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Ma malformation utérine et ses conséquences


Publié le 30 septembre 2015 par Sophie

Je t’avais raconté, il y a quelques temps, mon accouchement boucherie pour ma petite dernière, et j’avais vite fait mentionné mon utérus bicorne.

Aujourd’hui, je te parle un peu plus de cette malformation et de tout ce qui en a découlé…

Au tout début

Tout commence avec l’adolescence et ses affres.

J’ai des règles très, très douloureuses, longues (plus d’une semaine), et une aménorrhée régulière. La première année, je n’ai mes règles qu’une seule fois. Je prends la pilule et ce problème se règle « de lui-même » (maintenant, plus de dix-sept ans après, sans pilule, mes règles sont régulières à l’heure près).

Je tombe enceinte à 17 ans, alors que je prends la pilule (en même temps que ma maman pour ne pas l’oublier) et qu’on utilise un préservatif (premier amour, mais je ne suis pas naïve : même s’il est très gentil, à 17 et 19 ans, on peut être sérieux, mais on ne sait jamais !).

Je l’apprends fortuitement, mais je fais très vite une fausse-couche. Que je ne vis pas spécialement mal, puisque de toute façon, il était hors de question que je le garde.

Lors du contrôle, le gynéco fait une drôle de tête. Je pense de suite : « Quoi ? Il y en a un autre ? » (Il y a des jumeaux dans la famille !) Il me dit : « Non, rien, rien. » OK.

Arrive mon couple « sérieux ». Et l’envie d’un bébé, à 20 ans, pointe le bout de son nez. Je tombe enceinte très vite, dès le premier cycle d’essais.

Mais à 8 SA, saignements. Tour aux urgences. Bébé va bien. Cependant, le gynéco tique sur l’image. Je passe une heure au service des échographies, je me fais même examiner par le gynéco chef. Le diagnostic tombe : mon utérus est bicorne. Heureusement, je n’ai aucun souci aux reins (c’est apparemment assez lié). Le discours rassurant du professionnel me permet de ne pas m’inquiéter et de ne pas poser plus de questions.

Malheureusement, une semaine après, le cœur du bébé ne bat plus, et je subis un curetage.

Fille triste sur un pont

Crédits photo (creative commons) : Annie Chrstabel

Utérus bicorne ? Kézaco ?

Il existe différentes formes de malformations utérines : de l’utérus unicorne, à l’utérus cloisonné, en passant par l’utérus didelphe (deux cornes, deux cols de l’utérus). Certaines sont induites par la prise de médicaments, comme le syndrome du Distilbène. D’autres, comme la mienne, sont simplement dues à pas de chance.

Normalement, l’utérus a une forme de triangle. Le mien est en forme de cœur : il a un début de cloison dans le fond. Cette malformation passe souvent inaperçue : à l’échographie, l’image n’est souvent pas assez précise. Mais on peut faire d’autres examens plus approfondis comme l’hystéroscopie, l’hystérosalpingographie, ou bien encore une IRM.

Ces malformations n’ont pas d’incidence réelle sur la fertilité, mais posent différents soucis lors d’une grossesse : fausses-couches à répétition, menace d’accouchement prématuré, complications obstétricales (malposition du bébé lors de l’accouchement, notamment)… Cela est souvent dû au fait qu’un utérus malformé est de plus petite taille, moins tonique (il se distend moins bien lors d’une grossesse), et peut aussi causer des retards de croissance intra-utérins.

Le taux de césariennes est plus élevé que chez les femmes présentant un utérus de taille normale.

Nouvelle histoire et nouvelle grossesse

Malgré deux ans d’essais infructueux après ma fausse-couche, aucun examen ne m’est prescrit. Le discours rassurant de mon gynéco m’aide à ne pas m’inquiéter, même si je fais péter les tests d’ovulation tous les mois, et le test de grossesse dès le premier jour présumé de mes règles.

Mon couple, pour cette raison, mais surtout pour plein d’autres, prend fin.

Je suis tombée enceinte juste avant la rupture. Et malgré le spectre de l’infertilité, malgré le fait que je voulais ce bébé et qu’il était bien accroché, je décide de ne pas le garder. Ma situation n’est pas suffisamment stable pour élever un enfant.

Enfin, je rencontre celui avec qui je vis actuellement. J’ai déjà raconté notre histoire ici.

Après les deux années que je viens de passer à essayer de tomber enceinte, je préviens mon chéri que faire un bébé risque d’être compliqué avec moi. (Oui, on a parlé bébé dès notre première semaine, on est comme ça, nous !) Tellement compliqué que je tombe enceinte un mois et demi après notre rencontre.

Je vis cette grossesse sereinement, malgré quelques saignements au début. Je peux me reposer énormément, et j’accouche à 37 semaines, deux jours après Noël.

Mon fils passe une petite semaine en néonat : il a beaucoup souffert lors de l’accouchement très, très long, et il a un petit poids de naissance (2,620 kg pour 46 cm). Mais j’ai accouché par voie basse, et le retour à la maison se fait sans problème.

Mon homme m’use pendant six mois pour mettre en route le deuxième. Réellement. J’ai à peine mis au monde notre fils qu’il parle de faire le deuxième. Je prends la pilule pendant six mois, et puis je l’arrête. En pensant « naïvement » que je ne tomberai pas enceinte de suite (tu sais, le spectre des deux années sans rien… tu la sens venir, la grosse blague ?).

Je tombe enceinte dès le premier cycle. Je sais même PRÉCISÉMENT quand mon deuxième a été conçu.

Une deuxième grossesse chaotique

Je vis très mal cette grossesse. J’étais tellement persuadée de ne pas tomber enceinte aussi vite que j’ai du mal à l’accepter. J’ai peur du regard et du jugement des Autres. Je fais alors (et fais toujours) très jeune physiquement, j’ai déjà un petit bout de chou en pleine santé, et je suis à nouveau enceinte.

J’ai des saignements en début de grossesse, mais rien de grave. Je deviens littéralement énorme (à la fin, mon tour de taille s’approche des 140 cm, moi qui fais habituellement un 36), malgré seulement dix petits kilos de pris. Je mets du temps à trouver son prénom, du temps à m’investir dans cette grossesse, et l’accouchement ne va pas m’aider à vivre sereinement ce début de relation avec mon deuxième…

Mon bébé est bien présenté lors des échographies. Il doit naître le 23 février (jour de notre premier baiser avec Chéri).

Le 8, jour de mon anniversaire, je commence à avoir quelques contractions. Mais, pour ne pas revivre l’enfer que j’ai vécu lors de mon premier accouchement (j’ai attendu quarante-huit heures qu’on me déclenche), je décide d’attendre. Le lendemain, les contractions se font un peu plus insistantes, mais rien de bien méchant.

Et puis, dans la soirée du 9 au 10, les contractions s’accélèrent, deviennent plus intenses. Mais je reste chez moi. Je suis tranquille, je n’ai pas mal, je rentre tranquillement dans ma bulle. Je dors en pointillés. Assise, en lotus, à chaque contraction, je remue mon bassin comme si j’étais sur un ballon. Je ne pars toujours pas à la maternité. Je veux attendre d’avoir mal.

Le matin, je prends un bain très chaud. Toujours des contractions, toujours plus fortes, mais toujours aucune douleur. Cette fois-ci, en me voyant me fermer complètement sur moi-même à chaque contraction, mon chéri décide du départ.

On s’installe dans la voiture, et débute une heure horrible pour moi : je commence à avoir un peu mal, mais c’est surtout la position qui est inconfortable. Je ressens tous les petits cailloux sur la route. Et puis je sens bébé bouger. Il BOUGE. Lui qui était bien placé, il se met… n’importe comment. Je ne savais même pas que c’était possible, aussi près d’un accouchement. Et ça fait très, très mal.

On arrive à la maternité, et là, clairement, je sais que c’est le moment : les contractions sont espacées de deux minutes, j’ai à peine le temps de reprendre ma respiration. Je mets un quart d’heure à me rendre à l’accueil de la maternité (il faut deux petites minutes normalement, du parking au premier étage).

On m’installe en salle d’échographie, je suis à dilatation complète (mais je n’ai pas mal !!). Le bébé s’est mis en transverse. Le gynéco tente de faire une version, pour le mettre au moins en siège. Ça marche… mais le cordon se présente en premier. Procidence du cordon.

C’est une urgence : en moins de quinze minutes, je suis installée pour faire une césarienne (si je perds les eaux, c’est carrément une urgence vitale pour moi et le bébé). Bébé va bien, mais moi je vis très mal cette césarienne, physiquement et moralement. J’étais arrivée au bout, toute seule, sans douleur, sans fatigue, sereinement, et j’ai l’impression qu’au dernier moment, mon accouchement m’est volé.

C’est bête de réagir aussi négativement, mais après une première grossesse, un accouchement et des suites de couches hypermédicalisés, arriver au bout de ma deuxième grossesse sans accroc, sans trop d’examens invasifs, et au final avoir une césarienne… Je l’ai vécu comme un énorme échec personnel.

Cette césarienne n’a rien à voir avec ma malformation. Mais elle la confirme : le gynéco m’en fait part ensuite. Elle était notée sur mon dossier, mais maintenant, c’est sûr.

S’en suivent quinze mois un peu chaotiques, avec un bébé très demandeur, très différent du premier. Je dois réapprendre à être maman avec lui.

Pendant cette période, l’idée du troisième ne m’effleure même pas l’esprit. Sauf que l’envie revient, malgré un couple en rupture.

Ma dernière maternité, l’ultime épreuve

Cette dernière grossesse est très difficile. L’accouchement se fait par césarienne, mais pas à cause de ma malformation. À 7 mois de grossesse, alors que j’ai déjà eu une césarienne, l’hôpital dans lequel je suis ne me donne pas le choix. De toute façon, je veux qu’elle sorte, c’est tout.

On ne sait pas si la prématurité de ma fille est due à cette malformation ou non. La pédiatre qui suit Anaïs me dit que logiquement, puisque mon deuxième n’était pas un petit bébé et qu’il est né à 38 semaines, ma fille aurait pu aller jusqu’au bout aussi… Mais il n’y a pas de logique, dans le domaine de la maternité.

Avoir une malformation utérine a été pour moi difficile sur le plan psychologique : je savais que quelque chose n’allait pas chez moi. Et j’ai quand même fait trois enfants. J’ai, comme dirait la pub, peut-être poussé le bouchon un peu trop loin.

J’ai énormément culpabilisé pour ma fille, parce qu’à mes yeux, c’est entièrement de ma faute (je suis dans la logique du « tant qu’on ne me prouvera pas le contraire »). Son handicap est peut-être lié à sa prématurité. Et sa prématurité est sans doute liée à mon utérus.

On pourra essayer de me rassurer comme on veut, cette culpabilité sera toujours en moi, même si je vis beaucoup mieux avec maintenant. J’ai la chance d’avoir un mari très pragmatique qui m’aide à « relativiser ». Et plus on s’éloigne de la petite enfance de ma fille, moins j’y pense. De toute façon, elle est comme elle est. Avec des si, on changerait la face du monde…

Et toi ? Tu as aussi une particularité anatomique ? Tu as vécu des grossesses particulières ? Comment vis-tu avec ça ? Viens en parler…

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Commentaires

18   Commentaires Laisser un commentaire ?

Julia

Bonjour, j’ai une copine qui a deux utérus. (Oui oui avec deux cols et tout et tout) autant dire qu’elle n’a pas eu le choix, c’était cesarienne direct. Mais pendant qu’ils opéraient, les médecins en ont profité pour regarder les reins et il n’y en avait qu’un !
Parce que l’utérus et les reins proviennent des mêmes cellules qui se différencient pendant la grossesse. Du coup elle a deux uterus mais qu’un seul rein !
Est ce que tu sais si tu peux avoir le même probleme ? Non parce que quand meme c’est important de le savoir. (Et puis plus simple d’avoir deux reins !)

le 30/09/2015 à 07h59 | Répondre

Sophie

Coucou!
Lors de ma deuxième grossesse, aux urgences, le gynéco chef a de suite regardé pour mes reins, et tout va bien de ce coté là heureusement. Mais effectivement, c’est très très lié.

le 01/10/2015 à 09h16 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Ma mère a aussi cette malformation. Elle a eu quelques difficultés à tomber enceinte pour finalement avoir des jumeaux. Peut être est-ce lié ou pas (il y a des jumeaux dans sa famille) ?
Sais tu si cette malformation est héréditaire ou non ?

le 30/09/2015 à 09h35 | Répondre

Sophie

Pour le coté jumeau: je ne l’ai pas dit dans mon témoignage, mais pour ma chouquette, j’avais un deuxième sac gestationnel, que j’ai évacué à 8 SA. (je ne l’ai pas raconté, parce que je ne l’ai pas mal vécu, ça a été plus un soulagement pour moi)
Et le gynéco de garde pour mon deuxième enfant (j’ai visité les urgences gynéco pour les mêmes raisons: saignements en début de grossesse, pour les trois) soupconnait la même chose, surtout que vraiment j’ai cru avoir perdu mon bébé aux toilettes (mais comme j’ai pas pensé une seule seconde à récupérer ce qu’il y avait dans les toilettes, on a jamais pu vérifier)
Je ne sais pas si c’est héréditaire, mais ma maman a toujours eu des soucis pour garder les bébés en début de grossesse. Mes soeurs ne sont pas dans le désir d’enfant donc on ne sait pas non plus pour elles.Et ma grand mère, quand je lui ai dit pour ma malformation, s’est exclamée: « oh! comme ton arrière grand mère! », mais après je n’ai pas vérifié.
Anaïs a par contre des soucis aux reins. Mais comme pour elle la maternité ne lui sera sans doute pas possible, je n’ai pas cherché plus loin.
On a peut être plus de risques de transmettre cette malformation que quelqu’un avec un utérus normal, mais je ne me suis pas penchée sur la question, surtout que pour moi la maternité fait partie des choses que je ne vivrai plus maintenant 🙂

le 01/10/2015 à 09h23 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Merci beaucoup de nous informer sur ce thème méconnu qui reste douloureux pour toi. J’aime toujours beaucoup tes articles 🙂 .

le 30/09/2015 à 11h20 | Répondre

Meenah (voir son site)

J’ai moi aussi un utérus bicorne, en forme de cœur comme on dit 😉 !
Dès que j’ai eu mes règles j’avais d’énormes douleurs abdominales, des cycles très irréguliers … j’avais passée une écho pelvienne à 15 ans ou tout était  » soi disant  » ok !
A mes 19 ans je n’en peux plus j’ai des vomissements, des malaises à chaque période menstruelle, on décide alors de m’envoyer repasser une écho pelvienne … je suis reçue par une femme très froide qui me fait l’écho et me balance de but en blanc à la fin : vous avez une malformation utérine, vous pourrez pas avoir d’enfants : Au revoir …
Je suis ressortie désemparée, j’ai appelé mon Chéri en pleurs, puis je suis allée chez mon médecin qui m’a renvoyé chez un gynéco, qui m’a alors bien expliqué ma malformation, mon utérus en cœur, il m’a aussi prévenu sur le fait que je serais très certainement alitée 9 mois durant, il m’a parlé de césarienne, de MAP, de rupture utérine … bref ! Moi qui voulais 3 enfants, je me suis réduite à me dire si j’arrive déjà à en avoir 1 en bonne santé alors ce sera parfait …
1 an & demi plus tard le + tant attendu, j’étais folle de joie mais anxieuse …
Ma première écho confirme que tout va bien, ce bébé est en bonne santé, son petit cœur bat & on me souffle que c’est très certainement un petit garçon ♥ !
Le gynéco me demande par contre de me reposer au maximum, de rester allongée le plus possible, d’éviter les trajets en voiture, les stations assises pour ne pas que Bébé appuie sur l’utérus et déclenche contractions, accouchement …
Ma 2ème écho tout va bien, Bébé est bel & bien un joli jeune homme !
Ensuite j’ai une écho tous les mois pour contrôle, bébé va bien, il est positionné tête en bas jusqu’à mon écho de contrôle en début du 7ème mois ou bébé est en siège … on me dit alors que j’aurais très certainement une césarienne car vu la petite taille de mon utérus il ne pourra pas se retourner à nouveau, je suis légèrement déçue mais je le savais …
15 jours après ça, je présente d’énormes douleurs dans le dos, les reins, je pars en urgence à la maternité, on me met sous monitoring je vais y rester 10h j’ai des contractions qui agissent sur mon col, ils font tout pour les stopper & ça marche …
Je suis de retour à la maison dans la nuit avec pour conditions de rester totalement allongée encore 1 bon mois ( ce qui m’arrange Papa était absent la semaine pour son travail il est en vacances 1 mois plus tard, j’aimerais tellement qu’il assiste à l’accouchement ) ! Pendant ce contrôle on m’apprend alors que Bébé s’est à nouveau retourné & qu’il s’est remis tête en bas : ouf !
Je reste donc allongée mais j’ai toujours beaucoup de contractions et depuis ma MAP mon col est ouvert à 1 quasi 2 …
Le temps passe, l’été est là et Papa est en vacances, nous sommes alors le 23 juillet .. Bébé est prévu pour le 16 août, maintenant que tout va bien & que Papa est là, mon gynéco me conseil désormais de marcher, de danser de profiter ( enfin ) de ma grossesse, ce que je fais les gens qui ne m’avaient pas vue depuis un moment me découvre alors enceinte de quasi 9 mois assez amusant comme situation …
Mais voilà, je marche, je danse au fête du village, je finis d’aménager la chambre de Bébé mais Bébé lui … reste au chaud !
On arrive début août et toujours personne à l’horizon même si je contracte beaucoup …
Nous sommes le 5 août je vais me coucher, je passe une bonne nuit, le 6 août je me réveille tranquillement et décide de me lever quand soudain … je perds les eaux !
Nous partons à la maternité je suis ouverte à 4, je contracte je n’ai pas mal, tout va bien !
Je reste sans péri jusqu’à 8&demi, le personnel pensait que je ne l’a voulais, tellement je gérais bien !
On me l’a poste finalement, ça me soulage et permet de me reposer pour l’accouchement, seulement je n’ai pas pensé à rappuyer sur la pompe & je ressens d’un coup de violente contractions, le personnel arrive je vais accoucher !
Ils appuient eux sur la pompe mais me disent que ça ne servira à rien, Bébé est là …
En effet je sens tout, j’accouche par VB il est 16h21 mon fils pousse son 1er cri … il pèse 2kg800 & mesure 46 cm, il est magnifique & on pleure ♥ , la fin d’une grossesse un peu dur dur, le début de beaucoup de bonheur !
Je suis Meenah, j’ai 22 ans ( à l’époque ) , j’ai utérus bicorne & j’ai accouché par VB à 39SA+4 !

Un message qui j’espère redonnera espoir à toutes les femmes atteintes par cette malformation !

le 30/09/2015 à 12h04 | Répondre

Sophie

très joli récit 🙂

le 01/10/2015 à 09h27 | Répondre

gwen

Ton récit tombe a pic! J’ai moi même un utérus bicorne, je l’ai appris pendant mon adolescence suite a de terribles douleurs lors des règles. A ce moment la, je m’en fichais un peu des conséquences, je ne voulais pas encore d’enfant. Aujourd’hui, la situation est toute différente, j’ai 26ans, mariée et en essai bébé depuis deux mois (oui c’est tout récent!) et je me pose beaucoup de questions quand aux conséquences de cette malformation pour ma/mes futures grossesses.. Depuis l’arrêt de ma pilule j’ai des cycles trés longs, un peu douloureux, je ne sais pas si c’est plus difficile ou non de tomber enceinte a cause de ça.. J’ai peur de la fausse-couche, de la césarienne, de la prèmaturité, d’être alité pendant 9 mois. Tout me stress en ce moment! En tout cas merci pour ton récit qui me conforte en me disant « oui, c’est possible »! J’espère avoir rapidement un jolie + !

le 01/10/2015 à 13h53 | Répondre

azzoug

Il m a fallu un peu plus d un an car il me reste la moitié de tout : utérus trompe ovaire. Il est vrai que j’ai un seul rein il paraît que c est fréquent. Ma petite moitié a suffit pour que bb grandisse, par contre j ai été arrêté de suite pour ma première, au 1er trimestre pour la 2eme. Par contre j’ai eu pas mal de douleurs ligamentaires et un ventre toujours tendu. Et bizarrement elle a bien grandi cesa à 3 9sa et 3.5kg 50 cm. Un beau bébé. Par contre la on me prévoit un plus petit bb… il ne faut pas avoir peur de la césarienne car je pense que l essentiel est d avoir son enfant en bonne santé dans les bras… j avais un utérus déjà cicatriciel car opérée étant jeune.
donc voilà c est possible. Ma mère était heureuse de voir que j’ai pu avoir des enfants elle avait plus de craintes que moi.

le 01/10/2015 à 16h11 | Répondre

Meenah (voir son site)

Il faut que tu restes confiante !
J’ai mis 4 ans avant de tomber enceinte mais on ne sait pas si c’est dût à ma malformation ou pas …
La grossesse sera sans doute plus surveillée, j’ai été alitée 9 mois y’a des hauts, des bas mais finalement j’en ai quand même profité et une fois que Bébé est là, on oublie tout !
Courage, tout est possible, il faut y croire !
A bientôt

le 01/10/2015 à 20h07 | Répondre

Sophie

Coucou!
L’incidence sur la fertilité d’un utérus malformé n’est pas prouvée, donc je te dirai de ne pas t’en faire 🙂
je suis tombée enceinte les trois dernières fois très très vite.
Par contre, j’ai été arrété à 8SA pour mon premier garçon, je travaillais de nuit à 1h30 de train/métro/train de chez moi; mon 2è, je ne travaillais pas, et ma troisième, j’étais en mi temps à 10 min de chez moi, mais j’ai été arrétée 2 semaines après le test positif…
Je n’étais pas au repos strict, pour ma dernière mon gynéco m’avait dit de me mettre au repos +++, bien conscient qu’avec déjà 2 enfants ça allait être compliqué.
J’évitais les transports, la voiture, et je me couchais le plus souvent possible (pas assise, car le bébé pourrait appuyer sur le col), mais je ne me suis pas empéchée de vivre non plus, même pour ma 3e, peut être que si j’avais arrété de vivre quasi normalement, elle serait née plus tard, mais comme les contractions n’agissaient pas du tout sur le col, j’avais l’accord de ma gynéco pour me lever.
Je ne l’ai pas fait, mais on peut demander une aide à domicile lors d’une grossesse pathologique via la CAF.
Tu vois, des tas de solutions existent 🙂 reste confiance, j’ai eu la chance d’avoir trois enfants en « relative » bonne santé (reltive à cause de ma dernière, mais rien n’est dit que c’est dû à la prématurité), avec trois grossesses presque à terme. tout est possible 🙂

le 02/10/2015 à 09h58 | Répondre

azzoug

Bonjour, malformation utérine j’ai connu ça. Sauf qu une corne était borgne donc rétention de règles. De mes 12 à 14ans j’ai vécu l enfer… à la fin j étais devenu mon ombre tellement j étais malade chaque mois. Et personne poyr savoir ce que j avais… s ensuit des hospitalisations et un médecin a tenté d en savoir plus…. examens douloureux quand on est vierges de sentir sali par des touchers gyneco si jeune… on trouve mon utérus bicorne et on m opéré on enlève cette moitié et le sang cumulé la trompe foutue. Pourrai je avoir des enfants? Et oui difficilement mais 15 mois d attente et jexsuis enceinte puis du repos. Enceinte du 2eme j attends ma césarienne. Je n ai pas eu envie de tenter l accouchement naturel à cause des risques….

le 01/10/2015 à 13h58 | Répondre

Sophie

Courage 🙂
Pour mon 2è j’ai très mal vécu ma césarienne, mais ma seconde césarienne a été complètement différente, même au niveau de la remise en forme: à J+1 de la 2e césa, je gambadais déjà allègrement dans les couloirs de l’hôpital, je me faisais enguirlander par le personnel soignant (« mais reposez vous bon sang  » XD) alors qu’à j+1 de ma 1ère, j’avais extrêmement mal, je ne supportais même pas de prendre mon fils dans mes bras à cause de ma douleur à la cicatrice…
Ton histoire n’est pas facile, courage, tu dois être au repos et ce n’est pas facile à vivre tous les jours.
pour mon 1er, on m’a laissé une chance d’accoucher par voie basse, mais avec du recul, j’aurai préféré avoir une césarienne: mon aîné aurait évité de souffrir de sa naissance et on aurait éviter la néo nat pendant 5 jours, qui m’ont paru affreusement long (même si après avec ma troisième ces 5 jours m’ont paru ridicules ^^).
encore une fois courage, tiens nous au courant 🙂

le 02/10/2015 à 10h03 | Répondre

Fatouluna

Bonjour tout le monde ! Je m’appelle Fatou. J’ai 36 ans et mon mari 41. Et je voudrais savoir vos opinnions sur maternité de substitution à l’étranger. J’ai l’utérus bicorne. Alors même ayant les ovocytes d’une bonne qualité je ne peux pas porter mon bébé. Le seul moyen d’avoir un enfant pour notre couple c’est GPA. Souvent je me sens jugée par les gens qui m’entourent.
Il m’a fallu 2 ans pour prendre ma décision. Je faisais mon choix parmi les pays d’Europe où le GPA est une pratique légale. Enfin je me suis persuadée que j’irai en Ukraine faire mon enfant avec mes ovocytes et le sperme de mon mari. On s’est rendu dans une clinique à Kiev. On a signé un contrant simple, sans lux sans quelques caprices comme le choix du sexe de mon enfant. Si vous acceptez la procréation médicale pour avoir un bébé c’est que c’est votre dernière chance. Peu important si ce serait 1 enfant ou 2 ou 3. Peu important le sexe d’enfant. Quand le couple conçoit un enfant naturellement c’est impossible de choisir ce bébé. Ce sera plutôt votre destin et destin de cet enfant. Et voilà la question toute a fait logique… Peuvent-ils vraiment être parents? Ce n’est pas pour rien que les gens ayant tels caprices ne sont pas capable de donner la vie. Moi j’ai tant souffert pour avoir un enfant.Je m’en fous du sexe de mon enfant, je le veux pour aimer. Tout simplement.
La mere porteuse est tombée enceinte dès le premier transfert. On m’a queullit 15 ovocytes. Avec lesquels 8 Embry ont été obténus. 3 brybrys transférés. Le premier septembre j’ai rencontré la femme qui est notre mère porteuse. Une jeune emme de 26, en pleine santé et toute charmante. Jusqu’à aujourd’hui la grossesse se déroule bien. J’attends mes enfants. Je ne sais pas combien d’embryons deviendront un enfant mais si tous les 3 vont naitre je serai 3 fois heureuse! Ce sera le vrai cadeau pour moi. Je suis prête =) La naissance d’enfant est un miracle! Toujours, et les triplés c’est le triple bonheur. C’est fou de refuser tels cadeaux du ciel!

le 12/09/2016 à 18h54 | Répondre

Roxanne

Je m’appelle roxanne j’ai 21 ans, avec mon chéri nous parlions d’enfant, nous rêvons d’enfant et on franchis le pas, on ce lance… je tombe enceinte 2 mois plus tard nous sommes mars 2016, une nouvelle air aller arrivee !! Début de grossesse fatiguee avec des énormes migraines, je me mets en arrêt de travail. C’est l’heure de l’écho t1, c’est génial !! Enfin !! Tout va bien, tout ce passe comme il faut et meme que c’est peut être un Garçon. Je reprend donc le travail. Une semaine plus tard j’ai rdv avec une sage femme, qui en parlant me dit que j’ai des contractions non douloureuse, je suis plutôt paniquer première grossesse je n’y connaissais rien. Elle me remet en arrêt de travail jusqu’à la fin de la grossesse…
On approchons les 20 sa des contractions non douloureuses assez forte et très souvent (plus d’une 15 aine par jour). Je suis à 20 sa et 3 jours, je me réveille, me prépare, va à la pharmacie… puis un peu avant midi j’ai des douleurs au ventre comme de la constipation donc il faut que j’essaie d’aller au toilettes, sa ne passe pas et les douleurs sont plus fortes de plus en plus, je réessaie sans cesse de retourner au toilettes jusqu’à que j’entend un plouf je me lève j’avais perdu les eaux, ni une ni deux go mater, on m’osculte en urgences, je souffrais je paniquer, on ce mets à 5 sage femme que pour moi puis on m’annonce que je vais accouchee, le début d’un cauchemars …
on me met en salle d’accouchement ouverte à 8 (oui en 1 h…) peri poser, mais il ce passe 13 h d’un long calvaire, 20 sa c’est beaucoup trop Tôt, mon bebe n’est pas viable … désemparer en pleure, on me mets en chambre à 20h car rien ne bouger, mon chéri reste près de moi, je m’endors épuiser, l’infirmière devait revenir vers 1 h du mat, je me réveille minuit douleurs de contractions… je me dis je vais attendre une heure c’est rien une heure sauf que non trop mal, 1h moins quart j’appelle et on me redescend en salle d’accouchement, on me replace la peri mais j’ai tellement mal au ventre. Je sens couler avec des douleurs toujours constante, j’appelle, on me dit vous allez avcouchee c’est le moment, je pousse, bebe sort avec forcement aucun cris … bebe n’était déjà plus la … on me laisse pas le temps de le voir. On nous l’emmène plus tard pour quon le voille (à notre volonté bien sur) c’était un petit garçon, d’un poid dérisoire de 350gr … un magnifique bebe et une immense douleur de l’avoir perdu :,(
Nous avons souhaite avoir un 2 eme enfant très rapidement derrière, on revoit ma gyneco qui me donne une hystero à faire en novembre. J’apprends que je suis une seconde fois enceinte, le soulagement, le morale etait de retour (je l’apprend début novembre). Rdv hystero, en même temps echo de datation. On m’apprend que j’ai un utérus bicorne unicervicale donc un utérus en forme de cœur avec une membrane au milieu fixer que en haut, d’après l’échographe c’est sans soucis pour avoir ce bebe… ma gyneco maintient mon arrêt de travail et me place sous progestérone en ovule, je continus ma grossesse avec beaucoup d’inquiétude et de peur mais je la vie tres bien, retour des contractions non douloureuse bien moins forte et moins souvent que la première, merci progestérone … echo t1, sa devrait être un petit garçon de nouveau !!, rdv tout les 15 jours avec mesure du col et petite echo de vérification, tout aller pour le mieux col à 37 mm c’est au top… passer les 20 semaines ouf tout va bien, moment critique de passer… je suis à 23+6 sa rdv de la quinzaine, mon col c’est modifié je suis à 25 mm aie c’est pas bon sa, on me garde en hospitalisation map, monito j’ai des contractions pas forte et non douloureuse mais j’en est, cure de tractocyle pendant 48h et piqûre de corticoïdes pour les poumons de bebe, 48h plus tard on m’annonce que je pars à marseille dans un hopital de niveau 3, à une heure de route de chez moi, péage et autoroute sans compter bouchons… une vraie misère pour venir me voir. On me remet sous tractocyle pour le voyage qui sera laisser pendant 48h.
Au début j’ai déprimée rien me plaisais je me sentais pas bien la bas, mais je le faisais pour notre petit cœur. Une semaine plus tard echo du col qui montre qu’il a encore bouger je suis à 20 mm, 2 eme semaine echo du col je suis à 15 mm punaise j’aime pas sa, les 15 jours passer etait long forcément avec un alitement casi total ( meme pour manger j’étais mi assise) je suis à 26+5 sa je reçoit ma mere et la grande mere dans ma petite chambre d’hôpital, je vais au toilettes perte rosée et tres gluante j’appelle la sage femme qui me dit c’est rien c’est rien, bon d’accord. Le lendemain à 26+6 (nous sommes donc mi avril 2017) sa donc 3 semaines que je suis hospitaliser, je me réveille mal au ventre, le petit dej arrive j’arrive rien à avaler j’ai mal au ventre, j’ai ma mere au tel qui s’inquiète pour moi, j’appelle la sage femme je lui dis que j’ai mal, on me place sous monito en effet j’ai des contractions un petit peu plus forte, on me fais aller faire une mesure du col je suis à 10 mm, petite echo pour contrôler et on me renvois en chambre. On me place sous tractocyle pour la 3 eme fois, mais rien fait effet j’avais toujours autant mal. J’avais ma mere au tel, qui me disait cest pas normal d’avoir mal comme sa cest trop rapprocher, j’appelle une sage femme qui me dit mais laisser le temps au produit d’agir … et qui me vérifie au cas où, je suis ouverte à 3!! Go en salle d’accouchement, une demie heure plus tard je suis à 5, on m’a placer un produit pour protéger le cerveau du bebe, sauf que mon chéri n’a pas eu le temps d’arriver que petit prince a voulu sortir, sans peri, sans que le produit du cerveau n’a assez agis, mon Papa (qui devait me rendre visite ce jour là) est arrivee juste à temps avant que j’accouche, il participe à mon accouchement. Enfin bebe est la dans mes bras pour un premier câlin, il grimace c’est magique, il s’appelle wyatt et pèse 900 gr né à 14h51. on l’emmène faire ses premiers soins pour apres l’emmener en réanimation néonatale, mon chéri arrive à ce moment. Moi je passe en revisite parce qu’il me rester des morceaux de placenta… on lui pose la cpap car il a des réflexe respiratoire. vers 18h je peux enfin aller le voir.. on passe tout les jours le voir, j’appeler tout les matins la neonat et au bout de 48h j’apprends qu’il a fait une hémorragie pulmonaire mais tout va bien c’est stable, ils l’ont juste intuber car il c’était trop fatigué. on va le voir, on fait du peau à peau c’est magique des moments inoubliable, au bout de 5 jours, la pédiatre veux nous voir… et la j’ai cru mourire on nous annonce que wyatt a fait une hémorragie cérébrale de stade 4, avec un œdème… notre bebe etait condamné … les pédiatres devaient prendre une decission … les jours passent et voir notre fils en cachant notre cœur démoli c’était dur… il souffrait … une semaine plus tard ils décident (avec notre consentement) que wyatt etait trop atteint il aurait etait handicapé moteur et des gros soucis de cognition, pas une vie pour un bebe … apres 13 j de vie de mon bebe on a du mettre fin à sa vie, par notre propre initiative, je me sens tellement coupable, on la fait partir dans nos bras, c’était tellement douloureux d’en parler… je souffre d’avoir cette malformation, on m’a enlever mes enfants sans que j’ai eu le choix …
j’espère qu’un jour on pourra avoir la chance d’avoir un petit bout en bonne santé .. c’est dur d’espérer au meilleur apres une année de calvaire extrêmement difficile à vivre …
si vous avez des cas similaire qu’avez vous fait pour y arrivee, y a t il des solutions à cette malformation ?

le 29/06/2017 à 15h30 | Répondre

Aurelie

Bonjour a toutes,

Lors d’une radiologie des reins a 13ans(infections urinaires a répétitions ) on m’apprend que j’ai une cloison utérine et que je ne pourrai pas avoir d’enfants. J’ai grandit en pensant ne jamais pouvoir en avoir. C’est finalement a 17ans que je saute le pas en demandant plus de détails a un gynécologue qui me dit que je pourrais en avoir tout de même. 2014 le gyneco me propose de faire un irm pour voir jusqu’où descend la cloison. 2 jpurs avant l’irm on me demande de faire un test de grossesse. Car une grossesse est contee indiquée pour l’Irm. Je découvre alors une grossesse débutante de 2 semaines. La gyneco me prévient des risques d’une fausse couche. Qui survient 2 mois plus tard. Dure a vivre mais je m’étais préparée le placenta c’est fixé sur la cloison non irriguée en vaisseaux sanguins. L’irm confirmera un utérus bicorne avec une cloison qui se termine juste avant le col. Comme l’utérus est assez epais au dessus de cette cloison je me fais opérer, la cloison est totalement « réséquée ». Depuis je n’ai plus aucunes douleurs lors de mes règles alors qu’avant mon opération je souffrais tellement que je faisais des malaises. Bon par contre j’ai maintenant des règles hémorragique. Un an après mon opération je suis tombée enceinte sous stimulation ( clomid+ovitrell) j’ai eu très tôt beaucoup de contractions, j’ai été en menace d’accouchement prématuré a cause du col qui était modifié. J’ai accouché a 38sa d’une petite crevette de 2kg700 pour 48cm.ma fille a 1 an et je recommence un nouveau cycle de traitement pour tenter une nouvelle grossesse.

Bref une opération est parfois possible !

le 06/07/2017 à 00h39 | Répondre

JIHENE

bonjour, c jihene 31 ans j’ai un utérus bicornes avec un seul cou, j’ai déja fait une grosesse arréter à la mois d’avril en 11 semaine et quelques jours, bon maintenant chui enceinte une autre fois en semaine 13, pour le moment tous va bien et le bébé se développe du manière normale ça ce qu’il m’a dis mon génico, mais je sis toujours peur je veux savoir si avec cette mal formation on peux avoir le bébé sans soucis? bon le génico va me donner une date pour le cerclage et il m’a dis qu’il me faut de repooooos, donc je vais faire le cerclage et j’éspère que peux avoir ce bébé

le 31/10/2017 à 12h31 | Répondre

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