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Faut-il tout savoir à l’avance sur la grossesse ?


Publié le 3 juin 2015 par Urbanie

La première fois que je suis tombée enceinte, je ne me suis pas posé beaucoup de questions. Je suis ce qu’on appelle une bonne nature : je fais confiance aux médecins et je me disais que j’apprendrais sur le tas ce qu’il y a à savoir (j’entends déjà les jeunes mamans rire très fort derrière leur écran).

Ce que je ne soupçonnais pas, c’est l’ampleur de ce qu’on ne nous dit pas sur la grossesse. Pire encore : quand il s’agit de parler d’accouchement, j’ai le sentiment que le monde entier regarde ses chaussures. Bien sûr, tu trouveras toujours des livres ou des sites internet qui te décriront l’accouchement et le processus physiologique de la grossesse. Mais je trouve qu’il manque souvent bon nombre d’informations.

Tout savoir de sa grossesse

Crédits photo (creative commons) : Danny Cain

J’en suis à ma deuxième grossesse, on peut dire que je suis rodée sur pas mal de choses. Mais je réalise à quel point j’en apprends encore tous les jours. Pas parce que je pose des questions aux médecins, mais parce que j’ai la grande chance de faire partie d’un groupe de jeunes et futures mamans qui se racontent (plus ou moins) tout, de façon bienveillante (je ne parle pas de la copine qui te raconte son épisio horriiiiible avec une pointe de sadisme dans le regard deux semaines avant ton accouchement, hein !). Je ne saurais presque rien si elles n’étaient pas là pour me raconter leur expérience : je saurais comment se passe techniquement un accouchement, mais je n’en saurais pas beaucoup plus.

Moi, je veux savoir tout ce que me réserveront ma grossesse et mon accouchement. Je veux qu’on m’explique, qu’on me raconte, même les choses les moins glamours ou les moins drôles. Ça peut paraître un peu bête, mais ça me rassure. En sachant ce qu’il risque de m’arriver, j’ai l’impression de garder le contrôle, au moins dans une certaine mesure (ce qui est parfaitement illusoire, nous sommes d’accord !).

Par exemple, je n’avais jamais entendu parler de lavement avant. Ni de sonde urinaire. Ni des suites de couches. Du pipi, du caca, du sang, pour dire les choses autrement. Avoir conscience de ces petites choses très bêtes, hyper naturelles, peut faire la différence le jour J. Je sais que j’aurais mal vécu qu’on me « déglamourise » à ce point la naissance de mon bébé si je n’avais pas été prévenue au préalable. Je pense que j’aurais mal réagi si on m’avait annoncé devant mon mari qu’on allait me poser une sonde urinaire, là, au débotté, entre deux contractions. Maintenant, je sais. J’ai intégré ces éléments à ma représentation de mon accouchement.

J’apprécie aussi de savoir qu’on peut avoir un gros baby blues, ou même faire une dépression post-partum. Et que ce n’est pas grave si l’on est bien prise en charge, qu’il ne faut pas en avoir honte, que ça arrive à des tas de mamans formidables. Les livres dédiés à l’accouchement l’évoquent parfois, mais ne disent pas à quel point ça peut être fréquent. Idem pour la fatigue harassante des jeunes mamans. Des soucis qui touchent quantité de femmes, mais qu’on tait par pudeur ou par honte. Moi, je veux qu’on me dise que ça peut m’arriver (ou pas !), mais que je n’en serai pas une mauvaise mère pour autant.

J’en ai déjà beaucoup parlé ici, ma grossesse ne se passe pas très bien : rien de grave pour le moment, mais physiologiquement, mon corps est une petite nature. Les hormones le contrarient, les transformations en cours le submergent. Je vomis, je fais des malaises, je suis épuisée. Savoir au préalable que la grossesse peut aussi être une période difficile à vivre physiquement m’aurait aidé à comprendre, dès le début, que je n’étais pas « anormale ».

Pourtant, je n’en avais presque pas entendu parler avant que ça me tombe dessus ! Du coup, au tout début, j’ai pas mal culpabilisé. De ne pas avoir la grossesse épanouie que le monde entier m’avait promise. D’être aussi malade. D’entendre parfois des remarques un peu déplacées sur le pourquoi de mon état physique. Maintenant, je sais que ce n’est pas de ma faute, que biologiquement, je ne fais pas partie des super futures mamans épanouies. Et que ce n’est pas grave.

J’arrive aujourd’hui à rire de ce qui m’arrive avec mon entourage. Il m’a quand même fallu quatre mois pour parvenir à prendre de la distance. Maintenant je peux, à mon tour, essayer de réconforter celles qui passent par ce cap très difficile, et qui culpabilisent également.

Bien entendu, je comprends parfaitement les futures mamans qui ne veulent pas trop savoir : on n’a pas toutes la même capacité à absorber les informations parfois angoissantes liées à la maternité. On a aussi parfois envie de rêver un peu, de rester dans sa bulle. Ça non plus, ce n’est pas grave.

Je déplore simplement parfois le manque de transparence sur une étape ô combien naturelle de la vie d’une femme, mais qui reste, visiblement, ô combien taboue. Heureusement, la transmission se fait de femmes en femmes : chacune a au moins une mère, une sœur, une cousine, une amie qui a accouché et peut lui faire part de son expérience personnelle.

Je milite désormais pour qu’on arrive à parler un peu mieux de la grossesse, sans fard, aux futures mamans : avec bienveillance, sans être anxiogène. Mais avec l’honnêteté que cela mérite.

Et toi ? Tu te poses beaucoup de questions sur la grossesse ? Enceinte, tu aimes savoir au maximum où tu vas ? Ou au contraire tu vis ta grossesse au jour le jour ? Dis-nous !

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Commentaires

62   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Fleur (voir son site)

J’avoue je préfère savoir aussi ! Je suis de nature angoissée. Je ne dis pas que cela me calmera mais comme tu le dis cela donne une illusion de contrôler quelque chose ! Merci pour les infos que je ne connaissais pas et dont on ne m’a jamais fait part.

le 03/06/2015 à 08h51 | Répondre

Lisa

De mon côté, je ne me pose pas trop de questions, je vis au jour le jour la grossesse. Bizarrement, je suis même plus zen et moins stressée qu’avant d’être enceinte. J’ai un bouquin assez complet sur la grossesse, une application pour suivre la grossesse semaine après semaine. Je lis qq blog sur la maternite et j’ai une partie de mes amies qui sont déjà maman. Mais pour ma part, je veux bien savoir en gros ce qu’il peut se passer avant, pdt et après l’accouchement mais je préfère qu’on ne me raconte pas les détails et ne pas trop en savoir qd même. Je suis une grande sensible et j’aurais peur que ça me stress ou m’angoisse. Je préfère laisser les choses venir en me disant que je serais forte parce qu’il le faut bien et j’essaie de rester positive, de voir toujours le bon côté des choses. Mais je suis d’accord avec toi, c’est un sujet un peu tabou et toutes les futures mamans devraient pouvoir être bien informes en fonction de leur besoin.

le 03/06/2015 à 08h52 | Répondre

Urbanie

Je comprends tout à fait ton point de vue aussi!
Je sais que savoir m’aide à anticiper, et donc à me rassurer. Mais chacune gère son angoisse comme elle le peut, et parfois ne pas trop savoir peut aussi être utile!

le 03/06/2015 à 09h47 | Répondre

Lisa

C’est vrai que j’essaie de ne pas trop y penser. Je tombe très facilement dans les pommes et j’ai un peu peur de m’évanouir pendant l’accouchement. Je tourne de l’œil pour un rien même si j’ai progressé dans ce domaine et je me sens « prête » pour cette grande étape. Apres, tu as aussi raison, savoir permet de mieux se préparer. Être informée dans les grandes lignes ça me va mais il faut pas rentrer dans les détails avec moi si on ne veux pas me retrouver par terre

le 03/06/2015 à 11h23 | Répondre

clette

Une sonde urinaire ? ou quand pourquoi ? ^^ j’étais pas au courant moi

le 03/06/2015 à 08h57 | Répondre

Urbanie

Mouhahaha, maintenant tu sais ^^
(désolée si ça te fait peur!)

le 03/06/2015 à 09h46 | Répondre

Nilith lutine

Euh pour te rassurer quand même : ça n’a rien de systématique ! 😉

le 03/06/2015 à 10h13 | Répondre

Madame Rose

mdr je me suis aussi posé la question ! alors pourquoi une sonde urinaire ?????

le 03/06/2015 à 11h22 | Répondre

Claire

Alors la sonde urinaire, j’en avais jamais entendu parler avant d’accoucher. Mais quand on est sous péridurale et qu’elle est bien dosé et qu’on ne contrôle plus trop les muscles en bas et bah ça permet de vider la vessie. Et parce que quand t’es sous péri, bah tu peux pas te lever!

le 03/06/2015 à 12h09 |

Urbanie

Je précise aussi que ça ne fait pas mal! Donc pas de panique à avoir de ce côté la 🙂

le 03/06/2015 à 17h56 |

Mlle Mora

hihi j’ai découvert la sonde urinaire quand ils m’ont annoncé que j’allais avoir une césarienne… Même si j’avais été cherché des tas d’infos sur l’accouchement, j’avoue que j’avais fait l’impasse sur la césarienne et du coup, je n’y étais pas du tout préparée !
J’avoue que je suis comme toi Urbanie, je préfère savoir un max de chose, ça me donne une impression de « contrôle »…

le 03/06/2015 à 14h51 | Répondre

Doupiou

Merci pour cet article ! A 4 semaines de mon terme, j’ai pu évoquer lors de la prépa de l’accouchement avec ma SF les suites de couches ! Moi qui m’imaginais gambader comme une gazelle et reprendre le sport la semaine qui suit mon accouchement (j’exagère un peu!) j’ai vite déchanté quand j’ai su ce qui allait m’attendre ! Pareil pour la peur de « faire caca » au moment de pousser et la pose de la sonde urinaire lors de l’accouchement. Je suis tout à fait d’accord sur le fait qu’on trouve beaucoup d’info sur le déroulement de la grossesse mais bien moins sur l’aspect « technique » de l’accouchement et les suites de couche.

le 03/06/2015 à 09h35 | Répondre

Urbanie

Ah oui, les « suites de couches »… avant de tomber enceinte je ne savais même pas que ça existait (comment ça, on ne peut pas faire de sport tout de suite?) 😀

le 03/06/2015 à 09h45 | Répondre

Christelle

Ha ha ! Je ne suis même pas encore enceinte que je veux déjà reprendre le sport après avoir accouché ! Jusqu’à ce qu’on me fasse redescendre sur terre en me disant qu’il fallait absolument faire sa rééducation du périnée avant toute activité sportive donc compter au moins 3 mois… Je n’ai vraiment pas hâte d’être enceinte mais le jour où ce sera mon tour, j’aimerais TOUT savoir aussi pour mieux anticiper (oui c’est dans la tête ^^) et savoir ce qu’il risque de m’arriver…. D’ici là je fais du sport tous les jours si ça me chante 🙂

le 03/06/2015 à 11h14 | Répondre

Claire

Quand on a un enfant, il faut savoir lâcher prise car pas grand chose ne se déroule comme prévu! Et de toute manière, avec un enfant tu en fait du sport! Et au tout début, ta préoccupation première est surtout de dormir!

le 03/06/2015 à 12h12 | Répondre

Flora

Moi je veux savoir, moi je veux pouvoir, poser des questions et qu’on me réponde!!!! C’est malin maintenant je vais avoir ça en tête toute la journée :-). Je suis d’accord avec toi, connaitre les éventualités aide à mieux se projeter. Mais bon vu le coté non glamour je comprends un peu qu’on aie pas envie de raconter à son « open space » comment on a du se faire pauser une sonde parce que la péridurale avait tout endormi et qu’on ne sentais pas l’envie de pisser… Heureusement on a les proches et les blogs 😉

le 03/06/2015 à 09h36 | Répondre

Doupiou

A l’hôpital où je vais accoucher, il y a un gynéco (pas le mien) qui refuse presque de répondre aux questions des futures mamans. Pour lui, moins les mamans en savent (sauf complications évidemment), plus elles sont détendues au moment de l’accouchement. Certaines mamans ont été choquées de son comportement et ont demandé à changer de docteur mais sa méthode est très efficace…

le 03/06/2015 à 09h41 | Répondre

Urbanie

Hahaha! Je n’y avais pas pensé, je vais l’avoir dans la tête aussi! 😀

Non, rien n’oblige à entrer dans les détails crash auprès de la terre entière! Garder un peu de mystère auprès de ses collègues ne fait pas de mal ^^

le 03/06/2015 à 09h44 | Répondre

Urbanie

Doupiou: disons que tout dépend du caractère de la future maman. Je sais que je détesterais ça, mais cela convient sans doute mieux à certaines personnes. 🙂

le 03/06/2015 à 09h44 | Répondre

Madame B

C’est vrai qu’il y’a une omerta autour de l’accouchement. J’étais assez partagée et je le suis toujours. Je pense que c ‘est nécessaire de savoir ce qui peut mal se passer pour se préparer psychologiquement, mais pour ce qui est du pipi,caca : sonde, episio…etc, je ne pense pas que ce soit utile : autant quand on en parle comme çà au quotidien c’est carrément pas glamour, mais quand on accouche on calcule pas du tout, alors ça ferait stresser pour rien.

le 03/06/2015 à 11h08 | Répondre

Madame Rose

alors je suis 100% d’accord avec toi. Lire tous les articles de ce blog plus quelques autres à côté me permet d’envisager les choses sereinement :
– j’ai ma propre entreprise, ton expérience m’a fait décider d’attendre un peu avant de nous lancer afin de prévoir la trésorerie nécessaire en cas de grossesse difficile,
– à cause des histoires de pipi, caca et autres, j’ai prévenu mon mari que je ne voulais pas qu’il regarde l’accouchement, je préfère qu’il reste près de moi (pudeur tu nous auras !)
– savoir qu’on peut avoir une perte de libido/des hormones dépressive/des humeurs changeantes m’a permis d’en parler tout de suite avec mon mari : « dis-moi si je deviens un monstre, je ne m’en rendrais pas forcément compte »
– savoir que le retour de couche peut être un cap difficile à passer dans le couple m’a aussi permis d’aborder le sujet avec mon mari : « si tu ne vas pas bien, faudra me le dire absolument »
etc, etc, etc, etc.
dès que j’ai une info, je transmets à mon mari et nous en parlons tout de suite. Je peux paraître très pratique et trop prévenante mais, si on peut déjà aborder les sujets difficiles avant, pourquoi s’en priver ? Si je ne prévois pas la trésorerie pour mon entreprise, comment vivrais-je une grossesse difficile si en plus mon gagne-pain coule à côté ?
Je vote pour les infos préalables définitivement !

le 03/06/2015 à 11h20 | Répondre

Urbanie

C’est pareil, grâce aux informations que je reçois, je parle énormément avec mon mari. Ca me permet de nous préparer en douceur au grand chambardement qui arrive! 🙂

Et puis j’insiste bien sur le fait que on peut être malade pendant une grossesse, mais que ce n’est pas du tout une règle générale… mais en effet, c’est bien d’être prévenue si tu ne travailles pas en tant que salariée!

le 03/06/2015 à 17h58 | Répondre

Madame Rose

C’est clair, et puis le pire qu’il puisse m’arriver est d’avoir une trésorerie à tout épreuve qui ne servirait à rien ! donc franchement tant mieux à la limite si tout se passe bien

le 03/06/2015 à 18h01 | Répondre

Mariounche

Oui c’est clair que je trouve pas mal d’avoir un minimum d’informations, pour ma part j’ai été très surprise des suites de couches, on parle bcp de l’accouchement mais pas de l’après, comme si une fois que bébé est là, notre corps ne pose plus de questions/soucis.
Par contre j’ai plus mal vécu mon 2ème accouchement parce que justement je savais ce que c’était et ça m’a bcp stressée, bizarrement, d’étre déjà passée par là et de savoir qu’il fallait le revivre. En revanche, les suites de couches pour ma 2ème m’ont parues moins dures mais je pense que c’est parce que je m’y attendais cette fois.

le 03/06/2015 à 12h48 | Répondre

Nilith lutine

Je préfère aussi savoir à l’avance… Et comme Mme Rose, j’ai aussi prévenu mon mari d’un max de trucs ! J’ai entendu quelques témoignages de papas tombés des nues en découvrant tout le côté « pipi caca, saignements et cie » le jour J, qui en étaient tout traumatisés… Du coup je le brieffe depuis longtemps (on n’en reparle pas spécialement régulièrement, mais il a l’info quoi). Ou dans un autre genre, on peut vouloir que personne (même pas lui) ne nous touche. Ou insulter tout le monde (même lui), dans un état second. Ça aussi, il est prévenu. 🙂

le 03/06/2015 à 13h14 | Répondre

AurelE

J’ai prévenu aussi hors de question que lors de l’accouchement il soit présent, le travail oui l’accouchement non comme ca c’est fait ^^

OUi j’ai lu l’histoire d’un papa qui pensait que le bebe sortait tout beau tout propre!

le 03/06/2015 à 13h27 | Répondre

Nilith lutine

Pour le coup je n’envisage pas qu’il ne soit pas là. Il sait que ça ne sera pas glamour, voilà. 🙂

le 03/06/2015 à 15h58 | Répondre

Urbanie

Oui, pareil que Lutine: je l’ai informé du côté « peu glamour » avant l’accouchement, pour qu’il ne soit pas déstabilisé (il était encore moins au courant que moi de ces choses la) mais pour autant je veux qu’il soit la (mais de mon côté de la table ^^).

le 03/06/2015 à 18h00 | Répondre

Christelle

Tout pareil, je ne veux pas que mon mari soit présent à la délivrance et lui non plus, ça tombe bien !
Je trouve que ça casserait vraiment quelque chose qu’il soit présent

le 05/06/2015 à 09h17 | Répondre

Chat-mille (voir son site)

Ha ha, le mien n’a retenu de mon accouchement que la sonde urinaire et le placenta, dont il me reparle régulièrement (pour évacuer le traumatisme, faut croire)… peut-être qu’il aurait effectivement fallu que je le prévienne (enfin pour la sonde, c’est vrai que je ne l’avais pas envisagée moi-même) 😉

le 03/06/2015 à 19h37 | Répondre

Pivoiline

Mon mari était prévenu aussi, et puis finalement il est arrivé juste 4min avant la fin 😀

le 05/06/2015 à 11h54 | Répondre

AurelE

JE n’étais pas du tout au courant pour la sonde !!!! (et pourtant j’ai une famille très nombreuses quelle bande de traîtresses !)

Le bon cote des chose pour moi c’est que je veux accoucher naturellement. Je refuse catégoriquement la péridurale, je préféré hurler, souffrir , mordre et me faire honte à moi meme et j’en passe que d’avoir une aiguille de 15 cm dans le dos.

Moi je veux tout tout tout savoir !! Je vais meme plus loin que toi parce que je veux connaitre tous les coté un peu « degueu » pour m’imaginer le pire et me dire que finalement c’était pas si mal ^^

Une série anglaise qui s’appelle Call the midwife est pas mal du tout justement pour parler un peu accouchement.

le 03/06/2015 à 13h25 | Répondre

Urbanie

Sur l’aiguille, si la péridurale est bien faite tu n’as pas mal (ça « pince » un peu), mais c’est en effet assez impressionnant (euphémisme)……… 😉

Mais c’est bien déjà que tu saches ce que tu veux parce que tu as été informée au préalable! J’ai un peu été étonnée quand j’ai appris que la péridurale n’était pas automatique, même ça je ne savais pas…

Je vais regarder la série dont tu me parles! Dernièrement, j’ai revu MotherFucker de Florence Foresti, ça m’a fait du bien aussi!

le 03/06/2015 à 18h03 | Répondre

Claire

Oui, enfin, je te conseille quand même à ne pas zapper le rdv avec l’anesthésiste car mais j’aurai aussi préférer faire sans mais au bout d’un moment, je l’ai réclamée!

le 03/06/2015 à 20h29 | Répondre

AurelE

Juste pour savoir tu avais fait une préparation à l’accouchement spéciale sans péridurale ou classique ?

La je vais faire spéciale sans péridurale avec donc sophro, hapto, classique et acupuncture.

le 04/06/2015 à 08h37 | Répondre

Claire (voir son site)

Alors moi j’ai fait une préparation avec une sage femme qui fait des accouchement à domicile et en plateau technique donc a priori sans péri. Ce qui m’a bien aidé. Mais la douleur est telle qu’il faut vraiment être fort mentalement pour la gérer. Et rien n’est impossible. Tous les jours des femmes accouche sans. Mais dans ma situation (j’ai accouché en siège) je ne voit pas comment j’aurais pu tenir et je pense que ça aurait fini en césarienne. En même temps, la péri n’existerai pas, on ferait sans. Pour mon deuxième accouchement j’essaierai aussi sans, vu que maintenant je sais ce que c’est les contractions. Mais je me laisserai la possibilité de la prendre au cas ou, c’est vraiment trop dur. Voilà.

le 04/06/2015 à 10h57 | Répondre

Nilith lutine

Le rdv avec l’anesthésiste est de toute façon important, car, outre une péridurale, s’il devait y avoir une césarienne, ils ont besoin de quelques infos (et tant qu’à faire, autant qu’ils les aient déjà plutôt que de devoir les renseigner dans la panique).

le 04/06/2015 à 10h42 | Répondre

Floconnette

Haha!
Alors moi aussi je voulais tout savoir. Mais pas les détails horribles de chaque copine. Car oui savoir ce qu’il peut se passer dans les grandes lignes c’est bien mais avoir tous les témoignages horribles…. BOF! on m’avait beaucoup stressée avec l’épisio par exemple et bien ma déchirure s’est remise sans encombre!

Par contre, comme Mariounche, ayant terriblement souffert à mon accouchement (mais vraiment, je ne sais pas encore comment j’ai surmonté cette douleur), je suis très angoissée à l’idée d’un deuxième et je pense que cela va me « pourrir » une bonne partie de ma future deuxième grossesse.

Par contre devant des futures mamans, si elles me demandent des détails, j’admets avoir tendance parfois à minimiser et omettre pas mal de choses car si on m’avait raconté avant un accouchement comme le mien je crois que j’aurais balisé le reste de ma grossesse.

le 03/06/2015 à 13h47 | Répondre

Urbanie

Oui, je suis d’accord: informer, ok, mais attention à choisir son public! Et à rester bienveillante…

La première fois que j’ai entendu parler d’épisiotomie, j’ai été un peu traumatisée parce que la personne qui me racontait son « expérience » n’y allait pas de main morte. Pendant des années, j’ai flippé d’en avoir une un jour. Alors que je sais aujourd’hui que cela peut aussi ne pas être aussi horrible que ça.

Et dans le même genre, je ne parle jamais de deuil périnatal à une femme enceinte. Il y’a des sujets qu’il vaut mieux parfois garder pour soi pour ne pas polluer la grossesse de l’autre.

le 03/06/2015 à 18h05 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Hi Hi en effet ton témoignage fait écho à mon dernier commentaire sur ton blog. Mais pour le coup je dois dire que je suis un peu différente : je veux bien être prévenue que la grossesse / l’accouchement / les premiers jours peuvent ne pas se passer bien et qu’on peut devenir une super maman quand même. En revanche je ne préfère pas avoir trop de détails… Je crois que si j’en avais trop eu avant l’accouchement ca m’aurait angoissée pour rien. Car finalement le jour J une force insoupçonnée a fait que j’ai tout surmonté ce dont je ne m’aurais sans doute spontanément pas crue capable. Mais à ce niveau là – comme pour beaucoup d’autre chose – on est toutes différentes !

le 03/06/2015 à 14h30 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Je voulais juste préciser après avoir lu le commentaire de Floconnette que le jour de mon accouchement j’ai tout surmonté parce que tout s’est globalement bien passé et que j’ai eu de la chance, bien sûr… Je ne suis pas une sur-femme !

le 03/06/2015 à 14h33 | Répondre

Urbanie

Oui, complètement: il faut faire comme on le sent! Si on a peur de trop angoisser avec trop de détails, mieux vaut se préserver et rester zen pour le jour J. C’est vraiment une question de personnalité! 🙂

le 03/06/2015 à 18h07 | Répondre

Jojo

C’est pour ça que j’aime ce blog. On parle de tout sans tabou, si on ne veut pas lire un article, on ne le lit pas.
Par contre « Heureusement, la transmission se fait de femmes en femmes : chacune a au moins une mère, une sœur, une cousine, une amie qui a accouché et peut lui faire part de son expérience personnelle. » là je ne suis pas d’accord, parce que je ne suis pas dans ce cas.
Je serai la 1ère de mes soeurs et de mes amies proches à avoir un enfant (pour les autres connaissances qui ont déjà eu un enfant, je ne vais pas parler grossesse à quelqu’un que je vois 1 fois tous les deux ans !), je n’ai pas de maman, ou de tantes, ou de cousines qui pourraient me dire quelque chose. Je ne parle même pas de ma BM, je vois déjà comment se passe la préparation du mariage (aucune communication !).
Donc continuez à écrire, moi je vous lis !!

le 03/06/2015 à 15h47 | Répondre

Urbanie

Oui, c’est vrai que je suis un peu dans le même cas que toi: pas vraiment de femmes dans mon entourage pour me raconter, et je suis une des premières à devenir maman parmi mes amies… mais, comme je le disais, j’ai trouvé un groupe d’amies sur internet avec qui échanger, et ça m’est absolument vital! Sinon, je fais comme toi: je lis (des blogs, des sites internet, des livres…). Mais rien ne vaut le partage d’expérience!

le 03/06/2015 à 18h08 | Répondre

Madame Vélo

Alors moi je suis plus du style à vouloir absolument tout savoir avant. A la fois pour me préparer mais aussi pour avoir la possibilité de donner mon avis quand c’est possible. Et je pense que ça a grandement contribué à mon accouchement qui s’est très bien passé. Et en revanche je m’étais peu préparée à l’allaitement et pour l’instant c’est compliqué. Parce que ce que tu dis Urbanie pour la grossesse et l’accouchement est valable aussi pour l’allaitement je trouve : on ne nous dit pas tout !

le 03/06/2015 à 17h04 | Répondre

Urbanie

Complètement d’accord sur la question de l’allaitement! je pensais naïvement avant que c’était simple et naturel, et que ça ne pouvait pas ne « pas marcher ». A force d’en avoir discuté, maintenant je sais que ça peut être aussi simple que compliqué! Et ça, je ne le soupçonnais pas!

le 03/06/2015 à 18h10 | Répondre

Claire

SI l’allaitement c’est compliqué, je t’invite à consulter une conseillère en lactation qui pourrait bien t’aider. Tu peux aussi consulter le site de la leche league qui est très riche : http://www.lllfrance.org

le 03/06/2015 à 20h35 | Répondre

Urbanie

Je vais en effet consulter une conseillère en lactation rattachée à la maternité où j’accouche! j’irai un peu avant la dpa, histoire de me familiariser avec ça! 🙂

le 03/06/2015 à 22h53 | Répondre

Claire (voir son site)

Tu as tout a fait raison. Elle pourra aussi te briefer un peu et en cas de difficulté, tu sera tout de suite vers qui te tourner.

le 04/06/2015 à 08h04 | Répondre

Madame Vélo

Heureusement j’ai gardé contact avec ma sage-femme qui est aussi conseillère en lactation et je peux lui poser toutes mes questions. Et heureusement aussi j’ai vraiment envie que ça fonctionne et je m’accroche. Et je sais que ce sont les 3-4 premières semaines qui sont difficiles. Mais n’empêche que j’aurais aimé savoir que ça pouvait être si difficile, pour anticiper. J’ai eu un passage de quelques jours où j’en étais déprimée tellement j’avais mal. Mais je pense que je ferais un article sur cette expérience, si ça peut en aider certaines… 🙂 Disons que dans toute la documentation qu’on nous propose de lire, je trouve très peu de détails pratico-pratiques qui permettent d’envisager l’allaitement au quotidien.

le 04/06/2015 à 11h54 | Répondre

Mrs Tabitha Twitchit

Des témoignages sans langue de bois d’allaitements qui « se terminent bien » :

http://www.dans-ma-tribu.fr/allaitement-6-mois-avantages-petits-problemes/

http://www.dans-ma-tribu.fr/surmonter-difficultes-allaitement/

Oui, y’a le mien dedans 😉 En même temps, j’ai un bébé de 13 mois encore (partiellement) allaité, alors je pense avoir une petite expérience 🙂

En tout cas, il me paraît important de ne pas se fermer la porte du biberon. Sinon, ce n’est plus un choix et il y a d’autant plus de risques de mal le vivre….

le 04/06/2015 à 09h34 | Répondre

Madame Vélo

Ah bah tu vois, je me souviens de les avoir lu à l’époque, mais de les relire maintenant que je suis dedans : qu’est ce que ça me fait du bien ! De savoir que je ne suis pas seule, que bientôt ça ira mieux et qu’un jour les difficultés ne seront plus qu’un mauvais souvenir ! Merci pour la piqûre de rappel 🙂

le 04/06/2015 à 12h05 | Répondre

Floconnette

Pour l’allaitement je ne sais jamais trop quoi penser.
En fait je pense qu’évidemment il faut être préparée, savoir les bases, je les ai eues en cours et à ma maternité.
Mais savoir que ça peut mal se passer peut en effrayer certaines. Mais aussi, ça peut en inciter d’autres à continuer car elles savent que le début peut être houleux mais la suite magique.
Je pense qu’il est difficile, comme pour l’accouchement, d’être totalement prête.
Donc le mieux selon moi est de savoir ce qui peut se passer concernant les thématiques qui nous intéressent, avec les détails si on le souhaite, sans les détails gore si on le souhaite (ou avec si on veut tout savoir!!) . Et ensuite, forte de ces conseils et de ces connaissances, se faire sa propre expérience, sa propre idée, et décider de la marche à suivre.

Je pensais réussir à accoucher sans péri car je pensais accoucher vite, mais ce fut horrible et au bout de 22H j’ai béni l’anésthésiste. Mais bon ayant tenu 22H, je tiendrai peut etre sans au prochain s’il arrive en 6H? ou pas si c’est encore plus intense en douleur? Je ne sais pas!
pareil pour l’allaitement, j’avais une vision avant et j’ai une vision après et ça me va, car j’ai fait mon choix en connaissance de cause et j’ai suivi mon instinct.

le 04/06/2015 à 12h11 | Répondre

Karine (voir son site)

Merci pour cet article! Je ne suis pas encore enceinte (enfin aux dernieres nouvelles) mais je me renseigne sur TOUT. Tout du début de la grossesse aux x ans de l’enfant, que ce soit des trucs mimis, pratiques, pas glam, glam, psychologiques ou physiques. J’ai besoin de savoir.
Mais comme tu dis, pas savoir en version trash/crade/on en rajoute un max/sadique Juste savoir.
Il y a 6 mois, j’avais hyper peur de l’accouchement. Depuis quelques mois, je me renseigne (livres/emissions/copines) et depuis j’ai vachement moins peur. Alors effectivement j’ai découvert des trucs pas glam, mais au moins je suis au courant et surtout je sais que c’est NORMAL et/ou que cela peut arriver.
Par contre, par exemple, je ne veux pas VOIR une césarienne, tout simplement parce que le jour J si cela arrive la maman ne voit rien d’où elle est (et c’est pas plus mal). Savoir oui, voir non.
Mais je suis d’accord que cela devrait être moins tabou, c’est pas toujours facile d’en parler…

le 03/06/2015 à 17h55 | Répondre

Madame Rose

C’est tout à fait ça, juste savoir que ça existe et pourquoi permet de relativiser et de ne pas paniquer. Par exemple, l’explication de Claire sur la sonde urinaire m’a juste fait dire « ba oui, c’est évident que si je suis anesthésiée au bassin, je ne ressens plus rien, donc fuite possible » simplement je n’y avais pas pensé.

le 03/06/2015 à 17h59 | Répondre

Miss Pop

De mon côté, j’avais entendu bcp de choses sur l’accouchement donc je savais plus ou moins à quoi m’attendre (à part pour les douleurs des contractions, indescriptibles!) j’avais lu des trucs affreux et du coup j’étais assez angoissée. Mais finalement mon accouchement n’a ressemblé en rien à ceux qu’on m’avait décrits. Par contre, j’aurais voulu qu’on me parle plus de l’allaitement!! car je l’ai bcp moins bien vécu que l’accouchement!

le 03/06/2015 à 22h41 | Répondre

Claire (voir son site)

Miss Pop, je t’invite a consulter le site de la leach league qui est vraiment très riche. http://www.lllfrance.org
Tu peux aussi aller faire un tour sur le forum.

le 04/06/2015 à 08h12 | Répondre

Claire (voir son site)

Le problème avec l’allaitement c’est que la transmission s’est un peu perdu, du coup, si on est pas bien entouré par les bonnes personnes ça peut vite devenir compliqué. Surtout que tout le monde à son mot à dire et qu’on décourage vite les mères en cas de difficultés.

le 04/06/2015 à 08h10 | Répondre

accalia

J’ai préféré savoir tout à l’avance moi. Je suis très angoissée et tout savoir, dans les moindres détails m’a permis de « contrôler » un peu mieux la situation au moment de l’accouchement. Et j’en ai eu bien besoin puisque cela a duré 30 heures.
Et je n’ai pas eu de mauvaise surprise sur le retour des couches puisque je m’attendais à tout ce qui m’est arrivé. J’ai besoin de savoir pour bien appréhender.

Mais bon, ma situation est certainement particulière, puisque j’ai eu des soucis au moment du deuxième trimestre (manque de liquide amniotique et petit retard de croissance) j’ai donc voulu tout savoir pour essayer de maîtriser la situation. Du coup, je savais énormément de choses sur la grossesse.

Pareil pour l’allaitement, j’ai suivi deux ateliers dessus et j’ai acheté deux livres qui en parlaient en long et en large pour être sûre de bien maîtriser le sujet et ne pas me retrouver avec des questions sans réponse. Résultat, mon fils a bientôt trois mois et je l’allaite toujours (même si les commentaires commencent à arriver) et à part un petit souci à la montée de lait (une journée de retard) et vers les 2 mois (grosse poussée de croissance) tout va bien. Et surtout, on ferme ses oreilles et on le fait comme on le sent!

le 04/06/2015 à 09h19 | Répondre

Tata Yoyo

Heureusement que je suis maman de deux enfants: je me serais angoissée pour rien en lisant cette chronique. Pas d’épisio, pas de sonde ou je ne sais quoi pour moi…et pourtant pas une grossesse facile (comme beaucoup …c’est pas la mer à boire, juste une parenthèse dans notre vie). Il faut simplement faire confiance à votre corps et éviter de se regarder trop le nombril (oui je sais à 9 mois on ne voit plus que ça).

le 04/06/2015 à 23h39 | Répondre

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