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Le point allaitement de Freesia : pas de pression, on verra bien …


Publié le 22 septembre 2017 par Freesia

Cet été, les chroniqueuses de Dans Ma Tribu ouvrent leur cœur et te disent tout tout tout… sur l’allaitement ! Régulièrement, une chroniqueuse viendra t’expliquer ses choix sur l’allaitement, artificiel ou maternel, subi ou choisi, grande fierté ou grosse culpabilité, elles ne te cacheront rien !

Aujourd’hui, c’est Freesia qui fait son bilan sur son allaitement…

Ma mère ne m’a pas allaité : pas assez de lait. Elle a allaité ma petite sœur moins de deux mois. Mes grand-mères n’ont pas allaité non plus. Ma tante l’a fait, longtemps, elle « la vache à lait dont les seins débordaient ». Elle a allaité quatre mois et demi. Ma belle-mère a allaité le petit dernier sept mois : un record et un soulagement à l’arrêt. Ma belle-sœur a allaité un mois et demi. Les copines chroniqueuses ? Ça dépendait. Certaines galéraient, d’autres ne voulaient pas. Au début de ma grossesse, je lisais ce blog depuis assez longtemps pour savoir que ce choix était personnel; qu’il y avait des « pour » et des « contre »; que ça pouvait très bien se passer comme être catastrophique; qu’on pouvait allaiter deux jours comme un an (et plus ?!); qu’on pouvait utiliser des accessoires comme les bouts de seins ou tire-allaiter. Oui, je savais tout ça. Mais je ne savais pas ce que moi, je voulais.

J’ai accouché dans une maternité labellisée Amie des Bébés, formée à l’allaitement. On nous a proposé des réunions pour en parler, pour affiner notre projet, nos choix. Quoiqu’on décide, ils allaient être aidants. Si je désirais allaiter, on serait là pour me guider à tout moment, on me montrerait, on m’aiderait, on me soutiendrait même dans les moments plus difficiles. Si je désirais biberonner, on ne me tournerait pas le dos pour autant et on accepterait ce choix en nous aidant tout autant.

Mes copines Chaperon Rouge et Mélimélanie ont accouché peu de temps avant moi. Toutes deux ont allaité les six mois réglementaires. Toutes deux ont désiré arrêter après. C’est donc comme elles que je me suis décidé.  J’essayerai d’allaiter. Mais à la moindre pression, à la moindre contrariété, si jamais ça ne me convenait pas (ni à moi, ni à notre couple, ni au bébé), j’arrêterai. Aucune pression. Ca fonctionne, tant mieux. Ça ne marche pas, pas de souci; les biberons, c’est cool aussi.

Me voilà donc, à peine avoir mis au monde un Cookie merveilleux, à le mettre au sein. Enfin, qu’on soit d’accord, il s’est mis lui-même au sein, il rampait et se hissait jusqu’à attraper mon mamelon tout seul. Impressionnant. L’auxiliaire de puériculture m’a aidé à bien le placer et c’était parti. Je ne crois pas avoir eu tant de douleur sur le moment (ou alors, comparé à l’accouchement qui s’était déroulé quelques minutes auparavant, ça ne me faisait pas grand chose).

Tout au long des quatre jours et demi d’hospitalisation, je n’ai pas arrêté d’appuyer sur la sonnette. « Oui, c’est pour le mettre au sein… Il a faim. Est-ce que vous pourriez m’aider s’il vous plait? ». A toutes les tétées, le personnel venait m’aider, me montrer d’autres positions, corriger ma position, vérifier la succion, vérifier que tout se passait bien. Ça me rassurait, alors je sonnais à chaque mise au sein. J’avais une peur énorme des crevasses. Je ne voulais pas. Non, je ne voulais vraiment pas. Alors, je m’appliquais et j’appelais pour vérifier que tout se passait bien. Ça n’était pas forcément indolore mais ça passait. Je savais que ça pouvait être pire. Je sentais ma montée de lait arriver, mes seins qui se gonflaient à exploser, mes mamelons ultra sensibles et rougis mais ça allait. C’était supportable.

Enfin seule

Et on est rentrés à la maison. Ici, point de lit relevable pour une position parfaite. Je me contentais de me caler avec des coussins un peu partout. Je stressais, je n’arrivais pas à assurer de bonnes positions. Le ballon de rugby que j’aimais tant ? Impossible de la refaire. La position de la madone ? je n’arrivais pas à tenir mon bébé. Allongée, ça allait donc j’allaitais souvent allongée. Mais je savais que ça ne pouvait pas durer, il fallait que j’y arrive, que je surmonte ma peur. Et puis, pourquoi Cookie ne tétait-il pas plus de dix minutes ? Et est-ce que c’était normal s’il tétait toujours en deux fois ? Et aussi souvent ? C’est là que la sage-femme à domicile est arrivée. Elle a pesé mon bébé, m’a complimentée, m’a rassurée, m’a aidé. Et ça a été un déclencheur. Je n’étais pas nulle en fait. J’y arrivais. Courage Freesia ! Toutes les semaines, j’allais voir soit une conseillère en lactation, soit une sage-femme, soit la puéricultrice de la PMI, formée à l’allaitement. Toutes les semaines, je me rassurais et reprenais confiance. J’y arrivais !

allaiter allongée était si simple …

Au bout d’un mois, Cookie avait pris 1200g. Il prenait du poids, il semblait en forme et mes seins me tiraient beaucoup moins. J’avais toujours du mal avec l’idée d’allaiter en public et je m’éloignais à chaque fois mais les progrès étaient considérables. Petit à petit, j’ai réussi à prendre assez confiance en moi pour tenter l’allaitement sans coussin pour me caler. Petit à petit, j’ai même réussi à passer outre les appréhensions et ma gène d’allaiter en présence d’une autre personne que mon amoureux. D’ailleurs, en parlant de l’amoureux, j’étais rassurée. Non, un bébé n’est pas qu’un ventre et le père a trouvé sa place très naturellement auprès de nous.

L’allaitement me prenait néanmoins une grosse partie de mon énergie, de mon temps et j’applaudis encore aujourd’hui les femmes qui réussissent à tout gérer de front. Je n’ai jamais réussi à allaiter autrement qu’assise confortablement. Je n’ai jamais compris comment allaiter en marchant, en portant. Je n’ai jamais réussi à lire en même temps, ou encore pire, à écrire un article (et ça s’en est ressenti sur ma fréquence d’écriture). Non, pour moi, les moments où j’allaitais étaient de ces moments où je ne pouvais rien faire d’autre. Par manque de confiance potentiellement, d’assurance mais aussi parce qu’une partie de moi voulait surement accorder toute mon attention à ces instants. Cookie n’a jamais téter très longtemps de toute façon donc je le regardais faire en attendait qu’il repousse le sein de satiété (ce qui arrivait généralement dans les dix minutes).

Et avec les autres

J’ai donc allaité un mois, puis deux, puis quatre … Tous les mois, on me demandait si j’étais enfin passée au biberon. Et non. Tant que ça nous convenait, on restait sur l’allaitement. J’appréciais ces moments câlins, le voir s’apaiser dans mes bras, le prendre contre mon sein et ne rien avoir à prendre qu’autre que moi quand nous sortions. Je trouvais notre organisation pratique (et économique, soyons honnêtes aussi).

Toujours est-il qu’à chaque fois que je croisais mes grand-parents, ma belle-famille voire même des amies, on me faisait cette réflexion : »ah, tu le nourris toujours? » ou son ascendant « tu lui donnes les biberons, maintenant, hein ? ». Chaque fois, je soulevais une bribe d’incompréhension. Mais à vrai dire, ça ne me faisait ni chaud ni froid. Je faisais ce que j’avais envie, ce dont mon bébé avait envie. Et tant que ça me convenait, à moi et à lui, on continuait. C’était le deal.

Bien sur, à chaque moment un peu difficile, l’allaitement a été remis en cause. Une mastite quand il avait cinq mois ? Il faut arrêter, Freesia. Des soins dentaires à effectuer ? Pareil. Les nuits difficiles ? Même réponse. Ma fatigue ? C’est l’allaitement. La courbe qui se tasse ?  Une gastro ? Le début de la diversification ? Profites-en pour le passer au biberon. A chaque fois, j’avais droit à ce conseil. Tout est de la faute à l’allaitement, il faut arrêter. Mais je persistais.

Il a aussi fallu penser aux moments sans moi. Et j’ai loué un tire-lait à ses deux mois. Je tirais (enfin, j’essayais). Mais pendant cinq mois, rien à faire, Cookie ne voulait pas boire de biberon. Des dizaines de formes de tétines, de biberons, de moyens ont été utilisés. La pipette, la verre, la cuillère, aromatisé ou nature, chaud ou tiède voire froid. Mon fils préférait se passer de lait pendant sept heures plutôt que de boire ailleurs qu’à la source. Il buvait 20 à 50cl maximum, à la tasse autour de ses six/huit mois. Puis, du jour au lendemain, il a enfin accepté un biberon. Hourra. Ça a duré quatre semaines, jusqu’à ce qu’il fasse une confusion sein/tétine qui m’a salement amoché le mamelon. Il avait plus de huit mois. Bon, et bien, on arrête tout. Non, pas l’allaitement. Ah non. Je voulais persister. Non, j’ai préféré laisser tomber les biberons. Et on soigne tout ça. Et depuis ? Bah, s’il a besoin, il boit dans une tasse du lait maternel. Sinon, de l’eau et se rattrape le soir quand il me voit. Et il va bien. Il grandit, forcit, est en forme. Je ne m’en fais pas. Toujours est-il que j’ai gardé le tire-lait 1 an. J’avais un stock au congélateur qui ne m’a jamais vraiment servi mais qui me rassurait. Tous les mois, la pharmacienne me demandait si j’utilisais encore la machine (sous-entendu est-ce que j’allaitais encore; ce qui lui semblait si étrange).

Ma petite réserve personnelle !

Bien sûr, tout n’a pas toujours été facile. Comme je disais, certains moments ont été compliqués. J’ai essuyé les remarques, les nuits avec réveil toutes les deux heures, les doutes sur mon lait, la quantité, si ça lui suffisait vraiment, les questions quant aux biberons, le mode de garde, la place du père. J’ai eu des petites crevasses, des montées de lait douloureuses et une mastite. J’ai eu les peurs du jugement et du regard des autres. Je me suis questionné sur comment m’habiller ou comment mon fils allait pouvoir survivre un week-end sans moi. J’ai dû « relancer » ma lactation plusieurs fois. J’ai eu des fuites, j’ai acheté des centaines de coussinets d’allaitement. Mais j’ai adoré nos 16 mois d’allaitement. J’ai adoré me sentir de plus en plus rassurée, être étonnée de le faire téter dans des positions improbables. J’ai aimé me sentir indispensable. J’ai aimé réussir à allaiter, chose que je savais difficile à mettre en place. J’ai mis de côté mes craintes, mes peurs, mes douleurs; j’ai serré les dents parfois et je me sens hyper fière d’avoir réussi à passer tout ça. Avoir réussi à surmonter tout ça. Je suis néanmoins consciente que les débuts ont été vraiment faciles par rapport à certaines de mes copines ici. Souvent, je me sentais gênée, que pour moi, tout me semble « si » simple. Mais je crois que parfois, il faut le dire aussi. Ça peut être simple. Et c’est tant mieux.

Quand j’essayais des robes de mariées, une vendeuse m’a fait cette réflexion « de toute façon, à son âge [10 mois], votre fils ne devrait plus téter longtemps donc pas de souci pour la robe ». Et sur le coup, j’étais entièrement d’accord. Dans six mois, il était facilement pensable que j’aurais arrêté. J’étais la première à penser que j’allais arrêter. Et au final, je me retrouve à allaiter encore. Plus très souvent, quand il demande, généralement le soir au coucher mais aussi quelquefois le matin, le midi ou l’après-midi, de rares fois la nuit. Je suis la première étonnée. Peut être parce que je n’avais pas prévu d’allaiter longtemps. Toujours est-il que, toujours sans pression, je me dis qu’à l’heure actuelle, Cookie ayant déjà 16 mois, je vais éventuellement attendre le sevrage naturel. Ou avant si l’un de nous en a marre. C’est le deal.

Crédit photo : toutes photos personnelles

Et toi ? Est-ce que tu as toujours envisagé l’allaitement ou les biberons ? Est-ce que tu envisages un sevrage naturel ? Dis-moi tout !

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Commentaires

49   Commentaires Laisser un commentaire ?

Nathalie

Franchement : chapeau de tenir avec un entourage (hors ton amoureux) aussi peu encourageant !

Ma famille était plutôt encourageante mais qu’est-ce que j’ai détesté la remarque de l’infirmière au boulot où je tirais mon lait… « Mais tu faus encore ça ? Il faut bien arrêter maintenant ! »

J’ai fait 6 mois d’allaitement exclusif et 6 mois mixtes (lait artificiel chez la nounou et le mien chez nous).

le 22/09/2017 à 07h57 | Répondre

Freesia

ARGH je déteste les « il faut » quand ça concerne la parentalité. Comme si c’était la loi. Comme si on avait pas le choix. Comme si nos propres désirs ne comptaient pas… C’est fou qu’on nous impose tout le temps une vision qui n’est pas forcément la nôtre. Ce n’est pas parce qu’untel a fait ça que je dois aussi agir de la sorte. Zut alors ! L’allaitement, c’est vraiment un des sujets qui déchaîne les foules, où tous les points de vues se valent (d’où notre summer topic allaitement cette année ahahah).
Bravo en tout cas pour ses 1 an d’allaitement (exclu+mixte)

le 22/09/2017 à 14h32 | Répondre

Zoé (voir son site)

Hello! Merci pour ton temoignage je m’y retrouve beaucoup. Mêmes craintes au début, besoin de 5 coussins spécifiques, et maintenant je peux allaiter dans le noir, dans le train, à la piscine, et dans n’importe quelle position, avec n’importe quels vêtements et je n’ai plus peur du regard des autres (mais c’est un peu plus commun d’allaiter dans ma région en Suisse allemande…) Mon fils a maintenant 7 mois, est toujours allaité à la demande et je n’ai pas prévu d’arrêter déjà. Il va à la crèche 2 jours par semaine et refuse tout lait peu importe comment il est servi… il boit donc de l’eau et se rattrape sur les purées (avec moi il n’en mange pas beaucoup). J’avais prévu d’allaiter 6 mois mais maintenant que les difficultés du début sont passées (6-8 semaines très difficiles), je trouverais dommage de ne pas profiter, c’est tellement pratique en déplacement, pour l’endormir, etc…
surtout que je me suis rendu compte en faisant des recherches qu’un allaitement « naturel » pour l’espèce humaine devrait durer de 2-6 ans.
Mais effectivement j’ai encore une question. Tu as parlé de week-end sans toi, comment as-tu fait ? À quel âge ? Comment ça s’est déroulé ? Ça m’intéresse car nous avons déjà réservé un week-end en amoureux (pour dans 6 mois mais je saute sur l’occasion d’avoir trouvé qqn qui est passé par là). Merci Freesia et bonne suite à toi !

le 22/09/2017 à 08h35 | Répondre

Freesia

Félicitations dis donc pour ton allaitement ! C’est génial d’être assez confiante désormais pour allaiter partout, tout le temps, n’importe comment ! Je pense avoir mis beaucoup plus de temps que toi, et encore, parfois, je peux être mal à l’aise (mais c’est plus par crainte- toujours- de la mauvaise position).
Tant qu’il mange, a des laitages, boit quand tu le vois, qu’il grandit correctement, je ne vois pas comment ça ne pourrait pas aller 😀

La première nuit sans moi, ça s’est fait à 14 mois, pour un week-end en entier effectivement, que je passais avec mes amies. Etant donné que depuis ses 9 mois, il ne tétait plus qu’avant de dormir puis parfois dans la journée, j’ai essayé de tirer mon lait (sans trop de succes) et j’ai juste laissé l’amoureux s’en occuper. Tout s’est admirablement bien passé, bien que j’étais morte de trouille. Il s’est endormir tranquillement, n’a rien demandé mais s’est bien rattrapé le dimanche soir 🙂

Depuis, je l’ai laissé à nouveau 2 nuits, avec ses grand-parents cette fois-ci, et de nouveau, tout s’est parfaitement bien passé. On repart le week-end prochain une nouvelle fois et je ne me fais plus de souci 🙂

le 22/09/2017 à 14h39 | Répondre

Freesia

Et depuis quelques semaines, je travaille de nuit et de jour. Je pose Cookie à la crèche à 10h le mardi par exemple, pour le récupérer à 17h le lendemain, ça fait l’équivalent d’un petit week-end et je t’assure que mon Cookie gère hyper bien. Mes seins aussi. Et quand on se revoit, il demande dans l’heure (de la même façon qu’il demande un câlin à son père quand il rentre du travail). Bref, une affaire qui roule toute seule ! (même si ça fait peur, j’avoue :P)

le 22/09/2017 à 15h05 | Répondre

Zoé (voir son site)

Merci pour les précisions !!!

le 23/09/2017 à 21h13 | Répondre

Raphaelle

C’est quand même incroyable de voir que les gens (et même l’entourage proche comme famille et amis) soient aussi énervant et sans gênes sur la question de l’allaitement. Comme si les seins des femmes étaient une propriété publique sur laquelle la société avait un pouvoir de décision!… Bref on parle souvent des femmes qui se font mal voir car elle n’allaitent pas ou peu, même chose donc pour celles qui dépassent les « classiques » 3 mois.. triste mais super que tu ai persévéré dans ce qui vous convenait à tous les deux! Je me demande par contre aussi comment tu t’es débrouillée finalement pour le week-end sans toi?

le 22/09/2017 à 09h33 | Répondre

Freesia

Tout à fait. La « norme » devient depuis quelques années à entre 1 à 3 mois d’allaitement j’ai l’imrpession et quand tu sors de cette norme, on regarde avec des yeux ébahis en te montrant du doigt… Navrant 🙁

J’ai répondu dans un commentaire précédent. Mais globalement, Cookie allait à la crèche depuis quelques mois, ne tétait plus 10 fois par jour (et nuit) et je savais donc qu’il pouvait se passer de moi. Bon, j’étais anxieuse. Enormément même. Et comme, comme une id**te, j’ai voulu m’acharner à tirer du lait « au cas où » les 2/3 semaines précédents le week-end sans moi, j’ai eu un gros retour de lactation et j’ai eu les seins hyper douloureux. Merci la douche pour exprimer le surplus… (et le tire-lait en arrivant puisque Cookie dormait/puis Cookie que j’ai un petit peu obligé à téter pour me faire du bien…) (oups)

Donc conseil, ne pas relancer sa lactation avant de partir. Très mauvaise idée ! Ahah

le 22/09/2017 à 14h44 | Répondre

Freesia

Mais comme je disais, à son âge (un peu plus d’un an), vu sa consommation (2 à 5 tétées par jour max, je ne m’en fais pas. Il compensera avec des laitages, avec ses repas … Et comme il ne voit pas, il ne demande pas. CQFD.

le 22/09/2017 à 14h48 | Répondre

Melinda

Quel chouette témoignage !
Ça me donne tellement envie d’allaiter le plus longtemps possible ! Ici, nous n’en sommes qu’à 4 petits mois, et heureusement je n’ai jamais eu de remarque désagréable jusqu’ici. J’ai même eu des gens, que je connaissais ou non, qui se sont penchés sur moi quand j’allaitais pour dire à quel point ils trouvaient ça beau… Félicitations d’avoir su résister à la pression !

le 22/09/2017 à 09h56 | Répondre

Freesia

Oh c’est chouette les jolies remarques ! J’adore ! C’est vrai que je trouve ça beau, moi aussi ….

Je te souhaite donc un allaitement épanouissant ! <3

le 22/09/2017 à 15h07 | Répondre

Melinda

Merci ❤️
D’ailleurs, qu’elles sont jolies les photos de toi en train d’allaiter !

le 23/09/2017 à 17h02 | Répondre

Freesia

Oh bah merci J’ai dû quemander pour en avoir mais je suis contente de garder ces petits souvenirs en effet !

le 25/09/2017 à 14h12 | Répondre

Julie

Encore un très beau témoignage de ta part! J’ai un ressenti assez similaire sur mon allaitement. Pas de trop gros problèmes (à part une production insuffisante, mais avec des biberons de complément c’est bon), et on continue tout simplement!
Ma puce a presque 11 mois et on verra bien combien de temps ça nous ira encore. Je savoure ces petits moments rien qu’à nous le matin et le soir. Une petite victoire avec mes tétons trop gros et mes quantités trop petites..
Ma mère, qui n’a jamais allaité, m’a aussi dit d’arrêter pour plein de raisons idiotes (mon appendicite, la première maladie de bébé, la première dent, la reprise du boulot dans 4 mois faut bien arrêter maintenant, …) mais je crois qu’ elle a abandonné maintenant 😉

le 22/09/2017 à 10h20 | Répondre

Freesia

Merci pour ton petit compliment, ça me va droit au coeur.
C’est beau ce que tu dis, cette simplicité qui VOUS SUFFIT. C’est tellement ça le plus important, que ça vous convienne, à tous, que ça vous suffise. Que vous en soyez contents. Je suis émue !

le 22/09/2017 à 15h21 | Répondre

Julie

Haha oui, j’adore tes articles.. et j’étais à deux doigts de chercher un club de rééducation pole-dance 😉
Même si je me dis « on verra bien , tant que ça nous convient on continue », j’ai un peu peur que ça s’ arrête de façon non naturelle. Par exemple si je loupe une tétée un matin ou un soir à cause d’un voyage d’affaires. C’est pour ça que je refuse ce genre de choses au boulot pour l’instant. Mais tu le fais souvent apparemment et pas de problème?

le 29/09/2017 à 03h45 | Répondre

Croco

Sauter une tétée ou deux perturbera pas forcément ta fille. Mon fils a dû commencer à sauter une tétée le soir de temps en temps pour cause de retour tardif de sa mère vers 10 mois. La plupart du temps il ne réclamait même pas un biberon pour compenser. Je suis partie 2 jours pour le boulot à ses un an, puis 4 jours en vacances en amoureux à 14 mois, il a toujours retrouvé le sein avec bonheur. Après, chaque enfant est différent… (et il a fini de se sevrer à 20 mois, ce qui n’est pas l’âge d’un sevrage naturel d’après la littérature, mais ça nous convenait à tous les deux).

le 29/09/2017 à 08h38 | Répondre

Julie

Ok merci Croco 😉 on va voir si je vais oser tenter! Peut-être avec une sortie entre copines direct après le boulot sans passer par la case bébé..

le 10/10/2017 à 04h30 |

Freesia

Hihi je crois que de mon côté aussi, ma famille et belle famille a laissé tomber !
Les seules remarques (et pas forcément négatives, c’est juste qu’effectivement, il n’y a pas des masses de personnes qui allaitent à 16mois…) que j’ai eu dernièrement venaient de gens qu’on ne voit que rarement 🙂

le 22/09/2017 à 15h23 | Répondre

Croco

Je nous retrouve pas mal dans ton récit, sauf que nous avons fini par trouver le biberon miracle pour mon fils : le Calma de Medela (je suppose que ça ne convient pas à tous les bébés, comme toujours, mais nous avons essayé une dizaine de modèles dont plusieurs « spécial allaitement mixte », avant de trouver celui avec lequel notre loustic ne s’étouffait pas, et ça a été un grand soulagement, 10 jours après le début de de la période d’acclimatation à la crèche).
Comme toi, je n’envisageais pas d’allaiter longtemps (mon objectif ultime, si tout se passait bien, c’était de tenir 6 mois), et finalement, je l’ai allaité 20 mois (jusqu’à ce qu’il se sèvre naturellement au cours de mon troisième mois de grossesse, alors que je commençais à me renseigner sur l’allaitement mixte, que je considérais pourtant comme « pas du tout pour moi » au début de mon allaitement). Comme quoi, il faut vraiment vivre son allaitement au jour le jour, faire ce qui nous semble le mieux en fonction de notre ressenti du moment, et ne pas se laisser influencer par des idées préconçues ! (Et ne pas arrêter juste pour faire plaisir à l’entourage ou à un médecin, mais bien parce que c’est notre choix !)

le 22/09/2017 à 10h33 | Répondre

Freesia

Coucou croco !
Ici aussi, on a testé le calma. Entre autres. Mais bon, l’allaitement via le biberon, ça nous a paru tellement difficile à mettre en place par rapport à l’allaitement qui fonctionnait qu’on a abandonné sans regret au final.
Tout a fait, il faut y aller au jour le jour. On ne sait jamais ce qui pourrait arriver !
C’est rigolo cette idée fixe de « six mois ». C’est dù aux reglementations/conseils de l’OMS je pense. Mais on est énormément à avoir cette limite en tête !

le 22/09/2017 à 15h26 | Répondre

Croco

Comme quoi le Calma ne fait pas de miracle pour tous les bébés. Mais à 3 mois et demi, je n’avais pas vraiment d’autre choix que de trouver le « bon » biberon, vu que la crèche ne voulait pas s’embêter à le faire boire à la tasse et qu’il n’était absolument pas diversifié.
Je pense d’ailleurs que la limite des 6 mois vient aussi de la diversification ( nous avons commencé à 5 mois et demi), mais je suis finalement assez contente de n’avoir jamais donné de lait maternisé à mon fils (ne serait ce que pour les économies réalisées), et j’espère pouvoir faire pareil pour les suivants !

le 25/09/2017 à 12h39 | Répondre

Freesia

C’est là où les structures diffèrent. Ils se sont rendu compte que le biberon, il vulait pas mais qu’il buvait à la tasse donc ils ont utilisé notre technique sans sourciller. Honnetement, je me suis demandée ce que ça changeait pour eux de mettre du lait dans une tasse ou un biberon mais la référente m’a dit qu’ils avaient jusqte plus l’habitude d’un biberon mais qu’au final, ils s’adaptaient.

Et je suis d’accord avec toi ! La diversification aux solides, ça joue là dedans aussi; c’est fou le nombre de personne qui pensaient que j’arretais à l’introduction des solides (à 6 mois donc).
N’empêche que les pédiatres poussent à une diversification de plus en plus tôt donc notre argument ne va bientôt plus tenir la route 😛

le 25/09/2017 à 14h16 | Répondre

Madame Etincelle

Freesia merci beaucoup pour ton article ! Je me retrouve parfaitement dans tes propos.
Avec une maman « pas assez de lait », une belle famille anti-allaitement « c’est bon là, ça fait un mois c’est suffisant ». Je me suis dis que j’essayerais d’allaiter mais que j’arrêterais si l’allaitement devenait trop difficile ou bien si mon mari ne trouvait pas sa place.
Notre fille a une alimentation mixte (bib+ tétée) depuis qu’elle a 4 mois et va à la crèche. Aujourd’hui elle a 12 mois, elle refuse désormais les biberons de lait en journée et tète matin et soir. Sa courbe de poids est parfaite, elle parle, marche, mon mari est ravi et m’encourage à continuer l’allaitement.

Mais… je n’assume toujours pas…
J’ai l’impression de toujours devoir me justifier quand quelqu’un apprend que j’allaite « toujours » (mais pourquoi toujours, j’allaite c’est tout !)
– « Elle est allergique au lait de vache, mon lait est mieux »
– « Son lait spécifique coûte TRES cher, l’allaitement est gratuit »… etc…
Bref, c’est difficile. Mon mari, ma maman et mon allergologue me soutiennent mais face au personnel de crèche, de santé et à la famille je me sens souvent jugée.
Peut être que je gagnerai en assurance lorsque nous accueillerons un deuxième enfant, j’espère 😉

le 22/09/2017 à 10h37 | Répondre

Freesia

Ta fille a l’air parfaite ! Pleine de vie 🙂

C’est bien que vous ayez trouvé un équilibre entre les bib à la crèche, le sein à la maison (et ce malgré les remarques negatives et un encouragement douteux.

Néanmoins, je comprends tout à fait que tu n’assumes pas, que tu te sentes obligée de t’excuser, de t’expliquer. Que tu te sentes prise en faute. Je le comprends parce que ça me fait encore ça quelquefois.
Et pourtant, on ne devrait pas avoir à se sentir jugée, accusée… On fait de notre mieux, avec ce qui convient à notre enfant et à nous. C’est seulement ça qu’on devrait juger. Et pour ça, tu fais au mieux !

le 22/09/2017 à 15h34 | Répondre

Étoile (voir son site)

Je t’admire ! Franchement j’aurai tellement adoré allaiter plus longtemps (peut-être pas autant que toi). J’ai connu aussi le manque de soutien familial, mais j’ai laissé coulé 🙂 Encore bravo !

le 22/09/2017 à 13h18 | Répondre

Freesia

La question n’est peut-être pas d’allaiter longtemps ou pas, mais de faire au mieux concernant notre famille/enfant/couple… Et pour ça, tu es géniale <3

le 22/09/2017 à 15h36 | Répondre

Cricri2j

Bel article! Et joli cookie 🙂

le 22/09/2017 à 14h28 | Répondre

Freesia

Hihi on ne voit que le dos de son crane la plupart du temps mais merci !

le 22/09/2017 à 15h37 | Répondre

Claire (voir son site)

J’adore ton témoignage plein de douceur.
Effectivement, tu as été drôlement bien accompagné 🙂
Ma fille a actuellement 32 mois et elle est toujours allaité. Jamais j’y aurais cru durant ma grossesse. Mais finalement les choses se font naturellement. j’attends maintenant le sevrage naturel 🙂

le 22/09/2017 à 18h52 | Répondre

Freesia

Merciiii !
Je pense sincèrement, peut être a tort hein, je n’ai pas la science infuse et j ne me base que sur ma propre expérience, qu’un bon accompagnement – et pas seulement les jours à la maternité mais bien les premières semaines/mois jusqu’à la fin peut être meme – aide vraiment à maintenir un allaitement. Quand tu doutes, ca rassure et ca t’encoirage. Sans ca, on aurait plus tendance à laisser tomber, à tout remettre en question et à écouter nos proches 😀
Dans tous les cas, wahouuuu 32 mois ! Félicitations à vous ! C’est génial je trouve.
J’ai encore du mal à me dire que je pourrais éventuellement à 3 ans mais quand j’y réfléchis, j’ai déjà fait la moitié du chemin hihi

le 23/09/2017 à 14h35 | Répondre

Zoé (voir son site)

Moi c’est les informations de la lèche league france en ligne qui m’ont énormément aidé après les débuts avec de super sage-femmes. Je conseille en cas de questions de visiter leurs ressources.

le 23/09/2017 à 21h20 | Répondre

Claire (voir son site)

Un mois après l’autre, ça passe vite au final 😉
Et oui dans la plupart des cas l’accompagnement est la clé.
Mais pas toujours évident de tomber sur des personnes correctement formées.
Pour moi le site de la leach league a vraiment été ma ressource principale 🙂

le 25/09/2017 à 10h27 | Répondre

Freesia

Je confirme, la LL m’a bien aidé oui ! Rien que pour la mastite, quand ça m’est arrivé, c’était un vendredi soir/samedi matin. J’ai regardé les articles qui en parlaient et j’ai pu réagir vite (contrairement à ma belle mère, qui sans aide, a eu un bel abces et l’arret de son allaitement…)

Tu as raison Claire. Jour après jour !

le 25/09/2017 à 14h19 | Répondre

Madame C

Ah, les il faut, les 6 mois réglementaires, les 3 mois….

J’ai allaité ma fille 6 mois, j’ai bien aimé mais je ne sais pas si je le referai…

Entre ma mère qui ne me parlait que de l’alimentation de ma fille qui ne grossissait pas et ma belle mère qui me disait « tu ne fais que ton devoir », je n’ai pas eu l’impression d’être soutenue.

J’avoue les felicitations de la gyneco et d’un medecin m’ont fait du bien.

Apres comme tu le dis, c’est plus le bien etre du bebe/ de soi et du couple qu’il faut prendre en compte dans les « Que dira t on  » et les « encore ».

le 22/09/2017 à 23h29 | Répondre

Freesia

Elle est difficile cette pression sociale… Quand tu dis que tu ne sais pas si tu recommencerais si tu pouvais le refaire, tu dis ça pourquoi ? A cause des remarques, difficiles à supporter ? Ou bien l’allaitement et l’organisation ?

Et oui, qu’on « biberonne » ou allaite, l’important, c’est qu’on soit bien dans sa peau. Une de mes copines de gros ventre, qui a accouché jours avant moi, voulait A TOUT PRIX allaiter. Malheureusement, les débuts ont été très très difficiles, autant pour elle que pour sa fille. Au bout de quinze jours, elle a dû abandonner et sa fille a enfin arrêter de pleurer, de se tortiller, elle dormait… Les 15 jours d’allaitement on été une vraie torture psychologique pour mon amie; elle voyait sa fille pas bien. Et même si elle a été déçue d’arrêter, elle a fait le bon choix pour elle(s). Le choix qui leur convenait à toutes les deux.

le 25/09/2017 à 14h23 | Répondre

Aurelie

Merci pour cet article ! Toute jeune maman (bébé a eu 6 jours aujourd’hui) je me suis reconnue dans le début de ton article : j’ai dû appeler les sage femme toutes les deux heures pour nourrir ma crevette et rentrant à la maison la fameuse position du « ballon du rugby », je ne l’ai jamais retrouvé !!! Mais avec +50g pris en une journée, je pense que ça roule !

le 23/09/2017 à 10h37 | Répondre

Freesia

Oups Aurélie ! J’ai répondu au mauvais endroit, juste en dessous ! J’espère que vous allez bien toutes les deux, toi et ta crevette. N’hésite pas à repasser en cas de besoin !

le 25/09/2017 à 14h28 | Répondre

Freesia

Wahou félicitations jeune maman ! Ça va ?
Je suis heureuse d’apprendre que tu as bien été entourée à la maternité. 50g en un jour a son âge, c’est extra !
N’hésite surtout pas a revenir vers nous, a contacter la lèche league (« pour un rien »), demande une sage femme du dispositif prado (gratuit 12j apres l’accouchement de mémoire), va voir des consultantes en lactation fréquemment … Continue d’être entourée, ne reste pas seule avec des questions et continue de faire ce que tu fais parce que tu le fais bien !

le 23/09/2017 à 14h46 | Répondre

Mydie Landon

Personnellement, je trouve la question de l’allaitement vraiment personnelle et propre à chacun. Je ne jugerai jamais une femme qui fait le choix de ne pas allaiter comme celle qui décide d’allaiter au delà des 6 mois « recommander ».Tu as raison de suivre ton instinct. Et puis ente-nous, cela vous va si bien à Toi et à Cookie. Une parenthèse de tendresse quand on vous voit en plein allaitement 😉

le 23/09/2017 à 23h02 | Répondre

Freesia

Tout à fait. C’est aussi pour ça qu’on a fait ce fil rouge au cours de l’été (et début de l’automne hum hum). Toutes les expériences sont différentes et propres à chacune. Je dirai même qu’on ne peut pas savoir avant la naissance; on peut adorer ou détester, de la même façon que toutes les expériences d’allaitement peuvent être semblables ou différentes dans la même fratrie. Chacun fait comme il veut, et surtout comme il peut ! Il n’y a (normalement) rien à juger là dedans, tu as raison 🙂

et MERCI. <3

le 25/09/2017 à 14h26 | Répondre

Ju

Bel article, merci !
Petit chat encore allaité à 19 mois (le soir et la nuit principalement) par ici … et oui, c est incroyable comme passé la barre des 6 mois les commentaires « élogieux » de la part des autres au sujet de l allaitement se transforment en remarques pressantes, négatives et souvent infondées … en France, l allaitement semble presque un sujet sensible… sinon en biberon : le Mimijumi testé et approuvé par bebe chat ! Je conseil !

le 25/09/2017 à 14h35 | Répondre

Freesia

Tout a fait ! Il y a le cap des six mois. Avant c’est bien. Après, c’est mal. Si on schématise hein 😀

Je n’ai jamais testé les mimijumi mais j’ai vu les pubs sur facebook hihi Tant mieux si ça a fonctionné !

le 26/09/2017 à 17h22 | Répondre

Madame C

NOn ce n’est pas la pression sociale.
Mais l’arrêt m’a soulagée pour plusieurs raisons.
Minimiss faisait des tetees de 40 mn. Autant dire que le matin, nous metions le réveil plus tôt pour elle et moi, puis je m’énervais car elle prenait son Temps. J’ai nettement prefereee ensuite lui dire un gros câlin en lui donnant un biberon et jouer 10 mn avec elle.
Autre point la fatigue ! Quand j’ai arrêté, le me suis trouvée beaucoup plus en forme. Et comme ma forme joue sur mon moral. Je me suis dit que j’aurai du le faire avant car j’ai été énormément fatiguée pendant le congé mat’.
J’ai pu me détacher un peu de la miss. Etre loin d’être plusieurs heures d’affilée, dans penser à la tétée, mes seins etc.
Enfin, ayant un bebe crevette, j’ai pu gérer mieux sa nourriture.

Voilà les raisons pour lesquelles je me demande si j’allaiterai de nouveau.
Mais j’avoue, les gros câlins tetees, la complicité et tous les bienfaits font Que je recommencerai sûrement… mais sans doute en mixte.

le 26/09/2017 à 07h12 | Répondre

Freesia

Oh je comprends mieux ! C’est vrai qu’il faut un certain lacher prise pour allaiter…Les durées, la fréquence, les quantités… Toutes ces choses qu’on ne peut pas prévoir… Pour ma part, j’ai eu de la chance. Cookie mangeait pendant peu de temps mais très fréquemment, MAIS il prenait du poids de façon très correcte.Ca aide…
Je comprends tout à fait !

le 26/09/2017 à 17h24 | Répondre

Sab

Bonjour …je voulais juste vous féliciter d avoir tenu sans écouter les remarques désobligeantes…Je suis d origine maghrébine et chez nous, on dit qu il faut allaiter le bébé jusqu’à ses 24 mois lol…On est même limite jugées si on décide de donner le biberon ,on nous bassine avec des tisanes, des remèdes pour augmenter la lactation etc…On entend toujours «t es sûre que t as assez de lait?» etc…donc ton témoignage me paraît normal mdr.J ai personnellement allaiter mon premier jusqu’à 12 mois , puis ma deuxième jusqu’à 9 mois et ce malgré une anémie…Après je suis passée au mixte et ils se sont sevrés naturellement.J avais besoin de sentir ce lien d attachement avec mes enfants, ce lien qui prolonge la grossesse en quelque sorte…Je trouve admirable une femme qui arrive à gérer l allaitement exclusif et le boulot par exemple.Ça paraît simple ce geste mais en fait je trouve que c est un vrai combat…mais à cause de l extérieur en fait que ce soit des pour ou des contre…Il faudrait juste revenir au naturel ,sans calculer, sans juger, sans stresser ,juste le geste.J attends mon 3ème et j espère pouvoir allaiter encore plus longtemps , en étant naturelle et laisser faire mon corps.Voilà merci pour cet article très enrichissant et bonne continuation.

le 27/09/2017 à 14h31 | Répondre

Margaux

Bonjour,
Est ce que tu pourrais m’en dire un peu plus sur la congélation du lait tiré ? Je souhaite poursuivre mon allaitement quand chouchou ira chez la nounou (qui est ok pour donner mon lait) mais je ne sais pas comment m’y prendre pour faire des réserves et les congeler (au niveau du contenant, de la conservation,…). Quand j’ai interrogé la pédiatre, elle m’a imprimé un document trouvé sur internet en me disant « tenez, ça vous fera de la lecture »… -_-

le 29/09/2017 à 08h03 | Répondre

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