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Après l’accouchement : mon baby blues


Publié le 21 mars 2016 par Madame D

Je voulais te raconter directement les suites de mon accouchement, mais finalement, j’ai souhaité faire une petite parenthèse pour te parler de mon baby blues.

baby blues

Crédits photo (creative commons) : RenaudPhoto

Mon expérience

En cours de préparation à l’accouchement, le sujet avait été abordé. Et quelques jours avant d’accoucher, Mademoiselle H m’a dit en sortant du cours qu’elle avait peur de faire ce fameux baby blues : elle avait peur que ça lui manque de ne plus sentir son bébé dans son ventre.

Va savoir pourquoi, je me suis dit que c’était ça, le baby blues : regretter sa grossesse… Et pour tout te dire, j’étais certaine que ça ne m’atteindrait pas ! J’aimais être enceinte, mais j’avais trop hâte de rencontrer ma fille et de passer du temps avec elle ! C’était impossible que ça me déprime.

J’ai accouché un soir. Je me suis donc très vite retrouvée seule avec mon bébé, sans savoir comment m’en occuper. La nuit a été dure et longue. J’avais mal à l’episio, je ne savais pas mettre ma fille au sein. Ni la changer. Et je n’avais pas mes affaires (mon mari ayant oublié de me les donner le jour J).

De plus, l’auxiliaire puéricultrice de garde ayant eu un accident avant de partir travailler, elle avait été remplacée par une jeune intérimaire, qui ne connaissait pas la maternité. Après une visite de sa part, j’ai préféré me débrouiller seule.

Le lendemain, tout allait à peu près bien. J’avais mal, mais c’était supportable. J’étais fatiguée, mais confiante : je savais déjà comment gérer mon bébé ! Et j’en étais très fière.

Ma famille et ma belle-famille sont passées. Elles sont restées toute l’après-midi. J’étais contente de les voir, et tellement fière de la petite. Quand elles sont parties, j’ai commencé à appréhender la nuit. J’avais peur de me retrouver toute seule. Puis mon mari est parti.

Quand la sage-femme est passée, je lui ai dit que je n’étais pas bien, les larmes aux yeux et la voix tremblotante. Elle m’a rassurée en me disant que c’était normal, que 80% des femmes passaient par là. J’aurais aimé qu’elle reste et qu’on en parle, mais elle avait sa tournée à faire, et je n’ai pas osé demander…

J’ai passé, à ce jour, la pire nuit de ma vie.

Au moment où j’allais me coucher, Princesse s’est mise à régurgiter. Moment hyper flippant, car elle était allongée à plat et ne tournait pas la tête. Complètement paniquée, j’ai appelé l’auxiliaire puéricultrice, et elle m’a expliqué de manière hyper désagréable (peut-être que c’étaient les hormones et la fatigue, mais je l’ai ressenti comme ça) que je ne devais pas paniquer pour rien, que ce n’étaient que des glaires.

« Des quoi ?? Elle a un rhume ??
– Mais non, des glaires !
– Et ???
– C’est le reste de liquide amniotique présent dans les poumons du bébé qui est rejeté.
– Ah bon ? Je ne connaissais pas. Et du coup, je fais quoi ?
– Rien, rien, ça va passer. »

Je n’ai pas osé reposer Princesse dans son lit de la nuit. Et comme je n’osais pas dormir avec elle dans les bras, je somnolais… Dès que je m’endormais, je me réveillais en sursaut. Dès qu’elle se mettait à tousser et à régurgiter, je paniquais.

Puis, vers 3 ou 4h du matin, elle a voulu prendre le sein. Sauf qu’elle ne mangeait pas, elle tétouillait. J’ai commencé à avoir vraiment mal. Dès que je la retirais, elle hurlait, et je n’arrivais pas à la consoler. J’ai espéré qu’une sage-femme ou une auxiliaire puéricultrice vienne en l’entendant hurler, mais personne n’est venu et je n’ai pas osé demander de l’aide.

Je n’arrêtais pas de pleurer, me demandant pourquoi j’avais fait un enfant. J’allais lui offrir une vie pourrie. Elle aurait une mauvaise mère. Je n’arrêtais pas de me dire que c’était de ma faute. Que cette pauvre petite qui n’avait rien demandé avait hérité d’une mauvaise mère. Je me disais que j’avais fait la plus grosse bêtise de ma vie. J’étais trop jeune pour savoir m’occuper d’un enfant.

Vers 7h, mon mari est arrivé. Je n’en pouvais plus… Je n’avais littéralement pas dormi de la nuit, et les deux ou trois heures de la nuit précédente ne m’avaient pas permis de récupérer de l’accouchement. J’ai donné Princesse à mon mari pour pouvoir dormir une heure. Mais Princesse refusait de rester avec lui. Elle voulait le sein, et rien d’autre.

En plein désespoir, j’ai sorti la tutute que j’avais achetée, et je la lui ai donnée. Elle l’a prise et s’est endormie. J’ai dormi aussi, pendant deux heures. Et quand je me suis réveillée, tout allait beaucoup mieux. Mon baby blues était fini.

La psychologue de la maternité est passée dans la matinée. Une sage-femme l’avait prévenue la veille que je n’allais pas bien. J’ai beaucoup apprécié ce geste.

En fin d’après-midi, une amie est passée. C’est elle qui m’avait conseillé cette maternité. Quand elle m’a demandé comment j’allais, j’ai fondu en larmes. Et elle m’a suivie. Elle m’a dit que j’aurais dû l’appeler la veille. Elle m’aurait aidée.

La nuit suivante a été beaucoup plus facile. J’ai même réussi à éteindre la lumière !!!

Comment t’y préparer et t’en sortir ?

Je voudrais maintenant te donner quelques conseils qui, j’espère, te permettront de mieux appréhender ce petit passage. Personnellement, je pense que j’aurais dû réagir ainsi.

Déjà, je suis sûre que tu es ou seras mise au courant : il y a une grande différence entre un baby blues et une dépression post-partum. Le baby blues ne dure que quelques heures. Pour moi, une trentaine d’heures. Il est dû à la chute d’hormones dans ton corps. Je ne peux pas te dire grand-chose sur la dépression post-partum, si ce n’est que c’est beaucoup plus long et qu’il faut être prise en charge par un professionnel très rapidement.

Si tu as des amies qui ont des bébés, demande-leur ce qu’elles ont vécu, en détails. Des copines m’avaient dit avoir fait un baby blues, mais sans m’expliquer en quoi ça consistait. Parfois, on n’ose pas en parler, mais en creusant un peu, on se rend compte que l’on est hyper nombreuses à passer par là.

Ensuite, pense à appeler une amie ayant fait un baby blues quand tu n’iras pas bien ! Elle, elle te comprendra et ne te jugera pas quand tu lui diras que tu regrettes d’avoir fait un bébé. Elle saura te faire comprendre que c’est passager. J’aurais aimé avoir quelqu’un à qui téléphoner… (Je suis contente d’avoir pu aider une amie qui a accouché neuf mois après moi quand elle m’a téléphoné le lendemain de son accouchement. J’ai même laissé mon téléphone allumé toute la nuit, au cas où elle aurait besoin de parler à 4h du matin.)

N’hésite pas à en parler à une sage-femme et à demander de l’aide. Je regrette de ne pas avoir demandé à ce que l’on me garde ma fille une heure ou deux pour que j’arrive à récupérer de l’accouchement.

Enfin, ne t’inquiète pas trop. Oui, tu vas pleurer. Oui, tu vas peut-être regretter d’avoir fait un enfant. Oui, tu vas te sentir mauvaise mère. Mais je te rassure, ce bébé, tu vas l’aimer plus que n’importe qui d’autre au monde. Et, oui, tu seras la meilleure mère au monde pour lui.

Un dernier petit message aux jeunes mamans : n’hésitez pas à raconter votre baby blues à vos amies enceintes. Vous ne les dégoûterez pas d’avoir un bébé, et comme ça, elles seront prévenues. J’aurais personnellement préféré mille fois arriver à la maternité en sachant à quoi m’attendre, plutôt que de me prendre une telle claque.

Et toi ? Tu as fait un baby blues ? Est-ce que tu t’y attendais ? Comment as-tu géré ? Viens en parler…

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Commentaires

29   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Fleur (voir son site)

C’est effectivement beaucoup plus courant que l’on ne le pense. Je ne compte pas le nombre de mes amies qui m’ont tenu le même discours que toi. Si je devais rajouter quelque chose, c’est peut être aussi que le papa soit au courant que cela peu arriver et que surtout il ne minimise pas cette baisse d’hormones. Je pense que si en plus le papa en rajoute, cela peut avoir l’effet inverse (je l’ai déjà vu aussi).
Je te préviens, je n’hésiterai pas à t’appeler à 4h du mat 🙂

le 21/03/2016 à 09h06 | Répondre

Madame D

Mon telephone sera allumé pour toi Madame Fleur !!!!
C’est pas évident d’en parler avec le papa. Essaie de lui expliqué que maintenant qu’il est la ton bébé tu n’en veux plus et tu regrettes …

le 21/03/2016 à 09h35 | Répondre

Doupiou

Je fais partie de celles qui pensent que le baby blues n’arrive qu’aux autres. J’avais tellement hâte d’accoucher, de ne plus être enceinte, que je pensais vivre l’accouchement comme une vraie libération.
Et puis j’ai eu mon baby blues… Je te suis tout à fait d’accord avec toi pour le fait d’appeler une amie qui a vécu ça ! Ma témouine de mariage qui avait accouché 3 mois avant m’a bien remonté le moral .
Par contre mon mari ne comprenait pas pourquoi je pleurais nuits et jours pendant 3 jours ! Quel ingrat !hihihi

le 21/03/2016 à 09h22 | Répondre

Madame D

Idem ! C’est pas évident pour nos maris de comprendre ça !
Et je pensais vraiment y échaper.
Pas encore enceinte du deuxième, je me prepare déjà psychologiquement à ce baby blues !

le 21/03/2016 à 09h42 | Répondre

Madame Vélo

Merci pour ton article, ça me fait penser d’en parler à ma belle-soeur qui va bientôt accoucher. Moi j’étais un peu au courant mais ça n’a pas empêché que ça arrive ! Je me suis retrouvée à pleurer comme une petite fille, je n’arrivais pas à m’arrêter de sangloter. Après une deuxième nuit horrible, quand mon mari devait repartir le soir j’avais tellement peur de me retrouver toute seule et de revivre la nuit d’avant que je lui ai demandé de rester. Le pauvre il n’avait rien prévu pour ! Il y a la chute d’hormones et il y a la fatigue aussi : c’est pas étonnant de craquer quand tu enchaîne une nuit blanche, une journée avec seulement 1h30 de sieste, une deuxième nuit remplie de pleurs et seulement 3h de pauvre sommeil, et une deuxième journée avec 2h de sieste ponctuées de visites fatigantes !
C’est dommage que tu n’ai pas osé appeler les puer et SF pour t’aider. Moi vraiment je n’hésitais pas. Mais j’ai eu la chance de tomber sur des équipes au top, et je crois que le service n’étais pas surchargée quand j’y étais.

le 21/03/2016 à 09h27 | Répondre

Madame D

Oui je ne suis pas tombé sur des équipes de nuits top top … Et je n’ai pas osé demandé à mon mari non plus … Et puis je sais pas pour toi mais en journée ça allait très bien tant que j’étais entourée, alors je ne me rendais pas bien compte de la fatigue.

le 21/03/2016 à 09h55 | Répondre

Hermy

Je pense avoir fait un petit baby blues à la maternité mais plus du à ma fin de grossesse un peu pourrie (culpabilité quand tu nous tiens) que réellement à cause de bébé. Je pense que le fait d’être bien entourée en néonat m’a bien aidé.

le 21/03/2016 à 10h15 | Répondre

Madame D

J’aurais envie de dire que tu as de la chance mais en fait le passage en néo nat me fait dire que non.
Tant mieux si tu as pu y echaper !

le 21/03/2016 à 14h39 | Répondre

Virginie

J’ai simplement envie de te dire merci. Maintenant, je saurais. Si nous arrivons au bout de notre projet bébé jusqu’à la maternité, je penserai à cet article et… j’irai chercher les infos, de l’aide et tout même en pleine nuit à la maternité 😉

le 21/03/2016 à 10h50 | Répondre

Madame D

Oui et n’hésite pas a trouver de l’aide autour de toi ! Je te souhaite un beau bébé !!

le 21/03/2016 à 14h40 | Répondre

Virginie

merci !

le 22/03/2016 à 08h07 | Répondre

Mlle Mora

Je l’ai vécu à mon retour à la maison – du coup, je pensais y avoir échappé ! C’était terrible, pendant 2 jours à pleurer pour un rien, à avoir l’impression que je n’y arriverai jamais… Horrible. Heureusement, j’avais prévenu mon mari que ça risquait d’arriver et il a été génial, il a tout pris en main le temps que je me remette.
Il faut vraiment prévenir les papa en amont pour qu’ils puissent prendre le relais à ce moment.
C’est pas mal de renvoyer l’ascenseur aux copines, je n’y pense pas assez quand les copines accouchent maintenant…

le 21/03/2016 à 12h47 | Répondre

Madame D

Avec du recul j’en ai parlé au papa. C’était plus facile de lui en parler après.
Pour le coup, je suis contente d’avoir fait le babyblues a la maternité. Le retour à la maison n’en a été que plus agréable. ça doit être encore pire de le faire seule chez soi…

le 21/03/2016 à 14h43 | Répondre

Mariounche

Oh madame D. Tu décris exactement ce que j’ai ressenti après la naissance de ma 2ème… Ca a été très dur car c’est arrivé à mon retour à la maison et je n’avais pas eu de baby blues pour mon premier alors je ne m’y étais pas préparée ! Le lendemain de mon retour, je n’ai fait que pleurer, j’étais avec mes deux petits, en plus le papa était parti pour la journée et je me disais « pourquoi on en a fait un deuxième, on est fous, on va jamais y arriver, je vais pas m’en sortir… » Pendant 2-3 jours, je me sentais tellement triste et malheureuse… Heureusement c’est passé en effet assez vite, mais maintenant je sais ce qu’est un baby blues 😉

le 21/03/2016 à 13h45 | Répondre

Madame D

Olala, te retrouver seule avec 2 bébés en babyblues ça n’a vraiment pas du être évident …

le 21/03/2016 à 14h44 | Répondre

Sapparot

Rien qu’a te lire, j’en ai eu les larmes aux yeux. Je l’ai eu aussi ce baby blue. Un peu plus longtemps et un peu moins fort que toi. J’ai eu la chance d’avoir mon mari qui dormait a la maternite avec moi toutes les nuits, et une equipe soignante au TOP.
Mais ca ne m’a pas empeche de developper des angoisses le soir (le monde est trop grand, trop dur pour un petit bonhomme comme le mien – qu’est ce que j’ai bien pu penser? faire un enfant de nos jours?) – bref, j’ai ete fragile le soir (entre 19hrs et 23hrs) pendant une bonne dizaine de jours. Ca n’a jamais ete jusqu’a la crise de larmes mais je n’en n’etais pas loin.
Maintenant, mon fils a 9 mois, le second est en route et j’apprehende beaucoup moins ce baby blue qui, je le sais, viendra me faire coucou.
C’est bon d’en parler pour soi et autour de soi. Et surtout de ne pas hesiter a demander de l’aide. En tout cas, comme tu le dis, je serais plus a l’ecoute des futures mamans et j’essayerai de les prevenir aussi doucement que possible

le 21/03/2016 à 13h55 | Répondre

Madame D

Effectivement l’environnement au moment du babyblues doit bien influencer mais ne peux pas l’empecher. Tu as été bien mieux entouré que moi.
J’avoue que pour le deuxième j’aprehende beaucoup ! Courage pour ton petit deuz !!! Et félicitations !

le 21/03/2016 à 14h47 | Répondre

Maud

Moi j’ai eu la chance de passer au travers, mis à part quelques heures pas top 2 jours après l’accouchement (mon mari s’était fait jeter par une sage-femme à 23h la veille alors qu’il m’aidait pour l’allaitement de notre fille…). Le combo chute d’hormones + grande fatigue est redoutable. J’avais prévenu mon mari que ça pouvait arriver.

le 21/03/2016 à 16h55 | Répondre

Madame D

Il s’est fait jeter ? Pfff …

le 22/03/2016 à 11h48 | Répondre

Freesia

Merci 🙂 ton article tombe à pic !

(J’espère vraiment avoir la chance d y échapper quand même … )

le 21/03/2016 à 20h15 | Répondre

Madame D

Au cas ou, tu sais qu’on est là pour toi. Hésite pas a nous laisser un message même a 3h du mat ! Il doit bien en avoir une ou deux qui allaite encore et verront ton message ! Mais n’hesite pas à nous contacter !!!

le 22/03/2016 à 11h50 | Répondre

Chaperon Rouge

ouf, ici, pas de baby blues… et pourtant, j’aimais tellement ma grossesse que je m’attendais à de storrents d elarmes à l’idée de perdre mon ventre. Mais une super équipe à la mater et un bébé très très paisible qui m’a permis de dormir tout mon soul malgré le bébé de la voisine de chambre qui pleurait non stop, tout s’est bien passé… néanmoins, je note! 🙂

le 21/03/2016 à 21h48 | Répondre

Madame D

Mine de rien, je crois que entendre le bébé d’un autre doit être moins stressant que quand c’est le tien.
En tout cas tu as eu de la chance et j’en suis heureuse pour toi !

le 22/03/2016 à 11h54 | Répondre

Melimelanie

En lisant ton article je me dis que finalement j’ai peut être fait un petit baby blues moi aussi. Mais heureusement j’avais un bébé qui ne pleurait pratiquement pas donc j’ai vite récupéré 🙂

le 22/03/2016 à 11h54 | Répondre

Madame D

Je ne suis même pas sur que le bébé qui pleure ou non est vraiment un impact sur le babyblues ou non. Je pense que ça va jouer sur l’intensité surtout. Tout comme l’accompagnement que tu as. C’est limite le pire : te dire que quel que soit le bébé que tu as, l’accompagnement, la maternité, … tu peux avoir ce babyblues.
Finalement, pour ma part, a part une nuit à la maternité, ou Princesse pleurait beaucoup car elle voulait tété (et pas manger), elle a toujours été calme.

le 22/03/2016 à 11h58 | Répondre

Mme Au Conditionnel

Merci Madame D, encore un article qui fait du bien à lire… à 3 mois de mon accouchement, je ressens depuis quelques jours le besoin de m’informer, de lire et entendre des témoignages sur « l’après grossesse » ; les suites de couches, le baby blues, etc. Et je suis obsédée par l’idée qu’il FAUT que mon mari sache lui aussi. Je ne lui demande pas forcément de lire les articles mais j’aborde les sujets avec lui. Il est de nature très attentionné envers moi, nous sommes un couple très proche et fusionnel. Mais ni lui ni moi n’avons eu d’enfant avant, c’est la grande aventure avec notre petit bonhomme prévu en juin alors je trouve qu’il est important que moi je sois préparée à tout ce qui peut se passer et que lui sache et puisse comprendre pourquoi il est possible (mais pas systématique, ouf !) que je sois malheureuse les premiers jours, que je sois mal dans ma tête, dans mon corps, etc. Alors que lui ne devraient ressentir que la joie d’être papa ! Je ne voudrais pas qu’il soit démuni, voir qu’il ne me reconnaisse pas…
Alors tranquillement, ici et là, j’aborde quelques petits et gros tracas de « l’après » ! Même si j’espère (comme tout le monde !) ne pas les expérimenter le moment venu.
Je remarque que le gros souci dans notre société moderne c’est que malgré qu’on parle beaucoup plus, qu’on banalise beaucoup plus les choses de la vie, les nouvelles mamans restent bien peu ou mal informées ! Comme s’il existait encore pas mal de tabous (surtout sur les suites de couches). Alors je béni Dans Ma Tribu, pour cette liberté d’expression, pour cette sympathie entre les lectrices, pour le soutien qu’on peut trouver ici.
MERCI

le 22/03/2016 à 17h30 | Répondre

Madame D

Bonjour Mme Au Conditionnel !!! Mais de rien et tant mieux si je peux t’aider un peu. N’hesite pas a voir si ton mari peux rester a la maternité la nuit avec toi. Ce sera plus facile.
Et oui tu as raison, on se retrouve un peu dans le sketch de Florence Foresti : genre on signe un contrat et on raconte rien. Je trouve ça franchement très dommage !!! C’est aussi pour ça que je suis fan du blog. Pas de cachoterie entre nous !!!
Et je trouve ta photo de profil très belle ! C’est toi ?

le 30/03/2016 à 16h28 | Répondre

Mme Au Conditionnel

Merci ?
Oui oui c’est moi sur la photo, mon ptit bidou hi hi !

le 30/03/2016 à 18h13 | Répondre

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