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Mon deuxième accouchement express et sans péridurale


Publié le 14 septembre 2016 par Madame Irbis

Comme évoqué dans mon dernier article, je n’ai pas accouché en avance pour mon petit coloc’. Avec un premier accouchement à 37 SA, j’espérais secrètement ne pas aller jusqu’au bout. Mais c’est marrant parce qu’autour de moi, toutes mes amies qui ont accouché en avance pour le premier ont dépassé le terme pour leur deuxième !

Ma DPA est prévue un lundi. Ce jour-là comme tous les précédents, c’est le calme plat au niveau contraction. J’appelle la maternité comme convenu et la sage-femme me donne rendez-vous le lendemain pour un contrôle.

Le mardi, j’ai droit à la totale : monito, toucher vaginal et échographie. Le monito montre quelques contractions et une activité du bébé, le toucher vaginal indique que mon col est légèrement ouvert (chouette, ça travaille !) et l’échographie permet de voir qu’il y a assez de liquide amniotique, que le bébé est bon niveau poids/taille et qu’il dort.

Le problème étant que l’échographe doit vérifier l’activité physique du bébé, sans ça l’examen n’est pas complet. Je reste plus d’une demie-heure dans la salle, à plaisanter avec l’échographe et la sage femme (venue aux nouvelles), à attendre que le petit veuille bien se réveiller. Au bout d’un moment, on détecte un micro mouvement, ça fera l’affaire !

Le jeudi, j’ai hâte de retourner à la maternité pour vérifier l’état de mon col. J’ai vraiment envie d’accoucher maintenant que je suis à +3 jours. Comme la dernière fois, le monito montre quelques contractions, et après le toucher vaginal, la sage femme m’annonce que mon col n’a pas du tout bougé depuis mardi. C’est une grosse déception pour moi ! Elle commence à me parler de décollement pour samedi et de déclenchement pour le lundi suivant, la dernière chose que j’ai envie d’avoir. Je me retiens de pleurer devant elle.

Le deuxième truc vraiment pas cool de ce rendez-vous est le mini décollement qu’elle me fait pendant le toucher vaginal, comme ça, sans me prévenir. Ce n’est pas très douloureux, mais quand même, ça surprend ! Et puis, c’est quand même intime comme zone de mon corps, je n’ai pas forcement envie que des gens aillent tripoter quoi que soit là-dedans sans mon accord. Bref, ce jour là, la sage-femme n’est pas ma copine (alors qu’elle a été adorable pendant tout le suivi de ma grossesse).

Je passe le reste de ma journée à pleurer et à déprimer. Je ne veux pas être déclenchée ! J’ai eu ça pour l’Héritier et une fois ça me suffit amplement. Je veux tellement accoucher le plus naturellement possible et laisser le temps à mon petit coloc’ de venir, lui laisser décider son jour et son heure.

Je décide de couper toute communication, tout réseaux sociaux. Les demandes de plus en plus nombreuses de la famille et des amis commencent à m’insupporter. Et je ne te parle même pas de leurs « conseils » pour hâter l’accouchement ! De toute façon, s’il y avait une solution miracle, on la connaîtrait depuis longtemps !

récit accouchement sans péridurale

Crédits photo (creative commons) : Greg Grossmeier

Le vendredi, j’ai mes premières contractions de toute ma vie ! Je sais enfin ce que c’est. Pour ma part, ce sont de grosses douleurs de règles, je n’ai pas du tout cet effet de vague et le ventre qui durcit. J’ai droit à une contraction par heure toute la journée. Et glamour bonjour, je perds des bouts du bouchon muqueux, mon moral remonte en flèche ! J’en profite pour enfin faire mon ménage et grand rangement du printemps. Il était temps.

Superman rentre du travail vers 20h, je le préviens que j’ai enfin des contractions, mais qu’elles sont bien espacées, on est tranquille pour l’instant. On décide de fêter la fin de la semaine et de se prendre un apéro. L’Hériter est chez mes parents, les valises de maternité sont prêtes, on a vraiment que ça à faire en attendant.

Pendant ce petit moment de détente, mes contractions se rapprochent. Puis vers 21h, elles sont toutes les 5 à 10 minutes et montent en intensité. Superman veut qu’on parte tout de suite à la maternité, il a très peur que j’accouche à la maison, surtout que la sage-femme m’a conseillé de ne pas trop traîner (accouchement en 6h pour le premier et bébé déjà très très bas).

Je tempère et je vais préparer le repas, me doutant bien que c’est pour cette nuit et sachant qu’il nous faut prendre des forces. Mon cher mari ne pense même pas à le faire à ma place, quel galant homme !

Dès que je sens monter une contraction, j’arrête ce que je suis en train de faire pour me mettre à 45 degrés, en appui sur le dossier de mon canapé (la table est trop basse et les étagères trop hautes !), je pose la tête entre mes bras et je fais des mouvements circulaire avec mon bassin. Je tiens un « om » (comme au yoga) tout le long de la contraction pour l’aider à passer et m’occuper l’esprit. Je peux t’assurer que ce n’est pas très pratique de manger comme cela !

Vers 22h et après une contraction très longue et douloureuse, Supeman m’oblige à partir. J’ai moins de 5 minutes de répit entre chaque contraction, et ma super technique pour les gérer commence à ne plus suffire.

Le trajet n’est pas agréable du tout. Je n’arrive pas à tenir les contractions en étant assise, heureusement pour moi, on habite à moins de 15 minutes de la maternité ! Pendant le trajet, on se demande quelle va être la date de naissance du petit : ce jour ou le lendemain ? Vu l’heure tardive, on parie pour le lendemain !

C’est un étudiant sage-femme très gentil qui nous accueille. Après avoir consulté la sage-femme référente, il nous installe directement en salle de travail. Pas de chance, la salle nature est déjà prise, mais au stade où j’en suis je m’en fiche un peu, tant qu’on ne m’oblige pas à rester assise ou allongée pendant mes contractions.

Il me fait rapidement un toucher vaginal, et c’est la bonne surprise de la soirée, car je suis déjà dilatée à 4 ! Moi qui voulais faire un maximum du travail chez moi, au calme et sans contrainte, je suis ravie et reboostée pour la suite.

On lui explique que je ne veux pas de péridurale, et il me propose le ballon pour gérer les contractions. Deuxième bonne nouvelle donc, je ne serai pas obligé de rester allongée (ma hantise en regardant Baby boom !).

Je me pose sur le ballon, malgré le monitoring à fil, ce qui oblige le sage-femme à devoir tenir les capteurs le temps d’avoir un enregistrement correct.

À partir de ce moment-là, les contractions sont non stop et franchement douloureuses, j’ai à peine le temps de reprendre ma respiration (et mes esprits) qu’une autre arrive déjà. Très vite, je me surprends à pousser pour aider les contractions à passer. Au bout de deux ou trois poussées, je sens vraiment la tête du bébé avancer dans moi, sensation très particulière ! Je me décide à prévenir Superman qui part en courant prévenir les sages-femme.

L’étudiant revient avec la sage-femme référente et ils m’installent en quatrième vitesse sur la table. Au toucher vaginal, ils se rendent compte que mon col est dilaté en entier et que le bébé arrive ! Je comprends mieux pourquoi j’avais tellement envie de pousser.

Je commence le travail d’expulsion en faisant n’importe quoi. Je ne bloque pas la respiration comme ils me le demandent, je ne laisse pas mes fesses sur la table et mes pieds glissent tout le temps des étriers. Je suis ingérable et l’étudiant est un peu paumé. Je me fais remonter les bretelles par la sage-femme qui reprend les choses en main.

J’essaie d’écouter ce qu’ils me disent, mais le bébé est mal positionné dans mon bassin et me fait mal tout le temps. Je n’arrive pas à reprendre ma respiration entre deux contractions à cause de cette gène constante. Avec l’auxiliaire de puériculture, ils essaient de me replacer comme il faut sur la table d’accouchement entre chaque poussée, mais je ne peux pas m’en empêcher : instinctivement je me place comme il faut pour aider le bébé à descendre. Et cette position n’est pas la plus pratique pour eux (mais ça on s’en fiche en vrai !).

Je ne peux pas te dire en combien de contractions ce bébé est sorti. Mais ça a été rapide. Au bout d’un moment, j’ai enfin réussi à respirer comme ils me le demandaient et à avoir des poussées efficaces. J’ai même réussi à pousser deux fois sur la même contraction !

Ma seule angoisse de toute la grossesse était au moment du passage de la tête, j’ai eu très mal pour l’Héritier et j’avais très peur de revivre ça. J’ai eu de la chance, on va dire, car la douleur a été plus diffuse, elle a duré plus longtemps que la première fois, mais en fin de compte elle était moins vive, moins surprenante.

Et mon deuxième chouchou est sorti ! Je remarque tout de suite qu’il n’a pas beaucoup de cheveux et qu’il lui manque un petit bout d’oreille. À toi, je peux le dire, on ne le trouve pas très beau avec Superman, mais on s’en fiche, c’est notre fils !

Malheureusement pour moi, le travail n’est pas fini. Je dois encore expulser le placenta. Alors que rien ne les oblige à me presser, les sages-femme insistent et vont même jusqu’à m’appuyer sur le ventre pour le faire sortir rapidement. Une fois fait, je pense enfin être tranquille avec mon petit artichaut tout neuf et mon mari, car je n’ai pas besoin d’être recousue : pas d’épisio ni de déchirure (il paraît que j’ai un périnée de compétition !).

Mais j’apprends qu’ils vont m’injecter un produit pour (si je me rappelle bien) accélérer les tranchées et encourager l’utérus à rester tonique et à reprendre sa place et sa taille rapidement. Mais je ne suis plus très sûre de la finalité de l’opération. J’avais un peu l’esprit ailleurs et embrumé, tu me comprends !

Tout ce que je sais, c’est que pendant les 2h dans la salle de travail, ils passaient très régulièrement pour vérifier le bon fonctionnement de leur produit, en m’appuyant très fort sur le ventre, pour tâter et évaluer mon cher utérus. Ce qui est extrêmement désagréable après un accouchement ! Je leur ai bien fait comprendre que je n’appréciais pas du tout cela. Ils m’ont expliqué qu’avec la rapidité et la « violence » de mon accouchement, ils étaient obligés de mettre en place ce protocole et d’assurer une surveillance un peu plus importante pendant ces fameuses 2h. J’étais trop fatiguée pour me battre avec eux, mais je ne suis pas sûre de la nécessité de cette opération…

Malgré cela, on prend enfin notre temps pour découvrir notre petit chouchou. Il garde les yeux grands ouverts, ne s’endort pas mais ne veut pas téter. Il est tellement zen et sage que nous arrivons enfin à nous décider pour son prénom ! Nous voilà soulagé après des heures et des mois de recherches, de discussion, de prénoms abandonnés et de compromis.

Voilà, Colomban est né le 3 juin 2016 à 23h40. Une heure à peine après mon arrivée à la maternité, moins de 4h depuis le début des contractions. Un accouchement parfait, idéal, express et sans péri. Je ne pouvais pas rêver mieux !

Et toi ? Tu as pu avoir l’accouchement de tes rêves ? Avec ou sans péri ? Il a duré longtemps ou non ? Raconte-moi tout !

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Commentaires

37   Commentaires Laisser un commentaire ?

Gretel

J’adore Colomban !!! Mais mon mari qui n’est pas franc-comtois à voté contre !!!

le 14/09/2016 à 07h45 | Répondre

Madame Irbis

Au début j’avais voté contre, comme quoi 😉

le 14/09/2016 à 12h53 | Répondre

Marie Obrigada

Félicitations ! Belle vie à Colomban ! J’ai hâte de lire la suite de tes aventures avec tes 2 fils ! (et je suis très honorée de partager sa date d’anniversaire ;-))

le 14/09/2016 à 07h48 | Répondre

Madame Irbis

C’est marrant que vous ayez la même date de naissance !

le 14/09/2016 à 12h55 | Répondre

100drine

Moi aussi je partage sa date d’anniversaire!
Félicitations et plein de bonheur avec Colomban

le 14/09/2016 à 17h39 | Répondre

weena (voir son site)

Ah, c’est pour ça !
J’ai eu un accouchement un peu similaire au tien, sauf que j’ai d’abord perdu les eaux …
Vu les contractions, on arrive confiant à la maternité … et là, c’est le « drame » col à peine modifier, salle nature pas libre, monitoring allongé que je ne gère pas du tout, veines martyrisées … j’ai du batailler un moment pour être autorisée à bouger un peu …
Après 4h de contractions douloureuses, nouveau contrôle, à peine 3 … seule aide de la sage femme me proposer une douche avant un nouveau monitoring … dès les premières contractions sous monitoring, je craque et demande la péridurale que je ne voulais pas …
Le temps de tout installer, je douille à mort, alors quand même, elle reregarde par acquis de conscience et là, je suis passée à 7 en même pas 30 minutes ….
L’aberration, c’est qu’ils ont maintenue la pose de la péridurale et faire sortir le Breton !
J’ai commencé à sentir que ça poussait en même temps que l’anesthésiste piquait, il a fallu rapeller le Breton en catastrophe (il avait était mis dehors pour la pose) : 7 minutes entre l’appel et la sortie de LutinCoquin !!!
Et effectivement, juste après la sage femme a commencé à s’exiter, à vouloir m’injecter un produit alors que ma perf s’était coudée, bref le gros bazar de et le tout sans rien expliquer … même mon mari médecin n’a pas compris …
C’est dommage, parce que j’ai adoré mon accouchement et que l’attitude de cette sage femme me l’a un peu gâché …

le 14/09/2016 à 07h51 | Répondre

Madame Irbis

C’est dingue ça ! Ma pauvre tu as du bien souffrir pour cet accouchement, le corps médical n’est pas toujours très à l’écoute…

le 14/09/2016 à 12h56 | Répondre

weena (voir son site)

Oui, mais maintenant je sais pourquoi j’ai eu si mal donc ça reste un souvenir positif malgré la sage femme

le 14/09/2016 à 13h27 | Répondre

Madame Vélo

Trop cool, j’adore les récits d’accouchement et j’attendais le tiens avec impatience !! Du coup t’as quand même accouché en position gynécologique ? Ils ne t’ont pas laissé utiliser une autre position de ton choix ? (ou peut-être que tu n’en avais pas envie ?).
ça fait rêver une accouchement aussi rapide ! mon seul soucis pour le prochain c’est de bien doser entre : rester chez moi le plus longtemps possible et avoir le temps d’aller jusqu’à la maternité qui est à 50 min de route de chez nous. Même si ça ne me ferait pas flipper d’accoucher dans la voiture, je doute que mon chéri soit super à l’aise avec cette option !
En tout cas, encore félicitations 🙂

le 14/09/2016 à 09h40 | Répondre

Madame Irbis

Outch, 50 minutes ! Tu as le temps d’accoucher 3 fois, il va falloir prévoir des serviettes éponges 😉
J’ai accouché en position gynéco, pris dans le mouvement je n’ai pas pensé à demander autre chose. Mais vu que je n’ai pas arrêté de bouger, j’étais presque sur le côté !

le 14/09/2016 à 12h57 | Répondre

Doupiou

Il donne des frissons cet accouchement ! Je ne comprends pas pourquoi les professionnels insistent tant pour cette fameuse position gynécologique ( à part que ce soit plus pratique pour eux).
Pendant tout mon long travail je n’ai jamais été en position gynéco, mais sur le côté, à quatre pattes, ou en position oeuf face contre lit !

le 14/09/2016 à 10h52 | Répondre

Madame Irbis

La plupart des professionnels malheureusement pensent en priorité à leur « condition de travail » plutôt qu’au corps de leur patiente. J’avais lu avant l’accouchement la méthode Gasquet et j’avais trouvé ça très intéressant.
Ça m’a permis de me rendre compte de pleins d’absurdités pendant l’accouchement, mais malheureusement pendant l’expulsion j’ai été en position gynéco (plus ou moins amélioré par moi même vu comment je bougeais 😉 )

le 14/09/2016 à 13h00 | Répondre

Melimelanie

Je veux le même accouchement pour mon bébé 2!! Il fait rêver (bon sauf « l’acharnement » de l’équipe médicale à la fin… on n’est jamais tranquille même quand le travail se passe bien c’est fou)

le 14/09/2016 à 10h55 | Répondre

Madame Irbis

A part la fin (que j’ai déjà oublié) mon accouchement était parfait. Je te souhaite le même !

le 14/09/2016 à 13h05 | Répondre

Virginie

Félicitations !

petite question : c’est quoi un décollement ?

le 14/09/2016 à 11h10 | Répondre

Madame Irbis

Le décollement permet dans certains cas d’enclencher le travail. La SF ou le gynéco passe un doigt puis effectue un mouvement circulaire dans le col de l’utérus.
Ça décolle les membranes de l’œuf de la paroi utérine. Des hormones (appelées prostaglandines), vont être libérées et peuvent déclencher le travail.

le 14/09/2016 à 13h08 | Répondre

Madame choupette

Félicitations!
Je rêve d’un accouchement comme ça pour bébé 2 dans quelques semaines.
Le premier a aussi été déclenché et franchement horrible.
Ton récit me réconforte! Merci!

Je ris de ton commentaire sur Baby Boom! Il n’y a pas que ça de choquant dans cette émission. Elles n’accouchent que couchées sur le dos par exemple!!

La pression pour sortir le placenta rapidement … j’espère oser leur dire que je ne suis pas d’accord, mais il faut avoir la force de lutter :-/

le 14/09/2016 à 11h55 | Répondre

Madame Irbis

Ici aussi premier accouchement déclenché et franchement pas très marrant !
Et oui la pression de l’équipe médicale est assez dingue, et vu comment on est fatiguée on a vraiment pas envie de se battre. C’est bien dommage qu’ils ne nous expliquent rien et ne nous laissent pas le choix

le 14/09/2016 à 13h09 | Répondre

Mademoiselle Black

Je ne sais pas si c’était pour ça, mais moi qui travaille dans une maternité, les très rares fois où je vois les sages-femmes « presser » les choses pour sortir le placenta c’est quand les femmes saignent beaucoup (le travail très rapide étant un facteur favorisant). C’est aussi dans ce genre de cas qu’on vérifie très régulièrement la bonne contraction de l’utérus après l’accouchement et qu’on injecte un produit pour tonifier l’uterus (surtout si on te l’a laissé 2h après). C’est peut-être ça qui s’est passé ?
En tout cas il ne faut pas hésiter à poser la question quand quelque chose te dérange, souvent il y a une explication (bonne ou mauvaise).
Et on n’explique pas toujours ce genre de chose parce qu’une jeune maman a rarement envie d’entendre « il faudrait que vous arretiez de saigner, là, sinon ça va devenir inquiétant » ?
Si ça te pose encore question, demande à la maternité, tout doit être écrit dans ton compte-rendu d’accouchement !
En tout cas félicitations pour ton petit ! Plein de bonheur à 4!

le 14/09/2016 à 19h35 | Répondre

Madame Irbis

Merci pour tes explications !
Je n’ai pas eu l’impression de beaucoup saigner, en tout cas pas plus qu’après mon premier accouchement. Mais mes impressions étaient peut être faussées.
Et j’ai eu les explications que je donne dans l’article car j’ai posé la question. Sinon ils m’auraient filé le produit sans beaucoup de détails. Mais je peux comprendre que l’équipe soit débordée et n’ai pas le temps de rentrer dans une longue explication.

le 15/09/2016 à 16h13 | Répondre

Madame choupette

Merci pour ces infos!
Mon accouchement, expulsion ont été très longs, donc ce n’est pas pour ça qu’on a pressé l’expulsion du placenta. Dans les hopitaux, en général on a un protocole et on y va. On ne laisse pas vraiment le temps à la nature. (on peut lancer le débat sur la coupure du cordon alors qu’il bat encore..)
Lors de l’expulsion du placenta, malgré toutes leurs manœuvres les sages femmes ne l’ont pas eu en entier, j’ai fait une rétention placentaire avec un curetage à J+3 (bonheur suprême, vous imaginez ) et hystéroscopie un an après pour voir si l’utérus n’étais pas trop abimé avant d’envisager la 2eme grossesse (re bonheur et zen attitude, vous bien!)

Merci de conseiller de demander le dossier médical. J’y ai beaucoup pensé, puis j’ai eu peur de lire tout ça. J’ai changé de gynéco qui a bien pris le temps de le lire, d’en parler avec moi et de m’expliquer un tas de trucs. Ca aide beaucoup.

Parce que oui, un accouchement c’est censé être beau mais ça peut aussi, malheureusement, être un traumatisme et peu de gens/ professionnels le disent et le comprennent. 😉

le 16/09/2016 à 13h37 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

L’important c’est le souvenir que tu en as.
Félicitations une fois de plus.

le 14/09/2016 à 14h05 | Répondre

Madame Irbis

Exactement et j’en garde un super souvenir !

le 15/09/2016 à 16h13 | Répondre

Tamia (voir son site)

Félicitations !
L’attitude de l’équipe médicale est ce que je redoute le plus pendant mon accouchement… Comme madame Fleur : l’important c’est le souvenir que tu en gardes.

le 14/09/2016 à 15h01 | Répondre

Madame Irbis

C’est vrai que c’est un facteur clé sur lequel on ne peut pas faire grand chose. Pour un peu qu’il y ai beaucoup d’accouchement le jour J ou qu’une personne de l’équipe médicale est des soucis perso… Mais en règle générale ça se passe super bien, et même dans mon cas, ils étaient vraiment très gentils

le 15/09/2016 à 16h14 | Répondre

Charlotte (voir son site)

Bravo! Bienvenue à ton petit Colomban.
Haha j’ai accouché en 22h, c’est mon rêve d’accoucher si vite!??
Ma mère a eu deux de mes sœurs à 15mois d’écart et elle dit tjs que le deuxième accouchement a été le plus facile des 4, sans doute car la voie était faite (faut dire que celle d’avant faisait 4,5kg?). Profite de tes deux petits princes.

le 14/09/2016 à 15h40 | Répondre

Weena (voir son site)

Si ça peut te rassurer, j’ai mis 22h aussi pour mon premier et à peine 6h pour le deuxième …
Ça peut aller vraiment plus vite un deuxième accouchement 😉

le 14/09/2016 à 15h44 | Répondre

Charlotte (voir son site)

Ouf, même si je n’ai pas non plus beaucoup d’espoir… Parmi les femmes de ma famille, l’accouchement le plus court était de…14h. Haha. Quand le deuxième sera là, je vous raconterai si Ca a été long!
Merci pour ton message en tout cas. ?

le 14/09/2016 à 19h54 | Répondre

Madame Irbis

Tu as la solution, il faut avoir des bébés rapprochés (16 mois ici et le deuxième est sortit tout seul ou presque :-p )

le 15/09/2016 à 16h15 | Répondre

Alice

J’ai vécu plus ou moins la même chose il y a trois semaines … Tout ce qu’ils ont gagné avec leur protocole imposé c’est une belle plainte à l’ordre … (parce que m’avoir renvoyée chez moi deux heures avant la naissance ne leur avait pas suffi, ils m’ont injecté de force leur ocytocine de synthèse alors que je l’ai refusée … Et on ne parle pas des antibiotiques imposés aussi tout ça parce que j’ai accouché à domicile : mais qui m’a renvoyé chez moi …?! Et je ne parle même pas de la torture qu’ils ont fait subir à mon nouveau-né sous prétexte d’examens qui ne sont qui plus est avérés inutiles puisqu’il allait très bien …
Pr un troisième, c’est certain il n’y aura pas de maternité !

le 14/09/2016 à 17h29 | Répondre

Madame Irbis

Je crois que le corps médical a énormément de mal avec les accouchements à domicile (voulu ou non !) j’ai l’impression qu’ils veulent reprendre la main sur un truc qu’ils n’ont pas pu gérer, alors que dans leur imaginaire ils doivent le gérer sinon tout le monde mort !
En tout cas, ce n’est pas le premier témoignage du genre que j’entends

le 15/09/2016 à 16h17 | Répondre

Manon

Dans la maternité où j’ai accouché, ils sont pour laisser la femme faire et souvent les sages-femmes me disaient préférer les accouchements le plus naturel possible (à quatre patte c’était pour elles la position parfaite!)
Pour moi tout à été classique, mais j’ai aimé qu’on me pose la question avant de commencer à pousser.
Bref! Félicitations et tout plein de bonheur!

le 14/09/2016 à 18h11 | Répondre

Madame Irbis

C’est super chouette ! Il va falloir que tu fasses tourner le nom de ta maternité 😉

le 15/09/2016 à 16h17 | Répondre

Popie

Bienvenu au monde à ce petit bout ! Ça me rassure de te lire, j’ai eu un déclenchement avec péridurale episiotomie et forceps et j’aimerais vraiment accoucher sans péridurale la prochaine fois !

le 14/09/2016 à 19h33 | Répondre

Madame Irbis

Ce qu’il faut retenir c’est que chaque accouchement est différent, et ce n’est pas parce que le premier été dur et pleins de complications que le second sera pareil !

le 15/09/2016 à 16h18 | Répondre

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