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Notre deuxième semaine à trois : baby blues et frein de langue


Publié le 20 janvier 2016 par Madame Irbis

La dernière fois, je t’ai laissée à la fin de notre première semaine à trois. Une période à la fois magique et stressante. Mais nos fabuleuses aventures avec notre cher coloc’ ne se sont pas arrêtées là : le spectre de la jaunisse rôdait toujours dans un coin obscur…

Après deux jours de repos et d’observation minutieuse, Superman trouve que le fond de l’œil de Coloc’ est de plus en plus jaune. Pour lui, il faut retourner à l’hôpital pour un flash (et sûrement quelques heures de tunnel).

À l’idée de repasser dans les méandres supra-dimensionnels et infernaux des urgences pédiatriques, je fonds en larmes. Je ne peux pas ré-affronter cette épreuve aussi rapidement. Superman étant dans le même état que moi, il se démène comme un diable pour nous éviter cette nouvelle effroyable expérience. Ses efforts sont récompensés, puisque après avoir appelé tous les services de l’hôpital ou presque, un compromis est trouvé : nous devrons nous présenter au service maternité pour le flash, et s’il est trop élevé, nous serons pris en charge directement par le service d’hospitalisation. Un grand ouf de soulagement pour nous, et un grand hourra pour Superman !

Je te résume rapidement la suite. Le résultat du flash est trop élevé, le coloc’ dépasse à nouveau largement le maximum autorisé. Mon départ anticipé m’est à nouveau insidieusement reproché. Je fonds à nouveau en larmes. Coloc’ a à nouveau droit à une prise de sang. Et au lieu d’attendre plus de deux heures les résultats, les infirmières décident de le placer directement dans le tunnel (de toute façon, il en a besoin, alors autant ne pas perdre de temps).

Pour une fois, nous avons de la chance : le service n’est pas surchargé et nous avons droit à une chambre rien que pour nous… et surtout, à un lit ! Je me dis que cette nuit ne sera pas si terrible. Mais Coloc’ en a décidé autrement…

Il ne veut pas des lunettes de protection, et il hurle dès qu’on lui met. Il fait tout pour les enlever, et comme il n’a qu’une semaine, il passe plus de temps à se griffer le visage qu’autre chose. Mais à force de se griffer et de gesticuler dans tous les sens, il arrive à les déplacer. Ses yeux ne sont plus protégés. Je me lance alors dans une bataille contre lui : je suis obligée de lui tenir ses lunettes, lui hurle à pleins poumons et se tortille. Au bout d’une demi-heure, je n’en peux déjà plus, et nous avons encore trois heures et demi à tenir !

Une infirmière passe, alertée par les hurlements. Nous décidons de bander les yeux du coloc’ par dessus les lunettes. Mais il arrive toujours à déplacer soit la bande, soit les lunettes.

Au bout de deux heures de ce cirque, j’ai une migraine carabinée et une seule envie : partir, abandonner ce sale mioche qui ne fait que hurler à la mort. Je sens que je suis sur le point de craquer et de faire une grosse bêtise. J’appelle Superman à la rescousse (il est 2h du matin, il est rentré dormir car il travaille le lendemain). Il vient prendre le relais, et je peux enfin dormir ! Mon bébé d’à peine une semaine pleure non-stop à s’en déchirer les poumons, mais je m’en fiche : je dors, à moins de deux mètres de lui.

Après plus de quatre heures d’une lutte incessante (Coloc’ ne dormant que par tranche de cinq minutes…), le traitement est fini ! Comme d’habitude, nous attendons pour la prise de sang, puis pour les résultats. Heureusement pour nous, ils sont bons. Le taux de bilirubine a énormément baissé. Mais comme chat échaudé craint l’eau froide, nous préférons demander une ordonnance pour une prise de sang de contrôle quelques jours plus tard. Nous quittons l’hôpital vers midi, en espérant ne jamais y revenir !

Ce second séjour, et surtout cette nuit chaotique bercée par les cris de notre fils, nous ont littéralement vidés de toute énergie. Superman doit retourner au travail (les joies du chef d’entreprise !), et je dois à nouveau m’occuper de ce bébé toute seule. Mais je n’en peux plus : je me sens incapable de prendre soin de lui, j’angoisse à l’idée qu’il se réveille et qu’il ait faim.

Car l’allaitement ne se passe pas bien du tout. Ma mère m’avait prévenue que les débuts seraient douloureux, mais ça fait un peu plus d’une semaine, et j’ai de plus en plus mal. Mon téton n’est plus qu’une crevasse géante (eh oui, Coloc’ ne tète toujours qu’un seul sein !). Découragée, épuisée, angoissée, je prends la seule bonne décision dans ce cas-là : aller chez mes parents pour être dorlotée !

Mère et bébé

Crédits photo (creative commons) : Jessica Pankratz

Ce séjour empêche mon baby blues de se transformer en dépression post-partum. Je ne suis plus seule toute la journée, je ne dois plus tout assumer toute seule de minuit à 20h (Superman m’aidant de 20h, son heure de retour du travail, à minuit, notre heure de coucher). Je sais qu’en cas d’irrésistible envie de me/le passer par la fenêtre, je trouverai des bras pour prendre le relais.

Et ma mère me confirme que mes crevasses ne sont pas normales. Qu’à ce stade-là, le sein aurait dû s’habituer et s’adapter. Elle passe en revue ma position, la manière de téter du coloc’. Elle me fait essayer différentes positions. A priori, nous avons tout bon ! Mais plus les tétées passent, plus j’ai mal. Jusqu’à saigner et pleurer de douleur à chaque mise au sein.

Nous faisons donc appel à une de ses amies, animatrice Leche League également. En moins de cinq minutes, elle pose son « diagnostic » : pour elle, Coloc’ a un beau frein de lèvre et de langue. Ce qui explique la crevasse géante et la non-prise de poids : son frein de lèvre empêche sa lèvre de se retrousser comme il faut, ce qui ne stimule pas assez le sein. En conséquence, il me cisaille le téton. Le frein de langue empêche la langue de sortir, ce qui rend impossibles une tétée efficace et une bonne stimulation de la lactation, et aggrave les crevasses.

Pour remédier à tout ça, il suffit de faire couper les deux freins au laser (c’est plus propre et moins douloureux qu’au scalpel). Mais le seul ORL spécialisé que cette amie connaît se trouve à Paris. Elle nous assure qu’il fait du très bon travail, contrairement aux ORL de la ville de mes parents (elle s’est fait enlever son frein de langue à l’âge adulte et sait de quoi elle parle). Nous prenons rendez-vous le jour même et, par chance, nous avons une place pour la semaine suivante. Je me sens soulagée d’avoir une solution et une date, il ne me reste plus qu’à tenir une semaine.

Mais – il y a toujours un mais – j’ai de plus en plus mal. Je suis obligée de me mordre les doigts pour ne pas crier de douleur à chaque début de tétée. Ajoute à cela des hémorroïdes, un déplacement du coccyx et un dos presque entièrement bloqué par le stress et la fatigue… Je ne peux plus tenir. C’est soit le coloc’, soit moi. Égoïstement, je choisis de me préserver.

Ma mère récupère un tire-lait, des gélules de fenugrec (pour entretenir la lactation) et des biberons. Je me lance dans le tire-allaitement ! Je bénis cette possibilité, car je peux tirer mon lait en journée, et laisser mes parents s’occuper du coloc’ la nuit. Je retrouve avec bonheur et délectation les nuits complètes. Mon moral commence à remonter doucement. Avec mes parents, nous mettons en place un système de roulement : ils s’occupent du coloc’ de minuit à midi, et moi de midi à minuit.

Malheureusement, il était écrit que tout ne pourrait pas se dérouler aussi bien. Je dors tellement profondément la nuit que je n’arrive pas à me réveiller pour tirer mon lait, ce qui fait baisser ma lactation (j’échappe de très peu aux engorgements, en me massant les seins sous l’eau chaude de la douche : terriblement efficace !). Au bout de deux jours de tire-allaitement, je ne produis plus assez de lait pour nourrir exclusivement Coloc’. Nous devons en urgence acheter du lait industriel, pour compléter ses biberons.

Au bout de la semaine, notre aller-retour parisien arrive, et Coloc’ est nourri à 100% au lait industriel. J’entretiens une toute petite lactation, en espérant reprendre dès la fin de l’opération. L’ORL est parfait : il confirme le frein de lèvre et de langue. Il nous précise également que celui-ci est caché dans les muqueuses de la bouche, indétectable pour un non-spécialiste. Il coupe ce qu’il faut couper en trente secondes, et mon bébé ne sent rien grâce à une pâte anesthésiante.

Le soir, de retour chez mes parents, je suis impatiente de tester la mise au sein. Cette petite semaine de biberon sans aucune tétée lui a permis de cicatriser. Je suis confiante. Un peu trop, peut-être… Car Coloc’ ne l’entend pas de cette oreille. Une fois mon téton dans sa bouche, il me regarde avec un air ahuri, se demandant bien ce qu’il doit faire avec ce machin-chose. Et comme il a faim, il hurle. Premier essai, premier raté.

Je passe tout le weekend à tenter une remise au sein. Mais c’est peine perdue : mon cher fils ne sait plus à quoi sert ce truc, et veut désespérément son biberon. Avec ma mère, nous essayons tout : mettre du lait sur le sein pour le stimuler, commencer par le biberon et passer très rapidement au sein, le DAL… Rien n’y fait. Il faut que je me rende à l’évidence : mon allaitement est mort et enterré !

C’est une nouvelle très dure à encaisser pour moi. Fille d’une animatrice Leche League, j’ai toujours baigné dans ce milieu. J’ai vu mes frères allaités assez longtemps, et j’étais convaincue jusqu’à la moelle des bienfaits de l’allaitement. En moins de deux semaines, j’ai foiré le truc. Mon baby blues revient au grand galop. Je me sens nulle, faible, incapable de faire des sacrifices pour le bien-être de mon enfant. Après tout, j’aurais pu serrer les dents un peu plus et continuer l’allaitement jusqu’au rendez-vous avec l’ORL.

Superman et mes parents tentent de me remonter le moral, de me montrer tous les avantages du biberon. Mais rien n’y fait, je ne me sens désespérément pas à la hauteur… Je ne suis pas assez bien pour être maman.

Je passe quelques jours à broyer du noir. Je délègue presque toutes les tâches liées au coloc’ à mes parents. Puis, sans que je ne m’en rende compte, je commence à y voir plus clair, à me sentir moins lourde. J’ai même, pendant quelques heures, l’impression de savoir m’occuper de mon fils. Je ne sais pas pourquoi, mais il se passe quelque chose ! Très rapidement, je refais surface. Je reprends en main « l’éducation » du coloc’, et j’envisage même de rentrer chez nous. Être toute seule avec lui ne me fait plus peur.

Je me suis rendu compte par la suite que ce baby blues a été dû en très grande partie à la production hormonale de l’allaitement. Plus d’allaitement, plus d’hormones, plus de baby blues ! Et cet arrêt un peu brutal a balayé les dernières traces de jaunisse du coloc’. Eh oui, dans certains cas, celle-ci est entretenue par l’allaitement. Merci aux pédiatres de n’avoir jamais évoqué cette éventualité avec nous !

Je ne te raconterai pas la suite en détails. Elle est parfaitement banale, en fait : retour à la maison, biberons, bébé qui grandit, parents qui découvrent leur nouveau rôle, premiers sourires, nuits complètes et nuits hachées pour cause de dents… Cette première année est passée à la fois très vite et très lentement, mais ces deux premières semaines restent gravées dans mon esprit. J’ai souvent des flashs de ces moments-là : une couleur, une odeur, un bruit…

Maintenant, je sais que le plus dur n’est pas l’accouchement, mais les premières semaines avec un nourrisson. Et dans quelque temps, je vais pouvoir passer au niveau supérieur : les premières semaines avec un nourrisson ET un bébé de 15 mois. Teaser, teaser !!!

Et toi, tu as côtoyé le baby blues ? Comment l’as-tu combattu ? As-tu dû aussi renoncer à ton allaitement prématurément ? Viens nous raconter…

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Commentaires

25   Commentaires Laisser un commentaire ?

Die Franzoesin (voir son site)

Je ne savais pas que nous avions autant de points communs : la jaunisse, l’horrible épreuve du bébé qui pleure dans le tunnel, l’allaitement foiré et la culpabilité qui l’accompagne, les grands parents à la rescousse… En te lisant j’en ai eu les larmes aux yeux comme ça ! Comme quoi oui, c’est traumatisant même si tout va mieux rapidement. Les infirmières de l’hôpital avaient aussi lié sa jaunisse à mon allaitement mais je n’ai jamais osé en parler de peur de me faire lyncher 😉 .

le 20/01/2016 à 07h49 | Répondre

Madame Irbis

Le tunnel reste un des mes pires souvenirs ! Et le soutien de la famille l’un des meilleurs !

le 20/01/2016 à 15h34 | Répondre

Mlle rouge

Ma petite a déclaré une jaunisse à J+2. Le pédiatre m’a expliqué que comme elle n’avait pas le même groupe sanguin que moi, du coup mon lait contenait des anticorps incompatibles avec elle. Elle a fait 2 ou 3 séances de lampes pendant notre séjour à la maternité, et c’est rentré dans l’ordre, j’ai pu continuer à l’allaiter.
Sinon pareil, je crois que j’ai jamais autant pleuré que de voir ma toute petite hurler sous ces lampes. D’ailleurs c’est là où je me suis réellement sentie maman.

le 21/01/2016 à 13h41 | Répondre

Madame Vélo

Eh bah dis donc !! Merci pour ton récit détaillé, qui rappelle à quel point les débuts de maman sont vraiment difficiles. Ce sont de sacrés épreuves que vous avez vécu, et tu as eu de la chance de pouvoir te « réfugier » chez tes parents. Ils habitent loin de chez vous ? Félicitations pour votre bébé à venir 🙂 et je te souhaite de réussir à l’allaiter (si tu en as toujours envie ?!).

le 20/01/2016 à 08h55 | Répondre

Madame Irbis

Les débuts sont les pires, mais on oublie quand même vite dès que les nuits sont complètes !
Pour l’allaitement, je pense commencer mais pas trop m’acharner, pour pleins de raisons que j’expliquerai dans un article ^^

le 20/01/2016 à 15h37 | Répondre

Madame Vélo

Ah ah heureusement que j’ai oublié les difficultés du début avant que les nuits soient complètes, sinon j’y serais encore :p
Hâte de lire ton article sur l’allaitement !

le 21/01/2016 à 09h15 | Répondre

Julia

Je me suis aussi installée chez mes parents pendant une dizaine de jours après l’accouchement. Enfin après mes deux accouchements et c’était trop bien ! Mes parents étaient ravis de s’occuper de bébés qui n’étaient pas les leurs et moi je pouvais prendre des bains tranquillement !
Je suis désolée que l’allaitement ce soit mal passé surtout avec le passif que tu as. Mais peut être que pour le deuxième (qui semble bientot pointer le bout de son nez) ça se passera mieux !

le 20/01/2016 à 09h29 | Répondre

Madame Irbis

Un havre de paix chez nos parents !
Et pour le deuxième, je suis mieux préparée(et j’en parlerai dans un article)

le 20/01/2016 à 15h39 | Répondre

Virginie

voilà un article qui dit les choses clairement ! Je ne peux que te remercier d’avoir été aussi honnête dans ton article, ça ne peut qu’aider les futures/nouvelles mamans à relativiser les choses et à se dire « je ne suis pas seule ».

Félicitations pour le prochain, vous êtes courageux 😉

le 20/01/2016 à 09h32 | Répondre

Madame Irbis

Je crois qu’on est plus fous que courageux !

le 20/01/2016 à 15h40 | Répondre

Louna

Oh ben quelles aventures ! Je comprends que ces deux semaines restent tellement gravées en toi !
Merci de l’honnêteté avec laquelle tu nous racontes ces moments difficiles : je crois que de nombreuses mamans débutantes, et moi la première, sont soulagées de lire ça. L’ambivalence des sentiments quand la fatigue prend le dessus, la déprime qui nous fait tout voir en noir, ce sentiment de ne pas en être capable….
Mais de ton récit, ressort aussi la bienveillance de ton environnement familial, que ce soit Superman qui se démène pour trouver un compromis acceptable à l’hôpital, ou tes parents qui t’accueillent, te soutiennent et t’accompagnent dans ces moments difficiles. On sent également le lien extrêmement fort avec ta maman.
En espérant que la venue du petit deuz soit l’occasion de te réconcilier avec l’allaitement !

le 20/01/2016 à 10h08 | Répondre

Madame Irbis

La fatigue est terrible et nous fait faire des chose terribles !
Pour l’allaitement, je me suis réconciliée avec en admettant que ce n’était surement pas pour moi. J’expliquerai mon raisonnement dans un article très vite !

le 20/01/2016 à 15h42 | Répondre

Miss Chat

Ooooh un deuxième petit Coloc’, si chouette ! <3 Félicitations !
Ca me rend toujours très triste de lire qu'un allaitement désiré ne peut finalement pas avoir lieu… C'est devoir faire une croix sur tellement de choses qu'on avait espérées 🙁 Et ce n'est pas difficile d'imaginer que ces deux semaines vont rester gravées en toi, vous en avez vécu des expériences difficiles…
Je te souhaite que tout se passe au mieux pour le petit bout à venir ! 😉
Je compatis pour le coccyx déplacé, j'ai eu ça aussi (plus quelques nerfs qui ont décidé de changer de place). J'ai beau faire remettre tout ça en place régulièrement, ça s'obstine à revenir à cette position désagréable !

le 20/01/2016 à 10h10 | Répondre

Madame Irbis

Comme toi, je me traîne quelques douleurs mal placées. C’est bien, ça fait un souvenir vivace de ces jours là 😉
Ce que j’ai compris avec cette expérience de l’allaitement, c’est que ce n’est pas seulement une question de volonté ou de connaissance. D’autres choses rentrent en ligne de compte (comme les soucis physique : frein de langue…) ou psychologique même !

le 20/01/2016 à 15h44 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Que d’émotions ! J’ai eu mal au cœur en te lisant !
Je suis vraiment déçue pour toi mais heureusement, tout ça est derrière vous et vous avez une beau petit garçon !
J’espère que pour ton futur second tout se déroulera comme tu le souhaites !
En attendant profite bien de cette nouvelle grossesse.

le 20/01/2016 à 12h09 | Répondre

Madame Irbis

Pour le deuxième, je vise plus simple. Au moins, j’ai peu de risque d’être déçue ^^

le 20/01/2016 à 15h45 | Répondre

Madame D

« Une fois mon téton dans sa bouche, il me regarde avec un air ahuri, se demandant bien ce qu’il doit faire avec ce machin-chose ». Je sais qu’il n’y a rien de drôle dans tout ça mais je n’ai pas pu m’empecher de rigoler en lisant cette phrase.

En lisant ton temoignage je me rend compte de la chance que j’ai eu avec Princesse.

le 20/01/2016 à 13h31 | Répondre

Madame Irbis

Avec le recul, ce moment en était presque drôle. J’ai encore en tête ses grands yeux ahuris et remplis d’incompréhension.
Pas facile la vie de bébé !

le 20/01/2016 à 15h46 | Répondre

Étoile (voir son site)

C’est un très joli témoignage, et ce même s’il révèle plusieurs difficultés que l’on peut rencontrer en tant que jeune maman ! J’ai l’impression que tu as été très bien entourée, et c’est super. Bravo à ta famille et Superman pour leur soutien 🙂 Malheureusement personne n’a pu m’aider après l’accouchement et aussi pour mon allaitement. J’aurai voulu avoir ce soutien, mais ce n’est pas possible quant on est loin de sa famille. En tout cas, je trouve cela génial d’avoir quelqu’un dans son entourage de la Leache League, et je comprends tout à fait ton ressenti pour l’allaitement pour être passée par là.

le 20/01/2016 à 13h31 | Répondre

Madame Irbis

J’admire les parents « seuls » sans famille à côté. Nous n’aurions pas tenu sans nos parents, c’est sur !

le 20/01/2016 à 15h47 | Répondre

Weena (voir son site)

Et ben, je me souviens encore des 6 premiers mois terrible avec un FeuFolet qui ne dormait pas … mais à coté, ça semble très pâle …

Chouette, un deuxième colloc’ et 15 mois d’écart chapeau, moi qui panique déjà un peu à l’idée des 20 mois d’écart entre FeuFolet et n°2. Tu envisage quand même une sortie anticipé ou pas? Autres questions, j’hésite sur la sortie anticipé et je devrais accouché dans la période présence de mes beaux-parents proche de chez nous … je me questionne sur la pertinence d’aller chez eux les derniers jours et après l’accouchement, pour nous faire aider avec le premier et chouchouter un peu aussi ^^.

le 20/01/2016 à 15h07 | Répondre

Madame Irbis

L’avantage de notre situation, c’est qu’en 2 ou 3 semaines tout était plié et le reste s’est bien déroulé. Alors que ne pas dormir pendant 6 mois… Je préfère mon vécu au tien 😉
Pas de sortie anticipée pour le deuz’, on a trop mal vécu les suites pour Coloc’. Mais ça me soule déjà de rester 3 jours à la maternité !
SI tu t’entends bien avec tes beaux parents et que tu sais qu’ils peuvent t’aider, je n’hésiterai pas une seconde ! Etre aidé pour le numéro 1 avant et après l’accouchement ne me paraît pas du luxe. De mon côté, j’ai déjà prévenu Superman de mon séjour chez mes parents après l’accouchement.

le 20/01/2016 à 15h52 | Répondre

SG

Oh là là, le stress en te lisant… Quand je vois comme j’étais flipée de te lire, je n’ose imaginer ce que tu as dû vivre !!
Je suis heureuse que tout ça soit derrière toi maintenant, et que ce ne soit plus que des (mauvais) souvenirs. Allez, le round #2 de l’histoire est encore à écrire !!! Félicitations pour ton teaser de fin d’article ! Hâte d’en savoir plus et de te lire à nouveau 🙂

le 20/01/2016 à 15h39 | Répondre

Madame Irbis

On verra si le petit deuz est aussi aventureux que le Coloc’ 😉

le 20/01/2016 à 15h53 | Répondre

Chaperon Rouge

ohlala quelle aventure… ma SF m’avait signalé qu’un allaitement douloureux malgré une bonne position pouvait être dû à un problème de frein. L’accouchement ne m’inquiétait pas du tout par contre je flippais pour l’allaitement… les débuts ont été extrêmements douloureux, mais els bouts de sein ont sauvé mon allaitement (je n’ai pas tenu aussi longtemps que toi, j’ai supplié les infirmières de me trouver une solution au bout de 3 jours…). Mes tétons ont fini par cicatriser, mais ma fille ne sait pas boire sans bout de sein, mes tétons sont beaucoup trop petits, elle n’arrive pas à les attraper. Alors bon, on s’y fait bien, on continue avec ça 🙂 (et c’est interessant en fait, de voir la différence de consistance et de couleur du lait qui s’accumule le long de la tétée…)

En tous cas, tu as été drolement courageuse, et j’espère que si ça ne marche pas pour bb2 (ce que vraiment je ne te souhaite pas) tu ne t’en voudras pas autant..

le 20/01/2016 à 21h00 | Répondre

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