Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

La deuxième grossesse, ou quand on ne pense qu’à l’aîné !


Publié le 25 juin 2018 par Nilith lutine

Ma grossesse… côte psychologique : où je ne cherche plus la magie.

Déjà, alors que j’attendais Pimprenelle, j’ai mis du temps à réaliser que c’était « pour de vrai ». Puis même s’il y a bien eu un moment où j’ai pris conscience, ce n’est pas devenu ensuite le festival du bonheur intense de la future maman, tel qu’on nous le vend dans les magazines.

Pour cette deuxième grossesse, les choses commençaient mal : elle n’était pas prévue, ou du moins, pas avant six à dix mois plus tard !

Cependant… Je ne suis pas persuadée que cette surprise ait joué tant que ça. Je crois même au contraire que les choses auraient été très similaires à ma première grossesse, avec l’appréhension grandissante au fur et à mesure que les essais approchaient. Au moins, cette période m’aura été épargnée par la force des choses !

Quant à la magie de l’attente… Force est de constater qu’elle n’est pas là. Je sais, pourtant, que ce n’est pas une légende. La légende, c’est que toutes les personnes enceintes la ressentirait, ressentiraient cet amour grandissant, cette émotion intense en ressentant ses premiers coups, cette impatience de rencontrer leur bébé, puis, enfin, cet amour total et immédiat en le rencontrant. Mais oui, plein de personnes ressentent ça. Et d’autres pas. Moi, pas, donc.

Pour avoir discuté avec des mamans de deux enfants et plus, la grossesse alors qu’on a déjà un jeune enfant à gérer, on l’investi généralement beaucoup moins, étant très accaparé par l’aîné.

Je suis un peu déçue à l’idée de ne jamais connaître cela. Oh, ça peut encore changer : a priori, on voudra un troisième enfant. Et puis à défaut de magie de la grossesse, peut-être connaîtrais-je ce grand coup de foudre en voyant mon bébé ?

(Avant la naissance de Pimprenelle, j’avais lu différents témoignages de mamans qui disaient n’avoir pas connu ce coup de foudre. Et heureusement, car cela m’a évité d’encore m’inquiéter parce que je n’étais pas tombée immédiatement amoureuse d’elle ! Donc je le redis : ce n’est pas automatique. Pour Pimprenelle, j’ai ressenti une affection, mais au début, pas plus. Et petit à petit, semaines après semaines, l’amour est né, a grandi. Aujourd’hui, il va sans dire que je suis complètement amoureuse de ma fille !)

Je suis déçue, mais, contrairement à ma première grossesse, j’ai décidé de ne plus essayer. De ne pas me torturer avec ça. Ça ne vient pas, eh bien, tant pis. Je sais que ça ne m’empêchera pas de l’aimer ensuite.

La plus grande frustration est finalement par rapport à ce qu’on nous renvoie comme normal, plus que par ce que je ressens (ou ne ressens pas) effectivement.

D’ailleurs, après la tentative d’une première séance d’haptonomie (au final, ça ne nous correspond pas du tout !), j’ai décidé de ne pas suivre de préparation à l’accouchement.

J’avais envie de garder la surprise du sexe du bébé. Savoir comme ne pas savoir convenait à Monsieur Lutin. J’aurais pu changer d’avis en espérant que ça me permette de me projeter davantage.

Sauf que, d’une part, savoir que j’attendais une fille n’avait pas vraiment changé la donne pour Pimprenelle. Et puis maintenant que j’ai déjà eu un bébé, je trouve qu’un bébé… c’est un bébé. (V’là de la réflexion hautement philosophique !) Je ne vois pas de différence notable entre un bébé garçon ou un bébé fille. Du coup, vraiment, je n’ai pas l’impression qu’avoir cette donnée changerait quoi que ce soit. J’ai plutôt l’impression que ce serait encore une tentative vouée à l’échec, afin d’essayer de coller à cette image de la future mère qui imagine paisiblement le futur.

Donc, on garde la surprise malgré tout !

grossesse avec aîné difficulté à se projeter

Crédit photo : free-photos

Une grossesse où tout est focalisé sur l’aînée

Ce bébé est un peu oublié, au milieu de tout ce qui me préoccupe vis-à-vis de Pimprenelle. En fait, c’est bien simple : jusqu’à très récemment TOUT ce qui m’inquiétait avait rapport à elle.

Je n’appréhende pas d’accoucher.

J’appréhende le moment où Pimprenelle devra peut-être être gardée par un voisin, le temps que ma mère arrive. Une heure ou deux, peut-être plus si c’est la nuit… Et si c’est la nuit et qu’elle se réveille et voit débarquer quelqu’un d’autre que Papa et Maman, est-ce que ça ne va pas lui faire peur ?
J’appréhende parce qu’elle n’est jamais restée sans moi plus de quelques heures.
J’appréhende l’impression d’abandon qu’elle pourrait ressentir.
J’appréhende le fait que ce sera forcément une surprise. Et si ça ne l’est pas parce que l’accouchement devait finalement être déclenché, alors cela signifierait forcément qu’on serait absents plus longtemps. (Le temps que ça se mette effectivement en route devant s’ajouter au temps de l’accouchement puis du séjour.)
J’appréhende parce que ma mère l’a déjà gardée, mais jamais plus de quelques heures, et elle n’a jamais eu à gérer de couchers. Tiendra-t-elle le coup ? Ce n’est déjà pas toujours évident quand on a l’habitude, alors quand on ne l’a pas !

J’appréhende ce qu’elle ressentira vis-à-vis de cet intrus. J’ai l’impression de la trahir en lui imposant ce bébé qui va forcément prendre beaucoup de place, qui la privera forcément d’une partie de notre attention. Qui ne lui permettra plus de pouvoir avoir facilement, là, tout de suite, un câlin ou que sais-je.

Ce n’est que tout récemment que j’ai eu quelques flashs de prise de conscience.

Ce n’est pas seulement Pimprenelle qui va vivre une aventure, dont nous sommes les personnages secondaires.

J’ai un premier rôle, moi aussi. Je vais être à nouveau maman, avec tout ce que ça implique de responsabilités.

Comment Pimprenelle voit l’arrivée de ce bébé ?

Nous avons proposé quelques livres à Pimprenelle autour de ce sujet, notamment Un amour de Petite Sœur et Balthazar et comment sont fait les bébés (en zappant la partie sur les chats – dont je ne comprends pas l’intérêt – et celle sur les jumeaux, destinée plutôt aux plus grands), dont te parle plus longuement Madame Biologie dans cet article. Ainsi que Toi, Moi, Nous (éditions Marcel et Joachim). On a aussi récupéré deux vieux livres sur le sujet.

Elle semble avoir assez bien compris ce qui se tramait. Elle parle de temps en temps du bébé et de ce qu’il fait : il tète beaucoup, il a besoin de Papa et Maman, il pleure… Elle dit qu’elle lui fera des câlins et lui changera la couche.

Elle fait parfois des câlins furtifs à mon ventre et parle un peu au bébé (mais il ne répond pas ce bébé, oh la la !)

Elle ne manifeste pas de jalousie. Pas trop de changements de comportements à noter.

On lui explique souvent ce qu’il va se passer, quand on devra partir à la maternité… Elle l’a d’ailleurs visité lors de mon dernier rendez-vous, ce n’était pas prévu initialement, mais en fin de compte c’était sûrement une très bonne chose !

De son côté, c’est plutôt encourageant ! Ouf !

À deux semaines du terme…

J’ai enfin (presque) terminé ma valise de maternité. J’ai mis l’alèse imperméable dans mon lit, au cas où la poche des eaux se rompe dans la nuit.

Je reste tout de même persuadée que ce bébé n’arrivera pas avant mon anniversaire, dans quelques jours. (Et je ne suis pas partageuse : c’est le jour de MON anniversaire, ho !) Mais, par la force des choses, j’apprivoise enfin l’idée que c’est bientôt. Tout bientôt.

J’essaye d’imaginer comment se passerait idéalement cette naissance. Mais je n’y arrive pas, parce qu’en vérité (notamment vis-à-vis de Pimprenelle, toujours !), il y a toujours un truc qui ne colle pas !

Puis on a demandé à sortir le plus tôt possible (dans les 24h si tout va bien)… Mais à quel point pourra-t-on sortir tôt ? Et tout bêtement, y a-t-il un.e pédiatre disponible pour donner son accord (ou non) de sortie quand il est, mettons, huit heures du soir ? Du coup je ne sais pas si je ferais mieux d’imaginer une sortie effectivement au bout d’environ 24h, ou si je peux imaginer que ce soit au bout de 6h.

Si j’imagine un temps de travail court, ça risque de faire TROP court pour envisager accoucher dans le même hôpital d’un troisième enfant, plus tard.

Il n’y a donc pas vraiment d’idéal. Même s’il y en avait un, on n’aurait guère de contrôle dessus ! Mais ça aurait peut-être pu m’aider à me projeter davantage, étant donné que ce n’est pas encore trop ça.

Ça approche, ça approche… Prête ou non, nous serons bientôt quatre. Heureusement, Monsieur Lutin, lui, a passé la période d’appréhension. Il est impatient de rencontrer ce bébé, et que notre petite famille soit réunie. Ça me rassure que, sur les deux parents, il y en ait au moins un qui soit dans un état d’esprit tout à fait positif !

Et toi ? Tu étais entièrement concentrée sur ton aîné pour tes grossesses suivantes ? Te sentais-tu coupable vis-à-vis du bébé ? De l’aîné ? Viens en parler dans les commentaires !

Inscris ton email ci-dessous et reçois idées, conseils et témoignages directement dans ta boîte de réception !

Super ! Va vite confirmer ton inscription dans l'email que je viens de t'envoyer !


Porte le bracelet Ava chaque nuit et obtiens sans effort des informations sur ton cycle, ta fertilité, ta grossesse et ta santé. Alors, pour mettre toutes les chances de ton côté pour avoir un petit bébé, je te propose 10% de réduction sur le bracelet Ava avec le code : DansMaTribuXAva ! Commande-le dès maintenant par ici !

 

Inscris ton email ci-dessous et reçois idées, conseils et témoignages directement dans ta boîte de réception !

Super ! Va vite confirmer ton inscription dans l'email que je viens de t'envoyer !

Commentaires

12   Commentaires Laisser un commentaire ?

Marie B

J’ai 2 petites poulettes qui ont 21 mois d’écart (ma petite aura 1 an dans 16 jours).
Et j’ai eu les même questionnements vis à vis de ma grande.

Et au final tout a été plutot facile! Ma mère est arrivée le dimandche soir (je sentais que je ne tiendrais pas longtemps et elle a 3h de route) et j’ai accouché dans la nuit du lundi au mardi. Quand on est parti à la maternité vers 2h du matin, ma grande s’est levée, alors je lui ai expliqué que je devais aller à la « maison des bébé » parce que sa petite soeur voulait sortir, je lui ai relu « et dedans il y a » de Jeanne Ashbé, et on est parti.
J’étais assez stressée parce qu’elle n’avait jamais passé la nuit loin de moi, et elle n’était jamais restée seule avec mamie.
Au final elle n’a pas pleuré, elle a réexpliqué à ma mère que j’allais chercher sa petite soeur et elle s’est endormie.
Le lendemain, ma mère a amené ma fille à la maternité et leur première rencontre a été très belle! Ma grande a tout de suite voulu faire des bisous et des câlins à sa petite soeur.
Il n’y a pas trop eu de jalousie au départ (mais on a eu une grosse phase jalousie 6 mois après). Et depuis elles s’aiment énormément.
Je ne dis pas que tout est rose : il y a des disputes, des pleurs, des tirages de cheveux (et c’est la petite qui tire le plus…) mais au final tout s’est fait naturellement.

le 25/06/2018 à 08h59 | Répondre

Sarajade

Bonjour,

Merci beaucoup pour cet article et ces commentaires, je suis dans le même cas que toi et la plupart des personnes qui ont commenté : mon petit deuxième aura 21 mois d’écart avec son grand frère.

Vos témoignages me rassurent énormément, et me font beaucoup de bien. Ma mère m’avait prévenue que devenir mère signifiait se marier avec la culpabilité (elle a rajouté injustifiée, mais bon, quand on est dedans, elle paraît toujours très justifiée!), et c’est vrai que cette seconde grossesse n’a rien à voir avec la première…

Pourtant, on sait qu’on fait bien, et que c’est naturel, mais on veut toujours tout faire parfaitement pour ses enfants, c’est fou cette pression qu’on se met…

Bref, courage à toutes, et merci beaucoup 🙂

le 26/06/2018 à 10h29 | Répondre

Marinou

Ton article résume tellement bien mes questionnements du moment. Mon « grand » à 20 mois et je suis à 37sa. Dans 2 semaines maximum bébé n°2 sera là (je serai declenchée). Et je culpabilise ! Pour tout ! De ne plus pouvoir jouer avec mon petit garçon qui n’est déjà plus un bébé (Merci aux douleurs ligamentaires, contractions, brûlures d’estomac et autres joyeusetés de fin de grossesse …), d’avoir moins de temps avec lui après etc Et je culpabilise aussi de ne pas m’être investie autant dans cette grossesse que dans la 1 ère. Bien sûr elle était voulue mais là où il a fallu 1 an et demi au premier pour bien vouloir s’installer dans mon ventre, je suis tombée enceinte 10 jours après avoir fait enlever mon sterilet pour cette fois ! Ajoptez à ça des travaux à la maison, un potentiel changement de boulot avec le congé maternité, un papa très pris par son travail et j’ai l’impression de ne pas avoir vu passer cette grossesse, de ne pas en avoir profité et de n’avoir rien prévu pour l’arrivée du bébé ! J’en pleurais même hier soir (Merci les hormones encore une fois)

le 25/06/2018 à 09h59 | Répondre

Nala

Ton article me parle beaucoup, et a fait ressortir bon nombre de souvenirs… Mes filles ont 19 mois d’écart et comme toi j’ai davantage focalisé sur les besoins/envies/ressentis de ma grande plutôt les miens ou ceux de mon bébé in utéro durant les 9 mois de grossesse. Beaucoup de culpabilité aussi, aussi bien pendant la grossesse qu’une fois ma cadette née.
J’ai malgré tout eu la chance de pouvoir garder mon aînée à la maison, jusqu’à son entrée à l’école maternelle. Si j’avais repris le travail plus tôt, ma fille aurait certainement mal vécu ce sentiment d’abandon que je ressentais de mon côté, vis-à-vis d’elle.

Aujourd’hui elles sont grandes (7 ans et demi, et 6 ans) et je suis enceinte de mon troisième enfant. Elles sont davantage indépendantes et je me plais à penser que je profiterai mieux de cette grossesse 🙂 Quant à mes filles, elles sont ravies d’accueillir un petit frère ou une petite sœur à la maison, et ont hâte que j’accouche – il y a encore un peu de temps tout de même, je n’en suis qu’à mon 2e mois 😉

le 25/06/2018 à 10h19 | Répondre

Mme Espoir

Il y a des parents adoptifs qui n’éprouvent pas non plus ce « coup de foudre » pour leur enfant au moment de la rencontre… et qui s’en veulent énormément. Alors que comme tu le dis si bien même des mamans naturelles ne l’ont pas ! L’attachement se fait petit à petit, au fil des jours. Le savoir permet de moins culpabiliser mais ce n’est pas suffisamment dit.

le 25/06/2018 à 10h30 | Répondre

Madame Bobette (voir son site)

Que de questionnements en cette fin de grossesse! Ca n’a pas du être facile tous les jours. Malgré tout, même si pas prévu et pas imaginé, on sent que ce bébé était attendu!
Je suis certaine que quand arrivera le temps d’une seconde grossesse pour moi, je serai du genre à me poser 10000 questions et à penser essentiellement à ma première… On les aime tellement nos ainés 🙂

le 25/06/2018 à 11h05 | Répondre

Marir

Bonjour,
Merci pour votre témoignage.
Pour ma part, maman de 2 enfants de 22 mois d’écart.
Et comme vous je me suis plus focalisée sur mon aîné que sur ma 2eme grossesse. Situation d’autant plus commune que ce sont nos aînés qui ont fait de nous des parents !
Beaucoup d’appréhension aussi à l’approche du jour j. J’ai beaucoup lu à mon fils des livres implicant un bébé, je lui ai montré des photos de lui bébé… Pas facile à cet âge de savoir ce qu’il pense !
Ma plus grosse frayeur était pour l’après accouchement. Mon fils m’a fait la tête le premier jour, il n’est pas venu vers moi à la maternité… Mais ça s’est rapidement arrangé. Je ne dis pas que tout est rose, 1 an après je ne compte plus les petites tapes discrètes dans le dos de sa soeur (et elle lui rend quand elle peut).
Dites vous bien que la plus important est que votre fille réagisse (en bien ou en mal), il faut lui faire exprimer ce qu’elle ressentira après l’arrivée de votre deuxième…
Bon courage à vous, ce n’est pas forcément une étape facile, il faut réorganiser la vie de famille !
Marie.

le 25/06/2018 à 13h38 | Répondre

Mel

Bonjour, moi je n’est pas encore de deuxième enfant, j’ai une petite fille de 3ans et demi et j’ai vraiment très peur d’avoir un second enfant, j’ai l’impression de mettre un couteau dans le dos de ma fille, pour moi j’ai l’impression que je la trompe, et l’idée de »me » partager me fait peur également, j’ai peur de perdre cette équilibre, je me pose 10000 questions ET pourtant j’aimerais arriver à passer ce cap, en vous lisant, je vois que vous vous êtes posez pas mal de questions pendant cette seconde grossesse, et malgré tout les sentiments pour ce deuxième bébé sont arrivé.

le 25/06/2018 à 14h47 | Répondre

marion

Alors pour ma part, jusqu’aux deux ans de ma fille, je savais qu’il y aurait un deuxième enfant, mais je ne voulais pas « lui faire ça » : elle avait encore énormément besoin de câlins, elle avait une relation assez exclusive avec moi. Je ne voulais pas la priver de la quantité d’amour et de toute la présence et l’attention que l’on pouvait avoir pour elle. Puis, à partir de ses deux ans, on commençait à évoquer une grossesse pour l’année suivante. Notre fille a toujours su qu’il y aurait un jour un autre enfant, nous avions déjà des livres (un amour de petite soeur, ptit docs sur les bébés). Et la voyabt grandir, elle adorait s’intéresser aux bébés de son entourage, elle cajole et câline ses poupons (« qu’est ce qu’il y a ma biche ? Tu veux ton biberon ? Tu veux un câlin ? « ). Bref, je peux affirmer avoir « senti » le desir de ce deuxième enfant, en confiance avec notre premier.
Je suis aujourd’hui enceinte de presque 3 mois, ma fille va avoir 3 ans dans quelques jours. Elle est au courant de la grossesse depuis 1 mois et demi, et le vit très bien.
Je confirme que l’on a moibs le temps de penser au bébé à la maison avec un 1er enfant. Mais dès que je m’allonge, je pose mes mains sur mon ventre pour sentir « la bosse » m’assurant que bébé est bien là. Et je ressens, colme pour sa soeur, de la tendresse pour ce petit être en formation.
Bref, j’ai préféré attendre le moment qui me semblait être le bon, et je me retrouve plus sereine vus à vis de l’après, et la place pour chaque enfant.

le 27/06/2018 à 09h17 | Répondre

Nilith lutine

Parce que tout cela peut faire peur… Depuis l’écriture de cette article, 3 mois se sont écoulés. Le bébé est donc parmi nous… Et toutes mes craintes se sont envolées ! 😀
Bien sûr, parfois, c’est compliqué. Mais pas tellement, et pas si souvent. Pour l’instant, c’est vraiment super ! Le tableau s’assombrira peut-être avec le début des déplacements… Ou peut-être pas tellement non plus (j’espère).
En fait, mis à part ces nœuds au cerveau au cours de la grossesse, je trouve maintenant qu’il a été beeeeeeaucoup plus simple d’avoir un deuxième enfant qu’un premier ! Mais tout ceci dépend certainement des gens (parents… et enfants !).

Je ferais bien sûr un article pour parler de tout ça !

Bonne grossesse à toutes celles qui se sont retrouvées dans mes craintes, je vous souhaite que tout se passe aussi bien que pour nous ! ♥

le 27/06/2018 à 09h39 | Répondre

Melle saphir

Ici cheminement mental inverse : une grossesse plutôt sereine et un «grand» de 2 ans et demi tranquille, faisant des câlins à mon ventre, et parlant de sa petite soeur avec impatience… Puis bébé est arrivé. Mon grand adore sa soeur, lui fait des bisous et des guillis, la cherche le matin quand elle dort encore et se précipite le soir quand elle vient le chercher chez nounou… Mais il angoisse beaucoup, exprime sans arrêt la peur que je m en aille, que je le laisse tout seul, se réveille toutes les nuits en hurlant … Papa essaye de compenser, mais du coup mon grand le.rejette et réclame maman. Bref, les débuts ont été plus difficiles que prévu, et j’ai beaucoup culpabilisé de devoir partager mon temps et mon attention. Aujourd’hui, bébé a deux mois, et les choses s apaisent. On a beaucoup parlé, Mon grand est plus serein et du coup moi aussi. Il faut juste que chacun retrouve sa nouvelle place !

le 02/07/2018 à 16h01 | Répondre

Maud R.

Tout comme toi, 2e grossesse « à moitié » surprise (30 mois d’écart). Mon inconscient le voulait fortement mais j’avais peur de prendre la décision (peur d’être moins dispo pour ma fille, que l’on ai moins de temps pour nous, que l’on ai un 2e bébé compliqué etc) et mon mari n’était pas pressé.
J’ai eu plus de mal à investir cette 2e grossesse du fait de la surprise, de la fatigue, et du temps à consacrer à mon ainée. j’ai été déçue de ne pas ressentir le même bien être que lors de ma 1ere grossesse. j’ai eu du mal à ressentir de l’affection pour ce bébé en devenir, à lui parler etc. Donc culpabilité pour le bébé (et pour ma grande dont je pouvais moins m’occuper dans les derniers mois de grossesse).
Mais le jour de l’accouchement j’ai eu un énorme coup de coeur pour ma 2e fille, que je n’avais même pas ressenti pour ma 1ere.
Malheureusement, césarienne + fatigue + virus de l’hiver combinés, j’ai mis ma grande de côté et elle nous l’a fait payer.
cela n’a pas duré longtemps, dès qu’on lui donne l’attention dont elle a besoin, elle est une petite fille adorable. elle s’amuse à faire rire sa soeur, adore s’en occuper et l’a complètement inclus dans notre famille.
Nous sommes plus sereins avec 2 enfants qu’au début avec la 1ere.
Je culpabilise néanmoins de ne pas m’occuper autant de ma 2e mais je crois que c’est le lot de beaucoup de parents: la culpabilité!
Après 3 mois de vie à 4 nous avons trouvé notre rythme et tout se passe bien !

le 02/07/2018 à 16h26 | Répondre

SI TU SOUHAITES RÉAGIR C'EST PAR ICI !

As-tu lu notre Charte des commentaires avant de publier le tien ?