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Le point couple de Claire Gezillig : sur les eaux vives de la parentalité


Publié le 24 août 2018 par Claire Gezillig

Cet été, ça va être caliente ! Les chroniqueuses brisent les tabous. Régulièrement, elles viendront lever le voile sur leur couple. De la sexualité à leur vie de famille, en passant par l’équilibre parfois difficile, elles te raconteront tout.
Aujourd’hui, c’est au tour de Claire Gezillig de prendre la parole !

Alors même que je suis à la bourre sur mes autres chroniques (et pourtant, j’en ai tellement à dire…), j’ai décidé de participer à la saga de l’été sur le couple.

Et pourtant, ce n’est pas un sujet facile…

D’abord parce que ça pose encore une fois la question de dévoiler sa vie sur le net.

Ensuite, parce que j’ai un peu peur de comment mes propos vont être reçus.
On parle d’un sujet vraiment intime, qui touche.
Cet article va être généralement positif parce que c’est ainsi que je le ressens de manière générale *spoiler alert* la parentalité a renforcé mon couple. Ce n’est ni de la vantardise, ni des œillères, c’est surtout de la chance. Et puis j’ai bien conscience que rien n’est jamais acquis et que notre fille n’a que quelques mois.

J’ai donc demandé à mes copines chroniqueuses si j’étais légitime pour écrire (et aussi si elles pensaient que j’allais me faire lancer des cailloux) et elles ont dit que c’était bien aussi de savoir que parfois, la parentalité peut être super positive pour le couple.

Alors c’est parti.

Il était une fois…

Au début de ma relation avec l’amoureux, j’avais l’impression d’être sur un nuage rose bonbon chammalow : « ah oui ça peut exister ce que nous vendent les fins des comédies romantiques ? », « il est où l’arnaque ? Comment peut-on être si bien avec quelqu’un ? »

Les années (huit à l’heure actuelle) ont passé et nous ne passons plus tout notre temps à nous regarder dans les yeux / se bisouter / s’envoyer des messages trop choupi-mignons-guimauves et pourtant, pourtant, je crois que je peux lui dire « car, vois-tu, chaque jour, je t’aime davantage, aujourd’hui plus qu’hier et moins que demain » (ouais, je récite de la poésie française à mon mari… J’aurais peut-être du mettre un *warning : cet article est dangereux pour les diabétiques du romantisme*…)

Mon mari est mon amoureux, mon amant et mon meilleur ami. Il n’y a pas un jour sans que j’ai envie de le serrer dans mes bras, lui raconter plein de choses, lui dire que je l’aime, discuter de sujets variés. Il n’y a pas un jour sans tendresse entre nous.

Oh, bien sûr, il y a aussi des moments où il me met en colère, il me rend triste, j’ai envie de le planter là… Et puis, on a traversé quelques tempêtes…
Mais j’ai conscience tous les jours que notre vie est plus belle à deux. J’ai tellement besoin de lui que j’ai beaucoup de mal à m’endormir quand il travaille de nuit et que je suis seule dans mon grand lit…

Bref, j’ai l’impression de vivre une très très grande histoire d’amour !

Et nous avons décidé à un moment qu’être deux, c’était génial mais que nous avions assez d’amour, d’énergie, de temps et de folie pour ajouter un petit être dans cette aventure. Ce qu’il y a de bien avec l’amour, c’est que plus tu en donnes, plus tu en as….

Devenir parents

C’est bien beau tout ça mais, un enfant aussi, ça arrive comme un ouragan sur les mers qu’elles soient de nature agitées ou calmes. Et on en avait entendu parlé des risques, des difficultés…

Il y a très longtemps, alors que le projet bébé n’était pas du tout au programme, nous avions regardé le film Un heureux événement et ça nous avait un peu traumatisés… Et si nous nous perdions ?

Et si on n’arrivait pas à conjuguer le « nous » à 3 ?

Nous nous étions dit que comme face à toute tempête, nous mènerions notre barque en essayant de communiquer, de se parler, de rester tendres l’un envers l’autre et de toujours tenter de voir les choses avec empathie et bienveillance. Mais sait-on jamais si on va y arriver ?

Et puis notre fille est née.

L’amour, l’attachement et la relation que j’ai avec elle est très primaire et naturelle. Si j’avais déjà vaguement l’idée d’aimer le maternage proximal, il s’est en fait avéré avant tout hyper spontané.

L’amoureux lui aussi à des étoiles dans les yeux quand il regarde notre fille ; mais il dit qu’il ressent plutôt son attachement comme un pacte qu’il a fait spontanément, une promesse qu’il lui a faite quand on lui a mis dans les bras, peu après la naissance : « je serai toujours là pour toi, je prendrai soin de toi »

Nous avons donc des relations un peu différentes avec notre fille.

Et puis, j’allaite. J’ai tout de suite adoré le co-dodo, dans le petit lit à côté mais si besoin, il est arrivé que notre fille dorme dans notre lit, collée à moi. D’ailleurs, on peut dire que les trois premiers mois, notre fille a vécu collée à moi, en écharpe, sur le coussin d’allaitement, au lit aussi parfois. Et j’étais heureuse qu’il en soit ainsi – oui, parfois c’était dur, et fatiguant mais en vrai, je n’ai pas eu l’impression de me sacrifier, quelque part, j’en avais besoin aussi, d’avoir mon bébé tout près de moi.

Et ces différences de ressenti sur l’attachement et cette fusion que j’ai eue avec notre Mistinguette, ça aurait pu mettre de la distance entre nous.

Mais l’amoureux trouve juste ça normal et moi, je l’ai naturel inclus dans notre bulle. Nous partageons vraiment toujours la tendresse primaire caractéristique dans notre couple, j’ai toujours ma main qui cherche son corps, mes lèvres qui cherchent sa peau ; même et peut-être encore plus quand j’ai notre enfant dans les bras…
Il n’y a rien qui me comble plus de bonheur que le rituel du matin de la tétée au lit, couchée, avec mon mari qui se colle à ses deux princesses dans un long câlin à trois…

La parentalité nous fait du bien. C’est beaucoup beaucoup d’amour. C’est comme si ce que nous avions déjà s’était décuplé.

Et puis, la parentalité, c’est aussi quelque chose de difficile et je suis heureuse qu’on soit deux à conduire ce navire, c’est une aventure où je suis immensément reconnaissante de marcher en tenant sa main.

Crédit photo : MamzelleJoe

Des ajustements

Après, non, nous ne sommes pas dans un parfait bonheur et béatitude sur des eaux calmes.

Être parents, c’est bien sûrement la définition de la mer agitée…
Et s’il ne nous parait pas, pour le moment, difficile d’oublier que nous sommes dans le même bateau, nous sommes parfois si concentrée à tenir le cap, que nous en oublions parfois l’autre en tant que personne à part entière (sinon, tu as vu la belle métaphore filée de la navigation là ? #littéraireforever)

Je trouve mon amoureux un père formidable, et je suis généralement surprise qu’il assume sa parentalité avec facilité, organisation et sans trop d’incertitude, lui qui s’était posé tant de questions avant de dire oui pour l’aventure…

Mais à un moment, j’ai eu l’impression qu’il me manquait quelque chose.
Pas la tendresse, mais d’autres formes de preuves d’amour et d’attention auxquelles il m’avait habitué.

Notre fille est née le 8 novembre, et je n’ai eu ni cadeau de noël, ni cadeau ou attention pour la Saint-Valentin, ni l’habituel voyage/week-end surprise du mois de mai pour notre anniversaire de rencontre. Il n’a pas réussi à s’organiser, pris par le quotidien…
Alors, quand la fête des mères est arrivée, qu’il a fait une gaffe sur le fait que la crèche préparait quelque chose, qu’il a fait un commentaire ironique sur le cadeau en question le jour J  et enfin, que j’ai reçu une superbe carte de ma belle-mère disant que j’étais une mère merveilleuse et qu’elle avait beaucoup d’admiration pour ce que je faisais – attention adorable mais que j’espérais secrètement de mon mari ! – j’ai fondu en larmes…
C’est idiot et ça ressemble un peu à une réaction de petite fille gâtée, mais les attentions me manquaient.

Ça et ma déception de ne pas avoir eu de cadeau de naissance alors qu’au début de ma grossesse, alors que je n’y pensais pas, il m’a demandé si j’aimerais avoir une bague pour symboliser la naissance de notre enfant…

Le soir où j’ai lu la carte de sa maman me disant que j’étais une maman merveilleuse, je me suis renfermée et puis je me suis mise à pleurer, et il a deviné. Il a deviné ce qui n’allait pas. Il ne s’est pas moqué, il n’a pas minimisé ma peine, il n’a pas cherché à compter des points. Il a été cet homme merveilleux empathique et compréhensible. Il s’est excusé, il a mis des mots sur ses sentiments, ses ressentis et nous avons discuté. Nous avons parlé de nos besoins respectives pour notre couple et de ce que nous étions prêts à faire, ou pas, ce que peut-être nous pouvions accepter de mettre un peu de côté pour un temps, le temps que la tempête de la parentalité se calme un peu aussi.
Et je me suis sentie mieux…
(Ah et il m’a redemandé ma taille de bague récemment… Faut que je trouve le temps d’aller chez un bijoutier gnniiiii)

Je crois qu’il y en aura d’autres des moments comme ça, des ras-le-bol, des manques, des pleurs, des raisons de s’en vouloir (à l’autre et à soi-même). Mais j’ai toujours la même confiance, celle qui m’a fait épouser cet homme-là il y a 4 ans. La certitude que nos vies sont liées et plus belles ensemble…

Et le sexe dans tout ça ?

Je ne peux pas terminer cet article sans évoquer la sexualité (sinon, c’est de la triche, non ?)
J’ai parlé plus haut de mains qui caressent et de baisers échangés, nous sommes très tactiles par chez nous et ça n’a pas changé avec la parentalité. Mais le sexe ?

Pour le coup, c’est plutôt le calme plat de ce côté-là.

Nous avons mis 13 mois à espérer avant que je tombe enceinte, ce qui a déjà un peu perturbé notre sexualité… Même en essayant de ne pas y penser trop, quand l’envie d’enfant est viscérale, tu te mets un peu la pression sur ta sexualité. Il se mêle alors tellement de choses au désir de l’autre…

Et puis il y a eu la grossesse : le premier trimestre de l’enfer, qui a calmé la pratique et ensuite, le reste de ces neuf mois, mon désir était très fluctuant et l’amoureux a mis un peu de temps à s’autoriser à être détendu de ce côté-là (avec l’idée qu’un bébé grandissait en moi). Mais j’en garde un souvenir de moments doux en général même si peu réguliers.

Et depuis l’accouchement ?
Après mon hémorragie, je ne tenais pas debout, j’avais très peu d’énergie… Et puis un nouveau né *attention le scoop*, ça ne te laisse pas beaucoup de disponibilité physique, mentale, énergétique.
Cela dit, mon désir est revenu très rapidement, et finalement, j’étais un peu frustrée d’attendre le bon moment.

Puisqu’on se dit tout, j’avais aussi peur et j’ai eu un peu mal aux premières pénétrations après accouchement. L’amoureux lui était aussi un peu effrayé… Il a fallu de la douceur …et du lubrifiant !

Aujourd’hui, notre vie sexuelle est assez éparse, même si finalement, contrairement à mes craintes, je trouve toujours ça aussi bien de faire l’amour. Mais nous en avons moins souvent l’occasion et l’énergie… Et pour ma part, je dois dire que ma libido est beaucoup plus calme, quand ça arrive, ça fait du bien mais l’envie vient peu d’elle-même… Est-ce que c’est parce que ma fille m’accapare le temps et l’esprit ? Parce que j’allaite ? Parce que mon corps a été et est encore beaucoup sollicité par la maternité ? Un peu de tout ça sans doute…

Et nous avons eu besoin d’en parler car j’ai eu un moment où je n’ai pas très bien vécu les sollicitations de l’amoureux, qui n’a rien cherché à forcer mais qui avait besoin d’exprimer son désir…

Encore une fois, nous avons tenté de mettre en place patience, communication, bienveillance, empathie et tendresse ; c’est ce dont nous avons besoin. Les composantes de l’amour en sommes.
Comme j’aime le chanter (faux) « all we need is love… and sleep » – parce que oui, il y a un tableau assez idyllique mais pour être tout à faite honnête, tout ça est bien plus facile à se rappeler et mettre en place quand on n’est pas au bout de sa vie…

Et le fait est que j’écris cet article à un moment où les choses sont relativement faciles. Notre fille dort généralement la nuit et est dans une phase « pub pour la parentalité » (avec un rire qui donne envie de la manger de bisous…) et nous n’avons donc qu’un enfant. Je garde en tête que rien n’est acquis (ni pour la parentalité facile ni pour la stabilité de notre couple) et espère que nous ne perdrons pas de vue l’amour qui nous traverse.

Voilà, j’espère que ce message apportera plus de bien (de l’espoir à celles qui attendent un enfant et qui ont peur…) que de sentiments négatif sdu type envie (je suis reconnaissante chaque bon jour de la chance que nous avons actuellement)…

Et toi, tu vis tout cela comment ? Qu’est-ce qui fonctionne chez toi ? Raconte !


Tu en as marre de courir les magasins pour les fringues des enfants ? Et ce tous les mois, vu à la vitesse à laquelle ils grandissent ? Et je ne parle pas du petit qui hurle (que ce soit le tien ou celui d’une autre, grrr) parce qu’il ne veut pas essayer ce pull-là… Et si tu recevais directement chez toi de jolis looks (du 1 mois au 14 ans !) à essayer TRAN-QUILLE-MENT. Ça va ? Tu gardes et tu payes. Ça ne va pas ? Tu renvoies gratuitement. Bref, viens vite tester Little Cigogne !

Commentaires

12   Commentaires Laisser un commentaire ?

Virg

En te lisant, je n’ai pas l’impression d’être chez les bisounours, je lis que vous avez traversé pas mal de phases habituellement compliquées mais avec bienveillance, ce qui change complètement la donne du ressenti. C’est peut-être ça le secret d’une parentalité bien vécue, bienveillance avant tout pour soi-même, ses capacités émotionnelles et physiques, puis envers bébé et compagnon. Ça permet d’aborder les épreuves avec plus de sérennité 😉

le 24/08/2018 à 10h56 | Répondre

Claire Gezillig

Merci de ce très joli commentaire et je crois que tu as raison, la façon dont on l’aborde joue… ça m’encourage encore plus à prôner et faire attention à la bienveillance 🙂

le 25/08/2018 à 11h02 | Répondre

WorkingMutti (voir son site)

La quantité plutot que la qualité, c’est ça le secret. Il serait illusoire de croire qu’on aura autant de temps pour le couple dans toutes ses facettes une fois bébé arrivé. On réinvente sa relation.

La fusion maman/enfants est parfois tellement mal vécue par papa. C’est une excellente chose d’être arrivé à maintenir une relation charnelle avec lui (je ne parle pas ici de la sexualité mais des attentions au quotidien) pour que la seule relation charnelle ne soit pas celle avec bébé

le 24/08/2018 à 11h56 | Répondre

Claire Gezillig

Je peux tout à fait concevoir qu’une nouvelle mère n’est pas envie de contact physique supplémentaire avec la demande intensive d’un nourrisson et ça doit être très dur pour le papa… C’est là où je pense qu’on a eu de la chance 🙂

le 25/08/2018 à 11h12 | Répondre

Flora

Tout est une question d’angle je crois #alwayslookonthebrightsideoflife #montypython 😉 Tu as eu raison d’écrire ta version parce que ça montre qu’on peut aussi être artisan de son bonheur dans ce domaine là si on s’en donne les moyens. Merci pour ça !

le 24/08/2018 à 15h17 | Répondre

Claire Gezillig

<3
Il y a sincèrement une question d'angle, c'est sûr mais bon, c'est plus facile d'être positive quand on ressent toujours le besoin de tendresse dans le couple et c'est plus facile d'être bienveillante quand on n'est pas trop fatiguée.
Je ne voudrais pas que mon témoignage culpabilise celles qui se sentent mal… Plutôt de dire, c'est possible à celles qui ont peur 🙂

le 25/08/2018 à 11h18 | Répondre

Mme Espoir

Je rebondis sur les attentions de ton mari qui t’ont manquées une fois maman. Une amie à moi m’a dit que ça avait été assez violent pour elle quand elle est devenue maman de voir qu’elle devenait « transparente ». Les gens lui demandaient comment allaient les enfants (mais plus elle), Noël et son anniversaire sont passés à la trappe (les cadeaux allaient à ses enfants). Ce n’est pas intentionnel mais c’est vrai que beaucoup de gens (moi comprise jusqu’à ce que j’en prenne conscience) ont tendance quand il y a un nouveau bébé dans la famille à focaliser leur attention sur le bébé… et à oublier la maman !

le 24/08/2018 à 19h00 | Répondre

Claire Gezillig

bonne remarque. N’oublions pas les parents 🙂

le 25/08/2018 à 11h21 | Répondre

Claire

Merci pour tes mots!
Je me retrouve dans ton témoignage. Tjs bcp de tendresse entre nous malgré notre bébé de 5 semaines, j’ai tjs envie d’être à 2, j’appréhendais car bcp d’amies m’avaient dit que l’homme passait au 2nd plan, qu’on était totalement dévouée à bébé (bien sûr… Mais on arrive à avoir nos moments à 2 quand même, ouf!).

Même ressenti que toi concernant les attentions « matérielles ». J’ai eu 1 bracelet d’1 amie et 1 soin corps d’1 autre amie comme cadeaux de naissance… J’ai été 1 peu vexée de ne rien avoir de la part de mon mari mais mes 30 ans arrivaient le mois suivant, bon… Là encore déception de ne rien avoir… Finalement, le cadeau est arrivé lors du repas en famille, quelques jours plus tard… Ouf 😀 J’aime à penser qu’il marque notre formidable été 2018 : notre 1er bébé et mes 30 ans. 🙂

le 25/08/2018 à 14h45 | Répondre

Claire Gezillig

C’est top quand ça se passe comme ça.
(Ici, toujours pas la fameuse bague mais l’amoureux prépare un voyage à destination surprise pour fin septembre, j’ai hâaaate)

le 30/08/2018 à 13h41 | Répondre

Maye

Tiens, maintenant que je te lis, je me rappelle avoir moi aussi vécue ce manque d’attention de la part de mon mari. Il n’avait d’yeux que pour notre fille. Moi aussi j’en ai pleuré. C’est fou, j’avais complétement occulté cette partie de ma vie ! Et ma fille n’a que deux ans… C’est ma maman qui a dit a mon chéri de ne pas m’oublier. Gentiment bien sûr, mais elle a eu l’oeil et elle a bien vu que ça clochait (faut dire qu’habituellement mon mari est une sangsue mdr).
Tu as mis beaucoup de forme mais il n’y avais aucune vantardise dans tes propos… Aucune raison de craindre des cailloux ! Évidemment que certains couples vivent mieux la parentalité que d’autre, et c’est bien de montrer toutes les possibilités ! C’est un reproche que je fais souvent aux blogs, notamment pour la maternité. J’étais persuadée de devoir attendre des années avant d’avoir un enfant (oups, premier cycle), que j’allais accoucher pendant 3 jours (oups, 2h), que l’allaitement serais très douloureux (jamais senti) et que je ferais un baby blues (ah ça oui j’ai fait !). A force de ne lire que du « negatif » on peut finir par penser que c’est la norme, alors que pas du tout puisque nous sommes tous différents. C’est bien de savoir ce à quoi on s’expose bien sur, mais c’est aussi important d’avoir des témoignages comme le tiens.
Je vous souhaite beaucoup de bonheur pour la suite <3

le 27/08/2018 à 16h56 | Répondre

Claire Gezillig

merci de ce gentil commentaire… et ça m’encourage aussi à raconter quand c’est pour dire « c’était bien » 🙂

le 30/08/2018 à 13h43 | Répondre

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