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Être une maman qui travaille et qui voyage ! Impressions et kit de survie


Publié le 22 septembre 2016 par Camille

Étoile et Louna sont des mamans qui travaillent et qui doivent régulièrement partir en déplacement professionnel, en laissant leur bébé à la maison.

Aujourd’hui, elles viennent te raconter comment elles appréhendent ces moments particuliers et te proposent leurs techniques de survie…

Gérer les déplacements professionnels avec un bébé

Crédits photo (creative commons) : fdecomite

Quelle fréquence et quelle distance ?

Étoile : Mon travail actuel est un poste en siège dans une entreprise multinationale implantée un peu partout dans le monde. Je suis donc parfois amenée à voyager en filiale, notamment pour former des gens ou assister à des réunions stratégiques.

Avant de commencer ce poste, j’avais bien fait comprendre à mon supérieur que partir trop longtemps et trop souvent, ce n’était pas ma tasse de thé avec un bébé… C’est pourquoi mon chef ne m’impose jamais les voyages. Actuellement, je dirais que je voyage en moyenne deux fois par mois pour des voyages de deux à trois jours, majoritairement en Europe.

Louna : C’est un peu différent chez nous, puisque Mister F. et moi voyageons tous les deux pour notre travail. Heureusement, jusqu’à présent, nous avons toujours réussi à adapter nos emplois du temps pour pouvoir voyager successivement, et ne jamais laisser ChérieChou à garder plusieurs jours.

Par contre, mes déplacements professionnels sont moins fréquents que ceux d’Étoile. Je suis très souvent amenée à me déplacer en France, sur un ou deux jours (donc une seule nuit d’absence), au moins une fois par mois. Mais mes déplacements professionnels à l’étranger sont plus rares : deux à trois fois par an au maximum, pour des périodes d’une semaine à dix jours.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, j’ai l’impression que ma fille est parfois plus perturbée par mes déplacements professionnels de courte durée, qui impactent plus facilement son organisation quotidienne : un réveil à l’aurore pour aller à l’aéroport qui va la gêner dans son sommeil ou un retour tard dans la soirée au moment de son coucher sont plus perturbants qu’une absence de plusieurs jours pendant lesquels son papa et elle se créent une nouvelle routine quotidienne.

La première fois

Étoile : Mon premier voyage a eu lieu aux 7 mois de Petit Prince, dans un pays d’Europe Centrale, à environ deux heures de vol.

Ce qui est dur, c’est la semaine précédant le départ. On se pose plein de questions : et si ça se passait mal ? Et s’il arrivait quelque chose à Petit Prince et à son papa ? Et s’il m’arrivait quelque chose ? Pour couronner le tout, je ne suis pas très à l’aise avec les avions…

Néanmoins, avec le recul, le plus dur à gérer est le manque : je passais mon temps à appeler Monsieur Étoile pour savoir si tout allait bien. C’est très frustrant, et cela a un côté angoissant de devoir attendre l’autre pour avoir des nouvelles de son tout-petit. En plus, pour un premier voyage, j’ai été bien bizutée : je suis rentrée une journée plus tard que prévu, étant bloquée à cause d’aléas climatiques.

Louna : Mon premier voyage a également eu lieu aux 7 mois de ChérieChou, et également dans un pays d’Europe Centrale ! (Mais non, nous ne faisons pas le même boulot, Étoile et moi !) J’avoue que moi, j’ai plutôt fait l’autruche en essayant de ne pas trop me projeter à l’avance. Je savais que je pouvais avoir une confiance totale en Mister F. pour gérer le quotidien et les éventuels petits tracas (rhume, otite, poussées dentaires…).

Pendant mon absence d’une semaine, j’ai préféré ne pas téléphoner : Mister F. et moi sommes très mal à l’aise au téléphone, et je savais que ChérieChou était trop jeune pour bien comprendre ce qui se passait en entendant la voix de sa mère sortir de ce drôle d’appareil.

Par contre, nous avons mis en place une communication par mails absolument géniale : chaque jour, Mister F. me préparait une petit roman photo mettant notre fille en scène pour résumer sa journée. Tous les soirs, j’avais donc droit au petit visage chafouin du matin, aux petits arrêts dans le square au retour de la crèche, aux jeux du soir dans la chambre, au temps calme avec le livre avant d’aller dormir, et à l’inévitable photo de ma fille endormie. Chaque photo était accompagnée d’une légende rigolote : Mister F. s’est beaucoup amusé !

Au final, j’avais ma dose de bonheur chaque soir, et la semaine a filé à toute vitesse ! Nous avons gardé ce petit rituel pour communiquer à tour de rôle, lors d’une absence de l’autre.

Par contre, ce que j’ai eu beaucoup de mal à accepter, c’est que ChérieChou (cette petite ingrate !) ait profité de mon absence pour faire un bond au niveau de ses acquisitions. Elle s’est mise debout pour la première fois, elle a développé sa motricité fine de manière spectaculaire, elle a commencé à vouloir grimper partout et a appris à faire bravo. Tout ça en une semaine ! La SEULE semaine où je n’étais pas là !

Bref, je repense toujours à ce premier déplacement professionnel avec une pointe de regret. D’autant plus qu’elle a été distante pendant quelques heures à mon retour, à ne vouloir que la présence et le réconfort de son papa.

Et les fois suivantes ?

Étoile : Les fois suivantes sont moins difficiles. On prend l’habitude et on apprécie le fait de vivre un peu pour soi et à travers le travail. C’est au final une rupture comme une autre avec le quotidien, qui fait du bien.

Mais cette rupture fait du bien car elle reste très ponctuelle. Ce serait trop difficile pour moi de partir toute une semaine aux États-Unis ou en Chine, et j’espère très sincèrement ne pas avoir à y faire face dans les prochains mois.

Louna : Entièrement d’accord ! Les fois suivantes sont bien plus faciles à gérer, pour les parents comme pour bébé. ChérieChou a clairement pris l’habitude d’être parfois seulement avec sa maman ou seulement avec son papa, et cela n’a pas l’air de la perturber plus que ça.

D’autant plus que, lorsque c’est Mister F. qui est en vadrouille, je m’organise pour prévoir plein de petites activités avec ma fille, et je me rends compte que je profite encore plus de ce temps à deux. Je sais que Mister F. aussi se réjouit de ce temps privilégié pendant mon absence.

Les inconvénients de voyager ?

Étoile : L’inconvénient évident, c’est d’être loin de Petit Prince.

Un autre inconvénient, que j’ai du mal à assumer, c’est le regard des autres : j’ai eu des remarques d’une collègue étrangère, qui sous-entendait que les Françaises n’avaient aucun scrupule à faire des enfants tout en menant carrière. Ce n’est pas une question de scrupules. Bien sûr que je suis triste, mais quand on arrive à un certain niveau de responsabilités dans son job, malheureusement, il y a quelques concessions à faire, dont les voyages. Je pense très honnêtement que ce n’est pas quelques jours d’absence qui feront de moi une moins bonne maman.

Dernier inconvénient : je n’ai aucune emprise sur ce qui se passe à la maison quand je pars, et c’est stressant !

Louna : Comme je l’expliquais pour mon premier voyage, l’inconvénient majeur est d’avoir l’impression de rater un temps précieux avec son enfant. J’ai culpabilisé pendant longtemps d’avoir raté ces quelques premières fois.

Et puis, le temps a passé et j’ai appris à accepter de ne pas pouvoir être toujours présente pour toutes les découvertes de ma fille : à la crèche aussi, il lui arrive de vivre de nouvelles expériences, et même si les puéricultrices nous le racontent, on en rate forcément une partie. C’est le lot de beaucoup de mamans, pas uniquement de celles qui voyagent !

Et les avantages, alors ?

Étoile : Le voyage professionnel est une coupure qui peut faire du bien dans le quotidien : visite de nouveaux lieux, rencontre de nouvelles personnes, de cultures différentes. Bref, d’une certaine manière, c’est épanouissant, et malgré la fatigue du voyage, je rentre généralement à la maison en pleine forme.

Autre avantage : lors d’un retour de voyage, je me mets en home office la journée suivante afin de récupérer Petit Prince plus tôt et de profiter de lui. Bref, ça me permet d’avoir parallèlement plus de flexibilité dans ma vie personnelle.

Louna : Retrouver un rythme d’adulte ! Bon, ce n’est pas des vacances, mais les voyages professionnels apportent un certain nombre d’avantages : dormir à l’hôtel (sans AUCUN réveil nocturne, le pied !), aller au resto, petit-déjeuner tranquillement, lire pendant les trajets (bon, quand on n’est pas en train de terminer la présentation pour la réunion…). Bref, tu l’auras compris, je profite sans scrupules des petits conforts que peut apporter une vie sans enfant !

J’adore aussi découvrir la complicité qui s’installe entre Mister F. et ChérieChou pendant mes absences : je suis toute attendrie de les retrouver si proches ! Et comme je reviens complètement ressourcée, débarrassée du stress et des tracas quotidiens d’une maman, je suis prête à profiter à fond de ma petite fille !

Quelles techniques de survie pour en profiter et ne pas se laisser submerger par les émotions ?

Étoile : Bon, je l’avoue, j’ai éclaté en sanglots lors de mon second voyage à l’étranger avant de prendre mon taxi. Petit Prince était malade, et ça ne m’a pas du tout aidée à partir sereinement. Mes techniques de survie sont les suivantes :

  • Petit Prince est entre de bonnes mains avec son papa et semble le vivre mieux que moi quand je pars (vive les nuits complètes sans aucun réveil pour le papa !),
  • Je regarde les photos de Petit Prince sur mon téléphone et le papa m’en envoie pendant mon séjour,
  • Je pense à mon retour prochain et à la joie que je lirai sur son visage lorsque je vais le retrouver,
  • Enfin, j’essaye d’apprécier et de profiter : j’ai la chance de voyager dans de bonnes conditions, dans des lieux sympas et dans des pays avec des cultures que j’apprécie.

Louna : Ah, les sanglots au moment du départ… J’ai connu ça, moi aussi ! Mais du coup, j’en ai profité pour appeler ma meilleure amie, et papoter avec elle sur le chemin qui m’emmenait à la gare : ça faisait des semaines qu’on n’arrivait pas à trouver un créneau pour s’appeler !

Mes techniques de survie ressemblent beaucoup à celles d’Étoile :

  • Me réjouir du bon temps que vont passer Mister F. et ChérieChou ensemble,
  • Attendre avec impatience le nouvel épisode de ma série fétiche (notre petit rituel quotidien),
  • Ramener une petite bricole à ma fille pour voir ses yeux briller (la dernière fois, c’était facile, je lui ai ramené une tétine : c’était le bonheur absolu, pour elle !),
  • Profiter de mon temps libre pour lire, écrire, rattraper mon retard de séries,
  • Anticiper mon retour et sentir mon cœur s’emballer à l’idée de retrouver mes amours.

Et pour conclure !

Étoile : Je vois ces voyages comme un tremplin pour la suite. En effet, mes déplacements professionnels me permettront sans doute d’avoir un joli poste sur site (et non plus en siège). Avec un peu de chance, j’ose même espérer une expatriation dans certains pays européens qui m’interpellent et qui me paraissent offrir une belle qualité de vie en famille (mais encore faudrait-il convaincre Monsieur Étoile et ça, c’est une autre paire de manches malheureusement…).

Bref, c’est un peu un pari pour l’avenir que d’accepter de voyager un petit peu : j’espère pouvoir m’ouvrir de nouvelles portes qui seront bénéfiques par la suite pour ma vie de famille.

Louna : De notre côté, nos déplacements professionnels font partie des tâches classiques de nos postes, et ne conditionnent pas un éventuel poste d’expatrié (et pourtant, ce n’est pas l’envie qui manque, ni de mon côté, ni du côté de Mister F. !).

Par contre, c’était important pour moi de continuer à travailler normalement avec des enfants, et puisque cette normalité implique pour nous de voyager pour le travail, alors il a fallu l’inclure dans notre organisation. Et je dois dire que je trouve qu’on ne s’en sort pas trop mal !

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Et toi ? Tu dois voyager, dans le cadre de ton travail ? Comment vis-tu ces déplacements vis-à-vis de tes enfants ? Comment se passent-ils ? Raconte !

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Commentaires

20   Commentaires Laisser un commentaire ?

virginie

C’est très intéressant mais vous n’abordez que l’aspect affectif de la chose et non pas l’aspect matériel. Mon mari et moi sommes amenés à souvent découchet une nuit ou deux par ci par là et c’est inhérent à nos postes, autrement dit il ne sera tout simplement pas possible de lever le pied sur cet aspect. Et pour mon mari, ce n’est pas toujours prévisible longtemps à l’avance. Du coup, on s’interroge beaucoup sur les modes de garde « horaires atypiques », c’est une réelle angoisse.

le 22/09/2016 à 07h34 | Répondre

Louna

Sans répondre pour Étoile, c’est vrai que l’aspect logistique n’est, heureusement, pas trop compliqué à gérer pour nous, même en cas d’absence de l’autre.
Nous avons tout deux des horaires adaptables au boulot : lorsque Mister F. est en déplacement, ce n’est pas trop gênant pour moi d’arriver plus tard le matin parce que j’ai dû la déposer à la crèche ou de partir aussi tôt que d’habitude pour la récupérer. Dans les rares cas où j’ai une réunion tôt ou tard alors que Mister F. est en vadrouille, je m’appuie assez facilement sur les autres parents de notre crèche. Ils connaissent déjà ChérieChou (crèche participative où les parents gardent les enfants à tour de rôle) et habitent pas loin de chez nous, donc je n’ai pas à galérer pour aller la chercher le soir.

Visiblement, votre situation est différente avec l’aspect horaires atypiques combiné aux imprévus des déplacements du papa. L’idéal dans votre cas serait de pouvoir trouver une baby-sitter de confiance qui pourrait venir au pied levé filer un coup de main les jours où vous êtes tous les deux bloqués par le boulot….

le 22/09/2016 à 10h12 | Répondre

Étoile (voir son site)

Oui, c’est un peu pareil ici 🙂 Mon mari a la chance de travailler à 10 minutes à pied de la crèche. Même avec une réunion à 9h, c’est faisable; et des réunions à 18h sont plutôt rares pour lui. Donc je n’en ai pas parlé car nous n’avons jamais eu de problème à ce niveau là. En cas d’urgence, il y a ma belle-mère qui peut être là aussi.

le 22/09/2016 à 13h35 | Répondre

virginie

Vous n’allez pas me croire… je n’avais pas pensé à la baby sitter qui pourrait prendre le relais de la nounou ! Mais qu’est-il arrivé à mon cerveau !

le 22/09/2016 à 19h04 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Mour le coup, s’il y a quelque chose qui au final nr m’angoisse pas trop dans mon travail, c’est bien les déplacements. Cette année, j’en ai eu beaucoup mais j’ai en quelque sorte vu le maximum !
Et cela ne m’angoisse pas vraiment car j’ai une pleine confiance en mon mari et je crois qu’au final c’est le plus important. En tous les cas le moment venu, je reviendrais prendre quelques conseils dans ce très bel article.

le 22/09/2016 à 07h57 | Répondre

Louna

Oui, quand le papa peut être disponible, c’est quand même vraiment l’idéal !
Et puis, tes déplacements sont souvent pas trop loin, en France, et ça rassure aussi pas mal 🙂

le 22/09/2016 à 10h12 | Répondre

Étoile (voir son site)

Oui, c’est pas comme moi avec l’avion 😉 A la moindre turbulence, j’ai peur !!! Et je repars lundi prochain… Ah ah !

le 22/09/2016 à 13h38 | Répondre

Flora

Merci pour ce bel article. C’est super de savoir que c’est gérable 😉

le 22/09/2016 à 09h12 | Répondre

Louna

Les doigts dans le nez !
(moyennant quelques larmes, toussa toussa….! 😉 )

le 22/09/2016 à 10h13 | Répondre

Camomille (voir son site)

Je suis assez d’accord avec Virginie. Ce qui nous pose le plus de souci ici, c’est déposer et récupérer les enfants à l’heure quand l’un des deux n’est pas là. D’habitude, le papa les dépose et je vais les chercher. Ce qui veut dire que je pars tôt et que lui rentre tard… Vos conjoints font un peu de télétravail le soir quand vous partez ? Sinon, je valide le positif : une nuit à l’hôtel sans réveil nocturne, un petit dej tranquille… le pied 🙂

le 22/09/2016 à 09h53 | Répondre

Louna

Oui, comme je le disais à Virginie, nous avons la chance que l’autre puisse s’occuper à 100% du planning bébé/crèche/boulot/dodo&Co quand l’un part en déplacement.
Nous avons cette souplesse dans nos postes, mais ce n’est bien sûr pas évident, si on doit s’appuyer sur une baby-sitter alors qu’on est déjà au loin en déplacement….

le 22/09/2016 à 10h44 | Répondre

Croco

Je pars pour la première fois la semaine prochaine, pas loin, mais en avion, et ce qui me stress un peu c’est le tire-lait, et le lait au retour. J’ai bien compris que pour les packs de glace, c’était mort.sachant que je ne pourrais pas mettre de bagage en soute (je voyage avec des collègues, difficile de faire attendre tout le monde), mais qu’à priori je peux transporter le lait à condition que ce soit par « lots » de moins de 100ml et que le tout rentre dans un sac transparent d’un litre (avec les produits de toilette, mais ça tombe bien, je n’emporte que mon dentifrice). Je pars un matin, passe la journée à Paris et repars le lendemain matin. Le premier jour, je tirerai avant de partir, et je pense que le lait du soir ira à la poubelle, mais j’espère pouvoir ramener le lait tiré le matin du deuxième jour (et le mettre au frigo en arrivant au boulot, avant le congelateur le soir). Mais je reconnais que j’ai un peu peur des réactions aux contrôles, surtout à Orly… Si quelqu’un a déjà testé l’avion avec du lait maternel, je suis curieuse d’avoir un retour !

le 22/09/2016 à 13h16 | Répondre

Étoile (voir son site)

Je suis désolée, je ne peux pas trop t’aider, mais je confirme bien que si c’est inférieur à 100 ml pas de problème (dans la limite du sac transparent). Bon courage en tout cas ! C’est très courageux de vouloir tirer et conserver le lait même en voyageant. Bravo 🙂

le 22/09/2016 à 13h42 | Répondre

Anna

Bonjour, je me permets de te répondre parce que je pars prochainement 2 jours sans mon bébé allaité. Pourquoi ne tires tu pas ton lait avant (genre un peu tous les soirs) d’ici ton déplacement, que tu congèlerais pour ton absence? Ensuite effectivement il te faudra tirer ton lait là bas pour éviter les engorgements et continuer à stimuler la lactation mais tu n’auras pas besoin de le garder (oui le jeter c’est pénible mais mal transporté sans le respect de la chaîne du froid c’est risqué et pas très pratique)
Ça fait 3 semaines que je tire mon lait tous les soirs en prévision de ces 2 jours d’absence et J’ai prévu d’emmener mon tire lait électrique pour le soir et le matin et en journée comme nous serons en balade j’emmène un tire lait Manuel. J’espère que ça pourra t’aider. Bon courage

le 22/09/2016 à 14h46 | Répondre

Croco

Pour cette fois-ci, j’ai assez de lait au congélateur (plus le premier matin où mon mari donnera directement le lait que j’aurais tiré quelques heures avant), mais je repars dans un mois, donc j’aimerai bien pouvoir utiliser le lait que je tire pendant mon absence pour la prochaine fois, plutôt que de devoir tirer tous les matins pour faire du stock (sachant que le soir, je ne tire quasiment rien, je n’essaie même plus).
Comme le vol ne dure qu’une heure, et que le lait maternel peut se conserver 6h à température ambiante, ça me semble jouable. Mais si j’ai un doute, je jetterai le lait (ou je l’utiliserai pour nettoyer les fesses de mon fils, très efficace en cas d’érythème).

le 23/09/2016 à 08h27 | Répondre

Syl

je me reconnais tout à fait dans ces descriptions, je devais m’absenter à la reprise de mon congé maternité, qui avait quand même duré 6 mois (job dans une multinationale) et mon chef m’avait fait plaisir en me gardant une mission à Tahiti à mon retour. Certes Tahiti, c’est le rêve, mais j’étais malheureuse de quitter ma choupinette, et je n’ai pas profité de cette mission idyllique (loger au méridien de Papeete, piscine à sable blanc). Depuis, il est vrai que la choupinette a parfaitement pris le pli de nos déplacements répétés à l’étranger et surtout il y a toujours ce bonheur intense des retrouvailles!! Comme quoi, les enfants s’adaptent très bien, ça reste juste dur pour les parents…

le 22/09/2016 à 13h34 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Super article ! Bon je ne suis pas du tout confrontée à la situation mais ca m a quand meme intéressée 🙂 . J adore votre routine de séparation Louna (le mail / journée) et j ai été aussi rassurée de lire que tu aimais passer des moments seule avec ta fille ( moi aussi et je me demandais si c etait « normal » 😉 ).

le 22/09/2016 à 13h44 | Répondre

Melimelanie

Super article!!! Je vais de ce pas l’envoyer à ma sœur!!

le 22/09/2016 à 13h59 | Répondre

Morgane Ceresai

Bonjour, je bosse dans une compagnie aérienne.
Etant mère d’enfant, je comprends tout à fait le problème.

C’est très dure de partir quelques jours en laissant son enfant. Et encore plus dure de reprendre le boulot après le congé mat.

le 08/11/2017 à 00h35 | Répondre

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