Vivre en famille : le bonheur, le bazar... et tout le reste !

La maternité en haut et en bas : être submergée d’émotions


Publié le 24 septembre 2016 par Mama&co

Maman d’un petit bout de chou de presque 1 an, je te raconte ce grand chamboulement dans nos vies.

Tout d’abord, posons un peu le décor : je suis une jeune maman de 30 ans, mariée à un super papa. Rêveuse et dynamique à la fois, j’ai toujours un milliard de choses dans la tête et des tonnes de projets que je souhaiterais réaliser. J’aime anticiper, me projeter, planifier… ça me rassure. Mon mari est tout l’inverse : méditerranéen, toujours souriant et positif, il vit à la cool au jour le jour.

Du coup, lorsque je souhaite programmer quelque chose, même d’anodin, un weekend quelque part, une sortie chez des amis… la réponse est toujours « on verra », et au final, bien souvent, on se décide le jour pour le lendemain. Ce qui a tendance à bien me stresser. Mais si je souhaite anticiper, c’est Monsieur qui stresse… Pas facile, tout ça. Mais ceci est un peu hors sujet, revenons à nos moutons…

Je suis d’une nature plutôt sensible, voir hypersensible, très à l’écoute, empathique, plutôt discrète, et l’arrivée de bébé m’a énormément bouleversée.

Notre petit chou était très attendu, et j’ai vécu une grossesse idyllique. Imagine-moi avec mon gros ventre et un sourire béat. J’étais aux anges, la plus heureuse possible.

Puis bébé a pointé le bout de son nez, et nous avons été submergés par tant d’émotions, tellement d’amour, de bonheur, de joie et de stress en même temps…

Maternité et emotions

Crédits photo (creative commons) : Heidi

Ode à mon bébé

Mon mimi, mon bébé, mon tout-petit,
Lorsque je te regarde, j’ai tellement d’admiration pour toi,
Mon cœur bat si fort, je t’aime si fort.
Mon mimi, mon bébé, mon tout-petit,
Je suis si fière de toi,
J’adore te sentir blotti tout contre moi.
Mon mimi, mon bébé, mon tout-petit,
Tu étais si petit, si fragile,
Et te voilà déjà grand et très habile.
Mon mimi, mon bébé, mon tout-petit,
Le lien qui nous unit est si unique, si intense !
Tu es mon étincelle, ma lumière, ma vie.
Mon mimi, mon bébé, mon tout-petit,
Sache que Maman sera toujours là
Pour t’accompagner pas à pas.
Mon mimi, mon bébé, mon tout-petit,
Je t’aime à la folie.

Il n’y a pas de mots assez forts pour décrire tout cet amour, ce bonheur immense d’être parents. C’est une aventure tellement intense et riche en émotions, qui nous transporte et nous fait dépasser nos limites. Que de sensations fortes ! Pas besoin de sauter à l’élastique !

Je suis une maman assez fusionnelle, je pense. Je materne beaucoup mon petit chou, je n’arrive pas encore à arrêter l’allaitement du soir, et j’ai eu du mal à le laisser dormir tout seul dans sa chambre : on a attendu qu’il ait 9 mois.

J’adore nos moments câlins, lui lire des histoires, lui chanter des comptines et en inventer… J’aime tous nos moments complices. Je pratique la motricité libre, je le laisse faire ses découvertes, c’est un bébé très sociable et très curieux, qui adore qu’on lui parle et aime être entouré.

J’aimerais toujours en faire plus, lui proposer des activités adaptées à son âge, être plus présente… La reprise du travail a été assez dure, j’ai beaucoup culpabilisé de laisser notre petit chou chez l’assistante maternelle. Mais je suis rassurée, car je vois qu’il est heureux là-bas, qu’il aime retrouver ses copains, et c’est bien le plus important.

Je suis une maman tellement comblée, tellement heureuse… Pour moi, la maternité est un réel accomplissement, j’ai toujours voulu être maman, et si possible de famille nombreuse : trois ou quatre enfants seraient mon idéal. Après l’accouchement, je me suis sentie si forte, c’était comme si j’avais accompli un exploit, surmonté l’Everest, remporté un marathon… J’ai tout donné, j’étais fière de moi, de nous.

Je suis tellement comblée, et pourtant je pleure souvent. J’étais sensible et je suis devenue hypersensible : les choses m’affectent beaucoup plus facilement. Je sais bien que l’arrivée d’un enfant demande un temps d’adaptation, et qu’il faut trouver ses marques, ses repères. J’ai l’impression de ne pas réussir à remonter la pente. D’être toujours fragile émotionnellement. Je ne pense pas faire de baby blues ou de dépression, mais j’avoue m’être peu documentée sur le sujet. Je ne regrette pas ma grossesse, je suis remplie d’amour et d’attention pour mon bébé, et pourtant, il m’arrive de me sentir triste.

Le papa m’épaule énormément et s’occupe à merveille de son fils. Je suis soutenue et épaulée de ce côté-là. Mais que ce soit au travail ou dans ma vie de tous les jours, je suis très émotive, et je prends les choses beaucoup plus à cœur qu’avant. Je suis également beaucoup sur les nerfs.

Est-ce à cause du manque de sommeil, de la fatigue accumulée, ou bien est-ce pour des raisons hormonales ? Je ne sais pas. Peut-être est-ce parce que j’ai l’impression qu’on est assez seuls tous les trois, nos familles étant très éloignées. Est-ce que ça va passer, ou bien est-ce que la maternité nous change à ce point ?

Oh, lorsque je regarde en haut
Je vois de beaux oiseaux
Je vois un avion
J’vois un ciel étoilé
Oui mais, si je regarde en bas
Je ne vois que mes pas
Je ne vois que mes talons
Je ne vois que le plancher
Car en haut il y a le ciel
Et en bas il y a la terre
Couleur d’azur, couleur de miel
En haut et en bas

Patrick Forest

N’hésite pas à me faire part de ton expérience. Est-ce que toi aussi tu as ressenti un trop plein d’émotions après la naissance de ton enfant ? As-tu fait un baby blues, ou au contraire as-tu retrouvé tes marques très rapidement ? Raconte-moi…

Inscris ton email ci-dessous et reçois idées, conseils et témoignages directement dans ta boîte de réception !

Super ! Va vite confirmer ton inscription dans l'email que je viens de t'envoyer !


Porte le bracelet Ava chaque nuit et obtiens sans effort des informations sur ton cycle, ta fertilité, ta grossesse et ta santé. Alors, pour mettre toutes les chances de ton côté pour avoir un petit bébé, je te propose 10% de réduction sur le bracelet Ava avec le code : DansMaTribuXAva ! Commande-le dès maintenant par ici !

 

Inscris ton email ci-dessous et reçois idées, conseils et témoignages directement dans ta boîte de réception !

Super ! Va vite confirmer ton inscription dans l'email que je viens de t'envoyer !

Commentaires

10   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Vélo

Oui c’est vrai qu’être maman a décuplé mes émotions. Il y a les hormones au début, bien sûr. Et puis la fatigue : la fatigue intense des débuts, puis la fatigue insidieuse qui s’installe au fil des mois.
Les 10 premiers mois j’avais l’impression d’avoir perdu mon cerveau : j’étais incapable de me concentrer sur une conversation, de retenir les soucis quotidiens des autres, d’avoir un langage adapté au monde « adulte ». Incapable de me décentrer de moi, de ce bébé, du trio que nous étions avec le papa. Et puis c’est passé, j’ai retrouvé mes facultés mentales. (bon, pour les reperdre avec la 2ème grossesse lol !)
Mais avec le recul je suis réellement persuadée que la maternité m’a changé, et beaucoup plus que ce qui peut paraître de prime abord !

le 24/09/2016 à 15h01 | Répondre

Mama&co

C’est vrai que la fatigue n’arrange pas les choses. Et la maternité nous change forcément. Je me demande comment ça se passe avec un deuxième bebe, est que c’est vraiment beaucoup plus dur ou bien ce n’est pas si différent du premier et cela ce gère bien même si le premier est en bas âge ?

le 25/09/2016 à 19h15 | Répondre

Madame Vélo

He bien j’en sais rien, je vous dirais ça en janvier 😉

le 26/09/2016 à 10h09 | Répondre

Mama&Co

Bonne fin de grossesse et oui hâte de lire tes prochaines chroniques 😀

le 29/09/2016 à 09h31 | Répondre

Popie

Je pleurais déjà beaucoup et depuis l’arrivée de mon fils il y a 8 mois je pleure encore plus facilement sur certains sujets (la cruauté en général, les malheurs de notre pauvre petite humanité, etc). Par contre je me sens vraiment plus forte, plus combative, et je sais que je me laisse moins marcher sur les pieds et que je m’assume beaucoup plus et j’ai beaucoup plu confiance en moi et nous parallèle. Je pense que ça m’a un peu révélé une part de moi même que je n’avais pas encore vue car je n’avais pas à me battre pour quelqu’un d’autre que moi avant ! Je suis décentrée de moi et finalement ça me fait un bien fou de me poser moins de questions (sur moi même je veux dire). Par contre quand c’est compliqué, qu’il est pas bien, que c’est plus difficile j’ai parfois l’impression qu’on s’en sortira jamais, que ça nous fatigué tellement qu’on va galérer quand on en aura 2 etc.

le 24/09/2016 à 17h04 | Répondre

Mama&co

Je te rejoins sur le fait aussi que je m’affirme davantage. J’ai aussi gagné en assurance. On apprend à dépasser nos limites, à se surpasser avec un enfant.

le 26/09/2016 à 09h23 | Répondre

Léna

Bonjour, je me reconnais en partie dans ton article, j’ai vécu cette hyperémotivité pendant la grossesse et une bonne année après la naissance de Grand Bébé. Je détestais cet état, je ne me reconnaissais pas.
Et je ne sais pas pourquoi, je n’ai jamais revécu ce sentiment pour Petit Bébé. Mystère…

le 25/09/2016 à 15h22 | Répondre

Mama&co

Peut-être que pour le deuxième bébé, on est mieux préparée ou bien c’est une histoire d’hormones. ça me rassure de ne pas être la seule à vivre ce grand chamboulement, ça va mieux quelques mois après l’écriture de cet article.

le 26/09/2016 à 09h30 | Répondre

Claire (voir son site)

Oui, c’est tellement d’émotions différentes de devenir maman. Je sais que pour moi, le plus difficile au début a été le fait d’être isolé de ne pas avoir ma famille et mes amis à proximité. Et puis surtout les commentaires des gens: « tu devrais faire comme ci ou comme ça ». Le seule conseil que je puisse te donner c’est de t’écouter et de suivre ton cœur. Et puis le plus dure et c’est une vrai torture, c’est le manque de sommeil. Ma fille de 20 mois ne fait pas ses nuits et franchement sans l’allaitement et le cododo je ne sais pas ce que je deviendrais !
Et c’est vrai que je trouve beaucoup de soutient sur internet, le fait de lire des blogs de maman qui ont les mêmes galères que nous permet de se dire que l’on est pas seule et que c’est pas nous ou notre bébé qui a un problème mais que c’est comme ça.
Nous avons un vrai bébé, pas un bébé de publicité ou de magazine 😉
Bon courage à toi.

le 26/09/2016 à 16h05 | Répondre

Mama&co

Merci pour ton gentil commentaire et tous tes bons conseils. C’est vrai que le manque de sommeil et la fatigue accumulée y sont pour beaucoup. Ici aussi bébé se réveille encore toutes les nuits et ne s’endort toujours pas seul. Mais je suis très maternante et je ne peux et veux pas le laisser pleurer, je me dis que c’est mon rôle de l’accompagner à son rythme et puis je sais que lorsqu’il sera grand ces moments me manqueront.

le 29/09/2016 à 09h38 | Répondre

SI TU SOUHAITES RÉAGIR C'EST PAR ICI !

As-tu lu notre Charte des commentaires avant de publier le tien ?