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Les cours de préparation à la naissance : la sophrologie


Publié le 14 février 2015 par Louna

L’angoisse qui m’étreignait pendant le premier trimestre s’est naturellement évaporée au fur et à mesure que ma grossesse avançait, grâce aux premières (vraies) images de mon bébé, mais aussi grâce à plusieurs personnes du corps médical qui ont su m’épauler quand j’en ai eu besoin.

Le début des allers-retours à l’hôpital m’a beaucoup aidée également. Ça m’a permis de me projeter plus facilement : je n’ai jamais eu la phobie des hôpitaux (c’est peut-être parce que plusieurs personnes de mon entourage proche travaillent à l’hôpital), et je suis donc plutôt soulagée d’apprendre que dès le 4ème mois, tous mes rendez-vous médicaux auront lieu au même endroit que l’accouchement. Je ressens le besoin de me familiariser avec les lieux, d’y passer du temps pour que je ne m’y sente pas étrangère. Tout ça pour que pour que le jour J, j’arrive en terrain connu, histoire d’avoir au moins quelques repères à un moment où tout le reste est extrêmement stressant.

Le choix de cette maternité s’est également fait à partir de critères purement de confort : le petit jardin avec les vignes et les arbres fruitiers, le bâtiment neuf, lumineux et accueillant, le calme de la cour intérieure… Bref, plein de critères non médicaux ! (Bon, je te rassure, c’était également une très bonne maternité par ailleurs ! Le confort oui, mais pas à tout prix.)

Une autre option a également validé mon choix de maternité : les cours de préparation à la naissance avec l’option sophrologie. J’avais déjà eu l’occasion de faire de la sophrologie enfant, puis adolescente, pour gérer mon anxiété de manière ponctuelle, et cette méthode m’avait beaucoup aidé à l’époque. Du coup, j’ai été enthousiasmée à l’idée de retrouver ce soutien pour ma préparation à la naissance.

En comparaison des cours plus traditionnels proposés par la maternité, les cours de sophrologie permettent de commencer bien plus tôt la préparation (dès 6 mois et demi), la durée des cours est 2 fois plus longue (entre 2h et 2h30), et les groupes de mamans sont deux fois plus petits (pas plus de 8 à 9 mamans par cours, ce qui est très peu, en plein Paris !).

photo de grossesse - préparation à la naissance

Crédits photo (creative commons) : Torsten Mangner

La sage-femme qui nous prépare est géniale : elle assure pratiquement uniquement le côté psychologique du suivi de grossesse. C’est justement le genre d’interlocuteur dont j’ai besoin : tellement de questions se bousculent dans ma tête ! Je vois tant de modifications dans mon corps que je n’arrive plus à suivre, je suis perdue quand je m’imagine maman, j’ai peur de la douleur, etc. Enfin bref, toutes ces questions si naturelles pour la pauvre naïve primipare que je suis !

Dès la première séance, la sage-femme instaure un climat de confiance, nous encourage à nous livrer et à raconter aux autres nos angoisses, nos petites joies et nos grandes frayeur. On est toutes assises en cercle avec nos gros bidons, et chacune à notre tour, on raconte notre grossesse. La sage-femme pose les questions qu’il faut pour délier les langues : « Est-ce un bébé surprise ou un bébé longuement désiré ? »,  » Est-ce qu’il a eu besoin d’une aide médicale pour s’accrocher ? », « Est-ce un petit garçon, une petite fille ? Et est-ce que vous en êtes contente ou déçue ? », « Comment a réagi le reste de la famille ? », « Est-ce que tout est prêt pour l’accueillir, ou reste-t-il encore tout à faire ? », « Et vous, comment vous sentez-vous ? Heureuse et fière, ou parfois aussi lourde et pleine d’appréhension ? ».

Nous nous racontons naturellement, chacune notre tour, nous apprenons à nous connaître : on se croirait vraiment dans un Club de Futures Mamans Anonymes ! Ça peut paraître un peu ridicule raconté comme ça, mais ça me fait un bien fou. Je ressors de chaque séance requinquée et rassurée : partager les bonheurs et les désagréments des autres permet de relativiser et de se sentir comprise.

Notre sage-femme insiste également sur l’après accouchement : quand le suivi médical s’estompe et que toute l’attention est focalisé sur le petit bébé d’amour, il faut veiller sur les jeunes mamans, warrior certes (pas bien le choix en même temps !), mais épuisées aussi ! Elle profite du jour de la venue des papas pour insister : ce sont les seuls à voir l’évolution de leur compagne avant et après la naissance, à vivre au plus près les bouleversements propre à l’arrivée de leur petit bout dans la famille. Et du coup, ils sont les mieux placés pour détecter un éventuel baby blues, voire une dépression post-partum. Les témoignages des femmes enceintes déjà mamans sont également très précieux, que ce soit en ce qui concerne l’accouchement, l’allaitement, ou même la dépression.

À chaque fin de séance, nous faisons la partie sophrologie : allongées sur le dos ou assises, les yeux fermés, nous nous laissons porter par la voix de notre sage-femme, qui nous permet de nous détendre en prenant conscience de chaque partie de notre corps. Elle nous encourage à nous projeter dans l’avenir : pendant les premières séances, nous devons nous imaginer dans les semaines suivantes, imaginer les nouvelles modifications de notre corps, de notre état d’esprit. Sa voix est apaisante, et comme j’enregistre chacune des séances, je peux les ré-écouter pour m’apaiser au cours des nombreuses insomnies qui se mettent à m’assaillir en fin de grossesse.

Au fur et à mesure de l’avancée des séances, nous devons nous imaginer avoir les premières contractions, prévenir le papa, nous rendre à l’hôpital. Vient enfin la séance où nous devons nous imaginer en plein travail, en train de pousser, d’avoir mal aussi, puis de découvrir notre petit bébé. Elle nous décrit les soins à la maman et au bébé.

Elle insiste également pour faire une séance de sophrologie où l’on doit imaginer notre accouchement avec une césarienne en urgence au bloc opératoire : j’avoue que sans ça, je n’aurais jamais envisager cette situation, et je n’aurais probablement pas eu les armes pour avoir le courage nécessaire en cas de complications le jour J.

Pour finir, elle nous propose également une séance décrivant le retour à la maison et les premiers jours avec notre bébé.

Ces cours sont bien sûr aussi l’occasion d’avoir de nombreux conseils. En ce qui me concerne, je me sens surtout angoissée par l’après accouchement : « Vais-je être capable de gérer mon bébé ? », « Est-ce que ça ne va pas être trop difficile, fatigant ? », « Est-ce que l’allaitement va bien se passer ? », « Et si ça ne va pas, à qui est-ce que je peux demander de l’aide ? ».

Celles d’entre nous qui ont déjà des enfants nous racontent comment se sont passés les premiers temps avec leurs aînés, quels ont été leurs échecs et leurs réussites, et ce discours me rassure : oui, tu vas avoir du mal au début, parce que c’est difficile et extrêmement fatigant de s’occuper d’un nouveau-né, alors que tu te remets tout juste de l’épreuve physique la plus éprouvante de ta vie. Mais en plus du bonheur que va t’apporter ton bébé, tu as des gens sur qui t’appuyer ! Le papa en tout premier lieu, mais aussi ta famille et/ou ta belle-famille (mais attention à fixer des limites pour ne pas te laisser envahir par leurs conseils et leurs critiques).

Notre sage-femme nous encourage également (voire nous oblige !) à prendre contact avec une sage-femme libérale qui passera à la maison 2 ou 3 fois dans les jours qui suivent la naissance, pour s’assurer que le bébé se porte bien, que la maman tient le coup, se remet doucement de son accouchement et que l’allaitement se passe sans problème.

Bref, je ne regrette absolument pas d’avoir passé tout ce temps à l’hôpital pour parler de mes humeurs entre copines de bidons : je pense que ces moments de calme, en-dehors de l’agitation quotidienne qui nous emprisonne – surtout quand on va jusqu’à la fin de sa période de travail (tout de même 8 mois et demi !) – m’ont permis de répondre à toutes mes angoisses concernant ma fin de grossesse, mon accouchement, et surtout le retour à la maison. C’est vraiment ce que j’attendais de ces cours de préparation à la naissance, et quand je discute autour de moi des autres formules, je me rends compte que mes amies jeunes mamans n’ont pas forcément été aussi bien entourées et préparées.

Bien sûr, comme tu l’imagines, j’ai gardé contact avec la plupart des jeunes mamans de mon groupe, et ça aussi, ça a été un vrai soutien dans les premiers temps (et encore maintenant !). Qui d’autre qu’une toute jeune maman peut répondre à ton texto de 4h du mat’ « Au secours, il refuse de téter et je n’arrive pas à le calmer ! » par un simple, mais si salvateur « M’en parle pas, ça fait 2h qu’il pleure, je ne sais plus quoi faire… » ?

Et toi, tu as suivi une préparation à la naissance ? Quelle « formule » as-tu choisi ? Est-ce que ça te convenait bien ? Ça t’a aidé pour la suite ? Raconte !

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Commentaires

12   Commentaires Laisser un commentaire ?

Virginie

Je suis étonnée de ne lire aucun commentaire sur ton billet. Je suis en projet bébé (pas encore arrêté la pilule et le futur papa est en préparation psychologique, ne manque que son feu vert ^^) et je me pose plein plein plein de questions, sûrement comme tout le monde. Or, ta description des cours de préparation à l’accouchement me libère d’un poids : ah bon ?!! y’a des gens pour écouter et répondre à tout ce qui se passera dans ma tête ?!! c’est génial ! On peut aussi garder contact avec les futures mamans rencontrées ? Ouf ! une possible oreille compatissante à portée !
En plus, l’idée d’obliger toutes les futures mamans à se projeter dans diverses situations est vraiment intelligente, surtout la césarienne et le retour à la maison.

Est-ce que tous les cours de préparation à l’accouchement se passent de cette manière ou est-ce l’aspect sophrologie qui joue ?

Par ailleurs, j’aimerais ton avis car tu me fais réfléchir à un point important : pour l’aspect, arrêtez de me tripoter sans rien m’expliquer et au secours les hôpitaux, j’avais pensé faire appel à une sage-femme libérale pour le suivi de grossesse. Ton propos sur le fait de connaître les lieux avant me questionne, ce n’est vraiment pas idiot. Cela t’a-t-il aidé le jour J ? Étais-tu du coup à l’aise de connaître les lieux, un peu les gens, etc. ?

le 20/02/2015 à 17h31 | Répondre

Louna

Coucou Virginie,
Merci pour ton commentaire !

D’après ce que j’ai pu entendre autour de moi, non, tous les cours de préparation à la naissance ne se passent pas comme les miens. Je pense que l’aspect sophrologie était important, car la sage-femme essayait de créer une ambiance sereine et complice entre nous.
Mes amies qui ont suivi des cours plus classiques (en région parisienne) étaient plutôt étonnées lorsque je leur racontais mon expérience : leurs cours se limitaient à donner des informations et répondre aux questions, mais n’abordaient pas vraiment le côté préparation psychologique. Alors que finalement, c’est ce qui m’a servi le plus, et de loin !

Je pense que ça dépend beaucoup de la sage-femme qui anime le cours, du nombre de futures mamans par groupe et de la durée des sessions. J’ai vraiment privilégié ces aspects-là.

En ce qui concerne ton appréhension concernant l’hôpital, je peux tout à fait comprendre, et ton choix d’être suivie par une sage-femme libérale peut te permettre d’éviter bien des situations inconfortables : je les ai trouvées notamment bien plus attentives à préserver l’intimité physique des mamans.
Moi, je ne connaissais pas de sage-femmes dans ma ville et ma gynéco m’a un peu fait fuir, donc j’ai trouvé cette solution intermédiaire : être suivie à l’hôpital, mais uniquement par des sage-femmes. Là encore, mes copines d’accouchement qui ont fait le choix d’être suivies par des obstétriciens l’ont un peu regretté car il faut bien le dire, autant les sage-femmes sont vraiment formées pour faire attention à leurs patientes en tant que futures mamans, autant j’ai beaucoup moins senti cette sensibilité de la part des autres membres du personnel médical qui étaient toujours très professionnels, mais moins disponibles.

Je connais aussi des jeunes mamans qui ont préféré l’option sage-femme libérale, notamment pour opter pour une préparation à l’accouchement avec haptonomie (qui commence tôt dans la grossesse, ce qui peut être pas mal, il y a eu un article récent sur ce blog je crois), et qui ont été très contentes de leur choix. Mais elles n’ont pas eu le bon petit groupe de copines qui se sont suivies et ont vécu les mêmes choses pendant plusieurs mois : dommage.

Dans tous les cas, surtout si tu as encore un peu de temps devant toi (toujours en attente du feu vert ?! 😉 ), tu peux te renseigner tranquillement sur les différentes options dans ta ville : je sais qu’il y en a vraiment pour tous les goûts et toutes les sensibilités (notamment des petites sessions de 3 ou 4 patientes chez des sage-femmes libérales par exemple).

Pour ce qui d’avoir repéré les lieux, oui, ça m’a vraiment beaucoup aidée pour le jour J (enfin, plutôt la nuit N, en l’occurrence !). Ça m’a également permis de me projeter : bien utile pour gérer les angoisses des dernières semaines !

Dans tous les cas, rassure-toi : c’est une période merveilleuse, et je suis persuadée que tu rencontreras des gens (personnel médical, copine de bidon ou « ancienne jeune maman » attentive) à l’écoute, avant comme après la naissance, pour t’épauler !

le 21/02/2015 à 19h36 | Répondre

Virginie

Merci pour tes lumières mais, du coup, j’entrevois un compromis entre le tout hosto et le tout sage femme libérale : si je te comprends bien, on peut se faire suivre par une sage femme à l’hôpital plutôt que par un gynéco obstétricien ?

le 23/02/2015 à 10h02 | Répondre

Virginie

En fait, quand tu appelles l’hôpital pour tes premiers examens, tu leur demandes quoi ? « je veux un rendez-vous avec une sage-femme pour un suivi de grossesse ? » concrètement, comment on fait ?

J’espère que ça existe aussi chez moi, on est à la campagne ici…^^

le 23/02/2015 à 10h06 | Répondre

Louna

Oui, c’est à peu près ça ! En arrivant à l’hôpital pour l’inscription (qui se fait très tôt à Paris), après les formalités administratives, on m’a tout de suite demandé si je souhaitais être suivie par un gynécologue-obstétricien ou par une sage-femme. Cette option était possible dans ma maternité et m’avait été fortement conseillée par mon médecin traitant.
Par contre, je sais que dans certaines cliniques, ce n’est pas possible et il te faut un médecin référent.
Peut-être que ça peut faire partie de tes critères de choix pour la maternité (je ne sais pas si tu as plusieurs options….)?

le 23/02/2015 à 10h43 | Répondre

Virginie

Yes, j’ai deux options mais, vraiment, UN GRAND MERCI, c’était une énoooooorme interrogation et inquiétude. J’ai entraperçu la vie d’une femme enceinte lors d’examens pour suspicion de grossesse extra-utérine (en fait un kyste, rien de méchant) et j’en suis ressortie dégoûtée. Je cherchais donc plein de solutions autres et ne connaissais pas celle-là. C’est parfait !

le 23/02/2015 à 10h46 | Répondre

Nilith lutine

C’est intéressant, je ne connaissais pas ce type de préparation à l’accouchement ! 🙂
J’avais toujours vu ça comme un accompagnement pour une préparation purement « physique » (comment se tenir, comment respirer, etc.). Or justement, je m’interrogeais beaucoup là-dessus, car (dans l’optique d’un accouchement « naturel »), j’ai peur que le « je dois faire comme on m’a appris » prenne le dessus sur l’instinct, qui est à mon avis un excellent guide dans ce cas de figure. D’un autre côté, savoir tout ce qu’on peut faire peut aussi aider à choisir, essayer plusieurs choses, le jour J, donc j’hésitais beaucoup.
Bref, une préparation purement psychologique me paraît être une alternative intéressante.

Par contre, à ta connaissance, ce type de préparation peut-elle être commencée tardivement ?
Je déménage vers 7 mois de grossesse, or je n’ai pas tellement envie de commencer une préparation là où je suis actuellement, en sachant pertinemment qu’elle sera interrompue dans 2 mois, que je ne pourrais peut-être pas retrouver un accompagnement identique, que je ne pourrais pas « reprendre » où j’en étais, qu’il faudra s’habituer à une nouveau groupe, etc.
À moins que ça ait un intérêt (et soit possible !) de faire une préparation d’un type à partir de 5 mois, en l’arrêtant à 7 mois, quitte à reprendre une autre préparation ensuite…
C’est compliquéééééééééé ! 😮

le 23/02/2015 à 12h52 | Répondre

Louna

A mon avis, tu peux faire les deux : soit commencer tôt et finir tôt, soit commencer tard et faire des cours plus souvent pendant ton congé mat. Je suis sûre que si tu expliques ta situation, tu trouveras des personnes compréhensives en face.

En ce qui me concerne, les premières séances étaient tous les 15 jours, alors que la fréquence s’est intensifiée à la fin (1 ou 2 fois par semaine). C’est pour ça que ça a commencé tôt, mais ce n’est pas forcément nécessaire. Je pense que c’est propre à l’organisation des cours dans ta maternité, et ça dépendra surtout de la sage-femme qui te préparera. Je sais qu’une des mamans était dans ton cas, et que ma sage-femme a accepté de lui faire tous les cours en avance pour qu’elle ait le temps de finir avant son déménagement.

Le mieux est peut-être que tu commences à te renseigner tout doucement (si j’ai bien suivi, tu es encore au début de ta grossesse, dans le début du 2ème trimestre ?) pour voir ce qui est possible dans ton lieu de résidence actuel et futur.

En ce qui concerne la préparation physique, ça s’est vraiment limité au minimum pendant nos cours, ce que je regrettais un peu sur le moment (comme toi, j’avais toujours eu en tête un accompagnement physique), et je pensais que ça me manquerait pour le jour J, mais en fait, je n’ai pas eu l’impression que les techniques de poussée ou de respiration aient changé grand chose.
Alors que l’accompagnement psychologique était vraiment idéal pour m’aider pendant la grossesse (avec l’angoisse qui monte doucement mais sûrement pendant les dernières semaines !), et après la naissance (avec les bons contacts que j’ai gardé avec quelques unes des jeunes mamans, et avec la presque obligation d’avoir une sage-femme libérale de référence pour notre sortie et notre suivi à la maison).

Et oui, c’est compliqué, mais courage, je suis sûre que tu vas trouver la solution la plus adaptée à ta situation !! 🙂

le 23/02/2015 à 13h22 | Répondre

Virginie

Félicitations, je me demandais ce que tu devenais après ton billet ! Craqué ? Pas craqué ? mdr je vois que le problème du logement anxiogène est en cours de résolution, je me réjouie vraiment pour vous ! Plein d’ondes positives ^^

le 23/02/2015 à 14h49 | Répondre

Nilith lutine

Héhé merci ! 😀
Eh oui, finalement, on a coupé la poire en deux : grossesse dans le fameux appart’, mais déménagement avant l’arrivée du bébé. 🙂

le 23/02/2015 à 15h38 | Répondre

Floconnette

Pour des raisons de places, je n’ai commencé qu’à 7 mois et demi. Bien paniquée en plus car j’étais alitée et j’avais peur que bébé pointe le bout de son nez avant!
Ma prépa était classique théorique avec sophro à la fin. Mais on était un groupe de 5 super convivial, on posait toutes les questions qu’on voulait, on a eu des guides et des conseils pour respirer sans nous dire « tu DOIS faire ça ».
Je suis ravie de ma formation. Surtout pour la respiration, ça m’a beaucoup aidée durant mes longues heures de travail.
Et du coup j’ai tout fait courant 8ème mois et ça s’est bien passé.
Je suis allée à quelques cours de prépa piscine avec la même sage femme avant mon alitement, et j’ai regretté de ne pas y être allée plus tôt car on me les a interdits à 6 mois et demi 🙁
Donc à la limite, pourquoi ne pas faire une prépa piscine, qui est plutôt un accompagnement de grossesse qu’une prépa accouchement, et ensuite dans ton nouveau lieu d’habitation, faire une prépa plus claissque ou sophro?

le 24/02/2015 à 12h31 | Répondre

Julie

Bonjour,

j’interviens 2 ans après tous vos échanges, mais je suis actuellement en recherche d’une sage femme sophrologue à Paris, et me demandais si tu pouvais me communiquer le nom de celle qui t’avait suivi s’il te plait?

je te remercie par avance!

le 22/09/2017 à 12h02 | Répondre

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