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Comment gérer la période difficile des 3 ans : colères, jérémiades et opposition


Publié le 24 août 2017 par Anne Delacour

Dans Ma Tribu et ses chroniqueuses prennent quelques jours de vacances… Nous serons de retour le 28 août avec des nouvelles chroniques et de nouveaux témoignages ! En attendant, nous t’avons demandé sur les réseaux sociaux quelles chroniques tu aimerais relire… et nous t’avons donc concocté un best of de tes articles préférés pour ces deux semaines de pause ! Bel été à toi et à très bientôt ! 🙂

« Thomas (3 ans) est dans une période super difficile en ce moment. Le moindre truc de travers le met dans un état pas possible et il hurle et tape (pas sur les gens, heureusement) de colère et de frustration.

Je pense que c’est en rapport avec l’école, qu’il a commencé en septembre et où il se fait parfois taper dessus dans la cour, et probablement aussi le fait qu’il a eu un petit frère il y a quelques mois. Je ne veux pas donner de fessées mais parfois c’est juste insupportable et je ne sais pas trop quoi faire d’autre. Des conseils ? »

Elodie, maman de Thomas, 3 ans, et Alban, 8 mois.

enfant en colère

Crédits photo (creative commons) : Allan Donque

Disons-le tout de suite, la période des 3 ans est difficile. Très souvent à cet âge, les enfants passent par une phase d’opposition, la fameuse « crise des 3 ans », je suis sûre que tu en as déjà entendu parler. C’est tellement pénible parfois que certains ont même surnommé cette période la « petite adolescence ». (Et en effet, c’est tout pareil. Manque juste le téléphone portable, les pieds qui puent et la musique à fond.)

Pendant cette phase, qui dure de 2 à 4 ans environ, ton enfant grandit. Il rentre à l’école, prend de l’autonomie et comme il le fera à nouveau lors de l’adolescence, veut décider de ce qui se passe dans sa vie. (Bin oui, quoi, il est « grand » maintenant, non ?)

Sauf que bon, il n’a que 3 ans et son champ d’autonomie, en vérité, est plutôt limité. Entre nous, on sait bien qu’il ne peut quasiment rien faire tout seul et que c’est rarement lui qui décide de quoi que ce soit. Alors forcément, cela engendre énormément de frustration, difficile à gérer pour un si petit bonhomme.

Cela peut se traduire par une violence accrue, comme ce que tu décris, ou par un geignage incessant. (Je remarque en passant que la violence est plus souvent présente chez les garçons et le chouinage incessant chez les filles. Peut-être parce qu’ils ont ces exemples à l’école, où filles et garçons sont très différenciés dans leurs comportements ?)

Une période essentielle

La première chose dont il faut être consciente : cette période difficile est très utile puisqu’elle te permet d’apprendre à ton enfant à gérer la frustration.

Super !

Après tout, c’est une compétence indispensable dans la vie. Il est clair que pour devenir un adulte adapté à la vie en société, il faut apprendre à ne pas taper sur la table quand on n’a pas ce qu’on veut. (Même si bon, on a tous dans notre entourage un monsieur un peu « soupe au lait » qui peut tout à fait se mettre à cogner sur la table parce que le serveur ne lui a pas donné ce qu’il avait demandé. Mais c’est une autre histoire.)

Apprendre à gérer la frustration n’est pas évident. Etre frustré, ça veut dire ressentir de la colère ET de la tristesse en même temps. Colère contre la personne (souvent c’est toi, pas de bol) qui l’empêche de faire ou d’avoir ce qu’il veut, et tristesse de ne pas faire ou avoir ce qu’il veut. Colère et tristesse, ça fait beaucoup d’émotions !

Savoir que c’est normal

Je sais, je commence tous mes articles par ce même conseil, mais mon dieu que c’est important ! La première fois que mon fils de 2 ans et demi s’est mis à se rouler par terre en plein milieu d’un magasin, j’étais atterrée. Qu’avais-je donc fait pour rater son éducation à ce point ? Et tous ces gens qui me fixaient de leur regard réprobateur en attendant que je réagisse ? Aaaaargh !!!

(Depuis, je sais qu’un certain nombre de ces passants devaient se dire plutôt « pfiou, je suis bien contente que mon fils n’ait plus 3 ans, qu’est-ce que c’était pénible !! » ou « la pauvre, ça doit pas être facile pour elle ». Oui bien sûr, il y a toujours des gens qui jugent, mais ce n’est pas tout le monde et c’est bon de le garder en tête. Mais je m’égare.)

C’est normal pour un enfant d’avoir du mal à gérer la frustration au début. Après tout, il faut bien commencer quelque part. On ne nait pas en sachant dire « bonjour », « merci » et « ah mince, je suis vraiment déçue, mais bon, regardons le bon côté des choses ». Ce sont des choses qui s’apprennent.

Alors quand ton fils se mets à hurler et taper, plutôt que de voir ça comme une preuve de ta mauvaisemèritude (ou un exemple de sa mauvaifilsitude), tu peux choisir de considérer ce moment comme une occasion de lui apprendre à gérer sa frustration.

(Oui, je sais, plus facile à dire qu’à faire. C’est pourquoi nous passons tout de suite à « comment faire ».)

Recadrer systématiquement

Il a 3 ans, tu es l’adulte et tu es en charge de son éducation. C’est donc à toi qu’il revient de faire respecter les règles. (Quand je dis « toi », je veux bien évidemment dire « tous les adultes en charge de l’éducation de cet enfant » et pas juste toi, mais c’est tellement plus court de dire juste « toi » et j’ai la flemme d’écrire tout ça à chaque fois. Tu me pardonnes ?)

Tu peux lui demander son avis sur une règle avant d’en décider, tu peux aussi décider des règles en accord avec lui (c’est d’ailleurs souvent une très bonne idée), mais au final, c’est bien à toi qu’il revient de faire respecter ces règles, systématiquement.

Prenons un exemple. Imagine que chez toi, les règles stipulent qu’il faut mettre ses vêtements dans le panier à linge sale quand on se déshabille le soir. Si un soir ton enfant a tout laissé en plein milieu de sa chambre et qu’il est parti jouer, alors c’est à toi de le faire revenir, de lui rappeler la règle et de lui demander de la respecter. Ce qui ne veut pas forcément dire le punir ou le menacer.

  • Tu peux aller le chercher et le remettre dans sa chambre devant son linge sale, fermement mais sans violence, jusqu’à ce qu’il respecte la règle.
  • Tu peux aussi de lui expliquer le pourquoi de la règle pour qu’il comprenne ce qui fait que c’est si important (= tu n’es pas Shiva).
  • Tu peux aussi le faire avec lui pour « l’aider ».

Bref, faire respecter une règle peut prendre plein de formes. L’essentiel est que ton enfant sache que les règles sont systématiques, comme un cadre autour de lui dans lequel il peut avoir confiance et surtout, qu’il peut prévoir. Car une frustration que l’on peut prévoir est tellement plus facile à gérer.

(Un peu comme quand tu démarres un dîner en sachant que tu ne vas PAS craquer sur un dessert. C’est beaucoup plus facile à gérer que si tu t’attendais au dessert et qu’on te dit « ah non, y en a plus » !! C’est pour ça que personnellement, je choisis toujours mon dessert en premier quand je vais au restaurant. Mais me voilà qui m’égare à nouveau.)

Ecouter sans juger

Tu as donc le droit (le devoir !) de faire respecter les règles. Mais lui, de son côté, a le droit de ne pas être content ! Il a le droit d’exprimer qu’il est en colère et qu’il est triste.

Certes, parfois ça peut être déroutant de le voir se mettre dans un état pas possible parce que son petit frère a cassé son Playmobil rouge alors que juste à côté il y en a un autre identique mais bleu. (D’un autre côté, il a trois ans et c’est normal que vous n’ayiez pas les mêmes centres d’intérêts ni les mêmes frustrations.)

« Je comprends que tu sois en colère. C’est triste que ton Playmobil soit cassé. »

Nommer ses émotions ainsi aide déjà ton enfant à faire le tri dans ce qu’il ressent. (« Ce sentiment de chaleur qui fait que j’ai envie de tout casser, c’est de la colère ? Ça ne veut pas dire que je vais exploser ? Ah d’accooooord. »)

Mais surtout, accueillir ses émotions lui indique qu’il a le droit de ressentir ce qu’il ressent. Parce que tu peux lui expliquer par a + b que c’est idiot de se mettre en colère pour un Playmobil, ça ne changera pas le fait qu’il est en colère.

On ne contrôle pas ses émotions, on contrôle uniquement ses actes.

Devenir un « grand » ne veut pas dire qu’il faut arrêter de sentir la colère et la tristesse. Cela veut dire qu’il faut savoir agir correctement avec et malgré des émotions comme la colère et la tristesse.

(C’est ça qui fait que plus tard on arrive à s’empêcher de tabasser l’automobiliste qui vient de nous rentrer dedans même si c’est vraiment un idiot de £&*$%. Et c’est aussi ça qui fait qu’on peut faire le deuil des gens qui nous quittent prématurément et continuer à vivre nos vies. Bref, c’est très important.)

Faire des retours détaillés

Tu te souviens quand ta maman te disait « ah oui c’est joli » mais que toi, dans ton coeur d’enfant, tu savais très bien qu’elle avait à peine regardé ce que tu avais fait et qu’elle disait « c’est joli » de manière automatique ? (Alors que mince ! Toi et moi, on sait bien qu’il était trop trop beau, ton dessin avec le petit gribouillage jaune à droite et la mer verte et marron en bas !! Du Picasso junior, sans aucun doute !)

Féliciter un enfant, c’est bien. Donner une appréciation positive et détaillée, c’est mieux. Si ta maman t’avait parlé de ton dessin en remarquant la mer verte et marron et le petit gribouillage jaune, tu aurais su qu’elle l’avait vraiment regardé.

Tu as remarqué que ton fils a réussi à être poli à table ce soir ? Au lieu de lui dire juste « bravo », dis-lui « je vois que tu as réussi à demander de la soupe calmement et en disant s’il te plaît. Quand tu fais ça, ça me donne vraiment envie de te la donner rapidement, et en plus ça me donne envie de te faire plein de sourires ! ».

Oui, je sais, c’est beaucoup plus long à dire, mais non seulement il saura que tu a vraiment remarqué son effort, mais en plus, cela lui donne des armes pour comprendre exactement ce que tu attends de lui. Il saura que la prochaine fois, s’il veut te faire plaisir, c’est « demander de la soupe calmement en disant s’il te plait » qu’il faut faire.

Inverser le cercle vicieux

Souvent, quand les enfants sont dans une phase difficile, on a du mal à les supporter. C’est normal. C’est humain.

Quand ma fille chouinait en per. Ma. Nence dès qu’elle ouvrait la bouche, les rares fois où elle était calme, je n’avais qu’une envie, c’était de m’isoler dans le canapé pour lire tranquillement. Surtout, ne pas déclencher de nouveaux contacts avec elle qui pourraient déboucher sur davantage de geignage. Pitiééé !

De son côté, je pense qu’elle avait compris que si elle voulait mon attention, la bonne solution était de chouiner. Effectivement, dès qu’elle commençait ses jérémiades, je répondais/criais/expliquais/éduquais/hurlais (rayer la mention inutile en fonction de mon état de fatigue du moment). Bref, elle avait mon attention.

Il m’a fallu un moment pour le comprendre, mais quand j’ai enfin commencé à lui proposer de l’attention (un livre, un jeu) justement aux moments où elle était calme, ça a tout changé.

Permettre l’autonomie

Comme je te disais, les enfants de cet âge veulent se prouver (et nous le prouver à nous aussi par la même occasion) qu’ils sont vraiment « grands » et qu’ils peuvent « faire tout seul ».

Être le plus autonome possible dans leur vie quotidienne leur permet ça. Et fait descendre d’un cran le niveau de frustration. D’une pierre deux coups.

Donc dès que possible, laisse-lui décider ce qu’il veut faire en lui proposant des choix :

  • le pantalon rouge ou le bleu aujourd’hui ?
  • une brioche ou une tartine pour le goûter ?
  • Dora ou Tchoupi ?

(Par contre, évite les « tu veux quoi ? » complètement ouverts. Mauvaise idée. Sauf si tu es vraiment open à l’idée de lui concocter une tarte au citron avec un glaçage aux fraises tagada pour le goûter.)

Et dès que possible, laisse-lui faire seul les choses dont il est capable. A titre d’exemple, un enfant de 3 ans est en général tout à fait capable de s’habiller et se déshabiller seul, de choisir ses vêtements seul, de se servir seul à table, de se savonner seul, d’appuyer seul sur play après avoir choisi seul son dessin animé, ranger seul ses chaussures, mettre seul ses vêtements au sale et plein d’autres choses encore.

Si tu peux lui faciliter la tâche, c’est encore mieux, avec un petit marche-pied pour qu’il puisse accéder au lavabo ou encore un porte-manteau à sa hauteur pour qu’il puisse accrocher son manteau.

Et toi, tu as d’autres astuces pour gérer cette période délicate ? Comment ça se passe chez toi ? Raconte !

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Commentaires

60   Commentaires Laisser un commentaire ?

audrey

super article! personnellement j’ai toujours plains les mamans dont les petits faisaient des colères dans les magasins, car je me disaient que les pauvres devaient être affreusement gênées.

Mais en lisant ton article, je me suis demandée si je saurais faire tout ça et être une bonne mère le moment venue (ça y est, je stresse lol).

le 13/10/2014 à 09h14 | Répondre

Annie Hall

Oh non !! Loin de moi l’idée de te faire stresser, au contraire ! Je suis sûre que tu y arriveras très bien. De toutes façons, si tu n’y arrives pas parfaitement, ce n’est pas grave !! Rappelle-toi qu’il n’y a pas besoin d’être une mère parfaite, juste une mère suffisamment bonne. 🙂

le 13/10/2014 à 14h12 | Répondre

rat

merci pour cet article, tes conseils me donnent a réfléchir !

le 13/10/2014 à 11h37 | Répondre

Georgina

Il me semble également essentiel de respecter les besoins et le rythme biologique de l’enfant : ce type de crise se declare souvent lorsque l’horaire du repas ou du dodo approche ou est dépassé.

le 13/10/2014 à 12h20 | Répondre

Annie Hall

Ah oui, bien vu ! Une très bonne piste à surveiller, effectivement ! 🙂

le 13/10/2014 à 14h11 | Répondre

La Fiancée du Panda - Blog Mariage & Lifestyle (voir son site)

Merci pour ce super article ! Cela confirme plein de choses que je « savais » ou pressentais déjà, mais c’est bon de les voir écrites 😉
Chez nous, on a un petit truc inspiré par la Living School, une école style Montessori: quand on est en colère, on dit que c’est notre « crocodile » intérieur qui se réveille et grogne. Il faut alors lui dire de se rendormir… et si vraiment on y arrive pas, il y a un coussin en forme de champignon dans lequel on peut taper pour faire « sortir la colère ». Parce que le champignon s’en fiche, il a toujours le sourire (alors que Papa et Maman, eux, n’aiment pas être tapés !). J’ai testé déjà plusieurs fois, et ça marche pas mal, ne serait-ce que parce que ça le fait marrer de me voir taper sur un coussin 😉

le 13/10/2014 à 13h18 | Répondre

Annie Hall

Super idée, le coussin de la colère ! On peut aussi taper des pieds et crier ensemble, pour se défouler, ou encore faire des batailles de coussin ou des parties de chatouilles. Ça marche bien pour changer l’ambiance 🙂

le 13/10/2014 à 14h13 | Répondre

Mlle Mora

C’est dingue, je dis de faire ça à mon mari quand il est énervé ! (sans l’histoire du crocodile bien sûr), je n’avais jamais réalisé que je pourrais le faire avec ma fille ! (d’ici 1 ou 2 ans…)

le 15/10/2014 à 12h05 | Répondre

LNBL

L’idee du Crocodile interieure est geniale ! Je pense que ca permet a l’enfant de mettre une image qu’il comprend sur sa colere. Ca evite je pense aussi les pensees negatives du style « je suis mechant car je crie et je tape » non, c’est le crocodile interieur qui nous fait faire toutes ces choses pas tres jolies. Et ca donne un but a l’enfant : calmer son crocodile. Il devient acteur de sa propre colere, il ne la subi plus ! Magnifique idee que je vais essayer a la maison. Merci !

le 18/11/2015 à 09h33 | Répondre

Yaelle

ah super!!!! je vais essayer de proposer plus d’attention car le coup de je fais comme si je n’existais plus quand mes enfants sont calmes c’est tout a fais ca!!!
pour le coup du coussin j’y penserais aussi, d’ailleurs j’ai surpris ma fille 2/3 fois gronder et taper ses poupées ( alors que les fessées et tapes sont proscrite ) je en sais pas vraiment comment reagir! c’est mieux que frapper son frere mais ca reste une forme de violence, je n’arrive pas a saisir si c’est  » bien  » ou « mal »…
et sinon le coté fille qui chouine et garçon qui tape c’est un peu pareil ici meme si je suis pas pour stereotypé les actes, ma fille reagis comme si c’etait la fin du monde  » bouhouhou maman c’est trop injuste je suis malheureuse » et mon fils  » tiens je vais balancer ce jouet qui n’a rien demander a personne »

bref oui des mini ados ( mais les miens ont deja les pieds qui puent :p )

le 13/10/2014 à 14h59 | Répondre

Lutine Chlorophylle

La question du « laisser taper des objets sans danger » divise…

Mon avis, c’est que les enfants sont encore trop « bruts » (l’absence de E a son importance !) pour savoir défouler leur colère autrement que de la façon dont ils l’expriment spontanément. 🙂 Du coup, je pense qu’il serait assez contreproductif d’interdire le moindre mouvement brusque alors que l’enfant « déborde » de colère. Même nous sommes plus brusques lorsque nous sommes énervés (essayez donc de faire un geste de grande précision tout en étant énervé !). Sauf qu’évidemment, il n’est pas question de laisser taper qui que ce soit, ou de laisser casser un objet, ce sont des règles très importantes qu’il faut apprendre… Alors, laisser s’exprimer ces mouvements pour faire sortir cette colère, en redirigeant vers un coussin, en laissant taper sur la poupée ou le nounours plutôt que sur la petite sœur, c’est, à mon sens, une bonne idée.
(Après bien sûr, tous les enfants ne sont pas forcément réceptifs. Comme d’habitude, s’il y avait un mode d’emploi qui fonctionne sur tous les enfants, ça se saurait ! 😆 )

Cela me rappelle aussi une Maman qui, dans un premier temps, pensait que son fils la tapait quand il était en colère… Puis, elle s’est aperçue qu’en fait, il faisait toujours de grands mouvements dans tous les sens lorsqu’il était énervé… Même si elle ne le tenait pas dans ses bras. (Je ne dis pas que les enfants ne tapent jamais volontairement, mais que ce qu’on interprète comme tel peut aussi être tout autre chose. 🙂 )

D’autre part, je pense que le jeu est trèèèèèèèèèèès important pour extérioriser tout ce qu’on accumule au fil des jours. Et ce qu’on accumule, c’est ce que l’on vit directement, mais aussi plein de choses que l’on voit, que l’on entend…
C’est la raison pour laquelle je considère personnellement que « jouer à la guerre » n’a pas lieu d’être interdit. Cela permet à la fois d’extérioriser certaines rancœurs par le jeu, et de « comprendre », ou intégrer, certaines informations dont on a entendu parler. (Ce qui n’empêche aucunement de parler du vrai sens de la guerre qui n’a rien d’un jeu…) Alors que je n’ai moi-même jamais reçu la moindre tape, je me rappelle très bien avoir joué à battre ma poupée… après avoir entendu à la radio une histoire d’enfant très grièvement battu par ses parents.

Je comprends bien que cela mette mal à l’aise cependant. (D’ailleurs ce n’est pas parce que je suis « pour » que je serais parfaitement à l’aise avec ça en pratique.)

le 13/10/2014 à 17h59 | Répondre

Yaelle

oui voilà ca me met très mal a l’aise en fait! je n’ai jamais rien dit en fait mais a chaque fois ca me fait vraiment un drole de truc!

le 13/10/2014 à 18h08 | Répondre

m&m's family

Merci pour ces precieux conseils cet article est vraiment le bienvenu ! Je reconnais bien le crocodile lorsque mon fils est en colere 😉 , Dolto parle d’un gorille et mon fils de 3 ans nous en parle souvent. En cas de grosse colère (genre les 2 playmobil sont cassés le bleu et le rouge) il a le droit d’être très en colère mais il doit se calmer pour trouver une solution et la meilleure technique que nous ayons c’est la respiration. Il s’isole un peu grande inspiration puis expiration en comptant jusqu’à 4. (Et hop on improvise un hôpital pour playmobil et le gorille est retourné se coucher).

le 15/10/2014 à 22h23 | Répondre

Mlle Moizelle

Je reconnais les paroles d’Isabelle Filliozat dans ton article Mme Dentelle, non? 🙂 Pour les parents qui ne connaissent pas (encore) ses bouquins, foncez, je n’ai pas encore d’enfants mais je pressens que ce sera ma bible le moment venu. Elle précise notamment, concernant les « grosses colères » dans le magasin, que les connexions du cerveau ne sont pas encore toutes au point (en gros) et que la zone « frustration » jouxte la zone « agressivité », donc c’est juste biologique de se mettre dans un état pareil à leur âge (alors que souvent, on pense qu’ils font des caprices…) Bref, en général, ils sont carrément effrayés eux-même par l’ampleur de leur propre réaction et ont besoin d’être « contenus » (pris dans les bras, réconfortés, rassurés…) Et oui, mettre des mots sur leurs émotions est indispensables pour qu’ils apprennent à les reconnaître, à les apprivoiser et ensuite à les gérer (sans les étouffer, juste en adoptant des attitudes moins dangereuses pour eux et leur environnement)

le 25/03/2015 à 15h15 | Répondre

Loriot

Merci beaucoup pour cet article, qui me permet de mieux comprendre mon fils de 3 ans.
En ce moment, il est audieux, pénible… Mais à côté de ça, il peu être adorable, aimant, câlin….
C’est vrai que depuis qu’il va à l’école, il a fait d’énorme progrès en tout, et en plus de ça il est subi un régime sans gluten depuis 3 mois ( maladie cœliaque ).
Tout accumulé doit pas être facile à vivre pour lui (et pour nous aussi !!!)
Bref, j’espère que ça ne durera pas ( vous avez dit de 2 a 4 ans 🙁 ) pourvu que ça se passe bien et le plus vite possible pour le bien être des nerfs de tout le monde !!!

le 12/05/2015 à 17h53 | Répondre

nathalie

ça me rassure pas mal toutes vos histoires. ma fille a 3.5 ans et c’est vraiment dur, avec parfois des moment de colère de notre part également, qui nous font sentir immanquablement honteux (j’y suis passée il y a tout juste 3 heures chez le médecin…). le plus dur est de ne pas hausser la voix quand on lui dit très fort de « se calmer » « arreter de crier » »etre douce avec son frere ». c’est quand la fin de la période déjà?;-)

le 19/06/2015 à 14h47 | Répondre

Campin

Bonjour, moi aussi j’ai du mal avec mon fils de 3 ans et demi..qui est très speed et colérique. ..
Mais j’ai remarqué que lorsque je prend le temps calmement de lui parlé pour lui expliqué telle ou telle situation même si je suis très en colère (dieu sait si ça me démange de hurler aussi )…
Il se calme me regarde et tout de suite sait de quoi je parle..
Si il réagit bien il m’écoute et me dis pardon maman généralement à la fin si non je lui explique que c’est une mauvaise décision et qu’il faut faire des efforts pour qu’il ne soit pas puni et hop dans sa chambre.
Mais franchement c’est très dur!!

le 11/09/2015 à 22h09 | Répondre

Paulette (voir son site)

Bonjour,
Merci beaucoup pour vos conseils qu’on va mettre en application.
Chez nous, la grande sœur a 3 ans et la petite sœur a 3 mois.
L’aînée est ravie et très aidante avec sa petite sœur (aider à donner le biberon, chanter une chanson pendant le bain).
Mais, depuis la rentree scolaire il y a un mois et demi, la grande sœur a des sortes de tocs. Si on prend ses chaussures dans l’armoire pour l’aider à lui mettre, elle va les quitter les remettre dans l’armoire et les reprendre pour les mettre toute seule et elle fait pareil avec les vêtements. Et tout ceci se fait et se refait en hurlant comme si elle avait l’impression qu’on ne comprenait pas pourquoi il faut que ce soit elle qui fasse les choses seule. Cela ne nous poserait pas de souci si tout était fait dans les temps car même en se levant une heure à l’avance elle prend tellement de temps pour le faire qu’on veut l’aider pour faire accélérer les choses. C’est donc la crise assurée à chaque fois. Dans ces moments, on n’a plus de parades car même avec la meilleure des volontés, l’heure de partir à l’école est une condition à respecter et à laquelle on ne peut déroger.

le 12/10/2015 à 11h42 | Répondre

Emma

Super article, ça fait du bien à lire! Mon gamin de 3 ans est dans sa période geignage ET crises. Pour le geignage on ne « comprend » pas tant qu’il ne parle pas correctement, du coup il tente plusieurs fois en mode agnagnagna et il abandonne rapidement. Donc sinon la partie saoulante (surtout après une longue journée de travail) cest encore gérable. Pour les crises on apprend à trouver un équilibre. Ce matin il a refusé de boire son biberon dans son lit et a voulu aller dans le notre alors que papa dormait encore, et à 6h30 du matin j’ai pas eu la force de résister. D’autres fois je reste ferme et je cède pas, ça dépend surtout de ma patience et ma fatigue.
Mais le pire de tout, c’est même pas ça, c’est que mon fils, que j’ai porté pendant 9 mois, j’ai allaité, changé et éduqué pendant 3 ans, ce petit monstre a décidé que si c’était pas de la geignade ni une crise, il nous ignorerait!!! Grosso modo ça veut dire que s’il a pas envie de faire ce que tu luis dis, il ne te répond juste pas! et si tu insistes ET que tu as de la chance alors il te regarde et il te dit « non ». J’ai beau essayé d’être une bonne maman, de parler avec lui et de lui expliquer pourquoi tel truc c’est trop dangereux pour lui, ça ben ça me sort de mes gonds. (mode maman furieuse enclenché). Si vous avez des conseils pour ça je prends!!!

le 23/02/2017 à 18h30 | Répondre

emma

ma fille a presque 4 ans et en ce moment c’est l’EN-FER alors j’avoue que cet article m’aide à voir les choses un peu autrement car j’ai un peu de regret à lui lâcher des « je ne te supporte pas en ce moment! » alors que je sais que c’est difficile pour elle aussi. merci!

le 06/11/2015 à 11h55 | Répondre

Marine

Je suis exactement dans le même cas et je lui dis cela aussi c’est affreux, je n’arrive plus a prendre de plaisir, alors je vais souffler un coup puiser dans mes ressources et grace a cet article j’espere pouvoir agir mieux aupres de ma fille

le 17/11/2015 à 10h46 | Répondre

cécile (voir son site)

Très chouette article, et j’adorerais que ce soit aussi simple. Genre « je rappelle la règle », ma petite furie obtempère en deux temps trois mouvements, et sinon le fait de lui dire que je comprends qu’elle soit en colère suffit… Oui j’adorerais que tous les conseils que je peux lire sur cette période d’opposition (qui dure depuis 2 ans et demi pour la petite chérie) soient efficaces, et ce d’autant plus que je les crois parfaitement valides ! Mais force est de constater que rien ne marche, que les crises s’enchaînent plusieurs fois par jour, malgré la patience, la psy, les récompenses, le temps passé à jouer dans les moments calmes, etc. C’est malheureux à dire mais je crois bien que ma petite dernière (les deux autres n’ont pas posé de problème de ce type, aussi constamment et violemment) a juste un horrible caractère de cochon ! et son père et moi craquons… car on a beau adorer son enfant et tout faire pour l’éduquer du mieux possible, quand c’est le bras de fer H24 et 7/7, les nerfs en prennent un sacré coup…

le 06/11/2015 à 20h53 | Répondre

Céline

Bonjour Cécile je me voit actuellement dans votre réponses…
À l heure actuel on essay bcp de chose dont tous ce qui à été citée au dessus(l idée d crocodile qui s enerve et du cousin par contre j adhere je vais essayer )
On se pose bcp de question je fais bien ou pas bien ?
De les voir dans des états comme sa est tellement dur
La patience est ma devise mais j avoue qu à 22h la patience à des limites en sachant qu il y a école le lendemain
Merci pour cet article et bon courage à toutes les mamans
Nos petits montres on les aiment ?

le 05/12/2015 à 22h57 | Répondre

Aline

Bonjour Anne !
Merci pour cet article qui m’a au moins faire rire et espérer que ça passera chez nous aussi. Enfin ca c’était le temps de la lecture Parce qu’après la réalité de notre vie actuelle m’est revenue en pleine tête. Maman de deux jumelles de bientôt 4 ans et une petite fille d’un mois et demi. Une de mes grandes est ds une opposition farouche depuis l’été et moi qui suis contre les fessees, pour le dialogue et tout ce qui est écrit ds cet article et ben là je craque. Et les fessees tombent et les menaces d’abandonner si elle ne fait pas d’effort. Ms son comportement va crescendo. Couplé au manque de sommeil je n’en peux plus. Ça passera un jour ???? J’ai peur qu’elle oublie qu’on l’a un jour éduqué ds tout autre chose que les cris et les punitions. Heeeellllp !!! Envoyez les secours ?

le 27/12/2015 à 02h50 | Répondre

Ouragan

maman de 2 jumeaux du même âge, je compatis et me retrouve à 200% dans ton écrit… Courage!

le 15/03/2016 à 21h19 | Répondre

Delphine

Bonjour,

Merci pour cet article clair et drôle à la fois !

Le principal problème que je rencontre avec mon fils c’est la « violence ». Quand il est en colère/frustré/triste, il nous attrape les bras et les serre/griffe avec « l’intention » de faire mal. Il nous donne aussi volontairement des coups de pieds.
Il peut être un ange comme un démon.
Je suis déjà quelques conseils qui sont cités dans l’article (mettre le doigt sur les positifs en expliquant, s’occuper de lui quand il est calme, m’intéresser réellement à ce qu’il fait…).

Ce que je n’arrive pas à faire, c’est gérer les crises de « violence » sur le moment. Que faire ?

D’avance merci,
Delphine

le 08/02/2016 à 13h53 | Répondre

Elise

Bonjour, j’ai trouvé l’article très intéressant. Je suis moi-même à la tête d’un tribu de 4 enfants dont une petite fille de trois ans très en colère – et cela fait maintenant plus d’une année. Nous n’avons toujours pas trouvé la solution – évidemment on communique on éduque on explique les choses mais il y a peu d’évolution. Nous avons surtout de la peine à arrêter une grosse crise, il n’y a rien qui puisse la faire consoler et évidemment comme elle hurle il n’y a pas moyen de communiquer avec elle. Que faire pour la calmer et pour reprendre le dialogue ?

le 24/03/2016 à 13h10 | Répondre

Charlène

Bonjour,
Je suis actuellement dans cette période difficile avec ma fille de 3 ans… J’ai adoré l’article qui permet de relativiser et d’essayer de faire de nouvelles choses pour « gérer » presque au « mieux » les crises de colère de mon petit démon…. J’en est d’ailleurs déjà essayer quelques uns instinctivement, mais Je suis très très fatiguée nerveusement de l’entendre crier à longueur de temps (je bosse toute la semaine donc je l’a vois pas beaucoup et pendant mes jours de repos elle m’épuise beaucoup en faisant ces crises… et j’aimerais profiter d’elle dans de meilleures conditions…), et les moments de calme il y en a mais très peu sur l’ensemble d’une journée… et moi-même je me met à lui hurler dessus quand la goutte d’eau fait déborder le vase… (je sais qu’hurler ne sert à rien mais ça sort tout seul à force). Dans mon entourage elle a comme surnom « mi-ange/mi-démon » car elle peut être autant adorable que désagréable et méchante. Dès que l’on ne va pas dans son sens (si elle demande de faire qqch (ex: jouer dehors ou faire des dessins) alors qu’on lui à expliquer qu’il fallait ranger car c’est l’heure du bain ou du repas) et bien Mademoiselle explose… Crie, Hurle…. on a beau lui expliquer que ça ne sert à rien d’agir comme ça car c’est Papa/Maman qui décide et que malgré sa colère on ne changera pas d’avis rien y fait… cela peut durer de quelques minutes à 1h de crise… Alors parfois on l’ignore pour lui faire comprendre que temps qu’elle sera dans cet état on ne lui parlera pas car de toute façon elle n’écoute pas ce qu’on lui dit, ou alors en cas de dépassement de soi, lui hurler dessus rien ne change et lorsqu’elle fini par se calmer elle revient nous voir toute gentille en nous disant qu’elle nous aime et « je ne recommencerais plus c’est promis » on ne sait plus comment agir à force… des conseils ? Alors bien sur dans les moments de sagesse je la cajole, lui dit que moi aussi je l’aime, joue avec elle ect…. mais même des fois dans ces moments de calme, d’un seul coup sans aucune raison apparente elle va s’énerver et ne plus vouloir jouer avec nous ou jouer tout court… c’est parfois dur et incompréhensible ! La communication est parfois impossible tellement elle hurle, et quand elle se calme on lui pose les choses en lui parlant posément et elle ne veut pas nous écouter et se remet à crier (pas toujours, heureusement !). bref je pourrais en faire un roman lol ! Tout les conseils sont les bienvenus… et je me retrouve dans certains commentaires (ce qui me « rassure » car je ne suis pas la seule à avoir un bébé démon lol). Bon courage à toutes les mamans pour passer ce « CAP des 3 ans », ça dur combien de temps déjà ? Pfiou vivement la fin… lol !

le 18/04/2016 à 12h14 | Répondre

mamanpaszen

Comme je me retrouve dans vos commentaires et comme ça fait du bien de ne pas se sentir seule… j ai aussi un bébé démon qui a 4 ans et avec lzquelle presque tour est compliqué chouinage en permanence ne respecte pas ce qu on lui dit tape hurle et j en passe je suis a bout et en ai marre de passer mes journées a hurler et a remettre en cause ma capacité à etre mère… je suis preneuse de vos conseils…!

le 14/09/2016 à 22h12 | Répondre

Séverine

Vos commentaires m’ont amené à réfléchir sur la bonne façon de réagir en cas de crises de mon petit monstre de 3 ans. Jusque là tout allait bien, mais depuis sa rentrée à la maternelle, il et de plus en plus violent envers ses copains et même envers la maîtresse.
Je me rend compte que nous sommes rentrés dans un cercle vicieux et nous n’en voyons pas le bout.
A la maison pas de violence, chez nounou non plus mais à l’école c’est la bérésina.
la manière douce, la manière forte, la confiance, le calme, l’attention rien de fonctionne très longtemps…… Je suis perdue…… pourtant il est déjà très en avance pour son âge et c’est même perturbant des fois il nous surprends énormément…..
Bref c’est super compliqué…… aidez moi….;

le 03/05/2016 à 14h37 | Répondre

Laurine

J essaie d être une bonne maman !!

le 05/12/2016 à 23h25 | Répondre

Laurine

Je suis dans le même cas que toi ( je me permet de te tutoyer) Jules est rentré a l école en septembre et c’est horrible, il frappe les copains, les mords… Et tout cela sans raison selon la maîtresse. Nous avons déjà était convoque par rapport a son comportement, la maîtrise me dit qu’il est peut être hyper actif ( pour moi actif oui hyper actif non)enfin la totale quoi…..
Nous allons voir un pedospy mercredi j espère avoir des pistes sur la façon de réagir à son comportement.
J avoue être complètement dépassée par la situation, parfois je vois mon petit ange se transformer en démon. Je sais qu’il a du mal a partager… Mais il faut aussi se mettre a sa place passer de chez nounou a une classe de 32 élèves ça ne doit pas être simple.
Si vous avez des solutions je prends!!!!!!!!
Je vais essayer le crocodile, lui qui est fan des animaux ça devrai fonctionner…

le 05/12/2016 à 23h34 | Répondre

Alex77

Laurine, je suis dans le même cas que toi avec mon fils de 3 ans. Comment s’est passée ta rencontre avec ton pedopsy?
Merci de ton retour car je me demande si je ne devrais pas en faire autant…

le 12/12/2016 à 21h15 | Répondre

Laurine

Bonjour Alex, le rdv c est plutôt bien passé pas d hyper activité apriori… C est déjà une bonne chose. Pour la pédopsy il est anxieux du fait de se retrouver avec tant d enfants donc il se protégé en frappant. Je doit arrêter de lui mettre la pression avec l ecole, ce qui se passe a l école reste a l école. Bien sur je lui dis que ce n est pas un comportement adapte mais j arrêté de repunir a la maison pour les choses faite a l ecole. Il va être suivi nous avons a nouveau rdv le 21 décembre, afin de voir ce qu’il est possible de mettre en place. Elle m a conseille de faire de la relaxation avec lui afin de l apaiser nous avons acheter le livre et CD  » calme et attentif comme une grenouille » mais on ne l a pas encore fait. Suite au prochain épisode… Je te conseille de consulter si ça ne va pas ça aide et ça rassure aussi de se sentir moins seule. Courage!!!!

le 13/12/2016 à 11h35 | Répondre

Stephanie

Bonjour,

MERCI. Je viens de tomber sur ton article (je me permets de te tutoyer…) juste après avoir affronté une énième crise de ma fille. Elle va avoir 3 ans lundi, je l aime grand comme ça (et plus encore), mais je suis épuisée, désespérée et quasi sans plus aucune ressource nerveuse pour gérer/supporter/canaliser ses CRISES. Je ne parle pas de petites coleres, mais rèellement de vraies crises (de nerfs ?) qui peuvent se déclencher à la moindre petite contrariété (genre ne pas avoir le droit de regarder un dessin animé, mettre un gilet ou encore prendre qq chose qu elle n a pas le droit de prendre…); bien sûr je veille à lui expliquer le pourquoi du comment à chaque refus (peut être de trop ?), je lui explique fermement et calmement que ce n est pas en criant ni en tapant ds les objets que l on a ce qu on veut, au contraire… mais systématiquement c est l escalade et ça prend des proportions impressionnantes voir effrayantes. J ai 2 grands garçons (14 et 12 ans) que j aime grand comme ça (et plus encore), qui ont bien sûr également eu des phases d affirmation au même âge,mais jamais à ce point là.
Bref, tout ça pour en revenir à ton article et te dire que de lire tes propos m a soulagée, rassurée, et même un peu déculpabilisée (pas totalement car je pense bien être en partie responsable de cette situation : j aurais dû me montrer beaucoup plus ferme avec ma fille,d autant plus que je suis en congé parental… et totalement à sa disposition depuis son âge…). Re-bref, mais en tout cas MERCI de m avoir juste dit que cela était normal à travers ton article (je me suis même demandée si ma puce n avait pas un problème d ordre médical pour se mettre dans un état pareil ! Mais en dehors des moments pénibles c est un amour de petite fille, très dégourdie et plus qu éveillée !)
Je sais que je ne suis pas à bout de ces crises, mais tu m as rassurée et redonnee un peu d espoir…

le 12/05/2016 à 13h43 | Répondre

Dan

Mon fils a presque 3 ans. Il est adorable la plupart du temps mais quand il est l’heure derentrer du parc, quitte rle manege ou prendre une douche, il lui arrive de plus en plus souvent d’avoir de violentes crises de rage.

le 08/06/2016 à 23h50 | Répondre

Annie

Merci pour les conseils. Je crois que je fais déjà sensiblement tout ça, mais peut-être pas assez. Chez moi, le pire moment est leur de la sieste et du coucher. Elle ne fréquente pas encore la garderie (je suis au Québec) et donc je dois gérer la sieste aussi. Elle sait qu’après le dîner c’est la sieste, mais c’est à ce moment qu’elle devient hors de contrôle. Elle se met à sauter sur les lits d’une chambre à l’autre, je dois courir derrière elle pour l’attraper, elle rigole. Je lui dis calmement de venir se changer (elle doit mettre une couche pour les dodos) et là non elle saute dans le lit et si je l’attrape, elle se met à me frapper, me griffer et me mordre. Je dois souvent la retenir de force pour mettre sa couche. J’ai essayé d’être douce, calme, raide, crier, l’ignorer, rien ne fait. J’essaie de lui parler, de lui demander pourquoi elle agit de cette façon, je lui demande si elle est fâchée, mais elle me répond qu’elle ne sait pas. En d’autres temps, elle est un peu plus sage, c’est vraiment les dodos qui sont problématiques. Depuis sa naissance elle ne veut jamais dormir … Bref, tout à l’heure j’en pleurais tellement je me sentais nulle de ne pas pouvoir gérer mon enfant. Pourtant je joue avec elle, je lui donne de l’attention …. Son père un peu moins, peut-être que ça vient de là? Je trouve ça décourageant. Enfin, merci pour ce post, je vais essayer d’appliquer qq trucs!

le 01/07/2016 à 19h59 | Répondre

Belllulle

Bonjour,
Merci pour cet article !
Mon fils de 3 ans est en ce moment INSUPPORTABLE. Le probleme c’est qu’il est super malin et que tous les medecins le trouvent tres eveillé pour son age. Donc non seulement il n’est jamais content, ne veut rien, nous balance a la figure les trucs qu’on lui sert qu’il ne veut pas, mais en plus il faut trouver la bonne strategie d’explication car il est loin d’etre bete (bref on la lui fait pas quoi).
je n’en peux plus. J’en suis a un point où quand arrivent les WE j’appréhende d’avance et quand arrive Lundi je suis contente de retourner au travail. Il est vraiment insupportable, frappe son petit frere, fait une crise de dingue dans le bain (ne veut pas qu’on lave ses cheveux), on est au bord de la depression!!!!
Que faire ??
Merci de vos reponses.

le 01/07/2016 à 21h18 | Répondre

Laidoun

Bonjour suis femme qui divorce qui vie seul avec ces deux enfant et je voudrais recevoir quelques consiel car ma fille de 4 ans un comportement a l’école tres dificil ou le professeur ma sonne pour m »expliqué son comportement a l’école le prefeseur m’explique que ma fille et a gresive avec les autre élève ,’elle répond ,elle frappe ,elle ne baisr ,pas les yeux ,elle fait de crise et pleut comme si on la vais frappe qu’aller ces pas le cas sa ce que le professeur ma expliqué me se comportement elle a le même a la maison et même quand sort au magasin je nause pas peu qu’elle fait encore une crise de colère

le 16/09/2016 à 20h04 | Répondre

nini

Très bon article et très intéressant.
Ma fille n’a que 2 ans mais nous fait beaucoup de grosses colères. J’ai le même caractère ;).
Ce matin elle voulait que ça soit que maman pour l’habiller mais nous n’avons pas céder : c’était papa (bon pas le choix non plus). Elle n’a fait que pleurer, hurler, pleure, hurler et son père a eu du mal à garder sa patience (quelques cris). J’ai pris quelques minutes à expliquer à ma fille, calmement, que papa était très en colère blabla.. et je lui ai demandé qu’elle lui dise pardon et lui fasse un bisous pour qu’il puisse se calmer.. pendant toute l’explication, elle s’est calmée et semblait comprendre toute mon explication. Elle a donc dit pardon (même plusieurs fois) et fait un bisous à son père. Et la crise était passée. Quelle bonne surprise ! Je pense qu’il faut vraiment mettre des mots sur les émotions de l’enfant et celui des parents aussi. Je testerai la version crocodile également.

le 22/09/2016 à 12h12 | Répondre

charline

Bonjour! Merci pour l’article on se sent moins seule! une petite question néanmoins.. s’il ne veut pas faire tout seul justement! les repas durent une éternité car mon fils de 3 ans ne veut pas manger tout seul et il veut que maman ou papa le fassent pour lui mais nous voulons qu’il mange seul comme il le fait chez nounou ou à la cantine.. du coup cela génère des cris et des crises de larmes… help!!!

le 04/10/2016 à 10h26 | Répondre

nini

Charline : Nous aussi de temps en temps elle refait le bébé surtout quand elle revient de chez sa grand mère qui veut toujours la garder bébé ;-p. Depuis quelques temps nous l’avons mis à une place autour de la table plus à côté de nous comme quand elle était bébé et on lui a expliqué qu’elle était grande et qu’elle avait désormais une place de grande.sinon as-tu essayé le jeux ? genre celui qui finit le plus vite son assiette ? Est ce que vous le félicitez dès qu’il mange tout seule ? (wouaaah tu manges comme les grands, comme papa et maman bravoooo !!! ) je pense si ça ne marche pas que vous devez essayer autre chose : faire plusieurs repas en lui donnant à manger et vous mangez en même temps mais surtout vous ne parlez pas de ça et vous ne prêtez pas attention. essayez ! peut être que c’est pour que vous vous occupiez de lui il sent que c’est une grande étape et qu’il sera encore moins un bébé. j’ai une autre idée : lisez lui des livres (ou dessin animés) sur le thème je suis sûre que ça existe ! ma fille adooore tchoupi ! je m’en sers souvent pour lui expliquer des choses (ex : tu vois tchoupi il fait caca dans le pot..(surtout pas de reproche)). allez courage !!

le 04/10/2016 à 19h46 | Répondre

Charline

Merci Nini! Je vais essayer les livres et de lui donner sans en faire une histoire pendant quelques repas car il est déjà assis à table avec nous et les courses de fourchettes ne marchent pas ? mais je pense qu’il réclame notre attention surtout car en plus de l’entrée à l’école il vient d’avoir une petite soeur (il a d’ailleurs eu le tchoupil sur le sujet ?)

le 05/10/2016 à 18h22 | Répondre

Nini

Charline : c’est tout à fait ça. Ne cherchez pas plus loin.. L’arrivée du deuxième bébé. Toutes mes félicitations :). Je suis sûre que c’est juste un passage.

le 05/10/2016 à 21h17 | Répondre

louise

Merci pour cette article bien intéressant

le 04/11/2016 à 15h43 | Répondre

Lolalala

Han le soulagement ! J’étais carrément partie dans le truc de la Mauvaisemèritude et Mauvaisfilsitude et je commencais à stresser franchement. Je suis rassurée quand même, c’est « normal », il n’est pas bipolaire, je ne suis pas si impatiente, il n’a pas peut-être pas une tumeur au cerveau qui le rend insupportable, je ne vais pas être obligée d’en acheter un autre… ouf. Merci 😉

le 01/12/2016 à 17h31 | Répondre

Johanna

Juste merci pour cette article j’ai moins l’impression d’être une mauvais mère impatiente bonne pour une psychothérapie ? Des semaines que mon fils hurle et tape des pieds dès que je lui demande ou refuse quelques choses, j’alterne entre la maman calme qui tempère et la harpie à bout de nerf qui hurle (mode mauvaise mère activé)
Mon fils a 3 ans il est entré à l’école en septembre et j’attend sa petite sœur pour le mois prochain alors forcément c’est compliqué mais à ça m’attriste vraiment J’ai l’impression qu’il entre en permanence en conflit avec moi alors que ce n’est peut être qu’une phase normal de son développement finalement!

le 14/12/2016 à 21h15 | Répondre

Mélissa

Mode solidaire activé ! Ma fille de bientôt 3 ans a un tempérament (très) volcanique. Elle a de qui tenir (des deux côtés) mais c’est pas une raison… j’oscille entre la mère poule patiente et la vieille aigrie qui gueule (et oui, ça m’arrive de craquer et j’en suis toujours triste après). Nous avons eu une accalmie de 1 mois environ mais depuis le début des fêtes de Noël ça s’est corsé et les vacances scolaires se terminent sur deux journées/soirées très éprouvantes nerveusement…
Elle adore l’école et ça permet de nous apporter un soutien. Parfois de tierces personnes font du bien pour appuyer nos valeurs. Là c’est le cas alors même si c’est aussi synonyme de reprise du boulot pour moi et bah… j’avoue… vivement demain, que je retrouve ma tête blonde un peu plus coopérante !

le 02/01/2017 à 23h16 | Répondre

Stéphanie

Mille merci pour votre article et vos témoignages, c’est fou ce qu’on se sent moins seul ? notre aîné a 3 ans et demi et est une vraie grenade qui explose à chaque contrariété! Il hurle, se roule par terre, dis que c’est pas juste, qu’on est méchant…. Chez nous, la seule chose qui fonctionne c’est l’isoler dans sa chambre pour que la colère redescende, ça le calme mais ça n’empêche pas de nouvelles colères! J’aime bien l’idée du crocodile, on va tester et on vient d’acheter le livre en colère, on va voir si ça marche sur notre loulou, on vous racontera! Mais croyez moo qu’en cette période difficile des 3/4 ans, vos messages font un bien fou au moral ?

le 09/01/2017 à 21h47 | Répondre

Farya

Cet article nous permet d’avoir du recul sur ce type de situation et en plus, de manière sympathique ce qui dédramatise pas mal les choses. Comme beaucoup de maman, suite à une nouvelle crise, je suis allé chercher des « explications » sur Google en tapant « crise de colère enfant 3 ans » lol et je suis tombée sur ton blog. Au fond je sais bien que c’est une phase, que peut être notre enfant nous teste, qu’il se cherche, ou encore qu’il exprime une tristesse ou une colère lié a un évenement (ici arrivée du petit frère il y a 4 mois…) mais parfois on arrive tout de même a être depassé. Chaque occasion est bonne pour une belle crise de colère, avec hurlements, pleurs et j’en passe. Quand on est disponible, qu’on a le temps, c’est « facile » à gérer, les méthodes pour calmer sont nombreuses et plutot efficaces. Mais quand on à un train à prendre dans 20mn, un petit bébé à gérer en parrallèle, qu’on est devant la porte pour partir à l’ecole et… que la crise commence, la c’est tout un autre scenario ! Pas le temps de discuter, ni de l’aider à s’apaiser ! Elle n’ecoute tout simplement pas, qu’on parle avec douceur ou fermeté. Je pense qu’aujourd’hui il manque cruellement de « conseils » ou de « guides » pour gérer des situations plus réalistes: on ne peut pas toujours appliquer la pedagogie positive, parfois on doit juste s’imposer sans discuter pour le bien être de tout le monde.

le 26/01/2017 à 11h45 | Répondre

Mumu

Et quand il parle pas à trois ans les solutions sont limitées car il communique mais c’est pas simple de toujours comprendre et impossible de lui faire ranger les jouets aller chercher quelque chose il manque cruellement d’attention mais veut bien faire sa loi il dort moins pique des colères sans raisons

le 03/03/2017 à 21h46 | Répondre

vivi

Bonjour, j’ai lu l’article avec attention. J’avoue être démunie lorsque mon fils de 3 ans entre dans des colères incroyables et qu’il devient violent. Il est violent lorsqu’il est fatigué sauf qu’il ne veut plus faire la sieste. Ses colères me font craquer, me mettent hors de moi, ce qui empire la situation. Lorsque j’arrive à lui faire faire la sieste, tout va mieux. Je vais essayer d’aller nager un peu ou marcher pour m’oxygéner. Vous dîtes de privilégier les activités ensemble lorsqu’il est calme, je vais essayer mais il est vrai qu’il me réclame sans cesse et que le ménage et les repas ne se font pas tout seuls. De plus, la petite soeur a également besoin de moi.

le 14/03/2017 à 15h55 | Répondre

MELISSA

Ces colères sont un cap très dur à passer, néanmoins par expérience (ma fille a le même âge et peut-être explosive dans les mêmes circonstances), ne reproduisez surtout pas la violence en réponse, ça ne marche pas, au contraire, ça empire le mal-être de tout le monde. Pour ma part, j’ai construit un tableau avec des pictogrammes concernant les règles de la maison : «pas de violence, pas d’impolitesse, pas de cris». Nous utilisons un ballon en peluche qui a le droit et l’envie de recevoir sa colère (on tape dans un ballon, pas dans son entourage), maman = câlins/réconfort. Si notre fille s’emballe nous la prevenons des conséquences (qui peut commencer par aller se calmer dans sa chambre et revenir une fois calmée jusqu’à confiscation d’un objet si elle l’a jeté sur nous ou par terre). Est-ce que vous avez les mêmes méthodes avec le papa ? Ne vous contredites jamais devant lui et ne parlez jamais de ses mauvais comportements en sa présence car par «jeu» ça peut devenir une excuse pour chercher à attirer l’attention sur lui. Le meilleur sandwich de la colère est bien souvent le regard d’autrui.

-Laissez-lui un laps de temps pour se calmer seul en lui expliquant brièvement.
-s’il vous tape, gardez votre calme, écartez vous de lui. Mettez-le dans un endroit sécurisé où il peut exprimer sa colère et dites lui fermement mais sans crier qu’il pourra vous appeler une fois calmé.
– une fois calmé, il faut en parler avec lui et que ça sorte verbalement mais calmement. Expliquez lui, donnez lui des outils pour apprendre à exprimer sa colère convenablement.

Rassurez-vous, cette période critique est signe d’un développement normal mais à cadrer.

Faites-vous aider par le papa ou une autre personne si besoin, juste parce que ça vous permettra à vous comme à votre fils de vous «changer les idées».

Voilà ma méthode, ce n’est pas une méthode miracle mais elle porte ses fruits et permet de poser des bases cohérentes et des limites à ne pas franchir pour les uns comme pour les autres. Ça m’a beaucoup aidé mentalement à ne pas «péter un câble».

Couraaaaageeeee je vous soutiens à 3000%

le 15/03/2017 à 11h23 | Répondre

MELISSA

Ah oui et au niveau de la sieste, rares sont les enfants de cet âge qui demandent réellement à la faire. Je vous conseille de ne pas céder, à 3 ans il n’est pas le mieux placé pour savoir ce qui est bon pour lui, la preuve.

Alors au pieu, s’il ne veut pas dormir ce n’est pas grave mais il doit se reposer, un point c’est tout. À vous de trouver la combine mais ne cédez pas, pour votre bien à tous les deux (là encore c’est du vécu). Il ne sera pas content au début mais dans la vie on ne fait pas toujours ce que l’on veut. C’est l’apprentissage du principe de réalité, de la raison, de l’hygiène de vie…

le 15/03/2017 à 11h29 | Répondre

MELISSA

Un livre génial qui propose un outil intéressant : «Grosse Colère» de Mireille d’Allancé si ma mémoire est bonne concernant le nom de l’auteur.

le 15/03/2017 à 11h32 | Répondre

manganaise

Bonsoir à toutes,
Le mien a 3,8 ans. Pareil que beaucoup d’entre vous, il est hystérique et non stop (heureusement qu’il y a l’école). Les crises débutes du matin au soir et tous les jours. Il rentre dans une hystérie voir même en trans. Nous avons essayé plein de technique mais rien y fait. Le punir dans sa chambre ne sert a rien ça l’énerve encore plus, les explications sa lui passe au dessus de la tête, …. Il défie l’autorité comme jamais. A sa maîtresse, lorsqu’il ne veut pas faire ce qu’elle demande, il l’a regarde droit dans les yeux et lui répond : « non, c’est moi qui décide ». elle qui est très psychorigide et qui n’aime pas que les enfants l’a défie … Il est vraiment très très extrême. Lorsque l’on en parle autour de nous, les réactions sont quasiment identiques « c’est normal, c’est l’age, de plus c’est un garçon…blabla » jusqu’au moment où les personnes le voient et la réaction « ha oui quand même. »
Le papa en a vraiment mare, moi j’ai encore un peu de patience. Nous arrivons a un niveau où nous ne faisons plus rien, plus de promenade, de sorti en vélo, de trottinette car tout se termine en hystérie. Je me suis surprise des fois à mal lui parler sans aucune raison alors que je ne parle pas comme ça ni à lui ni à personne d’autre d’ailleurs. Il est arrogant, insolent provocateur, ronchonne, c’est nous rappeler à l’ordre des choses qu’on lui interdit et que nous faisons et disons, n’a pas sa langue dans sa poche, et à coté il est super adorable serviable et prend soin des gens, clown, un petit coquin… Notre loulou est vraiment extrême dans sa personnalité et comportement, il est aussi chiant qu’il est adorable.
J’allais oublier, il fait ses siestes et est propre un peu avant la rentrée de sept 2016. ça c’est fait d’un coup .
ah oui enfant unique entouré d’adulte (sauf à l’école biensure lol).
Venez chez moi, animation garantie !! 😉

le 13/04/2017 à 22h09 | Répondre

Marie

MERCI pour cet article!! Je me sens moins seule… Mon fils vient d’avoir trois ans et je suis maman célibataire. Il va chez son papa deux jours par semaines, mais jamais le weekend! (C’est un peu le mode papa à la carte… Même si il adore son fils, il ne se fatigue pas trop…) Du coup, c’est moi seule qui suis la « figure d’attachement », étant donné que chez papa c’est comme une activité, une sortie chouette quoi. Et c’est dur dur!!
Dés que je ne lui accorde pas d’attention, il devient infernal! Invente les pires trucs et tellement d’autres qui me laissent interloquée genre « Mais comment tu peux avoir une idée pareille?! » Genre lécher le dessous de ses chaussures ou tester le chemin inverse de la paille – du verre à partout autour… Bref! Je fais tout mon possible pour être à l’écoute, et je suis bien consciente que chaque fois que je prends le temps d’être calme, posée et spirituelle « Sache petit padawouan que le sol est plein de pipi et que c’est pour ça qu’il est imprudent de lécher le dessous de tes chaussures » ça fonctionne mieux. Il est têtue alors il faut répéter et insister avant d’atteindre le « d’accord maman. » Mais ça marche. Le hic c’est que pour être spirituelle, il faut pas être au bout de sa vie! Alors c’est autant que possible et souvent j’ai peur qu’il devienne agressif pour toujours…
J’ai souvent envie de le donner ou de l’assommer et je sais que d’en avoir envie évite de passer à l’acte mais quand même!! A côté de ça, il peut être adorable effectivement et je passe pas mal de temps à m’émerveiller devant son imaginaire, son bagou et sa sensibilité à tout ce qui l’entoure!
Bref être maman c’est les dents de scie, le yoyo et les montagnes russe en même temps!
Courage à tous!!

le 14/07/2017 à 22h10 | Répondre

Thierry (voir son site)

On a beau être coach parental, c’est une période pas simple à gérer.
C’est à ce moment là qu’il faut se rappeler de tous les points positifs sur son enfant, pratiquer l’amour inconditionnel et utiliser son stock de patience.
Bon courage

le 20/07/2017 à 12h47 | Répondre

harry

Merci pour vos commentaires qui me rassurent un peu et me montrent que notre fils n’est pas le seul dans ce cas là. En effet il a 3 ans et vient de rentrer à l’école ou ça se passe bien apparemment (tant mieux). Par contre à la maison c’est l’enfer: tout peut déclencher une crise (chaque refus de notre part, chaque petite contrariété ou frustration pour lui) et ses crises sont réellement terrifiantes, il se met dans une colère telle qu’il rentre en transe et se met à hurler, frapper sur tout ce qui bouge et sur nous, se met en danger car il est capable dans ces moments là de foncer contre les murs… Nerveusement j’ai beaucoup de mal à supporter ses crises incessantes et quand je craque je hurle à mon tour, ce qui, je le sait bien, n’est pas la solution et même empire la situation. A cause de ça notre couple en prends aussi un coup car ma compagne (sa maman) me reproche de ne pas arriver à tenir mes nerfs/ Ce faisant elle me met encore plus la pression et j’ai l’impression que notre couple en prends un coup. Il faut dire également qu’elle est moins « rigide » que moi au niveau des règles et surtout beaucoup plus patiente. C’est très dur, j’ai l’impression de passer mes journées à m’occuper de mon fils et de gérer ses crises violentes et ses émotions et de n’avoir plus le temps de rien faire d’autre. Heureusement qu’il y a des moments ou il est à l’école pour être un peu tranquille pour bosser.
Je ne me rappelle pas avoir jamais vu un enfant aussi colérique que le mien et, moi aussi, j’ai eu l’impression que ce n’était pas normal, merci de rappeler que ça l’est.

le 11/09/2017 à 22h03 | Répondre

Aurore

Effectivement c’est tout à fait bien énumérer lol
Je reconnais tellement mon fils dans vos commentaires… si j’arrive à maîtriser la bête avec quasi les mêmes méthodes que vous, la maîtresse c’est pas ça, il fait les 400 coups à l’école : boucher les toilettes, se déplacer sans demander, crier, caprices… M’enfin tout ce qu’il peut pour la rendre chèvre… en espérant que cela s’arrange, je vais songer à prendre plus le temps le soir de l’écouter et l’interroger sur l’école afin de calmer son attitude mais piou c’est usant 😃
Merci pour les conseils, on se sent moins seule et moins « je suis un mauvais parent!! »

le 19/09/2017 à 20h59 | Répondre

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