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J’ai assisté à un atelier sur les couches lavables


Publié le 11 mai 2018 par Bibichu

Salut!

Je te l’avais mentionné lors de ma chronique de présentation, je vais te parler de couches lavables!

Avant même que je sois enceinte, avec monsieur, nous avions déjà abordé la question. Si un jour nous avons un bébé, nous essayerons les couches lavables. Pour la planète, pour l’économie réalisé (1500$ par enfant environ), et parce que notre arrondissement nous offre une subvention à l’achat de couches lavables (et ouai!).

Maintenant que le bébé s’en vient (je suis dans mon 6e mois quand j’écris cet article), je commence à m’informer plus sérieusement sur la question. Je me suis donc inscrite à un groupe facebook d’accros aux couches lavables, ici au Québec, histoire de m’imprégner des questionnements et des trucs et astuces existants.

Malheureusement, après plusieurs semaines de « sous-marinage », je me rends compte que je suis totalement perdue dans cet univers. J’ai bien trop de questions laissées en suspens. Les types de couches? La routine de lavage? L’entreposage? En voyage?

Ça me prenait des infos plus structurées. C’est alors que je me suis tournée vers un atelier d’initiation aux couches lavables qu’une boutique d’articles de puériculture donne ici à Montréal. Et j’y ai amené monsieur!

Photo personnelle

Les types de couches

L’atelier a démarré sur les différents types de couche présents sur le marché ici au Québec, ainsi que leurs points forts et leurs points faibles. Ce fut très instructif car nous avons pu toucher et manipuler les couches en question.

  • Les couches plates: elles sont composées d’un couvre-couche imperméable dans lequel on place des inserts absorbants. Points forts: leur prix très attractif; elles sont idéales pour les nouveaux nés et pour les prématurés; le couvre couche peut se nettoyer facilement, il suffit juste de changer l’insert sale lors d’un changement de couche. Points faibles: il y a une manipulation (placer l’insert et l’enlever quand il est sale).
  • Les couches tout-en-un: comme leur nom l’indique, elles sont en un morceau (couvre-couche et insert). Points forts: tu la prends, tu la met au bébé, tu l’enlèves (pas de manipulation supplémentaire pour enlever un insert par exemple); parfois elle sont munies d’une poche qui te permet d’ajouter un insert absorbant supplémentaire (on dit « booster la couche »). Points faibles: elles sont plus chères; elles sèchent moins vite.
  • Les couches à poche: elles ressemblent beaucoup aux tout en un sauf que cette fois ci les insert ne sont pas attachés à la couche. Le couvre couche est muni d’une poche dans laquelle tu mets les inserts absorbant. Points forts: tu peux ajuster le niveau d’absorption de tes couches (mettre des inserts de nuit, de jour, deux, trois, etc.); elles sèchent plus vite que les tout-en-un car elles se démontent. Points faibles: elles sont aussi plus chères que les couches plates; il y a une manipulation à faire lors du changement de couche (enlever l’insert); tu dois changer le couvre couche à chaque changement de couche (contrairement aux couches plates).
  • Les couches tout-en-deux ou hybride: il s’agit de couche tout-en-un munis de poche. Comme les tout-en-un elles sont munis d’un insert absorbant. Mais elles possèdent aussi une poche pour y mettre des inserts supplémentaire si besoin. Elles ont les même points forts et points faible que les tout-en-un et les couches à poche. Elles sont de plus en plus présentes sur le marché québécois.

Pendant l’atelier, j’ai pu toucher les différents types d’insert. Si nos mères et nos grands-mères utilisaient des langes en coton, aujourd’hui on trouve de plus en plus des inserts dans d’autres tissus tels que le bambou et le chanvre qui ont des propriétés absorbantes très intéressantes. Cependant, l’animatrice nous a précisé que pour avoir un « effet au sec », il faut encore utiliser des tissus artificiels tels que le polyester par exemple (ou le polar). Donc idéalement j’utiliserais des inserts en fibre naturel dans des couches muni d’un voile en tissu « effet au sec ». La plupart des couches à poche sont munis ce type de voile. Je pourrais aussi poser un voile en polar au dessus de mes inserts si j’utilise une couche plate ou une tout-en-un par exemple.

L’entreposage

Pour les couches jetables, il existe des poubelles à couches. Et bien pour les lavables, c’est presque pareil! Une fois la couche souillée et sèche (très important, s’assurer qu’elle n’est pas trop humide), il faut séparer la couche de son insert (sauf pour les tout-en-un) et les mettre dans un sac imperméable, ou un récipient fermée (c’est ton choix). Un petit truc pour l’utilisation du « wet bag »: laisser une petite ouverture pour permettre une circulation d’air, ce qui empêchera le développement des odeurs et des moisissures (le pire ennemi de la couche lavable).

Il est possible aussi d’utiliser une poubelle fermée hermétiquement. Il faut juste bien s’assurer de sécher la poubelle à chaque fois qu’on la vide.

Enfin, si j’utilise aussi des lingettes lavables, débarbouillettes, ou autres, il est important de ne pas les mettre dans le même « wet bag » que les couches. En effet, alors que les couches sont entreposées presque sèches, les lingettes humides et imbibées de produits (liniment, savon ou autres) pourraient créer trop d’humidité dans le sac, et là les odeurs peuvent apparaitre. Cependant, je pourrais les mettre dans la laveuse durant le cycle de lavage. Je t’en parle juste après.

Le lavage

L’animatrice nous a présenté une routine de lavage de base. Après, ce sera à moi de m’adapter à l’usage.

  • Première étape: un cycle de rinçage. Cela va permettre d’éviter de laver tes couches et tes inserts dans de l’eau souillée par les urines et les molécules de selles qui sont présentes.
  • 2e étape: un cycle de lavage normal, à l’eau chaude ou tiède.
  • 3e étape: ajouter un cycle de rinçage supplémentaire afin de s’assurer qu’il n’y a plus de lessive sur tes couches et tes inserts, ce qui pourrait les encrasser (et donc les rendre moins performante).

La grande question qui rebute de nombreuses personnes: et les gros cacas, on fait quoi? Alors dès le départ, notre animatrice nous a rassuré en nous disant que nous ne boucherons pas nos laveuses avec du caca!
Au début, le bébé qui est allaité ou nourri au biberon fait des selles assez liquides en réalité. Donc les selles sont absorbées par les inserts des couches (les bébés ne font pas des crottes de chèvre ou de lapin…).

C’est lors de la diversification alimentaire que l’aspect des selles va commencer à changer. Et à ce moment là, si je le souhaite, je peux utiliser des feuillets qui vont retenir ces selles plus dures. Il en existe des entièrement biodégradables: une fois le caca fait, tu prends le feuillet, et hop dans la toilette! Et je lave ma couche comme d’habitude. Il en existe aussi des lavables, que je pourrai secouer au dessus de la toilette et mettre au lavage avec le reste des couches.

Quand je suis sortie de l’atelier

J’ai adoré cette expérience. Même si je connaissais déjà beaucoup de vocabulaire, j’ai eu l’occasion de toucher les produits, d’associer les mots aux objets en questions et de voir en vrai quelles pourraient être mes préférences. J’ai également eu cette sensation que cette expérience des couches lavables ne serait pas plus bouleversante que les couches jetables.

Monsieur fut aussi très conquis. Il a adoré toucher, tester, manipuler et poser des questions. D’ailleurs il n’était pas le seul homme présent. Il s’est aussi senti très impliqué (ce n’était pas un cours pour les mamans mais bien pour les parents).

Maintenant, il est temps pour nous de faire nos choix. Je reviendrai bien sûr sur ce sujet plus tard. Je te parlerai de ce que nous avons choisi comme couche, combien nous en avons acheté (nous en avons 4 pour le moment à la maison), et de nos premiers pas avec le bébé!

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Commentaires

22   Commentaires Laisser un commentaire ?

Pauline

Super article ! Moi j’ai un stock de couches lavables données par une cousine mais j’ai honte d’avouer que je n’ai pas abandonné les couches jetables (bio) encore.
Quelle est ta stratégie pour le choix de la taille des couches? Celles que j’ai semblaient énormes pour un nouveau né (format crevette, j’avoue).

le 11/05/2018 à 08h03 | Répondre

Lucie

Hello,

Pour avoir commencé les lavables quand mon bébé avait 10 jours, je conseille d’investir dans une taille nouveau né pour le tout début. Les couches taille unique sont clairement trop grosses pour un bébé de 3 kilos.

Nous avions fait le choix de prendre différents types de couches pour essayer et pas mal de langes + culottes de protection pour avoir du stock à moindre coût.

La taille nouveau né a fait environ 2 mois je dirais.

le 11/05/2018 à 11h03 | Répondre

Hortense

D’instinct, j’étais plutôt pro-couches lavables mais je ne pensais pas au double rinçage, ce qui me fait poser des questions au niveau écologique. Entre le jetable d’un côté qui est en lui-même polluant et le jetable gourmand en électricité et eau (sans parler des rejets polluants si on ne fait pas gaffe à la lessive + particules de plastique et emballage généré par l’industrie de la lessive), je me demande si la bonne solution existe…

le 11/05/2018 à 08h17 | Répondre

caro

Oui dans l’absolu même en faisant au mieux, tout a un impact environnemental! Personnellement je fais des lavages beaucoup plus simples que ce qui est conseillé dans l’article. Les couches sont débarrassées des euh… morceaux avant de les mettre à la machine, je trouve pas que le rinçage supplémentaire soit utile. D’où l’intérêt aussi d’utiliser des couches pur coton ou pure viscose: les résidus de fibres qui passent dans l’eau sont donc bio dégradables, ce qui n’est pas le cas si la couche contient des matières plastique (ex: polaire) et évidemment si on utilise des couches tout en 1 (où on est obligé de tout passer à la machine, partie absorbante en synthétique compris). J’ai utilisé uniquement des langes en coton (et des couches carrées en éponge de viscose pour la nuit) avec la culotte séparée, que je lavais à la main. Et bien sûr le choix de la lessive: il vaut mieux des copeaux de savon (style lessive Lechat) qu’une lessive pleine de tensioactifs et parfums chimiques.
Et puis! Quand on pense couche jetable, on pense « déchet » , mais on oublie de penser à la fabrication et aux ressources mises en oeuvre pour les fabriquer. Le processus de fabrication utilise beaucoup de ressources naturelles, dont de l’eau

le 11/05/2018 à 15h30 | Répondre

La Comtesse Bleue (voir son site)

C’est vraiment chouette que tu aies pu tester et avoir un atelier structuré. Je trouve que ce n’est pas évident quand on découvre seul les couches lavables. Nous n’avons jamais sauté le pas ici, notamment parce que la nounou ne le fait pas du tout. Je n’ai pourtant pas abandonné l’idée de fabriquer des couches sur mesure pour petit Miracle. Mon plus gros frein est que nous habitons dans un mini appart parisien sans sèche linge et avec une surface d’étendage de linge très réduite… en tout cas, bonne route dans cette envie/conviction 🙂

le 11/05/2018 à 09h19 | Répondre

Doupiou

A la crèche de PetitePerle les couches lavables sont en fonctionnement depuis 1 an. J’ai pensé tenter l’aventure pour Barbouille mais ça m’a paru tellement contraignant que je n’ai pas eu le courage de me séparer des lavables

le 11/05/2018 à 09h22 | Répondre

la grogniasse

Nous, nous utilisons un mix de couches lavables  » tout-en-un » et de couches jetables.
Je ne me sentirais pas du tout de passer entièrement aux couches lavables, pour tout un tas de raisons :
– la nounou n’est pas fan, même si elle ne refuse pas totalement (je lui laisse le bébé en couche lavable par ex.)
– la nuit, l’absorbance est moindre que des couches jetables… et un réveil de moins, c’est toujours ça de pris 🙂
– dans les tous premiers jours, on est déjà un peu débordé… alors les couches jetables aident un peu à sortir la tête de l’eau
Bien sur, ce n’est pas parfait, mais n’utiliser ne serait-ce qu’une couche lavable par jour, c’est 365 couches de moins à acheter / jeter en une année…
Nous utilisons la marque bambino mio, elles sont très bien, taille unique de la naissance à la propreté, facile d’entretien, jolies, bien absorbantes.
Et finalement, comme avec deux petits, je suis bien obligée de faire des machines tous les jours, finalement, je ne les entrepose pas sales bien longtemps.

le 11/05/2018 à 09h32 | Répondre

Madame confettis

Tu ne parles pas des couches classiques qui sont aussi super absorbantes… une couche en tissu epais à laquelle on ajoute une surcouche imperméable (c’est différent des tout en deux).

Personnellement je les utilise depuis plusieurs mois (sauf la nuit jetable bio pcq tôt fuyait vite) et je stocke les couches avec les lingettes et je n’attends pas non plus que les couches soient sèches pour fermer le seau. Le meilleur ami des couches lavables ce sont les nettoyages fréquents, tous les 3 jours (4 maxi)…

le 11/05/2018 à 09h40 | Répondre

caro

je crois que c’est ce qu’elle appelle couche plate! Un lange ou deux, une culotte imperméable… Comme nos grand mères, mais en mieux: pas d’épingles à nourrice, tout est tenu par des scratch, et puis contrairement à nos mamies en leur temps, on a des lave-linge 🙂

le 11/05/2018 à 15h33 | Répondre

Madame confettis

Non ça ne ressemble pas à ce qui est expliqué pour les plates…
Voir marque ptits dessous qui fait des classiqies

le 11/05/2018 à 20h26 | Répondre

elodie

Ici on est aux couches lavables à poches (double ouverture) depuis la naissance de notre petit bonhomme qui a aujourd’hui 9 mois. On a pris des couches canadiennes mais faites en Chine La Petite Ourse, la double ouverture permet de ne pas avoir à enlever les inserts, ils s’enlèvent au lavage tout seuls 😉 Je fabrique ma lessive, rapide et pas chère et efficace. Je fais un premier rinçage et un cycle de lavage, pas de dernier rinçage. Je mets un feuillet de protection à chaque fois, on a une fosse septique donc on préfère les brûler une fois par semaine. par contre, pour les gros cacas ça suffit pas, certaines grattent, moi je jette tout dans la machine.

le 11/05/2018 à 09h56 | Répondre

Lily

C’est génial ce type d’atelier ! Il y a tellement d’interrogations quand on démarre dans l’univers des couches lavables… bravo à vous de vous pencher là-dessus dès maintenant 😉

Concernant le lavage : nous on se contentait de les laver au fur et à mesure, voir même une ou deux couches avec le linge à 60° quand il n’y avait qu’un mini pipi. Un lavage avec prélavage suffit, normalement…
Et on a mis les feuillets systématiquement, dès le début : à noter, les feuillets peuvent resservir plusieurs fois s’il n’y a eu qu’un petit pipi, ils sont suffisamment solides pour passer en machine 🙂

Bon, par contre on n’a pas réussi à tenir la route quand le petit deuxième est arrivé : le grand mettait encore des couches à cette époque, et je me suis laissé dépasser par toutes ces couches à laver… Au final tout le monde est passé aux couches jetables 🙁
(mais je garde mon stock pour un petit troisième espéré) 😉

le 11/05/2018 à 11h27 | Répondre

Albertine (voir son site)

C’est vraiment chouette de pouvoir participer à ce type d’atelier. Nous fonctionnons avec les couches Hamac depuis la naissance de Petit Viking et c’est top ! Par contre le coup des 3 lavages successifs m’étonne. Ici je rince vite fait, éventuellement je fais tremper un peu (la semaine par exemple, quand je ne lance pas de machine dans la foulée) et hop je mets direct dans la machine et roule ma poule 😉 Je décrasse de temps en temps les inserts avec un peu de cristaux de soude mais c’est tout !

le 11/05/2018 à 12h05 | Répondre

Virg

Pour avoir lu des tas de choses sur le sujet, je suis entièrement d’accord que l’atelier découverte « pour de vrai » est le moyen idéal. Au moins, c’est concret, la nana est généralement utilisatrice, en plus, je suis tombée sur une personne qui n’était pas du tout dans l’extrême. Je ne me suis pas sentie obligée et elle a répondu très franchement à mes questions, même les plus basiques.
Pour ma part, je vise systématiquement et dans la mesure du possible les moments où il n’y aura pas de caca, je mixe lavable/jetable et je mets le tout à laver, je ne remets pas de partie imperméable déjà utilisée. Toutefois, ma démarche ne visait pas du tout une économie. J’avais 2 objectifs : mettre la matière la plus saine possible sur les fesses de mon bébé (vu le temps qu’ils les portent, la toxicité éventuelle me fait peur) + une démarche environnementale.

le 11/05/2018 à 13h15 | Répondre

Madame Vélo

C’est chouette d’avoir pu participer à un atelier avant d’investir. J’aurais bien aimé à l’époque mais rien ne se faisait dans mon secteur. Je me suis « formée » grâce à internet. Et depuis j’anime quelques ateliers de découverte des CL dans une asso pour répondre aux interrogations de ceux qui veulent se lancer. Par contre je ne laisse pas sécher les couches, je met tout dans un sceau qui ferme et je fais une machine tous les 2-3 jours. Comme toi je fais un cycle de rinçage-essorage avant. Et avant de lancer le cycle de lavage je rajoute le linge de la famille. Et j’ai utilisé les feuillets dès le début, j’avais peur de tâcher mes inserts (parce que le caca d’un bébé allaité ça tâche plus que le caca d’un bébé diversifié je trouve). En tout cas si t’as besoin d’en discuter au moment où vous commencerez à les utiliser, n’hésites pas 🙂

le 11/05/2018 à 13h56 | Répondre

pitch

C’est très intéressant cet article mais tout comme Hortense je voudrais juste dire qu’au niveau écologique les couches lavables n’ont que très peu d’impact si mal utilisées.
Pour ceux que ca intéresse voici le lien https://www.consoglobe.com/couches-lavables-impacts-ecologique-economique-3175-cg ainsi que le résultat des études de l’Ademe http://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/fiche-technique-ademe-sur-impacts-environnementaux-couches-pour-bebe-2012.pdf

le 11/05/2018 à 14h44 | Répondre

Viviane

Merci pour le lien, c’est contre intuitif mais très intéressant. En tout cas ça me déculpabilise d’avoir utilisé 10000 couches jetables pour mes trois enfants,!

le 12/05/2018 à 09h30 | Répondre

Mme Grenouille

Avant la naissance de choupette nous pensions utiliser des couches jetables, finalement après 3 semaines elle est passée à temps plein aux lavables ! Le volume de poubelles n’était pas acceptable pour nous !
Du coup nous avons investi dans 30 couches taille unique tout en un. Ce nombre me paraissait énorme mais en fait c’est vraiment ce qu’il faut pour être tranquille, y compris quand on part en week-end. Concernant la taille unique, c’est vrai que c’est trop grand pour un nouveau né (sauf bébé gigot !), et c’est pour ça aussi qu’on attendu 3 semaines.
Par contre, on utilise des cotocouches la plupart du temps car nous avons une spécialiste de l’erytheme fessier😒 (et pour les mauvaises langues ce n’est pas dû aux couches lavables car elle avait déjà le popotin écarlate en jetable !). C’est pas très bon pour le porte-monnaie, mais le popotin de choupette se porte beaucoup mieux 😃

le 11/05/2018 à 15h02 | Répondre

WorkingMutti (voir son site)

J’ai déjà pensé aux couches lavables. Avec trois enfants qui en portent encore, ca pourrait faire une sacrée économie. Je vois bien ça en solution pour les couches de nuit. De toute façon, les couches jetables n’absorbent plus assez …

le 11/05/2018 à 20h01 | Répondre

SB

Effectivement comme mentionné dans ton article il est sage d’attendre la naissance du bébé avant d’acheter tout un stock de couches. Quelques unes pour tester sont suffisantes.
En effet, celles que mon mari et moi avions décidé d’acheter nous paraissent convenir parfaitement… sauf que la morphologie de bébé en a décidé autrement ! il a tellement des mini cuisses que même en serrant énormément à la taille, il restait un espace autour des deux cuisses 🙁 Donc impossibles à utiliser. Je les ai refilées à une amies et elles vont parfaitement bien à son bébé (heureusement pour elle, car elle en avait achetées 24 avant la naissance …). Moi j’ai changé de modèle.

le 15/05/2018 à 01h00 | Répondre

Jess (voir son site)

Nous n’avons pas eu le courage (alors que nous aurions pu récupérer les couches du neveu) et je culpabilise toujours quand je jette ses couches à la poubelle. C’est génial de sauter le pas !

le 18/05/2018 à 13h37 | Répondre

Chaperon Rouge

Super cet atelier et bravo a toi de te lancer dans cette aventure! Ici la Lueur en porte depuis toujours (29 mois) et le Lampion y est aussi.k il est conseillé d’attendre 1 mois pour les premières couches parce qu’en effet les cuisses du bébé sont trop petites et ça fuit. On est passé outre et je change plus souvent les bodys, voilà tout (ceci dit a la maternité les couches jetables fuyaient… Par la ceinture!) Ellana a aussi une jetable la nuit ça l absorption est insuffisante pour ses 12h de sommeil. Finalement j avais trop peu de couches pour 2, heureusement la propreté est bien lancée et Ellana réclame + souvent des culottes!
J’ai des couches a poche (imperméable a l extérieur. Polaire a l’intérieur, inserts et boosters en bambou) qui sont en taille unique et j’en suis ravie.
Je ne m embête pas comme ça pour le lavage. Mes couches sont mise dans une « poubelle » a couvercle avec les vêtements sales des enfants, et NY restent pas longtemps j’ai une machine tous les 2/3 jours environ’. Je ne fais pas de rinçage etc, mais je n’utilise pas non plus de rssive industrielle. On déconseille la lessive liquide qui est « grasse » et du coup bouche les couches (et encrasse la machine au passage…) maintenant je met une bonne dose de bicarbonate de soude et 10 gouttes d HE tea tree et c’est réglé. Je lave les papiers aussi, et comme ils résistent bien je me dis que le côté « biodégradable » doit mettre du temps a se mettre en oeuvre dans l eau donc pour éviter de boucher les tuyaux, je jette quand ils reçoivent un caca gluant. Bonne route dans cette super aventure!

le 19/05/2018 à 09h34 | Répondre

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