiment différemment que celles pour qui ça a marché tout de suite … Et bien sûr, je pense aussi à tous ceux qui attendent bien plus longtemps avec des parcours autrement plus difficiles à supporter.
Quand j’ai fais le test positif je me suis dit « c’est enfin fini! » paradoxal, parce que tout commençait en fait … !
J’ai l’impression que j’attends ma fille depuis 16 mois, les 2 mois qu’il reste me paraissent une éternité !!
Je te souhaite tout le bonheur que tu peux espérer, merci de témoigner de ça, c’est aussi en lisant des témoignages similaires que j’ai pu dépasser certaines émotions !

le 11/10/2016 à 08h38 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Je comprends tout à fait ce que tu décris. Ma mère m’a avoué qu’elle avait eu peur pour moi car elle m’avait trouvé fragilisé et triste lors de nos premiers mois d’essais. Et c’est vrai que la déception était là à chaque jour 1. Je comprends tes questionnements, c’est vrai après tout, je ne suis jamais tombé enceinte alors que j’avais arrêté ma pilule des mois avant le début des essais, que l’on faisait attention mais pas à fond non plus et ce n’est jamais arrivé. On se dit forcément qu’il peut y avoir un problème, tellement de couples passent par là. Je suis heureuse que cela ait fini par fonctionner pour vous !!!

le 11/10/2016 à 08h52 | Répondre

Lisa

Je me reconnais complètement dans ton témoignage et j’ai l’impression qu’on est nombreuses dans ce cas. Cela a été une période vraiment difficile à vivre pour moi, j’ai attendu 9 mois d’essais, et maintenant je réalise que ce n’est pas tant que ça et j’ai conscience de la chance que j’ai d’avoir pu enfanter. Mais, ce qui est vraiment difficile c’est de ne pas savoir, de ne pas avoir de maîtrise, de vivre dans l’angoisse de ne pas pouvoir donner la vie. Je n’arrivais pas non plus à contrôler mes pleurs, ma déception, à ne plus y penser. Ce serait plus facile, si on savait, si on avait une échéance, on se rend conpte que si il a bien un domaine où ne choisit pas c’est bien celui-ci. Du coup, j’ai vécu ma grossesse comme un véritable cadeau si précieux. L’attente a rendu ce bonheur encore plus intense et profond. Avec le recul, j’aurais aimé réagir comme Ars Maëlle et j’admire énormément ce que tu fais. J’aurais aimé profiter de ces moments à deux pour faire tous un tas de choses qui seront plus compliqué à réaliser pendant la grossesse et l’arrivée de bébé. Et surtout à toutes les filles en essais, même si c’est difficile, gardez toujours l’espoir et la confiance.

le 11/10/2016 à 09h43 | Répondre

Mlle Mora

Effectivement quand on se dit qu’il ne faut pas y penser, c’est vain, puisque forcément, on va y penser – il suffit de dire ne pense pas à une girafe, et paf la girafe apparait dans ta tête…
Je n’ai pas connu l’attente, mais je me souviens avoir eu l’impression très forte d’être enceinte et lors du premier test, que j’ai fait trop tôt, c’était négatif, j’étais tellement déçue… Alors j’imagine la difficulté quand les règles reviennent chaque mois. Déjà en temps normal on ne les aime pas trop, mais là…
De plus, comme tu le dis très bien, le contexte n’était pas forcément favorable à ce que ton corps accueille un bébé. L’esprit et le corps sont tellement plus connectés qu’on ne l’imagine parfois…

le 11/10/2016 à 10h17 | Répondre

Sarabi

Merci pour tous vos commentaires qui me touchent beaucoup.

ça a été une période pas facile, mélée aussi à de la culpabilité de ressentir ça. Je m’en voulais de m’angoisser autant alors que comme je disais, pour certaines cette attente dure des années…
J’avais du mal à me projeter, à penser à l’avenir. Puis finalement, c’est en me projetant vers autre chose que c’est arrivé…
Effectivement, il faut toujours garder l’espoir et ne jamais cesser d’y croire…

Courage à celle qui sont dans cette attente

le 11/10/2016 à 10h20 | Répondre

Marie Merry in Brittany (voir son site)

Je suis d’accord avec les autres commentaires, c’est fou comme le corps et l’esprit peuvent être liés… Ça crève les yeux particulièrement pendant cette période très angoissante. En tout cas c’est comme cela que je l’ai vécue. On pourrait croire que les essais bébé sont pleins d’espoir, de joie, d’excitation. Oui, il y en a, mais pas que, en tout cas pas chez tout le monde. Chaque jour 1 (même si je je n’en ai eu que 4 !!!! c’est rien du tout je sais !!!) m’a tordu les entrailles tellement j’étais triste. Et puis les jours passaient et l’espoir revenait.
Mon bébé s’est finalement installé… tranquillement quelques jours après que j’aie annoncé à ma chef notre désir de quitter Paris… voilà voilà.
Des énormes câlins et bonnes ondes à celles qui attendent.

le 11/10/2016 à 10h32 | Répondre

Tamia (voir son site)

Ce que tu écris est très juste. En même temps, quand on se lance dans les essais on a envie que ça fonctionne, le plus vite sera le mieux… Finalement, la vie est plus forte !
Chez nous le Haricot s’est installé au moment où on s’y attendait le moins. J’étais en plein dans la préparation d’un nouveau projet professionnel, on cherchait un nouveau chez nous…
C’est formidable que ça est fonctionné pour vous !
Pour celles qui attendent : courage !

le 11/10/2016 à 10h32 | Répondre

Hellodie

C’est un article très touchant, dans lequel beaucoup se reconnaîtront. Et l’idée d’Ars Maelle me plaît beaucoup ! Chez nous, nous voilà reparti dans l’attente, car Mini 3 s’est envolé a deux mois de grossesse. Mais maintenant que la douleur s’est estompée et que l’envie est revenue (et tres tres fort!), ont doit attendre des examens plus poussés pour donner toutes ses chances à un Mini 4. Et je te rejoins, cette attente est interminable lorsqu’on est tellement prêt à être parents.

le 11/10/2016 à 10h45 | Répondre

Swalli

Un bel article qui arrive pile au bon moment. Nous sommes également dans la période des essais mais c’est duuuurrr d’attendre ! Je suis super enthousiaste mais il y a toujours ce moment difficile quand les règles arrivent, un peu comme un peu le ballon du petit enfant qui s’envole. Et c’est encore pire quand on apprend des grossesses autour de nous, même si on fait son maximum pour être heureux pour les autres 🙂
Il y a 4 mois, je suis tombée enceinte un peu « par hasard » mais comme Virginie, ce premier essai s’est soldé par une fausse-couche.
C’est d’autant plus frustrant car alors ça avait marché du premier coup.
Il faut je pense essayer de rester positif et dans le moment présent sans trop anticiper (notre anniversaire de mariage le mois prochain (!!!), etc., dur dur !).
Pour m’occuper un peu l’esprit je me documente (un bon livre sur la pleine conscience appliquée à la grossesse, le blog de dans-ma-tribu) et je me lance dans de nouveaux projets (et si on achetait une maison?). Mon mari dit que je suis en train de « préparer notre nid ». Et c’est peut-être aussi à ça que sert cette attente 😉

le 11/10/2016 à 10h46 | Répondre

Doupiou

Merci pour cet article si juste. Pour ma part, l’attente n’a pas été très longue (3mois), mais je ne pensais QU’A ça ! Alors ça me faisait doucement rigoler les « n’y pense pas trop ». J’espère mieux gérer cette attente pour pti deuz car j’aurais l’esprit occupé par PetitePerle

le 11/10/2016 à 10h54 | Répondre

Hellodie

Alors je ne vais pas te rassurer 😉 mais des jujus de 15 mois au moment où l’on a essayé le Mini 3 ne m’ont pas suffit à m’occuper l’esprit ! Et oui, en voyant le magnifique résultat, et en sachant tout le bonheur que l’on peut connaître, bah, on a encore plus envie que ça marche 😉 !

le 11/10/2016 à 11h12 | Répondre

Mrs Paillettes (voir son site)

Hâte de lire la suite !!!
En tout cas bravo pour votre patience. En ce qui nous concerne notre Chouchou n’a pas mis longtemps avant de faire son nid. Là nous sommes dans les essais pour avoir notre deuxième crevette mais rien, nada. Je relativise j’ai déjà mon Trésor, mais l’envie est plus que prèsente et le fait de ne pas y arriver me fait très peur.

le 11/10/2016 à 17h46 | Répondre

Cricri2j

Merci pour ton article qui touche certainement beaucoup d entre nous. Pour ma 1ère fille, 1 an 1/2 d attente je devenais folle chaque mois avec en plus des cycles anarchiques de 40 à 60 jours!!
Pour ma 2nde, au 2eme cycle (en mars 2016), quelle joie! Enfin moi aussi je faisais partie de ces filles qui arrivent à concevoir rapidement. Mais une IMG à 6 mois de grossesse a brisé ce rêve et la 2 mois apres l idée de relancer des essais avec la perpective de la déception me paraît insurmontable…!!

le 12/10/2016 à 14h56 | Répondre

Laura

Ici, on en est au 8e mois d’attente et on m’a diagnostiqué des ovaires micropolykystiques. Les annonces de grossesse se multiplient autour de nous et je me sens bien seule parfois…

le 13/10/2016 à 12h56 | Répondre

Charlotte

Coucou Laura…on m’a diagnostiqué la même chose que toi, et de notre côté nous en sommes à 5 mois 1/2 …mais si ca peut te rassurer TOUTES mes amies qui ont ce syndrome sont tombées enceinte! J’ai bien sûr lu des témoignages affreux sur internet qui m’ont découragée mais je me concentre sur ma propre expérience : si les personnes que je connais ont réussi, pourquoi pas nous?…Courage à toi en tout cas, je suis sûre que ca va venir…même si comme toi l’attente me semble si longue…

le 14/10/2016 à 14h45 | Répondre

Laura

Merci beaucoup Charlotte pour ta réponse. Tu as raison, il faut se concentrer sur le positif, et seulement se dire que ce n’est pas parce que l’attente est plus longue pour nous que le résultat ne sera pas le même que pour les autres 🙂

le 15/10/2016 à 18h00 | Répondre

Petite ombre (voir son site)

pour mon premier enfant, j’ai du attendre 18 mois qui ont été les plus longs de ma vie… j’ai pleuré plus d’une fois, surtout quand après les 1 ans d’essai, j’ai du commencer les traitements et examens. comme par hasard, les grossesses et naissances pleuvaient autour de moi à cette période. ne pas y penser c’est impossible, ce sont des crétins ceux qui te balancent ça!
aujourd’hui j’ai deux enfants… mais je me souviens de cette attente pour le premier, même si je ne suis plus en essai, je ressens toujours de la jalousie pour ceux qui y arrivent rapidement, alors que moi même pour mon second enfant, c’est venu tout seul (en fait on essayait même pas)

le 16/10/2016 à 13h53 | Répondre

Alizé

Hello les filles !
Merci pour vos témoignages ça fait du bien de voir qu’on est pas seule ..
Je suis en essaie depuis Jun 2015 soit un an et demi .. Et rien nada.. c’est pt être bête mais je suis à in point où même si bébé finissait par partir je me dirais au moins je peux tomber enceinte !
Ce cycle je suis au fond du gouffre.. règle devait arriver jeudi … J’ai fais test vendredi négatif et la elles sont là … bizarrement en petite quantité mais la .. c’est la deprime on s’y voyait déjà !
C’est la 1ere fois que j’ai du retard je suis régulière .. ras niveau gynécologue mais je vais faire une radio pour les follecules pour voir que tout va bien ( mon gynécologue sens que j’en ai besoin lol)

J’en suis à un point où je ne supporte plus l’annonce de grossesse autour de moi ni de voir des femmes enceintes se plaindre qu’elles sont fatiguées (j’aimerai l’être fatiguée … )

le 16/10/2016 à 15h33 | Répondre

Enora

Ouah.. cet article est tellement révélateur de ce que l’on peut vivre..
Je suis à mon 17 ème cycle d’essai avec des cycles réguliers a plus ou moins 3 jours. Mais à chaque fois qu’elles débarquent c’est comme si tout un immeuble s’effondrait sur moi..
Je ne supporte plus de voir autant de femmes enceintes. Je les jalouse et les envie tellement.. Beaucoup me dise « ne te met pas dans un tel état » ou « tu y pense tellement que ça bloque le processus », notamment un amie qui a réussi dès son deuxième cycle d’essai , elle m’a achevée et exaspérée à la fois!
Cela rassure tellement de savoir que d’autres histoires font échos à la nôtre.

le 17/10/2016 à 13h17 | Répondre

Clemclem

Salut!

Je me retrouve tellement dans ce que tu racontes au niveau du ressenti ! Et encore, j’ai attendu vraiment plus longtemps avant de m’inquiéter !
Une vraie bonne élève: arrêt de la pilule sans stress en novembre 2015, un petit bilan de santé en février pour s’assurer que tout va bien avant de se lancer, puis je ne m’en suis plus occupée pendant des mois. Maintenant ça fait 11 mois où il ne se passe rien, même pas une fc de QQ semaines. Le néant.
On commence les examens avec mon chéri. J’ai un homme exceptionnel qui assure quand je craque à chaque premier jour de règles. Mais ça devient très difficile. J’essaie de rester positive mais le fait de tomber enceinte commence à me sembler impossible, comme quelque chose de magique qui ne peut arriver qu’aux autres. Bref on s’accroche comme on peut.

le 20/10/2016 à 12h16 | Répondre

Viviane

Il ne faut pas te décourager. J’ai mis un an à être enceinte de mon premier enfant alors que j’avais 21 ans donc a priori au top de la fertilité. Du coup nous avons conçu inopinément la deuxième après mon retour de couches l’aîné ayant seulement 5 mois. Même si j’étais un peu affolée d’avoir deux enfants si rapprochés, il y avait quelque chose de rassurant d’être enceinte si facilement. Pour le troisième j’ai été enceinte dès le second cycle alors que j’avais 30 ans. Donc même si la première grossesse se laisse désirer, garde espoir !

le 03/11/2016 à 13h09 | Répondre

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