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Quand le sexe de l’enfant n’est pas celui attendu…


Publié le 30 décembre 2016 par Miss Chat

Pour les fêtes de fin d’année, Dans Ma Tribu et ses chroniqueuses prennent quelques jours de vacances… Nous serons de retour le 2 janvier avec de nouvelles chroniques et de nouveaux témoignages ! En attendant, nous t’avons concocté un petit best of des articles les plus vus de l’année 2016. Ce sont donc toutes tes chroniques préférées que tu retrouveras dans les jours à venir ! 🙂

C’est l’article de Freesia sur leur souhait de ne pas connaître le sexe de Cookie qui m’a fait replonger dans ces souvenirs en demi-teinte.

Je ne peux pas honnêtement affirmer : « Nous voulions un garçon, mais nous avons eu une fille. » D’abord, parce que ce n’est pas tout à fait vrai, ensuite parce que je trouve la formulation bien trop violente par rapport à l’amour inconditionnel que nous portons à Croquette.

Mon mari et moi n’en avons jamais parlé ouvertement. Aujourd’hui encore, nous n’en parlons pas facilement (un reste de culpabilité, peut-être ?). C’était donc dit à demi-mots, mais nous pensions avoir un garçon (et nous avons eu une fille). Est-ce qu’on l’espérait ? Je ne saurais pas te dire, peut-être un peu, à la fin.

Quoi qu’il en soit, cette idée nous a collés dès le moment où nous avons lancé les essais bébé.

Bébé n'a pas le sexe attendu

Crédits photo (creative commons) : Adam Selwood

D’où venait cette idée (saugrenue) ?

J’ai toujours aimé l’idée d’avoir un fils aîné. L’idée d’un grand frère en début de fratrie me plaisait, et j’étais aussi persuadée que c’était le modèle idéal d’une famille (bon, à l’époque, je voulais aussi trois enfants, et j’ai a priori changé d’avis). Je pense que j’y associais tous les clichés habituels du grand frère : il a un rôle protecteur vis-à-vis des plus jeunes, il est plus facile, il sera l’héritier de la famille, qui perpétuera le nom de l’homme, aura toute la fortune et la gloire… Euh, bon, peut-être pas autant de clichés non plus.

Mais il faut savoir que dans ma famille, il n’y a QUE des filles comme premier enfant : mon père a une grande sœur, ma mère est l’aînée, sa mère à elle était l’aînée, toutes mes cousines sont les aînées (toutes sans exception !), et je suis moi-même l’aînée. Face à cette invasion de grandes sœurs sur trois générations, je crois que j’étais contente d’envisager quelque chose de différent, et surtout, j’avais probablement une très mauvaise idée rêvée de ce qu’était un grand frère.

Mon mari faisait « légèrement » dans le cliché aussi, car sa première motivation était bien l’idée d’un héritier. Transmettre son nom et transmettre son expérience d’homme à homme lui tenait à cœur (ça transpire la testostérone, tout ça, dis donc). Sa situation était à l’opposé de la mienne : que des garçons comme premier enfant, à une exception près.

Depuis l’annonce de ma grossesse jusqu’à celle du sexe, notre entourage a également passé son temps à nous dire : « Je sens que c’est un garçon, je ne sais pas pourquoi… » ou encore : « Il n’y a que des garçons dans la famille [de mon mari], donc il y a beaucoup de chances que ça en soit un aussi… »

Alors, oui, tu peux penser que ce sont des réflexions stupides, que notre raisonnement était stupide, que tout ça était stupide. Et tu aurais parfaitement raison.

Mais à force, je crois qu’on a bêtement fini par se convaincre que ça allait être un garçon. Ça paraissait tellement évident.

La découverte du sexe, ce moment inoubliable…

Laisse-moi bien te dire qu’évidemment, on était impatients de savoir sur quel chromosome on était tombés ! Lors d’une écho au quatrième mois, ma gynécologue nous a donc annoncé que ce serait une petite fille.

Et là, d’un coup, j’ai eu l’impression de disparaître pendant quelques secondes.

J’étais perdue, je ne savais plus quoi dire, quoi faire. Je regardais l’écran, mais je ne le voyais plus. J’ai SENTI quelque chose qui se brisait en moi. Quelque part dans mon esprit, j’ai vu ce petit garçon me faire au revoir de la main, puis s’éloigner.

Une fille ? Non non non, je ne peux pas avoir une fille ! C’est impossible, on allait avoir un garçon ! Et puis, je ne saurai pas m’occuper d’une fille, ça va être une catastrophe, on se détestera, elle me détestera, elle me coupera de sa vie !

Tu te dis que ma réaction est exagérée ? Oui, elle l’est. Mais il faut aussi que tu saches une chose : je ne m’entends pas avec ma maman. Rien que le fait de dire « ma maman », ça m’écorche un peu la langue. C’est ma mère, pas ma maman. Pour des raisons diverses et variées, mon frère et moi en sommes arrivés à la pousser hors de notre vie autant que possible. On est polis, alors on lui parle et on la voit de temps en temps, mais c’est plus par charité que par envie.

Je t’avoue que vu ce qu’on a traversé avec elle, ma vision de la maternité a toujours été entachée. Alors forcément, en apprenant que j’allais avoir une fille aînée, tout comme ma mère avait eu une fille aînée (moi, donc, si tu suis bien), je ne pouvais imaginer qu’une seule chose : que ça finirait mal entre nous.

Je sais que c’est irrationnel, mais cette idée me stresse toujours aujourd’hui. Après la mort de ma fille et celle de mon mari, c’est le scénario qui complète le podium de mes plus grandes peurs dans la vie. Que ma fille, ma Croquette, mon petit sushi que j’aime, décide de ne pas m’inclure dans sa vie. Ma mère a tout fait pour provoquer cet état de fait, alors je me rassure en me disant que je ne ferai pas les mêmes erreurs. Mais on ne sait jamais… Et si…

Bref, je ne me remettais pas de cette « terrible » nouvelle et j’en voulais un peu à cet enfant d’être une fille. Le retour à la maison et les premiers jours ont été très durs. Nous qui parlions de tout habituellement, nous n’avons pas réussi à exprimer nos sentiments.

Aujourd’hui, je ne sais toujours pas comment mon mari a vécu cette période. Les quelques fois où j’ai mentionné le sujet et mon mal-être par rapport à ma mère, par exemple, il m’a soutenue et réconfortée. On ne pouvait pas changer les choses, il n’y avait pas de raison que je reproduise ce que j’avais vécu, il serait là pour s’en assurer. Il me fallait juste intégrer la nouvelle.

Comment un rêve et l’amour ont fini par triompher de ma déception !

Là, je me suis également souvenue de quelque chose. Ça va te paraître très cucul la praline, mais il s’agit d’un rêve. Nous étions en couple avec mon mari depuis deux ou trois ans. À l’époque, je n’aimais pas spécialement les enfants, je ne savais pas m’y prendre avec eux, ils me stressaient vaguement, et je n’imaginais pas réellement en avoir un jour.

Et j’ai un jour rêvé qu’on était à la maternité et que je venais d’accoucher d’une petite fille. Je la tenais dans mes bras, mon mari était à côté, et on admirait ses magnifiques yeux. Puis je me suis réveillée, et j’ai ressenti une immense douceur m’envahir : je voyais encore ces yeux qui me fixaient intensément et j’ai éprouvé un véritable élan d’amour pour ce petit être qui n’existait pas. Ce jour-là, j’ai su que je voulais des enfants de mon mari.

C’est tout bête, mais ce vieux rêve qui m’est revenu m’a aidée à assimiler le fait qu’on allait avoir une fille. J’avais déjà rêvé de Croquette, en fait, de son idée : elle avait été annoncée de nombreuses années auparavant, et maintenant, elle était là dans mon ventre, prête à nous montrer ses yeux magnifiques. La boucle était bouclée, si tu préfères. Le rêve s’était réalisé, comme une prémonition.

Au fur et à mesure des jours, j’ai fini par assimiler, accepter, puis finalement à être heureuse de ce bébé-fille qui grandissait en moi. Je me suis reconnectée à elle et j’ai (re)commencé à l’aimer très fort.

Aujourd’hui, j’ai tellement l’habitude d’avoir une fille que je n’imagine même plus avoir un garçon ! C’est quelque chose qui me perturbe pour un deuxième enfant, d’ailleurs, mais je sais que cette fois, je ne le vivrai plus de la même façon.

J’ai éprouvé une immense culpabilité pendant cette période. C’était une véritable vague de honte qui me faisait parfois suffoquer, tellement je me trouvais horrible, immonde, injuste envers ma fille. Je me disais qu’elle n’avait rien demandé, elle qui n’était qu’un tout petit bébé même pas encore né, qui voulait seulement être aimée pour ce qu’elle était et pas rejetée pour ce qu’elle n’était pas.

Parfois, je repense à cette période, et la culpabilité revient. Mais elle est légère maintenant : mes sentiments actuels pour ma fille et notre relation me rassurent et diluent cette culpabilité dans un océan d’amour et de douceur.

Amour et douceur, c’est tout ce dont un bébé a besoin, au fond.

Et toi ? Tu as aussi été déçue par le sexe de ton enfant ? T’étais-tu imaginée avec un petit garçon ou une petite fille ? Comment as-tu vécu cette désillusion et comment l’as-tu surmontée ? Viens en discuter…

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Commentaires

55   Commentaires Laisser un commentaire ?

Anne

Oh la la comme cette période à du être difficile ! C est quelque chose que je voulais à tout pris éviter… Je te comprends et ton cheminement aussi ! Autour de moi tout le monde y va de son pronostics de façon plus ou moins insistante d ailleurs… ! Pour nous la situation est un peu différente on ne « veut » pas la même chose… Du coup pour éviter cette déception pour l un ou l autre ou une erreur à l échographie (ca aussi c est ma hantise me projeter et apprendre au dernier moment que non finalement on s est trompé…) on a donc décidé de ne pas savoir et plus ca va plus on se moque du sexe finalement ! La surprise sera donc totale dans 3 petits mois….

le 21/09/2016 à 07h16 | Répondre

Miss Chat

Je t’admire de parvenir à attendre jusqu’à la naissance ! Je trouve cette attente intenable ! Mais tu as raison, au moins vous éviterez les erreurs d’interprétation, c’est rare mais ça arrive et je crois qu’il est encore plus difficile de surmonter cette étape. Je te souhaite une belle fin de grossesse 😉

le 28/09/2016 à 21h21 | Répondre

Weena (voir son site)

Je comprend ton ressenti et c’est d’ailleurs pour ça qu’avec le Breton on a choisi de connaître le sexe : depuis le début nous espérions une fille car nous avons un prénom coup de coeur ^^
Premier un garçon, la nouvelle est facile à encaisser, car enfant, je voulais aussi commencé ma fratrie par un garçon. Pour le deuxième, ça a été un peu plus dur, on galérait sur un prénom de garçon, il y a la hantise de n’avoir que des garçons, etc, etc. Parce que bon, on l’espère toujours notre fille même si on adore nos garçons (qui sont trop beaux, on est objectif, tout le monde nous le dit 😉 )

le 21/09/2016 à 07h39 | Répondre

Miss Chat

Ouille oui tu as une pression supplémentaire pour les enfants suivants quand tu as déjà un sexe et que tu voudrais au moins un représentant de l’autre. Votre situation me stresserait teeeellement 🙁 (pardon…)

le 28/09/2016 à 21h21 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Tout comme weena, je sais que j’ai des attentes concernant le sexe du bébé (même si le fait d’avoir eu un neveu, fait que cela a moins d’importance) du coup, je ne me vois pas faire l’impasse sur la connaissance du sexe.
Après la déception est compréhensible mais l’important c’est quand le bébé est là et je crois qu’il n’y a aucun souci la dessus tu aimes ta fille ?

le 21/09/2016 à 07h48 | Répondre

Miss Chat

C’est exactement ça : peu importe le résultat, tes attentes et tes envies, ta progéniture sera quoiqu’il arrive la meilleure du monde <3 C'est pour ça que je ne stresse plus vraiment pour un deuxième et que vraiment, on ne devrait pas se prendre la tête pour le premier (mais bon, c'est impossible hein).

le 28/09/2016 à 21h22 | Répondre

Banane

Pour le premier, j’imaginais une fille. J’ai mis plus de 24h à « encaisser » le fait que ce soit un garçon, j’ai même rêvé cette nuit là que je faisais une IMG…. Mais ça a été vite : je n’avais pas de vraie préférence, je m’étais juste projetée avec une fille parce qu’on m’avait dit nausées = fille (no comment)
Pour la 2eme on n’a pas demandé, j’avais cette fois vraiment envie d’avoir une fille et je ne voulais pas être déçue d’attendre un garçon alors que je serais ravie à la naissance d’accueillir un garçon (pas sûre d’être claire). Une fille, meilleure surprise de ma vie.
Pour le dernier je voulais aussi une fille mais cette fois on a demandé parce que j’avais trouvé compliqué d’établir le lien à la naissance avec mon bébé surprise. J’ai été déçue d’attendre un garçon. J’ai même re-demandé confirmation à l’écho d’après en espérant une erreur… A la naissance les hormones ont pris le pas mais je crois qu’il m’a fallu plus d’un an pour vraiment profondément me faire à l’idée que je n’aurais jamais cette 2eme fille.
Je parle franchement, mais j’imagine que vous savez que ça ne m’empêche pas de les aimer tous « to the moon and back » 🙂

le 21/09/2016 à 07h56 | Répondre

Miss Chat

Je comprends tout à fait ce que tu veux dire quant à la découverte à la naissance : j’ai le sentiment qu’il est plus facile de se faire à l’idée d’un sexe particulier quand tu as ton bébé dans les bras (plus le choix de toute façon !) Et en effet, ça n’empêche aucunement l’amour qu’on a pour eux 🙂

le 28/09/2016 à 21h22 | Répondre

Eva

J’ai aussi eu une grande période de conflits avec ma mère. Nous nous sommes plus parlés pendant près de 3 ans. Ensuite, j’ai décidé de mettre les choses au clair et nous sommes repartis sur d’autres bases plus saines.
Aujourd’hui ça va mieux, elle apprécie mon conjoint mais à cause de notre relation je n’ai jamais voulu d’enfants … Je suis maintenant enceinte et je crains aussi d’avoir une fille de peur d’avoir cette période si compliqué étant aussi l’aînée, mais la situation est différente puisque ce n’est pas la même cellule familiale mais j’y pense … Je n’ai pas envie de lui « transmettre » ce que j’ai vécu alors j’appréhende l’annonce du sexe un petit peu.

le 21/09/2016 à 08h48 | Répondre

Miss Chat

Je suis désolée de lire que tu vis également cette situation. Tu sais, je crois vraiment qu’il n’y a pas de transmission possible. Bon je dis ça avec un peu de recul alors c’est plus facile mais je pense qu’après ce qu’on a vécu, on va aborder la maternité différemment, de manière plus attentive. Puis ça dépend aussi du papa et de votre couple : le divorce de mes parents par exemple a joué un rôle majeur dans l’éloignement du rôle de mère. Je pense qu’un couple solide et uni peut plus facilement prévenir des relations tendues si tout le monde s’attèle à la tâche !
Bref, ne te décourage pas ! La phrase de fin de mon article est peut-être neuneu mais je t’assure qu’elle est vrai : si tu aimes ton enfant, si tu l’entoures de douceur et d’attention et que tu travailles à son épanouissement, tout ira bien 🙂

le 28/09/2016 à 21h23 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Tout d abord Miss Chat merci pour cet article intime vraiment très touchant et émouvant. Je suis presque surprise car dans mon entourage et sur la blogosphère j ai toujours l impression que 99% des mamans espèrent une fille. Pour toi c était donc l inverse, pour les raisons que tu expliques et qui sont, je trouve, tout à fait compréhensibles.
De mon coté c est peut etre bizarre mais je n ai sincèrement pas de préférence à ce niveau là… Je trouve des avantages et des inconvénients aux deux.
Mais j ai aussi mes lubies et je voulais par exemple fortement un enfant aux yeux bleus (c est presque pire comme lubie mais plus facile à prevoir genétiquement 😉 ).

le 21/09/2016 à 08h51 | Répondre

Miss Chat

Je ne trouve pas ça bizarre finalement de ne pas avoir de préférence ! Parce qu’au fond, j’ai réalisé que ça n’avait aucune importance pour le futur 🙂 Ton enfant sera de toute façon la chose la plus précieuse à tes yeux. D’ailleurs, pour un deuxième, mon mari et moi avons conclu qu’on n’avait absolument plus AUCUNE préférence !
Ah oui c’est une drôle de lubie ! Ca me fait rire ce genre de choses ! Mais en soi, on se dit tous qu’on préférerait un attribut physique plutôt qu’un autre non ? Je préfèrais par exemple que Croquette n’ait pas le nez à la Depardieu de son père :p

le 28/09/2016 à 21h23 | Répondre

Tamia (voir son site)

Je comprends ton cheminement, ça n’a pas dû être évident à vivre. Il n’y a aucun doute sur le fait que tu aimes ta fille !
Nous sommes en plein dedans : savoir ou ne pas savoir !?! Telle est la question. Avant la grossesse, mon mari souhaitait savoir et moi pas vraiment. Et maintenant qu’il est installé, ben on a pas vraiment envie de savoir…
Après je comprends tout à fait que l’on puisse se projeter plus facilement avec un garçon ou une fille 😉

le 21/09/2016 à 09h00 | Répondre

Miss Chat

Franchement, je ne sais pas concernant la projection. Mon mari et moi pensons que ça aide mais je ne suis pas sûre que ça soit objectivement vrai, tu vois ? Si vous doutez, peut-être qu’il est mieux de ne pas savoir pour l’instant ? 🙂

le 28/09/2016 à 21h24 | Répondre

Doupiou

Je crois que nos maris pourraient très bien s’entendre ! Le mien aussi a cette envie du mâle héritier ! Et moi j’adorerais pouvoir dire « mon fils ». Oui comme toi j’ai des raisons très logiques…
J’étais persuadé d’avoir un garçon et dans ma famille il y a déjà 3 garçons. Je n’ai jamais pensé attendre une fille bien que le prénom de mademoiselle était déjà choisi alors que celui de pti gars était bien plus difficile.
Nous avons choisi de connaître le sexe bien que c’était complètement optionnel pour moi : j’attendais un garçon. Lors de l’écho, mon mari a tout de suite vu que c’était une fille ! Finalement j’étais super contente ! Et comme toi maintenant, je ne me verrais pas m’occuper d’un garçon !

le 21/09/2016 à 09h20 | Répondre

Miss Chat

Ah on dirait que tu as plus facilement vécu cette découverte ! C’est difficile de s’imaginer avec un garçon après une forcément adorable petite fille hihi, entièrement d’accord !

le 28/09/2016 à 21h24 | Répondre

Madame Lavande

Un bel article émouvant qui m’a mis les larmes aux yeux ! On sent tout l’amour pour ta Croquette dans tes mots… Ça n’a pas du être simple.
Pour ma part, je me retrouve par certains cotés dans ton récit même si la situation pour moi a été, je pense, beaucoup plus facile à vivre.
Depuis toute jeune j’avais envie d’avoir une fille en premier, en fait n’avoir que des filles me plaisait bien comme idée. Quand je suis tombée enceinte bizarrement j’étais persuadée que c’était un garçon, je me suis mis ça en tête les 3 premiers mois, au point de ne plus du tout me projeter avec une fille ! Et finalement quand à l’écho du 1e trimestre on m’a annoncé une fille, confirmé au 4e mois ce que j’ai ressentit était très bizarre. Mon rêve de petite fille se réalisait, mais il m’a fallu plusieurs jours pour assimiler que le bébé qui grandissait dans mon ventre n’était finalement pas le petit garçon auquel je m’étais attachée pendant 3 mois… En en parlant avec ma maman on en a conclue que quand même les hormones nous rendent chèvre !! 😉
Quant à Monsieur, je pense que fille ou garçon en premier ça lui était égal, il aimerait juste avoir les deux au final.
Et je sais que maintenant si je n’ai pas un garçon comme 2e ou 3e je serais un peu déçue.

le 21/09/2016 à 10h00 | Répondre

Croco

Exactement la même, mais dans l’autre sens, sauf que mon mari préférait clairement une fille en premier, mais il était content pour le nom (il est le seul garçon de sa fratrie, et son frère n’a qu’une sœur) ! Et maintenant, il est ravi d’avoir son fils, mais je sais qu’il espère une fille pour le suivant (surtout qu’on a deux prénoms féminins en stock, et que pour les prénoms masculins, on a toujours du mal).

le 21/09/2016 à 10h53 | Répondre

Miss Chat

Comme je disais à weena plus haut, c’est difficile pour les enfants suivants de la fratrie si tu veux « égaliser » garçon-fille. Quitte ou double, quel stress ! Mais bon, on sait bien qu’on les aimera tout autant 😉

le 28/09/2016 à 21h25 | Répondre

Miss Chat

Oh désolée pour les larmes… C’est fou comme on peut se projeter parfois sans raison vers garçon ou fille exclusivement ! Je crois que tu as raison sur les hormones, de vraies petites pestes 😉

le 28/09/2016 à 21h25 | Répondre

Hermy

Comme je me retrouve dans ton article. Nous voulions avec mon mari une fille et j’étais persuadée d’en attendre une et finalement ben non c’était un garçon. J’ai déprimé pendant une semaine après l’annonce. J’avais peur de ne pas l’aimer autant qu’une fille et que dans ma famille cela soit également le cas (beaucoup de filles). Et finalement une fois la déception passée tout va pour le mieux et je ne verrais pas ma vie sans le choupi. ^^

le 21/09/2016 à 10h17 | Répondre

Miss Chat

Je suis désolée que tu aies vécu ça aussi… Il faut effectivement passer outre la déception … puis on respire mieux et on se re-projette !

le 28/09/2016 à 21h26 | Répondre

Charlotte (voir son site)

Quel article sincère et qui a dû être difficile à écrire pour toi.
On est toujours porté vers un sexe ou l’autre et les raisons qui nous poussent ne sont pas toujours idiotes. Il est normal que ton histoire familiale t’aie amenée à espérer un petit mec plutôt qu’une petite nana. Je pense que chacun a ce type d’attente, alors ne te sens pas coupable.
Ici, nous n’avions pas demandé le sexe, en partie pour nous laisser envisager les deux possibilités à l’avance… Car j’avoue que je penchais plutôt pour une petite fille et mon homme pour un petit gars. J’en ai parlé sur le blog il y a quelques jours.
Et puis finalement, comme tu le dis si bien : on s’habitue, on s’apprivoise, on les aime, … Que ce soit un petit garçon ou une petite Croquette! 😉

le 21/09/2016 à 11h57 | Répondre

Miss Chat

Merci pour ton gentil commentaire, rassurant et plein de bon sens. Je vais aller lire ton article !

le 28/09/2016 à 21h26 | Répondre

AurelE

JE me retrouve un petit peu mais pas totalement dans ton article qui est si bien écrit.
J’étais persuadée d’être une fille, je l’appelais par son doux prénom, je n’achetais rien mais des petites tenues me font de l’oeil. Je suis 100% sure de mes ressentis !

Et au mois d’août le couperet est tombé ! Par rapport à toi je l’ai mal vécu (et même très mal) pendant très longtemps. J’ai accouché mi-décembre et début décembre dire que c’était un garçon me faisait toujours pleurer. JE n’ai plus supporté d’être enceinte, porter cet envahisseur, limite ce remplaçant. Durant les 48h qui on suivi l’annonce je me suis enfermée dans un mutisme je ne pouvais réellement plus parler.JE n’ai laissé personne me parler de ma grossesse pendant 1 bon mois et j’avais même transformé la chambre en débarras …

Je fais (oui encore) réellement un travail de deuil pour cette petite fille qui n’a jamais existé … JE refuse d’ailleurs totalement que mon mari dise le prénom que nous avions choisi.

Cependant quand mon petit garçon est ne je me suis excusé de tout le mal et toutes les ondes négatives que je lui avais envoyés et que je l’aimais plus que tout, chose que je lui répète au quotidien et je lui ai même acheté un livre pour qu’il en est la trace ^^

Comme quoi chacun fait comme il peut et q’il n’y a aucune culpabilité a être decu(e)

le 21/09/2016 à 12h37 | Répondre

Miss Chat

En effet, ton expérience a été différente et visiblement bien plus dure à surmonter. Je comprends tout à fait ce que tu veux dire quand tu parles d’ondes négatives, c’est comme ça que je l’ai vécu aussi. On leur montre qu’on les aime et que maintenant, on est là pour eux, c’est ça qui compte au fond !

le 28/09/2016 à 21h27 | Répondre

Claire (voir son site)

Merci pour cet article très intime qui a dû te coûter à écrire. Il est vrai que ce n’est pas toujours très avouable d’avoir une grosse préférence pour un sexe. En même temps, je pense que c’est aussi important d’être clair avec soi-même pour que ce ne soit pas l’enfant qui porte ça.
Le principal est que tu ai réussi à tirer des ressources en toi pour accepter cette situation ( le rêve) et surtout que tu aimes ta fille 😉

le 21/09/2016 à 13h04 | Répondre

Miss Chat

Il n’était pas facile à écrire (et il n’est toujours pas facile à relire pour moi !) Oui, au bout du compte, je crois qu’il vaut mieux avoir été honnête envers moi-même. Ca m’a permis travailler plus facilement sur l’acceptation de ma fille.
Merci pour tes gentils mots en tout cas !

le 28/09/2016 à 21h27 | Répondre

FéeLyne

Merci pour cet article Miss Chat… Ca me déculpabilise presque de me dire que je ne suis pas seule!!
Etant en essai bébé, je dois dire que je stresse beaucoup au sujet du sexe car je souhaite ardemment avoir une fille… J’ai l’impression que je ne saurais pas bien m’occuper d’un garcon, trouver des jeux qui l’amusent, l’habiller (oui, ca peut paraître bête ^^ ) ou que le « feeling » passerait moins (là, j’ai conscience du ridicule de ma pensée…). Je suis terrifiée à l’idée que ca puisse être un garçon alors que pour mon mari, (bien qu’ayant une petite préférence pour un mâle) peu importe!
Nous avons appris il y a 2 semaines qu’après 14 mois d’essais, ce serait impossible pour Nous de concevoir naturellement… J’espère que la Fiv m’apportera au moins une chose positive: ne plus me préoccuper du sexe de mon bébé et simplement arriver à en avoir au moins un… Mais les peurs sont tenaces ^^

le 21/09/2016 à 13h42 | Répondre

Miss Chat

Je te dirais de toute façon que si tu te poses toutes ces questions, c’est que tu es déjà sur la bonne voie pour bien t’occuper de ton poussin, fille ou garçon 😉 Et puis, regarde dans les commentaires le nombre de mamans qui disent qu’au final tu es juste heureuse d’avoir ton enfant.
Je croise les doigts pour vous et la FIV ! Ca fait en effet une préoccupation bien plus majeure que de savoir le sexe. Ca doit même paraître complètement dérisoire en comparaison… D’ailleurs : ça l’est 🙂 Un enfant, c’est tout ce qui compte !

le 28/09/2016 à 21h28 | Répondre

Madame Irbis

Merci pour cet article et ce sujet un peu tabou mais qui nous travaille beaucoup !
Ici, j’ai toujours été persuadé que mon premier enfant serait un garçon, je me suis toujours imaginé avec un mec, dans mes rêves c’était un garçon… Le fait de n’avoir que des frères a certainement du beaucoup jouer !
Et j’ai eu de la chance, vu que j’ai eu ce que je désirais. Je n’ose même pas imaginer si ça avait été une fille. Je pense que j’aurai été dévastée…
Et même pour mon deuxième je souhaitais un garçon. Que j’ai eu, je suis chanceuse ^^
Maintenant, je me vois bien avec une fratrie de petits mecs, je regrette la fille seulement quand je dois acheter des vêtements à mes garçons !

le 21/09/2016 à 13h46 | Répondre

Miss Chat

C’est vrai que tu viens d’une gigantesque fratrie masculine hihi ! J’avoue qu’avec un tel bagage, une petite fille m’aurait aussi semblé bizarre. Tu as beaucoup de chances d’avoir eu à chaque fois exactement ce que tu voulais ! 😀 En ce qui concerne les vêtements, on lit souvent ça c’est vrai, mais je pense réellement qu’il y a moyen de se faire plaisir tout autant ^^ (j’ai fait du shopping récemment et le rayon garçon me faisait teeellement envie !)

le 28/09/2016 à 21h29 | Répondre

Chacha d'avril

Comme tu le sais, je te comprends très bien sur tes difficultés avec ta mère et la peur de tout reproduire avec une fille.
Je pensais également avoir un garçon (je ne l’espérais pas plus que ça, mais il y a que ça dans la famille alors ça semblait logique) et nous avons eu une fille. Forcément, j’ai eu peur de tout reproduire. Aujourd’hui tout se passe très bien et je crois même que j’aimerais bien avoir une deuxième fille un jour… 😉
Ne te sens pas coupable d’avoir ressenti ça, tu aimes ta fille, donc tout va bien. La réalité est mieux que le rêve non?

le 21/09/2016 à 14h16 | Répondre

Miss Chat

Oh oui, bien mieux, tu as entièrement raison 😉 J’accueillerais une deuxième fille sans le moindre souci également.

le 28/09/2016 à 21h30 | Répondre

Bere

J’aurais presque pu rédiger un billet sur cette thématique !
J’étais tellement contente quand on m’a annoncé une fille pour mon premier, même si je n’avais pas fait de projection, de peur d’être déçue… que j’ai eu du mal à comprendre la moindre joie de mon mari à l’annonce de la nouvelle. C’est pas qu’il n’était pas content, c’est seulement, qu’il avait du mal à se projeter avec cette petite fille… étant d’une fratrie de 4 garçons…
Et quand pour le deuxième, on nous a annoncé un petit gars, la situation c’est inversée. Moi, je ne savais pas comment m’occuper d’un petit garçon, comment ça allait se passer… Mais j’ai pris quelques jours pour assimiler la nouvelle. On avait décidé de garder l’information pour nous un moment encore.
Un jour, je me suis arrêtée à un magasin de vêtements de bébés et j’ai fait « quelques achats ». Des vêtements de naissance, des petites salopettes… en mettant tout cela à plat, je me suis dit  » je ne vois pas comment je ne pourrais pas craquer devant le petit bébé qui portera ces trucs trop mignons ». Et puis, j’ai examiné la relation particulière de mon mari et de ma fille… Lui qui pourtant était beaucoup moins enthousiaste que moi… et de voir comment ils étaient proches…
Et puis, je ne me suis plus posé de questions… Les choses ont ensuite couler de source.

je trouve que c’est important de parler de ces petites déceptions par rapport aux fantasmes ou aux désirs latents que l’on a par rapport à nos grossesses et nos enfants. Pour ne pas les traîner longtemps avec le poids de la culpabilité.
oui, j’ai été désappointée quand j’ai appris que j’attendais un garçon, et oui, je l’aime d’un amour incommensurable !

le 21/09/2016 à 14h16 | Répondre

Miss Chat

Hé bien je te suggère alors d’écrire un billet sur le sujet ! On cherche toujours de nouveaux témoignages et le tien me semble intéressant 😉 Tu as raison, cela finit par couler de source. Mais c’est toujours après qu’on s’en rend compte, évidemment…

le 28/09/2016 à 21h30 | Répondre

Flora (voir son site)

J’ai une copine qui a eu exactement la même chose. Elle s’est mise à pleurer irrésistiblement à l’annonce du sexe et elle a du mal à se le pardonner. Moi je pense qu’il n’y a rien à pardonner ! Tant qu’on ne le regrette pas une fois l’enfant là, tout va bien.
Par exemple, avant mon mari je ne m’étais jamais imaginé avec un homme blanc (j’espère que je ne choque personne) mais ça n’a pas du tout été un frein quand je l’ai rencontré. Il y a eu un temps d’adaptation avec quelques gaffes (tiens je devrais peut être vous raconter ça), mais maintenant je ne peux pas imaginer mon mari autrement. Dois je m’en vouloir pour ça ?!

le 21/09/2016 à 14h44 | Répondre

Miss Chat

Rhô Flora, c’est très raciste ce que tu dis, je suis outrée ( 😉 ). C’est drôle, je n’avais jamais pensé à généraliser ce point de départ : tu t’attends à quelque chose et au final, tu as effectivement besoin d’un temps d’adaptation pour intégrer une nouvelle situation. Alors, non, forcément je pense qu’il ne faut pas s’en vouloir ! Mais c’est si difficile…

le 28/09/2016 à 21h31 | Répondre

Louna

Merci et bravo pour cet article Miss Chat !

Je ne sais pas si tu as lu mon article à ce sujet (http://www.dans-ma-tribu.fr/peur-sexe-bebe-choix-garder-surprise/), mais je me retrouve complètement dans ta situation.
Pour plein de raisons, bonnes ou mauvaises, j’avais moi aussi une très forte préférence pour un sexe plutôt que l’autre. Je ne m’imaginais absolument pas maman d’un petit garçon, ça me paraissait bizarre, incongru, juste pas du tout fait pour moi. J’avais ce sentiment très fortement ancré en moi déjà des années avant d’essayer de faire un enfant. Même si j’en parlais en rigolant, je sentais que j’avais besoin d’exorciser cette angoisse.

Lorsque je suis tombée enceinte, cette peur d’avoir un garçon a été un peu moins forte : la joie de savoir que nos essais avaient fonctionné a commencé à prendre le dessus. Et puis…. Et puis j’ai réalisé que ce petit bébé, je l’aimais déjà, sans même savoir si c’était un petit garçon ou une petite fille.
L’idée a fait son chemin, et j’ai réalisé que la meilleure manière pour moi de me débarrasser définitivement de cette angoisse puérile et injustifiée, c’était de continuer à apprendre à aimer ce bébé pour ce qu’il était : un bébé, mon bébé, notre petit bébé d’amour, quelque soit son sexe. Nous avons donc décidé de garder la surprise du sexe jusqu’au jour de la naissance.
Je me suis peu à peu persuadée que j’attendais un petit boy, et plus la naissance approchait, plus j’avais hâte de le rencontrer. Tu imagines ma surprise lorsque j’ai découvert que mon bébé était une fille ?! Une grande joie, mais aussi quelques jours d’ajustement pour faire le lien entre ce bébé que j’avais eu dans le ventre et celui qui dormait à présent à côté de moi.

Comme toi, je ressens parfois de la culpabilité à avoir tant désiré un sexe plutôt qu’un autre, mais c’est comme ça, et finalement peu de personnes sont vraiment indifférentes au sexe de leurs enfants. Comprendre cela m’a aussi fait beaucoup de bien.

le 21/09/2016 à 14h53 | Répondre

Miss Chat

Oui ! Je l’avais lu et j’y avais répondu 😉 Je comprends tout à fait ton cheminement, même si j’en serais incapable au final.
Comme tu dis, il est assez naturel d’avoir une préférence (ou en tout cas pas anormal et courant) alors il ne faut peut-être pas trop se culpabiliser 😉

le 28/09/2016 à 21h56 | Répondre

Toscane

Je suis enceinte de bébé 3…
Pour bébé 1 (c’était il y a 10 ans maintenant) on voulait tout les deux un garçon… Et on a eu petit louis….
Pour bébé 2, je voulais une fille, mon amoureux voulait un garçon… On a eu une fille, 17 mois après Louis…
Et là bébé 3… Je voulais vraiment, vicéralement une fille… Pour la première écho, le gynéco nous a dit que vu comment était le bassin, ce serait certainement une fille, à 90% sûr…
Mon amoureux voulait un garçon mais j étais tellement heureuse d avoir ma deuxième princesse… Après avoir attendu tant de temps pour avoir ce troisième enfant… J étais au comble du bonheur et mon amoureux était quand même content.
On a quand même attendu la deuxième écho pour faire la chambre. J avais déjà choisi la déco tout les petits accessoires pour la chambre, le prénom, déjà acheté quelques vêtements, réservés certains autres…
Et samedi dernier, la deuxième écho… Et là le gynéco (qui n’est pas le même que pour la première écho) nous demande si on veut savoir le sexe du bébé… Bien sur ! Même si ça ne va pas être une surprise… Et là je regarde l’écran… Et je comprends… Un garçon ! J’ai cru que j’allais fondre en larme…
J ai bataillé plusieurs années avec mon mari pour avoir ce troisième enfant… Je n’arrive pas à concevoir que ce n’est pas ce que je voulais… Même si je commence à me faire à l’idée que ce sera un garçon ce n’est pas évident de faire volte/face… Je n’ai pas arrété de lui parler en disant « ma petite puce », quand je parlais du bébé je disait « elle »…
Je me rend compte désormais qu’il ne bougeait pas beaucoup avant la deuxième écho, j avais d ailleurs commencé à m’inquiéter… Et là, depuis qu’on sait, il ne s’arrête plus… On a choisi un prénom, et ça aide beaucoup à positiver…
Par contre avant j étais persuadé que ce serait mon dernier bébé, ma dernière grossesse… Et bien je n’en suis plus si sûre maintenant… Je suis moins catégorique… Même si ça me parrait complètement fou… On verra ce que l’avenir nous réserve 😉
En tout cas je sais que mon petit Sacha sera aimé et chouchouté 😉 En plus depuis que j ai 8 ans, je veux appelé mon fils comme ça, en hommage à mes origines. 🙂

le 21/09/2016 à 14h56 | Répondre

Miss Chat

C’est poignant ce que tu racontes… Je ne sais pas quoi te dire. Je pense sincèrement qu’il est encore plus difficile de surmonter l’annonce du sexe quand on a une première annonce dans un sens puis une seconde annonce qui vient contredire la première ! On se projette tellement fort dans cet enfant qu’on a dans notre ventre que faire marche arrière et réintégrer cette nouvelle information est vraiment compliqué, moralement, physiquement…
« Toscane » veut appeler son fils « Sacha » ? Hum du coup je suppose que tu n’es pas d’origine italienne, voilà voilà, autant pour moi :p
En tout cas, je vous souhaite beaucoup de bonheur avec vos deux grands et le petit Sacha !

le 28/09/2016 à 22h02 | Répondre

Toscane

Et bien si en fait je suis bien d’origine seulement… en partie 😉
Ma grand mère vient d’une famille de Florence, il y a longtemps… Et mon grand-père, son mari est polonais… D’où Sacha… 😀
En fait ça vieng d’un film que j’ai vu petite « les évadés de Sobibor » (pas très gai oui…). Ce film m’a marqué et je voulais un nom qui puisse rendre fier mon grand père qui nous a quitté il y a quelques temps.

Il est vrai que j’aurais préféré qu’on ne me dise rien à la première écho… Ca aurait été moins choquant. Mais maintenant je n’arrive toujours pas à me faire à l’idée de vendre les affaires de ma fille finalement… C’est juste… déprimant. Comme ce sera certainement mon dernier petit bout, me dire que c est ma dernière grossesse est encore plus… pfff. Voilà c est ça « pfff »…

le 28/09/2016 à 22h16 | Répondre

Toscane

Ah oui et Toscane est aussi le nom de mon chat d’amour 😉

le 28/09/2016 à 22h17 | Répondre

Opaline

Bonjour Toscane,

Je te comprends totalement. J ai 3 enfants (fille garçon garcon) pour le 1er je voulais une fille et c est ce qu on a eu, pour le second je n avais pas trop de préférence mais une seconde fille ne m aurait pas dérangé.on à eu un garçon.
Pour le 3eme j ai galère pour convaincre mon mari et je voulais vraiment une fille.
Alors quand on nous a annoncé un garçon j ai eu beaucoup de mal à la accepter (mélange de tristesse colère et culpabilité )
La seule chose qui m à aide à accepter c est de me dire que je ferais un 4eme…
Et puis mon sacha est né
Je l aime plus que tout mais je n arrive pas à faire le deuil de une seconde fille de autant que ma 1ere à déjà 13 ans .pouponner une fille me manque .
Hier j’ai appris que ma soeur attendait une fille et depuis je pleure sans arrêt.
Mon mari ne veut plus d autre enfant et je ne supporterais pas qu on m annonce encore un garçon.
Cette question m obsede dois je tenter une fille ou accepter et le regretter.
J ai bientôt 38 ans .et toi quel âge as tu ? Allez vous vous lancer pour un 4em?

le 23/04/2017 à 15h37 | Répondre

Mrs Paillettes (voir son site)

Ohlalala merci pour cet article !!! ça me fait beaucoup moins culpabiliser. Nous avons eu une histoire similaire avec mon mari, nous souhaitions secrètement un garçon, pour le même raison que vous, d’ailleurs beaucoup de choses nous on fait croire que c’était un petit bonhomme, même le gynéco. Et là, c’est le drame : deuxième échos, ce n’est qu’à la fin de celle-ci que mon gynéco nous annonces la nouvelle, je suis perdues, je pleure, non je fonds en larme, mais bébé est en bonne santé, c’est le principal. Quand nous sommes sortis, Chéri m’a dit bon bas on a le prénom de fille c’est déjà ça, et je pleurnichais. J’ai quand même mis un mois à m’en remettre. Mais aujourd’hui c’est le plus grand des bonheurs. 🙂

le 22/09/2016 à 11h07 | Répondre

Miss Chat

La leçon à tirer de mon témoignage et de tous ceux dans les commentaires ici, je crois que c’est vraiment qu’il ne faut pas culpabiliser !
Ton homme a été très pragmatique dès le départ en tout cas, c’est déjà ça 😉 C’est peut-être plus facile de rebondir alors ?

le 28/09/2016 à 22h12 | Répondre

Madame Vélo

Oh la la… ça se bouscule dans ma tête !
Ton article est très émouvant et bien écrit. Et je le trouve plein de bon sens aussi.
J’avais commencé un article sur le sexe de l’enfant, mais trop polémique pour le coup. Ma mère avant une préférence de sexe (elle voulait 1 garçon), je l’ai appris en pleine adolescence, et je l’ai très mal vécu car j’ai cru pendant des années qu’elle ne m’aimait pas à cause du fait que je sois une fille.
C’est sûr, on ne peut pas se le cacher, on a tous des préférences. Moi aussi j’en avais une, au début. Je disais que je voulais une fille en premier, car je suis l’aînée, ma mère est l’aînée, ma grand-mère aussi, et c’était pour continuer la « lignée ». Mais j’avais pas pensé qu’avoir une fille serait aussi, comme tu le dis, transmettre les relations mère-fille que j’ai vécu avec ma mère. Alors je suis contente d’avoir un garçon. Et je m’en moque pour la suite, j’aimerais juste avoir au moins une fille (parce qu’une fratrie de garçon ça ne me fait pas rêver !). Moi aussi j’ai peur, comme toi, de reproduire le même schéma. Garçon ou fille, ceci-cit, parce qu’à la naissance de mon fils je m’en suis posé des questions !!
Mais bref, en lisant certains commentaires, je ne sais pas comment le dire gentiment, mais faites aussi attention à l’enfant : lui non plus n’a pas choisi.

le 23/09/2016 à 15h44 | Répondre

Miss Chat

Mais mais mais Madame Vélo, ça ne va pas ! Tu nous parles toujours de tes avis polémiques et on n’en a pas encore vu le museau 😀
Tu fais bien de parler du ressenti de l’enfant (difficile encore à évaluer vu l’âge qu’ils ont en général sur ce blog !) mais je crois que la culpabilité provient également de cette crainte de projeter quelque chose qu’on ne voulait pas sur l’enfant. Si on n’instaure pas un dialogue ouvert et honnête avec lui quand il sera en âge de comprendre (et qu’il y aura lieu d’en parler évidemment), c’est sûr que cela peut devenir délicat et le laisser penser que « on ne l’aime pas ». Maintenant, je pense aussi que cela dépend de ce que les parents laisseront transparaître au fur et à mesure des années : déjà maintenant, je suis certaine que Croquette ne pourrait plus se rendre compte de tout ça et est-ce que même on s’en souviendra dans 10 ans, 15 ans…?

le 28/09/2016 à 22h44 | Répondre

Lutine Chlorophylle

Un bien joli article.
On peut aussi se dire que tu vas briser la « malédiction » avec ta fille ! 😉 Je ne pense pas qu’il soit simple de couper les ponts (ou de pratiquement le faire), seuls des parents vraiment difficiles peuvent conduire à cela (et encore, souvent le simple fait que leur comportement devienne plus agréable une fois les enfants devenus adultes – ou tout du moins qu’ils ne soient plus les dirigeants de notre vie – suffit à ce que l’entente devienne, sinon pleine d’amour, au moins tout à fait cordiale et même agréable). Bref, je suis persuadée qu’il n’y a aucune raison que Croquette ait un jour à reproduire un tel schéma. 🙂 Je suis sûre que tu es une maman très bien et que tu le resteras. Avec tes défauts bien sûr (qui n’en a pas ? Ce serait même un défaut que de ne pas avoir de défauts !), mais sans connaître ton histoire, nul doute que ces petits défauts sont à mille lieues de ceux qui t’ont conduit à t’éloigner de ta propre mère. Le simple fait de se remettre en question est déjà un grand pas pour rester proche de ses enfants.

le 28/09/2016 à 16h26 | Répondre

Miss Chat

Mille mercis pour ton message encourageant ! J’aime beaucoup ton idée de « briser la malédiction » hihi. Ce n’est en effet pas simple de se séparer de ses parents parce que… ce sont tes parents ! Je crois que, à part cas extrêmes, il y aura toujours un lien filial, même ténu, qui te pousse à maintenir quelque chose « en vie ». Dans notre cas, on a simplement fait en sorte que notre mère n’ait plus la moindre prise active sur notre vie, ce qui évite globalement tous les problèmes qu’on a pu avoir. Au-delà de ses défauts à elle (j’en ai certains malheureusement, à un moindre niveau et je travaille dessus… par exemple, je m’énerve très facilement), elle a surtout deux maladies physique et mentale liées qu’elle ne traitait pas. Là forcément je suis préservée, à moins que la génétique soit moche avec moi.

le 06/10/2016 à 13h52 | Répondre

Floconnette

Il a dû être dur à écrire cet article.
J’avais toujours eu dans l’idée d’avoir un garçon en premier car je ne sais pas pourquoi je trouvais ça chouette le grand frère. J’étais aux anges quand on a appris à 4m de grossesse que j’attendais un garçon, d’autant que j’en étais déjà archi sûre, l’intuition tout ça 🙂
Mais j’aurais été contente avec une fille !
Deuxième bébé, j’étais ravie que ça soit arrivé à nouveau vite et que je n’ai pas eu le temps de stresser. Au fond je savais que c’était un garçon, mais je me suis prise à rêver d »avoir les deux ». En même temps, j’aime tellement mon fils aîné et il était tellement adorable bébé (encore maintenant !) que j’avais aussi envie de revivre ça. Donc en gros j’avais envie d’une fille, et d’un deuxième garçon ^^
Et donc à l’écho, confirmation que c’est un petit garçon, j’ai ressenti des sentiments bizarres; J’étais RAVIE d’avoir à nouveau un fils, un petit poussin à cajoler, avec un peud e bol aussi marmotte et glouton que son aîné et qui nous ferait bien rigoler. Mais aussi un peu triste du coup de ne jamais avoir de fille (on ne voulait pas de 3ème). Donc c’était assez bizarre! Par contre je n’ai jamais déprimé, j’étais très heureuse d’être enceinte, rien à a voir avec certains témoignages. J’ai juste dû me faire à l’idée que non je n’aurais sans doute jamais de fille. Et l’anecdote c’est qu’on m’a annoncé le sexe de mon bébé tôt (vers 3 mois et demi) et donc en très peu de temps (un jour ou deux) j’étais faite et comme je pensai sbien depuis le début que c’était un petit garçon, ça m’aurait fait extrêmement bizarre que ça change! Ce n’était plus par préférence mais par « logique », j’attendais un garçon et me dire après que c’était une fille m’aurait déboussolée! Heureusement ça n’a pas « changé » !

Et là je me prends à re rêver d’un troisième (j’en ai toujours voulu 3 à la base…) mais je suis sûre au fond que ça serait un garçon, donc si on craque c’est pour un 3ème enfant, pas pour « tenter la fille » comme certains nous disent (je déteste cette expression….). En fait, je crois que je suis faite pour ne porter que des garçons, c’est assez drôle de penser ça ^^
Allez les filles, tous nos bébés sont merveilleux et nous rendent heureuses, et c’est bien ça qui compte une fois la nouvelle du sexe du bébé digérée 🙂

le 28/09/2016 à 22h00 | Répondre

Miss Chat

Je crois que je peux imaginer ce que tu as vécu pour ton deuxième… Si tu pars du principe que tu n’auras plus d’enfant, le deuxième porte tous les espoirs ! Dans notre cas, même si on serait hyper heureux, avoir une fille signifierait également ne jamais avoir de garçon. Ca fait un peu bizarre de penser qu’on ne connaîtra jamais l’état « être maman d’un garçon » 🙂
« tenter la fille » en effet, elle est très dure cette réflexion… Puis ça projette tellement de choses sur cet enfant, c’est un peu horrible :/
C’est effectivement drôle ce que tu dis sur le fait d’être faite pour porter des garçons ^^ Je n’ai jamais eu cette sensation à proprement parler, ça doit faire bizarre de se dire ça !

le 06/10/2016 à 14h04 | Répondre

Ody

Merci pour cet article qui n’a pas dû être facile à écrire.
Je me suis vue en toi au moment de l’annonce du sexe. Jusqu’à l’annonce je pense que je me cachais le fait que j’avais une préférence. Elle n’était pas dite. Comme toi j’espérais/désirais/pensais (je ne sais pas trop quel mot choisir) avoir un garçon en premier. Depuis le début de la grossesse j’étais convaincu que c’était un garçon ! C’était mon instinct. Mon mari avait la même sensation et l’entourage aussi.
Et là… bas c’est une fille. J’ai été surprise quand on nous a annoncé ça. C’était pas possible, parce que j’étais intime convaincu que c’était un garçon. Tout ce que j’imaginais s’écroulé. Je ne pensais que garçon. Je me suis dit que j’avais aussi un instinct un peu pourri ! ^^
Mon mari a été surpris aussi mais l’a assimilé plus vite que moi. Même si nous n’en avons pas discuté vraiment ensemble. Moi j’ai eu plus de mal. J’ai bien mis 15 jours à admettre que j’allais avoir une fille. Je continuais d’être attiré par les vêtements de garçon. Nous avions décidé du prénom pour les deux sexes avant l’annonce. Mais j’arrivais pas à dire elle et son prénom contrairement à mon mari. Avec le temps ça s’est calmé et je l’ai dit. Je me suis mise à regarder et admettre d’acheter des vêtements de fille. Pas mixte. Je suis dans le début de mon huitième mois. Je lui parle et l’accepte pleinement.
Quand j’ai lu ton début d’article j’ai ma culpabilité qui est revenue un grand coup, mais ça va mieux. Ce n’est pas de sa faute, ni de la mienne. On se découvre et je suis convaincu que lorsqu’elle sera là ce sera magique.
Pour l’anecdote notre entourage ne connait pas le sexe. Ils font donc des pronostics et… ils pensent tous (ou presque) que c’est un gars… Donc avec mon mari on rigole et on se dit que eux aussi on un instinct pourri ^^
Encore merci pour cet article.
Et par rapport à ton histoire avec ta maman il n’y a pas de raison qu’elle se passe avec ta fille. Votre histoire sera obligatoirement différente. Je vous souhaite une belle vie et complicité.

le 01/10/2016 à 11h31 | Répondre

Miss Chat

Effectivement, nos histoires sont complètement similaires ! Je suis vraiment désolée que mon article t’ait fait replonger dans cette période… Tu as entièrement raison : tu verras, ça sera magique de toute façon quand tu auras enfin ta fille dans tes bras 🙂
Merci pour tes gentils mots 😉

le 06/10/2016 à 14h12 | Répondre

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