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Le périnée


Publié le 2 octobre 2018 par Rigel

Le périnée, on sait presque tous (toutes) qu’il existe. On sait qu’il se trouve dans une zone sensible, qu’il sera peut-être découpé pour faire un peu de place pour accélérer la naissance du bébé (coucou épisiotomie, c’est de toi que je parle !), mais bon, globalement, avant une grossesse voire une naissance, il est très abstrait. Donc pour faire court, le périnée (qui existe chez l’homme également mais avec une anatomie sensiblement différente) est un ensemble de muscles qui forment en quelque sorte des hamacs pour soutenir l’ensemble des organes de la sphère uro-génitale soit ta vessie, ton utérus et ton rectum. Donc quand le périnée est tonique, pas de souci, tout est bien étanche, contrôlable et contrôlé. Oui mais voilà, parfois, la grossesse (à cause du poids du bébé) et l’accouchement (à cause de la pression exercée par la tête du bébé) viennent l’affaiblir. Dit comme ça, ça ne semble pas si grave mais en fait, si. Une faiblesse du périnée peut avoir pour conséquence une incontinence urinaire d’effort c’est-à-dire un « moment oups », comme ils disent dans les pubs, quand tu ris, tu éternues, tu cours, tu soulèves un poids… Tout de suite, on cerne mieux le problème. Mais il y a pire : un périnée franchement relâché peut causer des descentes d’organes quand tu vieillis. Ce genre de soucis (incontinence urinaire ou fécale, descente d’organes) est ultra tabou (tu connais une femme autour de toi qui en parle ouvertement ? Non ? Pourtant l’incontinence urinaire d’effort toucherait 10% des jeunes femmes nullipares. Probablement plus, mais c’est tellement tabou que les femmes préfèrent acheter des protections contre les fuites urinaires plutôt que d’en parler à leur médecin.)

Après un accouchement, une rééducation est presque systématiquement proposée. Celle-ci sera à débuter après ta visite post-partum des 6 semaines le plus souvent et tu pourras la réaliser chez un kiné ou une sage-femme.

Crédit photo : Par Henry Vandyke Carter — Henry Gray (1918) Anatomy of the Human Body (See « Livre » section below)Bartleby.com: Gray’s Anatomy, Planche 408

Kiné ou sage-femme ?

C’est une question d’opportunité (distance de chez-toi, créneaux disponibles…) et comme tout le temps quand il s’agit de questions de santé : de contact humain ! Car oui, comme ces muscles ne sont pas directement sous la peau (comme un biceps par exemple), pour y accéder il faut passer par le vagin. Donc bon, autant ne pas se sentir trop mal à l’aise face à cette personne qui te verra sans culotte pour quelques séances (notes bien : elle s’en moque complètement !). L’avantage d’un kiné est que tu pourras enchainer chez lui les séances de rééducation abdominales si elles sont nécessaires, l’avantage avec une sage-femme c’est qu’elle pourra réaliser ton suivi gynécologique si besoin (prescription de contraceptifs, frottis, …). Kiné ou sage-femme : les séances sont prises en charge par la sécurité sociale (et là : tu aimes encore plus le système de santé français).

Quelle méthode de rééducation ?

Il en existe plusieurs types :

  • Manuel : tu contractes ton périnée et le praticien t’indique avec un toucher vaginal quel muscle contracter,
  • Par biofeedback : une sonde dotée d’électrodes va enregistrer les contractions de ton périnée et les afficher sur un écran,
  • Par électrostimulation : une sonde va t’envoyer des impulsions pour provoquer la contraction des muscles,
  • Par la méthode CMP (Contrôle et Maîtrise du Périnée) : à l’aide d’images mentales, tu apprends à contracter des zones spécifiques du périnée. Dans cette méthode, le praticien effectue également des touchers vaginaux pour évaluer la bonne réalisation des exercices.

La méthode privilégiée va dépendre de ton praticien (ses habitudes, ses connaissances), de l’état de ton périnée, de la connaissance que tu as de ton corps, et de la façon dont tu es à l’aise. Les sondes présentent l’avantage non négligeable de ne pas avoir de toucher vaginaux (hormis pour le contrôle initial et final en théorie). Mais tu peux aussi estimer que ton vagin est juste un orifice naturel comme un autre, et que si tu laisses un dentiste te tripoter les dents, tu peux bien laisser une sage-femme tâter ton périnée (comment ça, ce n’est pas tout à fait la même chose ?).

On se dit tout ? J’ai testé deux méthodes avec ma sage-femme, pour chacune de mes deux rééducations (ô combien nécessaires !) : la méthode par biofeedback et la CMP. L’avis ci-dessous ne reflète donc que ma propre expérience.

crédit photo : massagenerds

 

La méthode par biofeedback

La sonde ressemble à un jouet pour adulte mais avec deux grandes électrodes sur les côtés. Elle est remboursée à 100% par la sécurité sociale, et est prescrite après la première séance avec la sage-femme qui détermine ce dont tu as besoin. Tu l’achètes en pharmacie. Astuce : si tu l’achètes dans une pharmacie à proximité de chez ta sage-femme, il y a un pourcentage de chance non négligeable qu’elle soit en stock. Une séance classique : briefing, branchement et mise en place de la sonde par la sage-femme, et ensuite, c’est parti pour les exercices. A l’écran s’affiche une courbe avec des intensités variables, et tu dois suivre via des contractions du périnée cette courbe le plus possible. Comme ces muscles ne sont pas destinés à être contractés en permanence, tu as des phases de repos. La séance d’exercices dure environ 20min. Avantage : c’est ludique, un peu comme une Wii du périnée. Inconvénient : tu sais que tu contractes mais tu ne sais pas trop quoi exactement.

La méthode CMP

La sage-femme t’explique au début de chaque séance quels faisceaux musculaires tu vas travailler, l’exercice de visualisation associé et c’est parti. Il y a toute une série d’exercices, que tu apprends à maîtriser avec elle (pont-levis, herse, porte, vagues…) et tu dois les reproduire chez toi plusieurs fois par jour et dans plusieurs positions (assise, allongée, debout, accroupie). D’une séance à l’autre, la sage-femme vérifie que tu as bien fait tes devoirs, te présente de nouveaux exercices. Je n’y croyais pas trop, mais au bout de quelques séances (4-5), j’arrivais à contracter mon périnée à droite, à gauche, en avant, en arrière, à sentir que ma vessie et mon utérus remontaient dans mon abdomen (enfin surtout redescendaient lorsque je relâchais la contraction). Avantages : tu connais bien mieux cette partie de ton corps et tu peux (dois !) travailler même après la fin des séances de rééducation. Inconvénient : si tu es très pudique, ce n’est pas très facile.

Globalement, la méthode CMP m’a bien convenu, et je trouve que mon périnée était bien plus tonique après cette seconde rééducation. Je trouve que les exercices de visualisation sont bien pensés, et même si tu n’as pas le ressenti physique tout de suite, la sage-femme peut dire si tu contractes comme il faut ou pas. La méthode par biofeedback me semblait fun, mais avec le recul, je pense que je faisais beaucoup moins d’exercices après.

A n’importe quel âge ?

Oui, même en préventif, avant une grossesse ou si tu es une grande sportive (à cause des chocs répétés, les sportives qui pratiquent des sports d’impact type course à pied, tennis, équitation, trampoline, … sont plus sujettes à des faiblesses du périnée). Encore plus si tu souffres d’incontinence urinaire d’effort. Il est nécessaire de penser à contracter ces muscles le plus régulièrement possible (sans les maintenir contractés en permanence, ils ne sont pas conçus pour !), et notamment lorsque tu soulèves une charge. Le mieux est d’en parler à ton gynécologue ou ta sage-femme, qui pourra te prescrire les séances nécessaires.

 

Ce n’est pas l’article le plus sexy de l’année mais j’espère que tu as appris des choses. As-tu réalisé tes séances de rééducation ou tu n’en as pas pris le temps ? Penses-tu qu’elles étaient nécessaires ? 


Guide accouchement


Tu en as marre de courir les magasins pour les fringues des enfants ? Et ce tous les mois, vu à la vitesse à laquelle ils grandissent ? Et je ne parle pas du petit qui hurle (que ce soit le tien ou celui d’une autre, grrr) parce qu’il ne veut pas essayer ce pull-là… Et si tu recevais directement chez toi de jolis looks (du 1 mois au 14 ans !) à essayer TRAN-QUILLE-MENT. Ça va ? Tu gardes et tu payes. Ça ne va pas ? Tu renvoies gratuitement. Bref, viens vite tester Little Cigogne !

Commentaires

18   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madeleine

Voilà un article d utilité publique. Les vraies féministes le savent: c est un point plus que crucial ! Va diriger un pays avec une descente d organe (ou juste prendre un poste avec plus de responsabilités…)
Bref, femmes du monde, unissez vous et musclez vos périnées !

le 02/10/2018 à 07h22 | Répondre

Virg

+1 Madeleine 😉 féministe ou pas, quel bien être de savoir qu’on n’aura pas de problème de fuite et surtout la classe de gérer son périnée 🙂

Pour ma part, je plussoie la méthode CMP. Je n’ai pas vraiment cherché, je savais juste que je voulais travailler par moi-même et connaître mes muscles. Sinon, je ne voyais pas trop l’intérêt du truc. Rééduquer, c’est bien, apprendre et gérer seule, c’est mieux. Au début, j’ai failli rire au nez de la sage-femme avec ses histoires de pont-levis, j’ai bien fait de m’en abstenir, ça marche vraiment et c’est pour moi un vrai soulagement. Je n’avais pas trop de souci puisque j’ai eu une césarienne mais j’en ai profité pour apprendre à gérer ma vessie, j’étais ce qu’on appelle une « pisseuse » mais, ça, c’était avant 🙂 et ça change tout !

le 02/10/2018 à 07h49 | Répondre

Mme Espoir

Tu m’as appris que 10% des nullipares ! Quand on n’a pas d’enfant on a l’impression que cette question ne nous touche pas, mais c’est faux visiblement. Je vais être d’autant plus vigilante. Je me demande si on peut demander des séances « en préventif » et comment le médecin reçoit cette demande…

le 02/10/2018 à 09h11 | Répondre

Doupiou

Je rajouterais même de faire des exercices très régulièrement ! Moi par exemple c’est tous les jours (et pourtant j’ai eu 2 césariennes) : dans la voiture, sur la chaise de bureau : et hop on contracte, on fait la vague, le pont levis, on aspire le petit point jusque dans le dos …
Je vous promets que personne ne verra que vous faite des petits exercices du périnée au milieu de la réunion !

le 02/10/2018 à 09h33 | Répondre

Héhue

En Allemagne à Francfort, on ne m’a jamais proposé que des séances de sport spéciales avec contraction du périnée inclues, un peu comme du Pilates, les abdos en moins, jamais personne n‘est venu contrôler quoi que soit. Je dirais même si tu ne fais pas les exercices comme il faut ou si tu fais ta feignasse, tout le monde s‘en contrefiche… une copine à eu une descente d’organe et par contre elle a été du coup dans un hôpital spécial qui lui a fait une rééducation à la sonde.

le 02/10/2018 à 10h00 | Répondre

Mlle Mora

J’avais vu également qu’en Angleterre, ils ne le proposent pas du tout… (tout comme les prises de sang toxo qu’ils ne font pas) encore un truc concernant les femmes qui dépend des pratiques dans chaque pays et si le souci est pris au sérieux ou pas…
En attendant, j’ai ma dernière séance vendredi, c’est vrai que ça permet de rendre le périnée plus tonique, y a une vraie différence entre post accouchement et maintenant !!

le 02/10/2018 à 10h44 | Répondre

SarahCoteOuest

Moi je l’ai fait chez une sage-femme, en gros la moitié des séance avec la sonde, et la moitié en cours de gym douce (on était 3 ou 4 jeudes mamans) avec des exercices pour solliciter doucement le périnée et les abdominaux (abdominaux hypopressifs). J’ai bien aimé l’alternance des deux, et je refais de temps en temps les exercices. Mais le principal intérêt que j’ai vu à faire ça chez une sage femme, c’est qu’elle était formée Leche League, et que j’ai passé presque l’intégralité de ces séances à parler de mon allaitement. C’est grâce à elle que j’ai pu continuer sereinement mon allaitement et que j’ai osé tirer mon lait à la reprise du travail pour pouvoir poursuivre. Et je ne la remercierais jamais assez pour ça !

le 02/10/2018 à 11h34 | Répondre

Marie

J’ai fait également les deux types de rééducation (biofeedback et CMP).
La CMP n’a pas beaucoup marché pour moi, je n’arrivais pas à faire les exercices à la maison par manque de temps, et je visualisais assez mal certains exercices.
Mais je suis contente tout de même d’avoir une meilleure connaissance de mon périnée grâce à cette rééducation !
Le biofeedback a ensuite été un peu plus efficace pour moi parce que je voyais sur l’écran la force de ma « contraction » de périnée. On a de la chance d’avoir des techniques différentes, et c’est bien de les connaitre pour choisir quelque chose qui nous convient !

le 02/10/2018 à 13h43 | Répondre

Madame Grenouille

En effet, le contact humain est primordial. Pour ma part je n’ai pas choisi, j’ai fait la rééducation avec la sage femme qu’on m’avait envoyé pour le retour à la maison. Je ne saurais pas vraiment dire pourquoi mais je n’ai accroché avec cette personne, la confiance n’était pas au rendez-vous.
J’ai aussi eu la méthode CMP, mais contrairement aux commentaires précédents je n’ai pas spécialement adhéré : trop imaginatif à mon goût ! Et puis je n’aurais aimé voir la progression alors que là je n’ai aucune idée de mon « niveau » avant et après les séances (bon je n’avais pas de soucis notable type fuite urinaire).
Bref, pour une prochaine fois, j’irais voir ailleurs et peut-être avec une autre technique.

le 02/10/2018 à 13h51 | Répondre

Oups

Merci pour cet article d’utilité publique !
Je n’y connais rien quand aux problèmes pendant la grossesse ou l’accouchement, mais concernant le sport je voudrais juste clarifier qu’il existe plein de raisons pour une faiblesse urinaire et ce n’est pas juste le périnée. Mon gynéco m’a souvent dit que j’avais un très bon périnée et pourtant, quand je cours au bout de 15-20km, oups … ce n’est pas systématique et après m’être renseignée il s’avère aussi que juste l’intensité de l’effort couplé à la fatigue provoque un relachement naturel des muscles de la même facon que pendant que tu cours ton systeme gastrique et intestinal se bloque pour ne pas utiliser l’énergie et la laisser aux organes vitaux. Et donc dans ce cas, à moins de mieux manger avant il n’y a pas grand chose à faire 🙂

le 02/10/2018 à 18h31 | Répondre

Sonia (voir son site)

aaaaaaaaaaaaah le périnée, après ma première grossesse j’ai fait une rééduc uniquement par CMP et j’ai trouvé ça génial, surtout ça m’avait appris des exercices que je pouvais refaire et des techniques en cas d’envie trop pressente (la flûte de champagne m’a déjà « sauvé » dans une file d’attente de toilettes.). Là deuxième grossesse la CMP ne suffit pas complètement ma SF propose que nous utilisions la sonde, je suis pas fan mais je compte pas me faire pipi dessus à chaque effort, alors c’est parti mon kiki comme on dit!

le 02/10/2018 à 22h13 | Répondre

Bleuvert

Très importante rééducation!! Pour ma première grossesse je suis allée voir une kiné, avec une sonde, sans réfléchir, et j’ai trouvé ça correct. Mais ma cicatrice d’épisiotomie me faisait mal pendant les rapports…
Pour ma deuxième grossesse, pas d’épisio mais une belle déchirure, avec pas mal de points etc… je suis allée voir une sage femme avec la méthode CMP et j’ai vraiment vu la différence!
D’abord elle a travaillé la cicatrice et ça m’a vraiment aidé à avoir moins mal, plus vite! Et les exercices de visualisation, auxquels je ne croyais pas trop avant, je les ai trouvé très parlants et efficaces! C’est moi qui était actrice, bien plus qu’avec une simple sonde. C’est mon ressenti en tout cas.
Je recommande une sage femme pour toutes, c’est vraiment leur cœur de métier, bien plus qu’un(e) kiné!

le 03/10/2018 à 10h25 | Répondre

dubmel

Sujet intéressant pour moi, vu que j’habite en Irlande où aucune rééducation n’est proposée non plus… je me demande si c’est juste en France? Ici on nous dit juste de faire des contractions du périnée régulièrement

le 03/10/2018 à 11h00 | Répondre

Miss Chat

Non, en Belgique elle n’est pas mise en avant texto mais elle est comprise automatiquement dans la rééducation post-natale (qui couvre périnée, sangle abdominale, etc.)
Ca dépend vraiment d’un pays à l’autre…

le 04/10/2018 à 13h18 | Répondre

Elodie

Il existe plein d’autres types de rééducations du périnée: eutonie, bûche etc
Il est possible sur une même séance d’en coupler plusieurs en fonction des besoins et de l’adhésion de la patiente. Les sages femmes proposent aussi souvent des exercices qui musclent périnée et sangle abdominale.
La rééducation périnéale ne sera peut être plus remboursée en France d’ici peu puisque le collège des gynécologues vient de se prononcer contre la rééducation en la jugeant inutile…C’est bien dommage.

le 03/10/2018 à 21h28 | Répondre

Aurélie

Super article ! Pour moi, rééduc avec une SF qui emploie un mélange de toutes les méthodes décrites. Gros avantage de la SF par rapport au kiné : elle a le droit de vous examiner par toucher vaginal, elle a ainsi découvert chez moi une asymétrie du bassin et une grosse contracture musculaire (symptôme pour moi : reprise des rapports impossible car super douloureux). Beaucoup mieux depuis la scéance d’ostéopathie qu’elle m’a conseillée. En tous cas, la rééduc c’est un peu chiant mais ça fait un bien fou (6 semaines post-accouchement, avant la rééduc, il m’arrivait encore de me faire pipi dessus)

le 04/10/2018 à 08h55 | Répondre

Miss Chat

Pour ma première grossesse, je n’ai pas eu besoin de rééducation du périnée : j’avais toujours la même « force musculaire » et les mêmes capacités donc, après vérification, la rééducation s’est surtout portée sur mes abdos.
Pour la deuxième grossesse, je pensais que mon périnée avait pris cher, pas de fuite mais je sentais que j’avais du mal à me retenir sur les efforts… La sage-femme avec qui je fais cette fois la rééduc, a trouvé que mon périnée aurait pu être plus fort oui mais qu’il allait quand même plutôt bien. Pas de sonde ou autre pour moi donc, le peu qu’il me manque sera normalement comblé par les exercices hypopressifs que je dois faire pour mes abdos. Je me sens plutôt chanceuse pour le coup…
Je trouve qu’on en parle pas assez et que ça devrait être beaucoup plus mis en avant en revanche ! A part te dire que tu dois « faire la rééducation post-natale », on ne t’informe pas des tenants et aboutissants, je trouve…

le 04/10/2018 à 13h16 | Répondre

WorkingMutti (voir son site)

J’avais une collègue qui avait expérimenté la méthode biofeedback carrément avec une sorte de jeu vidéo. Elle avait un vaisseau spatial et elle devait contracter pour tirer sur les vaisseaux ennemis. Un reve de geek

le 05/10/2018 à 12h52 | Répondre

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