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Ce que ma grossesse a changé en moi


Publié le 22 avril 2016 par Madame Vélo

Je ne suis pas sûre de trouver les bons mots pour exprimer mon ressenti, mais je vais essayer. Je voudrais te parler de ce que ma première grossesse a changé pour moi, de l’impact qu’elle a eu sur mon corps et dans ma tête, du processus qui m’a transformée en « femme mûre » (même si je n’aime pas trop cette expression : j’ai du mal à comparer une femme à un fruit – surtout que le destin d’un fruit mûr, c’est d’être mangé ou de pourrir !).

Les changements dus à la grossesse

Crédits photo (creative commons) : Niko Knigge

Revenons au tout début de ma grossesse. Passons sur l’euphorie ratée de l’annonce, la prise de conscience de la vie qui se crée en moi et de notre futur rôle de parents, les détails matériels et les petits désagréments physiques. Et attardons-nous sur ce qu’il s’est passé dans ma tête.

Concrètement, je me suis mise à regarder des photos de moi et à me dire : « Tiens, sur cette photo, je n’étais pas enceinte. Ah tiens, sur celle-là, j’étais enceinte, mais on ne le savait pas encore. Et sur celle-ci, j’étais enceinte, mais ça ne se voyait pas et personne d’autre que nous n’était au courant. Et, oh, celle-ci a été prise une semaine avant que mon corps n’abrite la vie ! Eh bien, sur celle-là, j’étais loin de me douter que deux mois plus tard, j’aurais un fœtus dans le ventre. Qu’est-ce que je paraissais jeune ! »

Bref, j’ai fait un blocage sur le « moi » d’avant et le « moi » d’après. Comme s’il y avait réellement un avant et un après. Comme si j’étais deux personnes différentes.

Puis, au cours de la grossesse, je me suis focalisée sur les changements physiques qu’elle induisait.

Comme par exemple, mes seins. Quand ils ont commencé à grossir, j’étais terriblement gênée. Je me réveillais la nuit avec l’impression qu’ils allaient se décrocher à cause de leur poids (et pourtant, à cette époque, j’avais certes pris un peu, mais pas autant qu’aujourd’hui, avec l’allaitement !). Et puis, il a fallu que j’accepte ma silhouette avec cette paire de nichons qui devenait imposante (je t’ai déjà dit que j’avais une petite poitrine ?!). Et je me posais des questions du type : est-ce que je retrouverai ma poitrine d’avant ? À quel point est-ce que mes seins vont changer ?

S’en est suivie la transformation du ventre, avec son lot de questionnements : c’est comment, déjà, quand on a le ventre plat ? Avant, j’arrivais à voir ma foufoune, c’est bizarre, quand même ! Comment c’est possible que mon ventre grossisse encore plus ? Ma peau va-t-elle craquer ? (La réponse est oui !) Quels sont les stigmates que la grossesse va laisser sur mon corps ? Et comment se sont organisés les organes à l’intérieur, pour faire de la place ? Est-ce que mon estomac est devant ou derrière l’utérus ? Etc. etc.

Et surtout, sont arrivées des pensées encore plus profondes, telles que : maintenant que mon corps a abrité la vie, il ne sera jamais plus comme avant. L’intérieur est tout transformé, tout chamboulé, est-ce que mes organes retrouveront leur place initiale ? Mais même s’ils retrouvent leur place initiale, ils auront bougé quand même. Et mon utérus aura changé, il aura « servi à quelque chose ». J’aurai abrité pendant neuf mois un alien, un corps étranger au mien, je lui aurai fourni de la nourriture, je l’aurai cajolé, protégé, il m’aura pompé mon énergie et mes nutriments.

Quand je voyais des photos de bébés prématurés alors que j’en étais à 7 mois de grossesse, je me disais que mon bébé, à l’intérieur de mon ventre, ressemblait à un « vrai » bébé, et non à un fœtus. Qu’il avait un vrai visage, des cheveux, des doigts fins avec des ongles. Et j’hallucinais qu’un bébé puisse tenir dans un ventre. Après l’accouchement, je n’en revenais toujours pas que mon ventre ait abrité mon bébé, que mon corps ait accueilli cet être qu’est mon fils.

Paradoxalement, c’est lorsque j’étais enceinte (à partir du quatrième mois) que je me suis sentie pleinement « moi ». Pour la première fois, je me suis trouvée belle. J’étais en harmonie avec moi-même, avec mon corps sublimé par la mission de créateur de vie qu’on lui avait confiée.

Si je te parle de tout ça aujourd’hui, c’est parce que ce weekend, j’ai eu mon retour de couches. Neuf mois et demi après la naissance de mon fils. Ça faisait dix-huit mois que je n’avais plus vécu cet événement typiquement féminin. Et ça m’a fait comme un choc.

Au début, j’étais partagée entre la joie (« Cool, elles sont revenues, je commençais à m’inquiéter un peu… ») et la déception (« Ah, c’était bien pratique, sans règles, quand même : pas besoin de gérer ça quand on va aux toilettes ! »), re-la joie (« Chouette, peut-être que ça signifie aussi le retour de ma libido ? ») et l’appréhension (« Est-ce que je vais encore savoir utiliser la coupe menstruelle – la « foufoune cup », comme dit mon homme ? »).

Et puis, je me suis rendu compte que j’étais réellement chamboulée par ce retour de couches. Et qu’en fait, ça signifiait bien plus que ça pour moi. Je l’ai vraiment vécu comme le point final de ma première grossesse. Le chapitre est fini, on referme le livre et on retourne à sa vie de femme.

Une femme qui aura vécu une jolie histoire et qui l’aura vécue dans ses tripes. Une femme marquée à jamais par cette aventure, autant physiquement (coucou les vergetures !) que psychologiquement (« Je ne serai plus jamais la même, il y a un avant et un après. »). Mais une femme qui continue son chemin, et qui est désormais prête à accueillir à nouveau un petit être au creux de ses reins pour en faire un bébé, puis un enfant, puis un adulte. La vie continue.

On dit qu’il faut neuf mois pour faire un enfant, et neuf autres mois pour s’en remettre. Et effectivement, même si j’ai retrouvé ma silhouette et mon poids de pré-grossesse assez rapidement (au bout de deux mois), ce n’est que maintenant que je me sens pleine de vitalité, prête à repartir.

Même mon bébé prend de plus en plus d’indépendance et se crée sa propre histoire. Il a amorcé, avec son angoisse de la séparation, la prise de conscience que nous sommes deux êtres différents. Et bien que je lui appartienne encore un peu, par le biais de l’allaitement, il se détache peu à peu de moi, pour devenir pleinement lui, pour que je redevienne pleinement moi.

Et toi, à quel point ta grossesse t’a-t-elle marquée ? Est-ce la même chose pour la deuxième ? As-tu senti ce cap après neuf mois ? Ton retour de couches t’a-t-il chamboulée, ou est-ce moi qui suis folle ? Viens en parler !

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Commentaires

36   Commentaires Laisser un commentaire ?

Die Franzoesin (voir son site)

C’est un article très émouvant et je m’y retrouve beaucoup !! 🙂

le 22/04/2016 à 07h55 | Répondre

Madame Vélo

Merci ! ça me rassure, j’avais un peu peur de passer pour une folle 😉

le 22/04/2016 à 14h47 | Répondre

Marie Obrigada

Pfiou, je suis émue en ta lisant. J’ai envie de poser des mots aussi sur les changements liés à la grossesse, l’accouchement, l’allaitement et maintenant ma fille qui grandit et l’envie de retrouver un corps de femme de féconde et de recommencer 🙂

le 22/04/2016 à 07h57 | Répondre

Madame Vélo

C’est pas facile de trouver les mots justes pour décrire ce genre de sensations. Même avec cet article je n’ai pas l’impression d’avoir retranscrit tout mon ressentit ! Mais je ne peux que t’encourager à essayer, ça permet aussi de rendre nos idées plus claires 🙂

le 22/04/2016 à 14h48 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Merci pour ce joli article.
N’étant pas encore maman, je le vois comme une réponse à quelques unes de mes nombreuses interrogations, et ce n’est pas si facile de trouver des récits comme le tien.

le 22/04/2016 à 08h27 | Répondre

Madame Vélo

Oh c’est chouette si ça répond à certaines interrogations 🙂 J’avais un peu peur qu’il soit perçu comme « nombriliste » ! N’hésites pas à poser tes questions, quelles qu’elles soient, je suis sure qu’on aura toutes beaucoup de réponses à t’apporter 🙂

le 22/04/2016 à 14h50 | Répondre

Chacha d'avril

Super cet article ! Très joli et bonne idée !
Je ne sais pas si j’arriverai à si bien analyser ce que la grossesse et la maternité ont changé en moi.

le 22/04/2016 à 08h47 | Répondre

Madame Vélo

Merci !
C’est vrai que ça n’a pas été un exercice facile. A vrai dire il me trottait en tête depuis un moment et c’est vraiment mon retour de couche qui a « déclenché » l’écriture, et une fois partie c’est sortit tout seul !

le 22/04/2016 à 14h51 | Répondre

Madame D

C’est très beau ce que tu écrit !!!

le 22/04/2016 à 09h19 | Répondre

Floconnette

J’aime bien ton article.
Je ne l’ai pas vécu aussi fortement, au niveau psychologique et moral c’est plus le avant / après être maman qui m’a marquée (je relativise beaucoup plus, je priorise, je stresse moins pour des broutilles car après tout, ma famille est le plus important et de ce côté là tout va pour le mieux).
Par contre, je me souviens que le lendemain de mon accouchement (super long!!) je me suis sentie différente. Je me sentais comme faisant partie de « celles qui savent ». Et je susi tombée sur Baby Boom sur la télé de l’hôpital et là je n’ai plus DU TOUT vu les scènes de la même façon. Je faisais partie de « celles qui y étaient passées ». C’est surtout ça qui a changé pour moi.

Côté physique… J’essaie d’occulter cela car ça me donne véritablement envie de pleurer mais en lisant ton article j’y ai repensé: ma poitrine est le gros changement. J’avais déjà un bon bonnet de départ, j’ai pris 4 tailles pour mon aîné, j’en ai gardé 3 (j’ai HAÏ les personnes qui me disaient « non mais tout le monde perd hein personne garde. HAHA tais toi pitié). Donc j’ai dû refaire ma garde robe sur le web (oui j’avais atteint un bonnet non vendu en magasins classiques ou très peu). Et là pour mon deuxième… J’ai repris 3 tailles. De bonnet pas de tour. Donc oui je suis à +6 bonnets par rapport à moi d’avant, à cette fille en robe de mariée qui a déjà un jol idécolleté, et ça me déprime. Je sais que c’est futile, mais je me prends à me dire que je n’aurai pas de 3ème juste pour être opérée (et bien que je sache qu’une grossesse peut etre menée après l’opération, comme je prends des bonnets que je ne perds pas, hors de question car ça voudrait dire repasser sur le billard). Là je ne trouve quasi plus ma taille nulle part, qqes marques sur le net c’est tout. JE vais devoir tout racheter encore une fois après, maillot, soutien gorges classiques et de course à pied, etc… Pourtant j’avais perdu tout le poids de la grossesse donc rien à voir. J’ai également très mal au dos.

Mais je m’estime chanceuse quand même: cela s’opère. Je n’ai pas de vergetures, je n’ai pas eu la ligne brune ou le masque de grossesse, et j’ai perdu tous mes kilos en 6m. Donc au final ça va. Mais comme toi je regarde les photos d’vaant, sauf que moi je me dis « ah oui j’avais encore une silhouette normale à l’époque » :-/ et depuis, je me trouve pas jolie sur bcp de photos juste à cause de ma poitrine.
Et là, je n’ose pas espérer que les bonnets pris cette fois partiront, j’y ai trop cru la première fois et j’en ai presque fait une déprime 6m après la naissance en constatant que non j’avais toujours autant… Mais mon fils valait bien ce « sacrifice » 😀

le 22/04/2016 à 09h27 | Répondre

lisa

ma poitrine aussi a triplée de volume, par contre moi à la base elle était plutôt petite et j’allaite encore alors je ne sais pas si à la fin de l’allaitement, elle redeviendra comme avant, diminuera ou restera plus volumineuse qu’avant. Mais c’est vrai que ça fait bizarre de s’habituer à tous ses changements et je te comprends lorsque c’est trop ça peu engendrer des problèmes de dos etc mais ça peut aussi être différent d’une grossesse à une autre, on ne sait jamais

le 22/04/2016 à 11h56 | Répondre

Mme Loire

Ici c’est le contraire, j’avais pas une grosse poitrine à la base, dès le début de ma grossesse j’ai pris 2-3 tailles de bonnet, gardés jusqu’à la fin de l’allaitement, sauf que là (ma fille a 10 mois, allaitement arrêté depuis 6 mois) j’ai perdu 1 taille de bonnet par rapport à l’initiale… ça m’angoisse aussi un peu par rapport aux grossesses futures (et mon mari aussi ;-))

le 22/04/2016 à 13h12 | Répondre

Floconnette

Lisa oui ça peut varier!
Moi j’y ai cru au début de ma deuxième grossesse car ça n’a pas « explosé » aussi vite que pour la première (+2 bonnets avant même de faire un test, à 5SA…). Mais à 3 mois de grossesse j’avais déjà un bon 2/3 bonnets de plus et maintenant je suis à 5 mois et demi et +3…. On verra si ça part cette fois :-/
Mme Loire, oui je comprends tout à fait que ça soit frustrant dans l’autre sens aussi et autour de moi, mes copines les « moins fournies » ont toutes moins qu’avant tandis qu ele club des « on aurait bien voulu moins » on a toutes plus qu’avant !!! la nature est injuste!
Mais du coup souvent je n’ose pas me plaindre de cela car je sais qu’en face ça doit être frustrant à entendre quand on vit l’inverse.

Ce qui m’a frustrée c’était non seulement de faire une croix sur toute ma lingerie d’vaant mais aussi sur une grosse partie de mes vêtements et mêmes petites vestés de mi saison, qu eje ne fermais plus à cet endroit. J’ai des robes que je garde je ne sais même pas pourquoi… L’espoir qu’un jour ça parte (naturellement ou au scalpel !).

le 22/04/2016 à 13h47 | Répondre

Mlle Mora

Si ça peut te rassurer Floconnette, moi aussi j’avais une belle poitrine, c’était genre la partie de mon corps que je préférais… 1ere grossesse, elle a explosé, et j’ai jamais retrouvé le bonnet d’origine… Et là 2ème grossesse, elle a grossi encore plus vite que la première fois, je me demande si ma peau va tenir le coup !! Je sais que je ne retrouverai plus jamais mes seins chéris d’avant… Mais bon, comme tu dis, quand on regarde nos enfants on oublie tout ça…

le 22/04/2016 à 20h31 | Répondre

Madame Vélo

Oh je suis désolée Floconnette, on sent vraiment une souffrance sur ce sujet :/
Et quand je vois comment je me sens gênée par ma poitrine d’allaitante (alors que objectivement elle n’est pas si énorme) je comprends que tu le vive mal. On fini par accepter tous les changements corporels quand on a le bébé dans les bras, car après tout une vergeture ce n’est rien à côté du sourire d’un enfant. Mais il y a parfois certaines modifications qui nous affectent trop et c’est dur d’accepter. Comme dit Lisa il y a toujours un petit espoir qu’aucune grossesse ne se ressemble ! Personnellement j’ai un peu peur que ça fasse comme Mme Loire, car c’est ce qui s’est passé pour ma maman.
C’est dingue ce que ça peut créer comme soucis ces seins qui grossissent, diminuent, grossissent encore et re diminuent… ça vaudrait bien un article dédié !

le 22/04/2016 à 14h59 | Répondre

Marie B

Aaaah le retour de couche…
J’ai un bébé de 6 mois, j’allaite et je n’ai pas eu mon retour de couche.
D’un coté je suis contente (« trop bien, 15 mois sans règles ») et d’un autre coté je suis inquiète (« et si ça ne revenait jamais? et si je ne pouvais pas avoir d’autre bébé? »).
Rien est simple…

le 22/04/2016 à 10h18 | Répondre

Camomille (voir son site)

J’ai allaité 6 mois et ai eu mon retour de couche… aux 13 mois de ma fille. Presque 2 ans, sans règles, le pied 🙂
Ne t’inquiète pas, c’est tout à fait normal de ne pas l’avoir eu encore. Dans la majorité des cas, le retour de couche survient 1 à 2 mois après l’allaitement (enfin, c’est ce que m’avait dit ma SF)

le 22/04/2016 à 11h25 | Répondre

Lisa

ici aussi bébé a 6 mois, je viens de passer à l’allaitement mixte en journée et toujours pas de retour de couche. Il parait que c’est normal avec l’allaitement ça varie d’une femme à une autre.

le 22/04/2016 à 11h44 | Répondre

Madame Vélo

Oui ne t’inquiète pas, c’est normal si tu allaites encore. J’ai commencé à me poser les mêmes questions que toi vers les 8-9 mois… et boum elles sont revenues ! Est-ce qu’inconsciemment je n’aurais pas « senti » mon corps se remettre en marche ?! En attendant profites de l’allaitement et de ces non-règles 🙂

le 22/04/2016 à 15h01 | Répondre

Louna

C’est un superbe article, Madame Vélo. Merci de nous avoir fait partagé tes ressentis si personnels sur ces grands bouleversements qu’entraînent la grossesse.
Comme tu l’as si bien dit, les bouleversements physiques, on s’y attend bien sûr, et même s’ils surprennent, si on a du mal à imaginer que ce bébé était dans notre ventre (j’en suis venue à apprécier mes vergetures qui me prouvaient que ce bébé était bien dans mon ventre !), on est consciente que notre physique va être modifié.
Par contre, tout ce qui se passe dans la tête, ça c’est drôlement insidieux : non seulement on ne s’y attend pas, mais ça peut durer vraiment longtemps. Comme je te le disais, moi aussi j’ai été marquée par mon retour de couches, mais surtout par l’annonce de la première grossesse dans ma famille après la mienne. Comme toi, j’ai eu l’impression que ce chapitre de ma vie se refermait, et je n’étais clairement pas encore prête (alors que ChérieChou avait déjà 6 mois !).
Bref, merci pour ce bel article. Je m’y retrouve beaucoup, même si nos questionnements n’ont pas été les mêmes. 🙂

le 22/04/2016 à 11h23 | Répondre

Madame Vélo

Merci Louna 🙂
Oui moi aussi j’en viens à apprécier ces vergetures qui me rappelle ces beaux moments où j’étais enceinte ! Bon sans doute aussi parce qu’elles se sont atténuées et c’est moins « moche » sur la place 😉 :p

le 22/04/2016 à 15h03 | Répondre

Melimelanie

Ton article est top et je me retrouve énormément dans ce que tu décris!!
Je n’ai pas accouché depuis 9 mois comme tu sais mais je suis d’accord avec toi sur le retour de couche. Ça permet de clore la première grossesse.Et honnêtement je suis contente de l’avoir eu malgré l’allaitement pour envisager une seconde grossesse « unique » et non le prolongement de la première.

le 22/04/2016 à 11h41 | Répondre

Melimelanie

Ha oui et le coup de : « il était réellement dans mon ventre???!!! » mon cerveau bug encore la dessus. C’est pas faute d’avoir essayer de poser mon fils sur mon ventre après l’accouchement pour essayer de « visualiser » pourtant…

le 22/04/2016 à 11h42 | Répondre

Madame Vélo

Merci 🙂 je me sens moins seule sur le besoin de « clore » la 1ere grossesse !
Ouiii moi aussi j’ai essayé de poser mon fils sur mon ventre pour me rendre vraiment compte – mais rien à faire, je ne vois pas comment il pouvait tenir là dedans !!

le 22/04/2016 à 15h24 | Répondre

Hermy

Très jolie récit sur ton ressenti. Personnellement, physiquement je me suis aimée enceinte et j’adorais la silhouette que j’avais. Bon depuis l’accouchement je regrette un peu mon ancienne silhouette mais je travaille à la retrouver (pas en totalité mais ça m’ira quand même). Par contre, malgré les début difficile, psychologiquement je me suis épanouie dans mon nouveau rôle (et à priori ça transparaît même au boulot) et j’espère que cela va continuer.

le 22/04/2016 à 11h59 | Répondre

Madame Vélo

Oh c’est chouette ça que tu te sois épanouie en tant que maman 🙂 c’est ce que je souhaite à toutes les mamans ! Oui se ne sera plus jamais le même corps mais on peut retrouver une silhouette équivalente à « l’avant » et l’entourage n’y voit que du feu !

le 22/04/2016 à 15h45 | Répondre

Mlle Mora

Il est beau ton article Madame Vélo, si personnel mais en même temps il nous parle à toutes je pense.
On se pose toutes des questions sur notre corps avant/après et c’est vrai que l’après on met du temps à réapprivoiser nos corps. Moi c’est la cicatrice de la césarienne avec laquelle j’ai encore du mal. Elle ne se voit presque pas, mais la peau autour est toujours quasi insensible, j’ai perdu les kilos mais ma peau ne s’est toujours pas resorbée, ça fait un truc tout bizarre qui me complexe… bon, maintenant que j’attends bébé2, je le vis mieux quand même…

le 22/04/2016 à 20h34 | Répondre

Madame Vélo

Merci Mlle Mora ! Oui ça doit encore être différent avec une césarienne. ça doit être bizarre cette zone quasi insensible sur le ventre. Comment ça se passe avec une deuxième grossesse ?

le 23/04/2016 à 09h23 | Répondre

Laura

J’aime beaucoup cet article Madame Vélo, merci. C’est très rassurant et très intéressant de lire cela quand soi-même on n’a pas d’enfant et qu’on entend surtout des femmes se plaindre des désagréments de la grossesse … Encore merci !

le 23/04/2016 à 09h21 | Répondre

Madame Vélo

Oh merci Laura ! C’est vrai qu’il y a des désagréments liés à la grossesse mais c’est vrai aussi qu’on oublie vite le négatif 🙂 J’avoue que quand je pense à une deuxième grossesse j’en ai très envie et en même temps j’ai un peu la flemme de repasser par les nausées, la fatigue, les remontées acides, etc. Mais c’est comme tout, on sait que ça passe, que c’est passager et qu’on finit toujours par retrouver un équilibre personnel tant au niveau physique que psychologique 🙂

le 23/04/2016 à 09h26 | Répondre

MlleMoizelle

Bel article. « Un point final » d’une « belle histoire », c’est une très jolie façon d’accueillir son retour de couche. Moi qui accompagne des femmes en périnatal, et qui fais face à des questionnements sur la féminité, tu me donnes de belles pistes à voir avec elles. Merci!

le 23/04/2016 à 11h56 | Répondre

Madame Vélo

Merci ! Oh je suis contente si cet article peut permettre d’aborder certaines questions avec des femmes en plein questionnement ! 🙂

le 25/04/2016 à 08h57 | Répondre

Clem

Très bel article, très émouvant

le 23/04/2016 à 16h37 | Répondre

Miss Chat

A lire les commentaires et ton article, je découvre un tout nouvel impact du retour de couches auquel je n’avais absolument jamais pensé ! Pour moi, il est arrivé très vite, ma fille avait 4 mois (sevrage à 3 mois) et je n’y ai pas prêté attention, à part le regret de cette année sans règle… Ca n’a pas été une étape ni une « conclusion d’un chapitre » pour moi donc c’est très intéressant de lire comment vous l’avez vécu 🙂
J’ai eu assez peu de changements physiques dus à la grossesse : je me focalise plus sur eux que ce que j’aurais fait avant mais ils ne me préoccupent pas tellement au fond.
Ton article m’a beaucoup faite rire malgré tout ! (hihi le passage de la cup… perso je n’y suis passée qu’après la grossesse et je me suis retrouvée un peu con devant les conseils qui disaient de prendre la taille large « après un accouchement par voie basse », moi qui pensais que tout chez moi relevait du domaine du petit/small/compact… ben pas la cup !)
Je crois que le changement de situation, le bouleversement qu’implique un enfant nous font réévaluer beaucoup de choses auparavant anecdotiques 😉

le 26/04/2016 à 21h56 | Répondre

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