Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

L’aventure de mon premier trimestre


Publié le 4 septembre 2017 par Claire Gezillig

Tu es fan de Koh Lanta ?

Tu adores suivre les aventures physiques et émotionnelles des candidats mis en position délicate ?

Alors, tu vas adorer cet article où je vais te raconter mon premier trimestre de grossesse, mon Koh Lanta personnel !

Un Koh Lanta 2.0 où les épreuves ne viennent pas de l’extérieur mais de l’intérieur. Ce n’est pas l’environnement le problème mais ton corps qui se met à agir de manière inédite pour te faire subir toutes sortes d’épreuves.

Crédit photo : Counsulling

Oui, j’étais immensément heureuse d’être enceinte mais rapidement, mon corps a commencé à me jouer de sacrés tours.

Épreuve 1 : corps affaibli et pas fiable

Dès les premiers jours, j’ai senti qu’il se passait un truc dans mon corps.

Oh non, pas en mode « je sens qu’un bébé grandit en moi, le miracle de la vie blabla ».

Non plutôt, mon corps n’a plus de force et il peut potentiellement faire VRAIMENT n’importe quoi.
Genre avoir des vertiges, têtes qui tourne et jambes flasques… Surtout en passant de la position assise à debout. Les troubles visuelles en prime. Le besoin de me tenir à la rampe en montant l’escalier etc. Dès le début de ma grossesse d’ailleurs, j’ai le souffle d’un batracien asthmatique dès qu’il s’agit de gravir quelques marches.

Avec tout ça, impossible de continuer à aller d’un cours à l’autre sur mon vélo à Amsterdam. Déjà que d’habitude, j’ai l’impression d’être dans un jeu d’aventure pour essayer de ne pas tuer un touriste ou de finir encastrée dans un scooter (c’est un peu l’anarchie le vélo dans le centre d’Amsterdam, et bien sûr, j’ai l’option vélo sans frein manuel pour que ce soit plus fun).
Sauf que les transports en commun à Amsterdam, ce n’est pas super efficace (d’où le nombre de personnes qui choisissent le vélo, malgré le climat souvent incertain), il a donc fallu jouer encore plus au tétris avec mon emploi du temps pour caser mes cours aux quatre coins de la ville.

En cours, d’ailleurs, je passe le maximum de temps assise. Heureusement, depuis le mois de janvier, j’ai donné mes cours enfants sportifs à d’autres prof de mon équipe. 
J’essaie de relever le défi de faire des cours dynamiques et sympa sans trop bouger et alors que je donnerais souvent beaucoup pour juste pouvoir passer mon temps sous la couette.

Épreuve 2 : énorme fatigue

Cela dit, j’y passe du temps sous la couette.

À 18h, y a plus une once d’énergie dans ce corps-là, je peux pousser un peu mais définitivement, à 19h, y a plus personne, ce n’est même pas la peine de me parler.

Je dors donc 11h par nuit. Plus si je peux. Je fais la sieste le weekend.

Et pourtant, j’arrive tant bien que mal à faire ma part d’administration et de management de mon école, préparer mes cours et les donner, bravo moi ! (Je me demande quand même comment font celles qui sont dans le même état et ont des enfants en bas âge).

Bon, soyons, honnête, il y a des moments de faiblesse, je ne passe pas cette épreuve haut la main.

Genre, la fois où je crois que je me suis endormie quelques secondes en cours : donner quelque chose à faire individuellement, s’asseoir, silence dans la salle, mes yeux se sont fermés avant que quelqu’un demande « Claire ? ». Ouf, personne ne s’est rendu compte de rien…

Épreuve 3 : Nausées et vomissements

Et puis, bien sûr, l’épreuve classique : les nausées !

Toi aussi, tu as entendu parler de nausées matinales ? 
Ahah, la bonne blague.

Oui, j’ai bien eu des nausées matinales mais aussi des après-midiales et des soirales aussi (oui, je sais ces adjectifs n’existent pas, on dit post-méridiennes et vespérales mais comme je suis une aventurière, j’ai le droit d’inventer des mots !)

Je vomissais donc systématiquement le matin, oui, mais j’avais envie de vomir tout le temps, vraiment en permanence. Et ça m’arrivait plusieurs fois par jour. 
Le jour où j’ai vomi dans un canal en sortant d’un cours et c’était la troisième fois de la journée, je me suis dit que ça n’allait vraiment pas le faire.

Et donc, j’ai faibli, j’ai décidé de faire appel à l’aide extérieure (le mode Robinson Crusoé, tout seul avec ses problèmes, ça va 5 minutes), j’ai pris rendez-vous chez le médecin qui m’a prescrit un anti-vomitif.

Je pense que ça m’a sauvée. Vraiment. 
Bon, ce n’était pas non plus la grosse fête, je me sentais encore beaucoup nauséeuse, je vomissais encore le matin surtout quand je me réveillais tôt mais j’ai arrêté d’avoir des spasmes vomitifs toutes les deux heures.
Mon conseil donc si toi aussi tu as des nausées infernales : tu n’as rien à gagner à vouloir prouver que tu peux y arriver toute seule, file chez ton médecin, il peut peut-être t’aider.

Sinon, manger par petites quantités dès que tu sens que tu risques de vomir. Ça semble absolument pas naturel mais ça aide… J’avais beaucoup plus envie de vomir le ventre vide. (J’ai donc dépensé beaucoup d’argent en snacks acheté sen catastrophe n’importe quand dans la journée…)

Épreuve 4 : les petits bonus

Au milieu de tout ça, il y a un florilège de petits cadeaux en plus pour vraiment avoir l’impression que ton corps est dans un grand huit permanent.

Les tiraillements en bas du ventre, autrement dit douleurs ligamentaires, parait que l’utérus fait de la place…

Aussi ma digestion étant totalement parti en free-style, j’ai eu la merveilleux chance de m’améliorer dans ma capacité à roter, j’aurais gagné les concours d’adolescents. Sauf que ma puberté est loin derrière moi et comme je suis une dame bien éduquée, j’ai dû apprendre à camoufler tout ça…

Enfin, comme le physique ce n’est pas assez, la grossesse te fait aussi vivre une épreuve morale. Vive les hormones qui te provoquent des moments de déprime incontrôlée et une envie inexpliquée de pleurer à n’importe quel moment.

Vraiment fun tout ça.

Et je ne te parle pas de l’épreuve du sevrage du saucisson et du jambon cru, hein… (Non, je rigole. Enfin, à moitié…)

Épreuve fil rouge : faire comme si tout allait bien

Ça n’a pas l’air facile tout ça, n’est-ce pas ? (Oui, je suis comme les vrais participants de Koh Lanta, mon égo aime qu’on me plaigne).
Ça ne l’était pas, surtout parce que ce qui est vicieux dans le truc, c’est que tu dois faire comme si tout va bien. Tu gères. Tu es totalement normale.
Pourquoi ? Parce qu’il ne faut pas le dire avant les 12 semaines réglementaires.

Franchement, j’ai trouvé ça super dur et je me suis beaucoup interroger sur le fait de le dire quand même parce que j’avais vraiment peur qu’on me trouve beaucoup moins compétente que d’habitude sans explication.

Mais en fait, le dire n’est pas forcément la solution non plus, j’ai trouvé.
D’abord, parce que du coup, les proches (à qui je l’ai dit rapidement) sont prudents du risque de fausse couche et donc ne se réjouissent pas complétement alors j’avais l’impression de leur voler quelque chose (la joie de le savoir sans grande crainte que ça n’aille pas au bout) en ne leur annonçant pas plus tard.
Ensuite, parce que les gens ne comprennent pas forcément ton état d’esprit au milieu de cette difficile aventure.
En témoignage cette conversation que j’ai eue avec quelqu’un qui savait que j’étais enceinte :
« – Tu as eu le rendez-vous avec la sage-femme ?
– oui.
– Tout va bien ?
– oui, oui. Mais c’est dur quand même.
– Mais le bébé va bien ?
– Oui, le bébé va bien mais moi, je me demande comment je vais tenir à ce rythme-là.
– Mais tu n’es pas heureuse d’être enceinte ?
– Ah si, et je ne changerais ça pour rien au monde mais si ça dure comme ça, je ne sais pas comment je vais survivre »

Je me demande si c’est deux raisons ne sont pas à la base de ce fameux « il faut attendre la fin du premier trimestre pour le dire »…
Et souffrir en silence et avec le sourire en plus. Tout va bien, je vais bien.

Bilan des épreuves

Le principe était de survivre, je suis encore là, j’ai gagné ? 
J’ai réussi à n’annuler aucun cours au dernier moment. Et à plus ou moins faire mon boulot correctement.
J’ai gagné quoi alors ?

(Je veux dire à part le dégoût des biscottes pour le restant de ma vie – on m’avait conseillé de manger ça au réveil et maintenant, rien que voir le paquet me rappelle physiquement à quel point j’étais mal…)

Mon retour, plus sérieusement…

J’ai trouvé mon premier trimestre de grossesse vraiment difficile.
Cette grossesse, je l’ai attendue, je l’ai rêvée.
J’ai eu très peur dès le début d’avoir des difficultés à tomber enceinte mais bizarrement, même si j’avais lu beaucoup de témoignages, je n’ai pas imaginé un instant que la grossesse me rendrait malade. Je voyais déjà tellement épanouie par ce statut.

Pendant ces quelques mois où je me sentais si mal, oui, j’étais heureuse de l’idée d’être enceinte.
J’étais aussi terrorisée à l’idée de pouvoir faire une fausse couche. Et vraiment apeurée d’être dans cet état pendant neuf mois. Il y a vraiment eu des moments où j’étais très mal, où je me suis retrouvée à pleurer de fatigue, d’exaspération et de peur de tout ce que je ressentais.

Et puis, j’ai passé les 12 semaines, j’ai eu moins peur de perdre ce bébé, j’ai commencé à pouvoir l’annoncer, mon état s’est peu à peu amélioré… Et je suis partie en vacances deux semaines de la 14 à la 16ème semaine et ça, c’était vraiment une bonne idée, je me suis sentie d’un coup beaucoup mieux au milieu des vacances.

Et le deuxième trimestre bien plus doux pouvait enfin commencer…

Je voudrais conclure cet article par une pensée à toutes les femmes qui traversent leur Koh Lanta personnel, leur envoyer de douces pensées et leur dire « promis, ça passe, quand on est au milieu, on a l’impression que c’est sans fin mais ça passe… Prends soin de toi, économise-toi et repose-toi au maximum ; et n’hésite pas à aller voir ton médecin si besoin ».

Et toi, comment se passe ou s’est passé ton premier trimestre ? Tu as aussi eu l’impression que c’était une succession de dures épreuves ? Raconte !

Inscris ton email ci-dessous et reçois idées, conseils et témoignages directement dans ta boîte de réception !

Super ! Va vite confirmer ton inscription dans l'email que je viens de t'envoyer !


Porte le bracelet Ava chaque nuit pour obtenir sans effort des informations sur ton cycle, ta fertilité, ta grossesse et ta santé. Alors, pour mettre toutes les chances de ton côté cet été pour avoir un petit bébé, je te propose 10% de réduction sur le bracelet Ava avec le code : DansMaTribuXAva ! Commande-le dès maintenant par ici !

 

Inscris ton email ci-dessous et reçois idées, conseils et témoignages directement dans ta boîte de réception !

Super ! Va vite confirmer ton inscription dans l'email que je viens de t'envoyer !

Commentaires

15   Commentaires Laisser un commentaire ?

Doupiou

Un premier trimestre d’épreuves ! C’est exactement ça ! Avec le jeu d’immunité de la première écho en prime !

le 04/09/2017 à 08h12 | Répondre

Madeleine

C est vrai que c est vraiment atroce ce premier trimestre. Alors que j ai vraiment galerée pour être enceinte, y a des fois où je me sentais tellement mal que des idées d avortement me venaient à ma grande honte. (jamais je l aurais fait)…
Mais je serai curieuse de savoir si certaines ivg ne sont pas motivées par cela.
Heureusement ça passe.
Je me dis que c est aussi pour cela que les hommes dominent les femmes depuis la nuit des temps. On est vraiment vulnérable dans cette période. Je me demande comment a fait l impératrice Marie Therese d Autriche qui a eu plus de 15 gamins tout en régnant avec vigueur sur son empire. On doit pas être toutes à égalité…

le 04/09/2017 à 10h07 | Répondre

Lumi

Je te comprends ! Au moment où ça allait très mal, je me disais « Si je le perds, au moins je ne me sentirais plus comme ça » (et pour moi aussi, ça n’a pas été simple ni rapide de tomber enceinte). Je pense que c’est un mécanisme de défense de l’esprit, pour tenir le coup…

le 04/09/2017 à 16h14 | Répondre

Madame Alsace

Ma pauvre, tu fais quand même partie des malchanceuses… Mon début de grossesse a été relativement soft (c’est plutôt au deuxième que j’ai eu des petits soucis), mais a posteriori je suis un peu en colère, en particulier contre le fait comme tu le dis qu’il faille souffrir en silence à tout prix, avec le boulot c’est juste l’horreur… C’est très souvent le premier trimestre qui est le plus difficile, c’est là que la plupart des femmes auraient besoin d’un arrêt! J’ai une collègue qui a des débuts de grossesse atroces, vomissements, malaises etc en permanence, pourquoi ne pas demander un arrêt de travail? Je ne connais pas beaucoup d’hommes qui iraient bosser dans ces conditions, et pas beaucoup de femmes non plus en dehors de la grossesse! Alors pourquoi enceinte on s’inflige ça? Une combinaison d’injonction sociétale à base de « La grossesse c’est pas une maladie » et « tu enfanteras dans le douleur » associé à celle du « il ne faut pas le dire avant les 12 semaines les gens ne doivent pas le savoir… » et une espèce de sensation de ne pas avoir le droit puisque « ça ne se voit pas encore »… Je ne suis pas employeur mais que je vois ma collègue je n’ai pas envie de la féliciter mais plutôt de la disputer… S’infliger tout ça pour la gloire mais franchement quelle idée! Et pourtant… On fait toutes pareil… Moi y compris…

le 04/09/2017 à 10h15 | Répondre

PiouPiou

Comme je comprends ! Je suis en plein dedans : fatigue, nausées toute la journée (mais je vomis pas, c’est déjà ça hein !), peur de la fausse couche mais faire comme si tout allait bien au boulot… Vivement que le premier trimestre soit terminé et que ces symptômes s’estompent !

le 04/09/2017 à 10h32 | Répondre

MmeExpat

J’ai eu un 1e trimestre (pour les 2 grossesses)très semblable au tien. J’ai bien connu les envies de vomir h24 (le pire étant de la 8e à la 10e SA) et si j’avais le Malheur de me réveiller la nuit pour aller aux toilettes, j’avais un mal fou à me rendormir tellement j’étais nauséeuse.
A 14SA, ça va nettement mieux mais si j’attends un peu trop pour manger, elles reviennent au galop donc petites collations régulièrement et ça va.

le 04/09/2017 à 11h27 | Répondre

minnie

Bon courage pour la suite de ta grossesse. Personnellement je n’ai pas eu de nausées. Le plus dur, a été la fatigue et le diabète gestationnel dès le 3e mois. Fin de 1er trimestre avec le moral dans les chaussettes… Et oui, plus le droit au chocolat et aux encas sucrés. J’espère que la suite de ta grossesse a été plus sympa.

le 04/09/2017 à 11h45 | Répondre

Pénélope

Je connaissais quelques détails de ton aventure, mais mon dieu, ça n’a vraiment pas l’air drôle tout ça ! Ca doit être fait pour tester ta capacité à survivre avec un bébé ahah ! Contente que ce soit passé en tout cas, et je relirai peut être cet article le moment venu 😉 Belle fin de grossesse à toi 🙂

le 04/09/2017 à 12h02 | Répondre

Croco

Pendant le premier trimestre de ma première grossesse, je me souviens m’être répété un nombre incalculable de fois que si je faisais une fausse-couche, je n’aurais jamais le courage de recommencer…
Comme toi, beaucoup de fatigue et des nausées en permanence (avec vomissements plusieurs fois par jour, et je n’ai pas trouvé de remède, alors je veux bien savoir ce qu’on t’a prescrit comme anti-vomitif !) et essoufflements dès le premier mois ce qui m’a vraiment surprise. Mais après, mis à part à part quelques crampes, j’ai eu une grossesse tranquille jusqu’à la semaine précédent l’accouchement (j’ai même pu aller au travail en vélo entre mon déménagement pendant le quatrième mois et mes vacances à 9 semaines du terme), donc je ne peux que te souhaiter la même chose !

le 04/09/2017 à 12h49 | Répondre

Lumi

Cette pensée m’a souvent traversé l’esprit… et continue de le faire, d’ailleurs (à cinq mois de grossesse). Je veux pourtant plusieurs enfants donc j’espère que j’arriverai à faire la paix avec ce premier trimestre si difficile !

le 04/09/2017 à 16h20 | Répondre

Madame Bobette (voir son site)

Alala, le premier trimestre… Il n’a pas été évident pour moi non plus et pourtant, j’ai eu beaucoup moins d’épreuves que toi…
Je te souhaite un doux second trimestre 🙂

le 04/09/2017 à 13h44 | Répondre

Claire (voir son site)

Aïe, je compatis. J’ai eu aussi les très grosses fatigues, mais pour ma part, ça a duré jusqu’à l’accouchement! J’avais tant espérer ce 2ème trimestre ou on pète la forme mais il n’est jamais venu.
Et puis les nausée, mon dieu c’était horrible, la nourriture me donnais la nausée, mais si j’avais trop faim, les nausées étaient encore plus forte. Je me suis nourrie de glace. Le froid et le sucré me faisait un bien fou.
Je crois que je n’ai jamais mangé aussi déséquilibré qu’au début de ma grossesse. Et en prime j’ai perdu 3 kg. Enfin, c’est partie à partir du 3 ème mois. Mais que c’est long quand on est dedans.
J’espère que tu va avoir la forme tous les 2ème trimestre et même plus (on peut espérer 😉 )

le 04/09/2017 à 15h32 | Répondre

Folie douce

J’espère que la suite de ta grossesse était meilleure! Je comprends bien ce que tu veux dire de la différence entre être heureuse « intellectuellement » de l’idée d’être enceinte et le ressenti physique…ce n’est pas du tout la même chose! Par contre ta promesse finale est bien optimiste, les nausées et le reste ne s’arrêtent pas toujours au bout de 3 mois malheureusement ! Moi j’ai vomi jusqu’au début du neuvième mois (oui, oui du 9e). Je ne souhaite ça à personne mais si une future maman dans le même cas passe par là je n’ai qu’une chose à dire pour la soutenir: courage, ça en vaut la peine !

le 04/09/2017 à 15h38 | Répondre

Lumi

Depuis le début je me retrouve pas mal dans tes chroniques : à peu près le même temps d’attente (qui, sur le moment, paraît interminable), et pour moi aussi un premier trimestre vraiment difficile.

Pour le coup je n’ai pas réussi à assurer comme toi : j’ai été arrêtée pendant six semaines. Sans les anti-vomitifs, je crois que j’aurais fini hospitalisée car je ne pouvais presque plus rien avaler, et je vomissais le peu que je me forçais à prendre. Ensuite, je vomissais encore mais pas systématiquement, mais je passais mes journées allongée dans le canapé avec un gant de toilette frais sur le front, trop mal même pour lire.

Niveau émotionnel, j’étais comme toi : peur de la fausse-couche (en plus j’ai eu des motifs de frayeur) mais en même temps peur de rester dans cet état.

Mais heureusement, peu à peu, ça s’est arrangé… J’en suis à cinq mois et si je suis souvent très fatiguée, je me sens beaucoup mieux dans mon corps et dans ma grossesse (et je savoure ma chance !) 🙂

le 04/09/2017 à 16h12 | Répondre

hecate18

Comme je te comprends ! Mon 1er trimestre (qui d’ailleurs a joué les prolongations pendant le 2e trimestre) a été très similaire au tien (douleurs ligamentaires en moins mais reflux à la place). J’ai fait plusieurs malaises alors que je faisais cours. Du coup, j’ai été arrêté très rapidement. Le pire c’est que j’ai du attendre le 8e mois pour pouvoir tenir debout sans menacer de m’évanouir. Bref, je ne garde malheureusement pas un bon souvenir de ma grossesse. Maintenant, je sais à quel point cela peut être dur physiquement et je serai particulièrement à l’écoute de mes amies si jamais c’est le cas.

le 04/09/2017 à 18h06 | Répondre

SI TU SOUHAITES RÉAGIR C'EST PAR ICI !

As-tu lu notre Charte des commentaires avant de publier le tien ?