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Le baptême de Numérobis


Publié le 27 juin 2018 par Rigel

Pourquoi le baptême ?

Lorsque nous nous sommes mariés avec M. Tad, nous nous sommes engagés à donner une éducation chrétienne à nos enfants. Entendons-nous bien, chacun est libre de croire, ou de ne pas croire. Mais tout comme nous ne laissons pas le choix aux enfants d’aller à l’école pour apprendre à lire, à écrire, à compter, nous ne laisserons pas le choix à nos enfants d’aller au catéchisme. Ils iront, ils apprendront, ils développeront -je l’espère- leur foi.

La première étape, donc, c’est de demander le baptême pour nos enfants. Choupinette a été baptisée environ quatre mois après sa naissance, par le prêtre qui nous avait marié. Depuis, il a pris sa retraite, et du coup, pour Numérobis, nous nous sommes orientés vers un baptême dans la paroisse de notre ville. Il aura alors un peu moins de quatre mois.

Le choix du parrain et de la marraine

Que c’est compliqué ! Pour chacun de nos enfants, le parrain ou la marraine est soit un membre de la famille, soit un ami très proche. Nous souhaitions choisir des gens qui comprennent l’engagement que cela représente, et n’acceptent pas uniquement pour le côté mondain. En fait, contrairement à une croyance extrêmement répandue, le parrain ou la marraine n’ont pas de rôle légal dans la vie de l’enfant en cas de disparition des parents. La version civile, le « baptême républicain » est tout aussi symbolique. Nous n’avions pas l’intention de mourir d’ici les 40 à 50 prochaines années, donc tout va bien ! Nous comptons uniquement sur les parrains et marraines pour être présents dans la vie de nos enfants, que ce soit d’un point de vue religieux (être présent pour les étapes de la vie chrétienne, les accompagner à la messe parfois, leur parler de leur foi, ou de leurs doutes…) ou en tant qu’adulte référent. A certains moments de leurs vies (disons l’adolescence par exemple !), nos enfants auront peut-être du mal à communiquer avec nous. Nous aimerions qu’ils aient suffisamment confiance en leurs parrains et marraines pour leur confier leurs interrogations ou leurs soucis dont ils n’osent pas nous parler.

La préparation

Il y a deux aspects dans cette préparation : la préparation logistique et la préparation de la cérémonie. Comme pour un mariage en fait ! Côté logistique, nous avons choisi de faire la fête en petit comité avec les grands-parents, oncles et tantes des nos enfants, parrain et marraine. Pourquoi ? Parce que sinon, on passe tout de suite dans une autre dimension, d’une quinzaine de convives à une petite cinquantaine. Le budget ne suit plus ! Comme nous n’avons pas la place pour recevoir à la maison, nous irons donc tous au restaurant.

Crédit photo : falco

Pour la préparation de la cérémonie, je pense que chaque paroisse a une certaine liberté pour l’organisation. Chez nous, cela se traduit par une réunion de groupe avec un prêtre puis une réunion chez un couple accompagnateur, avec les parents dont les enfants seront baptisés le même jour ou le même mois. La réunion avec le prêtre est « un point d’information », pour rappeler ce qu’est le baptême, et savoir ce qu’il représente pour chacun. Il n’y a pas de jugement, juste de l’accueil et de l’écoute. Pas de justification à apporter, ni le besoin de montrer qu’on est « un bon catholique » ! N’importe qui peut demander le baptême pour ses enfants. La seconde rencontre, avec le couple accompagnateur, consiste à construire la cérémonie (choix des textes et des chants) et régler les détails matériels (certificats de baptême des parrain/marraine, acte de naissance de l’enfant, don…). Concernant le livret de cérémonie, il est souvent mutualisé (une famille fait la saisie et la mise en page des textes et des chants, et l’envoie aux autres) : ça évite que tout le monde y passe du temps !

Faire-part, cadeau et tenue

Nous avons réalisé un faire-part/invitation très simple, format A6 avec uniquement la date et le lieu du baptême. C’est franchement symbolique puisque les futurs convives sont déjà au courant de ces éléments. Pour le cadeau aux invités, nous faisons dans le classique et la simplicité : des dragées. Nous prévoyons également de faire de pochons supplémentaires pour offrir à tous ceux qui ont généreusement contribué à habiller Numérobis en taille 3 mois pour les 18 prochaines années, qui ont peuplé sa chambre de doudous, … Bref, tous ceux qui lui ont fait un cadeau de naissance ! Pour le packaging, il nous reste des pochons en organza blanc du mariage. Hop ! Recyclage, on ajoutera un ruban bleu, une étiquette et voilà !

Concernant la tenue de Numérobis, nous hésitons à lui faire revêtir la même tenue de baptême que celle de Choupinette cousue par les soins de belle-maman, mais elle trouve que cette tenue fait trop fille (à cause de la dentelle du bonnet ou des rubans en satin de la robe ?) donc peut-être qu’il aura une nouvelle robe de baptême.

Et après ?

Et bien après le baptême, Numérobis aura son parrain, sa marraine et des souvenirs en photo de ce grand jour. Il suivra les enseignements de l’Eglise catholique, puis fera un choix éclairé quand il sera grand. Il ira peut être chez les scouts, et participera sûrement aux activités de la paroisse. Il se fera son idée sur les préceptes de la religion, sur le décalage qu’il y a parfois entre ces préceptes et la vraie vie, et verra s’il peut s’en accommoder. Une fois adulte, il fera son propre choix en matière religieuse, en fonction de ses croyances, et nous, nous aurons fait notre job de parents !

 

Et toi, as-tu souhaité faire baptiser tes enfants ?


Tu en as marre de courir les magasins pour les fringues des enfants ? Et ce tous les mois, vu à la vitesse à laquelle ils grandissent ? Et je ne parle pas du petit qui hurle (que ce soit le tien ou celui d’une autre, grrr) parce qu’il ne veut pas essayer ce pull-là… Et si tu recevais directement chez toi de jolis looks (du 1 mois au 14 ans !) à essayer TRAN-QUILLE-MENT. Ça va ? Tu gardes et tu payes. Ça ne va pas ? Tu renvoies gratuitement. Bref, viens vite tester Little Cigogne !

Commentaires

17   Commentaires Laisser un commentaire ?

Marjorie

À mon avis tout à fait personnel qui n’engage que moi, de nos jours je trouve bien plus cohérent de laisser l’enfant choisir le baptême une fois suffisamment âgé et conscient de ce que ça implique. C’est un acte de foi finalement, le premier qui plus est, si beau, si important et si pur quand fait en toute conscience ! Je ne comprend pas la valeur de ces cérémonies faites avant l’âge (le baptême encore je saisi que les parents souhaitent que leur enfant puisse être accueilli au royaume de dieu en cas de… bref). La première communion, la profession de foi, la confirmation (que j’ai tout fait) sont des engagements de la par de l’enfant envers sa foi, engagement qu’il ne peut faire réellement de lui même si jeune. De plus et c’est complètement lié à mon expérience personnelle, devoir se désinscrire des listes de la paroisse pour ne pas avoir à payer de taxe sur la religion dans un pays étranger est une vrai plaie ! J’en veut d’autant plus à mes parents qui m’ont baptisé par obligation. Je ne pense pas que le baptême soit une condition pour avoir une éducation religieuse, si ?
Cela étant, même si je ne crois plus en Dieu aujourd’hui, je garde un souvenir extraordinaire de mes années d’aumônerie (le caté bof) et je ne regrette pas d’y avoir participé. Je souhaite que vos enfants y trouve leur compte aussi !

le 27/06/2018 à 09h01 | Répondre

Rigel

Je vois ce que tu veux dire pour le « choix » de l’enfant (quoique la foi est un don, pas un choix. On ne « choisit » pas de croire, on croit, ou on ne croit pas, et aucune éducation religieuse ne pourra aller à l’encontre des convictions). Cependant, le baptême est une grâce et je ne leur enlève rien en les faisant baptiser. Je leur offre une possibilité. Pour moi, ce baptême les inscrit dans une communauté, et Choupinette (2,5 ans) était ravie de savoir qu’elle était baptisée, tandis que son frère pas encore. Il n’est absolument pas nécessaire d’être baptisé pour suivre un enseignement religieux, mais c’est un sacrement préalable à la première communion, à la confirmation, au mariage (au moins un des deux mariés doit être baptisé) ou -évidemment- à l’ordination. Pour l’impôt religieux, je comprend ton problème, mais il est vrai qu’en France la laïcité nous exonère de ce genre de souci matériel 🙂

le 27/06/2018 à 13h00 | Répondre

Marjorie

Même si la foi n’est pas un choix, le baptême lui l’es. Vous faites le choix de baptiser votre enfant, où il aurait pu faire ce choix lui même plus grand.
Je comprends votre position et je trouve ça très beau. Je reste persuadée que le baptême n’est pas une condition pour entrer dans la communauté et que ça devrait être le premier sacrément choisi par un croyant à un âge où il peut affirmer sa foi. Et pour avoir participé à des baptêmes d’ado et d’adultes, waouh la claque !
(Ma fille va avoir deux ans et elle est très loin de comprendre quoi que ce soit, plus je lis de témoignages sur les enfants de peu ou prou son âge et plus je m’inquiète. Pis alors la vôtre ce n’est pas même que la voiture roule qu’elle comprend c’est le baptême :O )

le 27/06/2018 à 16h59 | Répondre

WorkingMutti (voir son site)

J’adore l’idée du couple accompagnateur ! Nous avions eu juste une réunion avec le prêtre et c’était plus pour prendre des nouvelles de toute la famille de Mr G jusqu’à l’arrière grande tante.

Mais c’est vrai que c’est très libre car je ne suis moi même pas catholique et ca n’a pas posé de problèmes.

le 27/06/2018 à 09h05 | Répondre

Rigel

Oui, c’est très sympa ! En plus, cela permet de rencontrer d’autres gens, avec des enfants, et de se donner des bons plans (qui est repartie avec une liste de numéros de baby-sitters fiables ? 🙂 )

le 27/06/2018 à 13h26 | Répondre

Mme Espoir

Je suis contente de voir que Numérobis pourra porter du 3 mois durant quelques années ! :-p

Plus sérieusement, si nous avions eu un enfant naturellement, il aurait été baptisé (je suis croyante) mais n’aurait pas été au catéchisme (mon mari est athée). Avec un enfant adopté, je trouve que la situation est moins évidente et nous n’y avons pas encore réfléchi…

le 27/06/2018 à 09h12 | Répondre

Rigel

Il a décidé de passer au 9-12 mois il y a peu de temps… Le 3 mois, il en aura porté durant son premier mois seulement !

Je comprend le « deal » baptême mais pas de catéchisme, par rapport aux convictions de ton conjoint. Mais un baptême sans enseignement religieux derrière, est-ce que ce ne serait pas planter une graine sans l’arroser ? Je l’écris sans aucun jugement, hein. Je m’interroge juste. C’est plus compliqué d’aller vers quelque chose dont on ignore tout ou presque (j’en parle en connaissance de cause : mon mari a été juste baptisé, sans recevoir d’éducation religieuse. Et il regrette, ne serait-ce que pour la « culture générale ». Pour lui, il est impensable que nos enfants n’aillent pas au catéchisme, pour apprendre. Ils choisiront plus tard.

Pourquoi est-ce que tu ferais une différence de choix éducatif entre un enfant biologique ou un enfant adopté ? Ton enfant est ton enfant, peu importe ce que disent les gènes ! Les parents, ce sont vous !

le 27/06/2018 à 13h10 | Répondre

Mme Espoir

En fait, ce serait pas de catéchisme ni d’enseignement religieux « cadré » (et donc pas de communion, confirmation…) mais par contre j’ai prévenu mon mari que ça ne m’empêcherait pas à la maison de lui parler de la foi, de Dieu et de l’église. Il est d’accord avec ça. De plus, même s’il n’est pas croyant il a des valeurs qui sont celles d’un chrétien (amour, pardon, aide de son prochain…) qui seront forcément transmises à notre enfant.

Pour ce qui est de notre futur enfant adoptif, je fais la différence simplement parce que comme il sera déjà grand et qu’il viendra d’un autre pays, il aura peut-être été élevé dans une religion différente du catholicisme. Alors oui, même s’il devient mon enfant ça me poserait souci de le « convertir » à une religion différente. Je trouverai normal de respecter ce en quoi il croit peut-être déjà. Je suis plus dans l’idée de l’ouvrir à mes croyances et le faire baptiser plus tard une fois qu’il connaîtrait les tenants et les aboutissants. Mais là encore, on verra quand (si !) on a la chance d’adopter en fonction de l’enfant auquel on sera apparenté. S’il n’y a eu aucune éducation religieuse c’est encore différent. Et il faut aussi prendre en compte que si on ne sait rien des premières années de l’enfant, il se peut qu’il ait déjà été baptisé… Voilà pourquoi je dis que la situation est moins évidente.

le 27/06/2018 à 19h59 | Répondre

Rigel

Effectivement, je comprend mieux ton positionnement parce que je n’avais pas réfléchi à la chose sous l’angle âge + autre culture.
De toutes façons ton mari et toi lui parlerez de ce qui compte pour vous et lui, il fera son choix 🙂 Vous serez (si si, du futur pas du conditionnel) de très bons parents.

le 28/06/2018 à 20h59 | Répondre

Madeleine

Pourquoi te poses tu plus la question pour un enfant adopté ? Dans ma famille, les enfants adoptés ont été baptisés comme les autres. Au contraire, cet accueil par le baptême, je trouve, met de l éternité dans l adoption. Dans le cœur de Dieu, c était déjà votre enfant, de tout temps. De plus, as tu déjà réfléchi que Jesus est le fils biologique de Marie et le fils adoptif de Joseph (puisque sensé être fils de Dieu par ailleurs) . Jésus a les deux types de parents, ce qui m a toujours beaucoup plu. Comme pour ne pas oublier les familles qui adoptent.

le 27/06/2018 à 13h30 | Répondre

Freesia

Je trouve qu’une robe de baptême, qu’elle soit ornée de satin ou de dentelle fait de toute façon mixte. J’aurais vraiment adoré récupérer la vieille robe de baptême de famille (avec beaucoup de dentelle, de noeuds, de vieilleries mais symbolique aussi) qui faisait très féminin à l’heure actuelle alors qu’elle a servi a mon père et grand-père. Bon, on ne l’a pas retrouvé parmi toutes les malles du grenier de ma grand-mère (et ça nous a un peu ennuyé) et Cookie s’est retrouvé en « civil » avec un petit béguin de coton tricoté par mon autre grand-mère qui servira si deuxième il y a, à un prochain baptême.

le 27/06/2018 à 09h15 | Répondre

Rigel

Finalement, il a eu sa robe à lui ! Une robe toute simple en coton et lin blanc (découpée dans une chemise de son père), avec un petit pompon en passementerie sur le devant. il avait deux couvres-chefs possibles : un béguin qui lui faisait la tête de La Laitière de Vermeer, ou un bob. Finalement, il a porté le bob ! Il était bien mignon dans sa tenue. Et les deux robes vont intégrer le dressing familial pour réutilisation ultérieure 🙂

le 27/06/2018 à 13h17 | Répondre

Virg

Je suis baptisée et aujourd’hui anti dogme religieux (pardon j’ai perdu le mot). J’ai apprécié adulte d’avoir le choix de me marier à l’église par exemple. En revanche, mon père étant profondément athé, nous n’avons pas eu d’éducation religieuse poussée et ça ne me manque pas. Mon point de vue rejoint le premier commentaire, le reste -d’après moi hein ?- devrait relever du choix conscient, ce dont n’est pas capable un enfant. Je vois la religion comme quelque chose de très intime et non pas « imposé ».
Néanmoins, je comprends tout à fait votre choix et je l’approuve -pour ce que ça vaut !- parce qu’il a du sens. C’est important pour vous aujourd’hui en tant que parents alors que j’y appose un regard d’adulte sur moi-même et non pas sur ma fille.
J’espère que cette jolie journée va bien se passer 🙂

le 27/06/2018 à 09h23 | Répondre

Virg

J’ai oublié l’aspect parrain marraine. Pour le coup, j’adhère complètement à l’idée des adultes référents. On envisage le baptême civile pour les mêmes raisons que toi.

le 27/06/2018 à 09h25 | Répondre

Rigel

Clairement, le bébé ne peut pas faire de choix, et d’ailleurs, on parle en son nom. Par contre, à partir de 3 ans, les enfants doivent suivre une préparation aux sacrements, (même au baptême), adaptée à leur âge. Ils comprennent bien plus de choses que ce que l’on pense, et ont des remarques ou réflexions très pertinentes.
L’important est que chacun en tant qu’adulte soit à l’aise avec ses convictions, et puisse les assumer lorsque les enfants demanderont des comptes.

le 27/06/2018 à 13h22 | Répondre

MamBat

De notre côté, les enfants ont été baptisés tôt : 3 semaines après la naissance pour Biquette, 15 jours pour PetitChou, en partie parce que nous avons le sentiment de ne pas avoir fait notre job de parents tant qu’elles ne sont pas baptisées, un peu comme si le processus de naissance n’était pas achevé sans le baptême. Du coup, on invite très large : parents, oncles et tantes (+ leurs enfants), grands parents, parrains marraines des autres enfants, amis proches… on se pose dans une salle paroissiale et on organise un repas participatif.
En revanche, en termes de préparation, on a eu une rencontre avec un prêtre pour le baptême de Biquette, et rien pour PetitChou (il a du se dire que c’était suffisamment récent pour qu’on n’ait pas oublié, ou qu’il nous voyait tous les dimanches donc c’était bon… je ne sais pas), mais je trouve ça presque un peu dommage. Je trouve top l’idée de la rencontre à plusieurs couples avec un couple accompagnateur.

le 28/06/2018 à 09h58 | Répondre

Croco

Notre numéro deux sera baptisé mi-août… et on n’a pas commencé à préparer (à part la réunion de la paroisse). Je ne sais même pas quand on va rencontrer le prêtre. (Et les invitations ont été faites par e-mail).
Mon mari n’étant pas catholique, le baptême et l’éducation religieuse ont été des sujets de discussion dès avant le mariage. Au départ, il voulait que nos enfants choisissent par eux même d’être baptisé. Puis il a repensé à son enfance; Son père, athée convaincu, refusait que ses enfants soient baptisé avant leur majorité. Cependant, il a été au cathé pendant deux ans car il était dans une école primaire privée où c’était obligatoire (l’école publique du quartier avait très mauvaise réputation). A 8 ans, il aurait voulu être baptisé, ce qui lui a été refusé par ses parents et il l’a assez mal vécu. Aujourd’hui, il n’est finalement pas croyant… Que faire ? Accepter qu’ils soient baptisés à un âge où ils sont capables d’en exprimer la demande, mais où leur foi est encore immature ? Leur refuser le baptême parce qu’ils sont encore trop jeune ? Finalement, il a accepté qu’ils soient baptisés enfants. En revanche, nous pensons tous les deux que les confirmations à 11 ans comme dans certains diocèse, c’est beaucoup trop jeune. Ils devront attendre le lycée pour commencer à préparer ce sacrement d’autant plus important à notre avis lorsqu’on a été baptisé à un âge où on ne pouvait pas en faire le choix.

le 28/06/2018 à 13h25 | Répondre

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