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Grandir en tant que triplée


Publié le 5 mars 2016 par Doupiou

Suite à mon article sur les grossesses de ma maman, certaines m’ont demandé un article sur la vie de triplée. Éducation, relations, vie de famille… Je vais essayer de ne rien oublier pour te faire découvrir un quotidien particulier.

Pour mes sœurs et moi, nous sommes une famille tout à fait normale ! Les réactions des gens quand nous leur annonçons que nous sommes triplées nous ont toujours étonnées ! Pour nous, c’est une situation très classique et très normale.

Les premières années

Bien entendu, la vie avec trois enfants d’un coup ne va pas de soi. Le maître-mot pour mes parents : OR-GA-NI-SA-TION ! Nous rigolons toujours quand nos parents nous racontent le retour de la maternité, lorsqu’ils ont posé les trois couffins au milieu du salon en disant : « On fait quoi, maintenant ? »

Ma mère a pris un congé parental jusqu’à nos 2 ans et demi. Mon père, qui travaille à l’usine, a dû faire des horaires de nuit pour arrondir les fins de mois.

Tu te doutes bien qu’avoir trois enfants, c’est compliqué financièrement. À l’époque, ma mère pouvait bénéficier des produits hospitaliers à prix réduit, à titre exceptionnel, et les couches étaient livrées à domicile par palettes entières ! Elle avoue qu’avec la conjoncture actuelle, ce serait bien plus difficile.

Il a fallu acheter une poussette spéciale en Italie et un grand monospace ! Ma grand-mère paternelle est venue grossir les rangs en s’installant quelque temps chez mes parents.

Les deux premières années, mes parents nous habillaient de manière identique lorsque nous étions de sortie. Ça faisait beaucoup rire les passants, de voir trois petites doudounes rouges l’hiver, ou trois petits chariots qui se suivaient au supermarché ! Après, ils se sont mis à nous acheter des vêtements en trois couleurs différentes. Il faut dire que nous commencions à nous différencier physiquement : une grande blonde, une grande brune et une petite brune.

Jusqu’à nos 6 ans environ, nous avions une grande chambre. Mes parents ont ensuite séparé cette immense pièce en trois chambres. L’ordre des chambres a été défini par l’emplacement de nos anciens berceaux : moi au milieu, mes sœurs de chaque côté ! Si mes parents tentaient de basculer cet ordre, nous tombions de nos lits dans la nuit !

Nous étions dans une petite école, avec très peu d’élèves. Nous avions presque les mêmes amis, car comme il n’y avait qu’une classe de chaque section, nous étions dans la même classe. Malgré ça, les instits ne faisaient jamais de comparaisons entre nous : nous étions traitées comme trois élèves différentes !

Pendant ces années d’innocence, nous étions très proches et partagions beaucoup de choses : les jouets, et aussi les bêtises ! Mais nous commencions à affirmer nos caractères très différents : la Rêveuse, la Girly et la Sociale !

Soeurs triplées

Crédits photo (creative commons) : Jorel Pi

L’adolescence

Évidemment, ça a été une période compliquée pour nous ! La période où les jeunes gens se cherchent !

Dès notre entrée au collège, ma mère a demandé à ce que nous soyons séparées, pour nous affirmer en tant que personnes propres, et plus les unes par rapport aux autres. Nos caractères se sont confirmés : une de mes sœurs était souvent seule dans son coin, avec peu d’amis, les garçons couraient après l’autre, et moi, j’avais beaucoup d’amis !

Physiquement, nous changions aussi : moi, j’étais la plus petite, mais surtout la plus ronde. Alors que mes sœurs avaient un physique très élancé.

Nous faisions des activités sportives ensemble. Pas par désir, mais par obligation ! Ma mère ne pouvait pas courir entre trois activités différentes le mercredi ! Heureusement, nous pratiquions l’équitation, qui nous plaisait à toutes les trois !

Lorsque nous allions faire les soldes, ma mère nous lâchait dans le magasin et nous revenions fréquemment avec les mêmes fringues, dans une couleur différente ! On se prêtait beaucoup de vêtements, en fait ! J’étais très proche de la Girly, qui était plus mature que la Rêveuse. On partageait nos histoires de cœur, qui n’intéressaient pas du tout la Rêveuse !

Au niveau scolaire, nous avions chacune des facilités dans certaines matières, et moins dans d’autres. Comme tout le monde, me diras-tu ! Sauf que les profs nous comparaient sans cesse ! C’était horrible ! Mais nous étions toutes trois assez bonnes élèves, ce qui rassurait nos parents.

En troisième, à cause de nos options, nous nous sommes retrouvées dans la même classe. Jusque là, pas de compétition entre nous, car nous avions chacune notre petit monde avec nos propres amis. Mais j’avais toujours été déléguée de classe au collège, et une de mes sœurs aussi. Lors de la traditionnelle élection du début d’année, je me suis donc présentée, et ma sœur aussi. Nos chers camarades ont poussé ma troisième sœur à se présenter aussi. J’ai été élue, et ça a beaucoup altéré mes relations avec ma sœur Girly, qui était très populaire !

Arrivées au lycée, nous avons commencé à prendre de plus en plus de distance. L’été précédant la rentrée, j’ai eu une grosse chute de poids et j’ai commencé à me maquiller. Ma sœur Girly a eu du mal avec mon changement : elle pensait que je voulais lui voler la vedette.

À la rentrée, nous avons pris la décision de « cacher » notre lien. Facile, on ne se ressemblait pas du tout physiquement ! En seconde, je me suis retrouvée dans la même classe que la Rêveuse, et certains profs n’ont appris que nous étions sœurs qu’à la fin de l’année ! Pourtant, nous avions le même nom ! Je me suis rapprochée de cette sœur à ce moment-là.

Puis, j’ai passé un bac L, la Rêveuse un bac ES et la Girly un bac STG. Cette dernière s’est sentie dévalorisée par rapport à nous qui passions un bac général. Pareil quand nous sommes parties à la fac, et la Girly en BTS. Nos relations se sont progressivement dégradées, au fur et à mesure que la Rêveuse et moi nous rapprochions.

L’âge adulte

À 21 ans, j’ai emménagé avec mon chéri, et ça a été mon tour de prendre mes distances et de voir mes sœurs se rapprocher. Deux ans plus tard, nous avons annoncé notre mariage, et les relations avec mes soeurs se sont encore compliquées.

La Girly était jalouse et voulait s’approprier mon mariage, la Rêveuse s’en fichait totalement ! Lors de mon mariage, elles ne sont même pas venues me féliciter (la Girly aurait voulu être témoin) et se sont éclipsées au cours du repas : la Rêveuse avait mal au ventre, et la Girly était en colère parce que j’avais demandé à la décoratrice de ne pas accrocher le cadre en plumes qu’elle avait fait.

Après mon mariage, j’ai réglé mes comptes avec mes sœurs et leur ai demandé des explications. La paix s’est installée, mais elle semblait fragile. Je suis restée volontairement loin de ma famille, car je sais depuis notre naissance que nous ne pouvons pas être trois, mais toujours deux plus une. Ça a toujours été comme ça, donc j’ai pris mon mal en patience.

Puis, la Girly et son chéri sont allés s’installer chez mes parents, et je suis tombée enceinte. Je pensais que cette super nouvelle allait améliorer nos relations mais, une fois encore, le triptyque a tourné au lieu de se rassembler.

Je me suis rapprochée de la Rêveuse, qui s’est beaucoup inquiétée de ma grossesse. La Girly s’est éloignée : nous n’avions plus les mêmes priorités. Jamais un texto pour me demander comment se passait ma grossesse, jamais un mot gentil… Elle a eu du mal avec le fait qu’une fois encore (après le mariage), l’attention soit sur moi.

Au final, mes parents sont très mitigés : triple joie, mais aussi triple peine !

Ma mère n’a jamais pu materner comme elle le souhaitait, elle n’a pas partagé beaucoup de moments de câlins avec nous et a dû nous apprendre à être autonomes très rapidement (j’ai marché à 10 mois !). Mon père était très stressé qu’il nous arrive quoi que ce soit, et comme j’étais hyper casse-cou, ça n’a pas aidé !

Mes parents se rattrapent maintenant avec ma fille, mais je sens que parfois, ils n’ont pas des réactions de grands-parents « classiques ». Mon père avait du mal avec l’allaitement, par exemple. Et ma mère prend presque dix minutes pour changer la couche de sa petite-fille, en se demandant constamment comme elle faisait avec trois !

En ce qui nous concerne, mes sœurs et moi, les relations à trois sont enrichissantes, mais parfois anxiogènes. C’est difficile d’être considérées comme « les triplées », et non comme trois personnes distinctes.

Et toi ? As-tu grandi dans une fratrie de jumeaux ? De triplés ? Quelles étaient tes relations avec tes frères et sœurs ? Comment ont-elles évolué ? Raconte !

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Commentaires

27   Commentaires Laisser un commentaire ?

Madame Fleur (voir son site)

Je n’ai qu’une jumelle et il y a tellement de choses dans lesquelles je retrouve notre histoire à ma soeur et moi.
Notre maman a aussi pris une année de congé parental pour s’occuper de nous. Elle n’a pas pu materner comme elle l’aurait voulu (elle se rattrape aujourd’hui avec nous et avec mon neveu). On a aussi eu des phases mais être deux ça simplifié les relations.
Par contre je comprends ce que tu dis vis à vis de l’envie et de la jalousie. J’avoue j’ai pris beaucoup de recul avec ça le temps voulu mais ça a existé pour nous aussi. Et puis ce n’est peut être pas le cas mais pour ma part ces phases d’envie viennent quand cela ne va pas super dans ma vie. Peut être est-ce que cas pour tes soeurs.
Est ce que tu regrettes parfois que vos relations ne soient pas plus proches ?
En tous les cas c’est très intéressant de te lire.

le 05/03/2016 à 09h55 | Répondre

Louna

Pour te répondre par rapport aux phases d’envie, oui, je pense que c’est assez semblable entre soeurs « classiques ». Dès que l’une ou l’autre rencontre des phases plus difficile dans sa vie, la relation entre soeur en est affectée. Je pense que c’est assez naturel, finalement.

le 05/03/2016 à 11h23 | Répondre

Doupiou

Je regrette beaucoup que nos relations ne soient plus fusionnelles.
Le jour de mon mariage, ma belle-famille attendait de voir les 3 sœurs ensemble! Je n’ai aucune photo de moi et mes sœurs seules! Même maintenant, il peut se passer des semaines sans que nous n’ayons des nouvelles les unes des autres

le 05/03/2016 à 14h00 | Répondre

Louna

Merci pour ton article, Doupiou ! Je confirme : pour quelqu’un qui n’a pas connu ça, la vie de triplée ou de jumelle semble assez fascinant.
Cela dit, ce qui ressort de ton témoignage sont les difficultés des relations particulières entre sœurs du même âge et les relations toujours un peu déséquilibrées à trois. Ça me fait hésiter sur l’envie d’une famille de trois enfants, d’ailleurs.
J’imagine aussi qu’en tant que parents, cela doit être particulièrement difficile (mais passionnant !). Et je comprends le regret de ta maman de n’avoir pas pu materner comme elle l’aurait voulu : j’ai déjà l’impression qu’entre un aîné et un second, les choses sont différentes, et qu’on a moins de temps pour son nourrisson, alors je n’imagine même pas quand on a trois nourrissons en même temps !

J’espère pour vous que vos relations entre sœurs vont continuer à évoluer avec le temps et avec les expériences de vie que vous allez faire les unes après les autres. Est-ce que l’arrivée de ta fille a aussi changé la donne, comme au moment de ta grossesse ? Est-ce que vous vivez dans la même région et vous voyez au quotidien ? Ou est-ce que chacune a pris de la distance avec le noyau familial ?
Comme je disais à Madame Fleur juste au-dessus, ce sont aussi des périodes normales entre sœurs « classiques ».

le 05/03/2016 à 11h30 | Répondre

Doupiou

L’arrivée de ma fille n’a pas changé grand chose! Nous avons simplement fait un aprem shopping à mes 7mois de grossesse!
Nous habitons à environ 20min ! Mes 2 sœurs habitent chez mes parents et leurs relations sont très compliquées car moi ça fait 5ans que j’ai pris mon appart mais elles sont encore ensemble! Je suis heureuse d’avoir pu me détacher d’elle et comme je suis d’un naturel très indépendant, j’avais besoin de me détacher d’elles

le 05/03/2016 à 14h06 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

Merci Doupiou pour ton témoignage je crois que je faisais partie de celles qui l’ont réclamé ! J’y retrouve aussi un peu le classique des relations à trois, et comme Louna, ça me fait hésiter pour trois enfants. J’ai beaucoup entendu déjà que souvent, un se sent exclu. En revanche, je ne retrouve pas le côté « envie » vis à vis de ma sœur (dont je suis proche en âge). Je ne sais pas bien pourquoi mais je ne l’ai jamais vraiment enviée et je crois sincèrement qu’elle ne m’envie pas non plus… En tout cas c’est passionnant ces histoires de fratries !

le 05/03/2016 à 13h12 | Répondre

Doupiou

Eh bien tu n’as qu’à faire 4 enfants! Le problème est réglé! ?
C’est marrant parce que moi j’ai la vision des 2 premiers qui chouchoutent le petit dernier! Et moi aussi je voudrais 3 enfants!

le 05/03/2016 à 14h09 | Répondre

Claire Gezillig (voir son site)

Chez nous, on est trois et c’est génial ! Il y a un an avec mon grand frère et six ans avec ma petite soeur…
Je pense que ça dépend beaucoup des personnalités 😉

le 05/03/2016 à 15h35 | Répondre

Mlle Moizelle

Très intéressant, merci! 🙂

le 05/03/2016 à 13h41 | Répondre

Doupiou

De rien !

le 05/03/2016 à 14h10 | Répondre

Weena (voir son site)

Comme madame Fleur, je retrouve beaucoup de ma géméllarité dans ton témoignage : la difficulté de s’affirmer comme une, les comparaisons perpétuelles, les profs qui tiltent sur le nom de famille en cours d’année et à partir de là vous confonde (mon pire souvenir), ect.
Après nous étions des jumelles + 1 petit frère et même dans cette conjoncture là, ça donne souvent du deux plus un et pas forcément le couple gémellaire contre l’unique 😉
Je crois que ça va confirmer mon envie d’une fratrie de 4 en « 2 et 2 » (deux rapprochés avec un peu d’écart entre les doublés) ^^. Bon, j’ai toujours un désir de jumeaux, mais finalement, n’est-ce pas une manière d’essayer de réparer ma propre enfance en me disant que je ne ferais pas les « erreurs » de mes parents … pour en faire d’autres très probablement !

le 05/03/2016 à 15h15 | Répondre

Hellodie

Selena, Doupiou, est ce qu’il y a justement des « erreurs » qui vous ont particulièrement marquées ? Des choses à éviter absolument pour élever des jumeaux ou triplés selon votre experience? Car on trouve beaucoup de témoignages de mamans de multiples, mais un retour des multiples eux mêmes est sans doute beaucoup plus utile. Peut être un article sur la question à venir de l’un de vous 😉

le 05/03/2016 à 17h00 | Répondre

Hellodie

Oups, je voulais dire Weena! Mais la correction automatique en a décidé autrement!

le 05/03/2016 à 17h02 | Répondre

Weena (voir son site)

Bon outre le traditionnel « ne pas comparer » qui est d’ailleurs aussi valable dans une fratrie, je dirais qu’il est difficile de prendre en compte les sensibilités de chacun … si je reprend le schéma de Doupiou, j’étais « la rêveuse » et ma soeur « la sociale ». Paradoxalement, si j’ai souffert d’une certaine comparaison scolaire de la part de mes parents avec ma soeur, plus bûcheuse, c’est surtout dans le regard des autres que c’est dur … pour les deux ! J’ai souffert qu’on me demande sans cesse d’être aussi populaire que ma soeur, mais elle a aussi souffert qu’on lui reproche d’avoir « luna lovegood » comme soeur ! Je pense que ça a pas mal entacher notre relation :-s
Brieffer les profs aussi … je sais que même hors enfants gémellaire, je risque d’être très à cheval du coté de profs pour la non comparaison entre mes enfants au cours de leur scolarité … Et selon la maturité du duo/trio, je dirais ne pas hésiter à les séparer dans les classes. Je connais même une maman de multiple qui avait mis ses triplés chacun dans une école, mais là, c’est casse-tête.

le 05/03/2016 à 17h39 | Répondre

Doupiou

Clairement les comparaisons bouffent la fraterie! Que ce soit au niveau scolaire ( mes instits de primaire ont vraiment joué le jeu mais au collège c’était plus compliqué) qu’au niveau personnalité (des fois s’instaurait une compétition entre nous!).
Quand je croise dans la rue des jumeaux que les parents habillent pareil, ça fait beaucoup rire les passants, mais moi je ne peux pas m’empêcher d’y voir du nègatif

le 06/03/2016 à 07h15 |

Doupiou

J’oubliais ! Le point ESSENTIEL pour moi ; appeler ses enfants par leur prénom! J’ai trop souffert de ne pas être une personne à part entière mais « une Triplée »

le 06/03/2016 à 07h18 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

Je plussoie ce point là. C’est très désagréable de n’être que « les jumelles » ou « les triplées ».

le 06/03/2016 à 10h06 | Répondre

Hellodie

je confirme, avec le papa, jamais de comparaisons, jamais de tenues identiques, et nous sommes fiers de voir sa quel point ce sont deux petits bonhommes au caractère si différent. Par contre, la où ca coince, c’est avec la famille, la génération de nos parents nous semble être dans une fusion des jumeaux, il m’a fallu presque un an pour que ma belle mere arrête d’offrir des vêtements en double! Je crois qu’il faudra beaucoup discuter avec les enseignants sur les idées reçues. De toute façon, je m’attend déjà à de grandes discussions sur le « cas » médical (ou justement mon souhait de non stigmatisation) du Mini2 !

le 07/03/2016 à 11h28 |

Mlle Moizelle

Exactement la composition que je souhaite! 😀 2 et 2 en « rapprochés »… Pourtant, issue d’une famille nombreuse (on était 5) je m’étais toujours dit que je n’aurais que 2 enfants et stop… Mais plus la maternité approche, et en ayant déjà goûté à la grossesse, j’ai vraiment envie d’un 3ème puis d’un 4ème! ^^ Mais bon, le papa dit: on en fait, puis 2 et après on verra! :-p

le 05/03/2016 à 17h21 | Répondre

Lilenok

Je suis la dernière d’une fratrie de 4 : 1 fille, 2 garçons, 1 fille. il y a 1 an entre ma soeur et mon premier frère, puis 3 ans entre les deux frangins, puis 5 ans avec moi. ça fait un écart total de 9 ans entre ma soeur et moi.
On fonctionne effectivement par 2… mais comme on pourrait le croire : Ma soeur et Frangin-2, et moi avec Frangin-1 ! Il y a vraiment 2 types de caractères entre nous, qui explique les deux paires. Donc bon… faire des paires rapprochées avec un écart entre les paires n’aura pas forcément l’effet de rapprocher les membres de chaque paire 🙂

le 20/05/2016 à 14h08 | Répondre

Flora (voir son site)

Les comparaisons c’est lourd et même les enfants non multiples n’y échappent pas. Nous sommes 3 soeurs avec 20 mois puis 16 d’écart et les profs y allaient niveau comparaisons. Étant la dernière de la série c’était d’autant plus chiant. J’ai laissé tomber la chimie par exemple parce que mon prof n’arrivait pas à se remettre du fait que ce n’était pas mon truc malgré que mes 2 soeurs aient été ses meilleures élèves ! Mais sinon j’ai adoré avoir des soeurs proches en âge et être 3 n’à jamais été un soucis. J’ai une petite soeur qui est arrivée 8 ans après moi et j’ai plus l’impression d’être sa tante… si je pouvais me le permettre je ferais comme ma mère mais bon 3 enfants en 3 ans c’est un peu trop sportif. Alors des fois je me surprend à rêver de jumeaux ou même des triplés. Inconsciente que je suis ?

le 06/03/2016 à 12h33 | Répondre

Miss Chat

C’est très intéressant comme article !! Je n’ai ni jumeau, ni triplé dans mon entourage donc ça me fascine et ça m’intrigue à la fois 😀
Ayant un petit frère uniquement de 4 ans mon cadet, je n’ai absolument aucune idée de ce que ça peut faire d’avoir 2 soeurs triplées ! Mais, comme dans beaucoup de fratries je pense, il a souffert (et souffre toujours) de la comparaison, qui vient surtout de la famille…

le 06/03/2016 à 15h27 | Répondre

Madame Vélo

C’est un sujet intéressant ! Personnellement je n’aimerais pas du tout avoir des jumeaux ou des triplés. Mon mari aurait kiffé avoir un jumeau, surtout pour multiplier les bêtises à 2 ! Mais moi je n’aurais pas aimé avoir une jumelle car vu mon caractère j’aurais souffert « d’être 2 ». Par contre nous sommes 3 dans ma fratrie, dont une soeur très rapprochée (17 mois) et on n’a jamais souffert de comparaison. Enfin, il y en a eu certainement, c’est inévitable, mais je n’ai pas souvenir d’en avoir été affectée. Comme le dit Claire, je pense que ça dépend des caractères et aussi des écarts d’âge, et peut-être aussi de l’attitude des parents. Je connais des jumeaux qui sont inséparables encore à 31 ans… peut-être que les garçons le vivent mieux que les filles ??! Des garçons pour témoigner ?!

le 07/03/2016 à 11h14 | Répondre

Weena (voir son site)

Non, au niveau gémellaire, c’est très dépendant du caractère de chacun, même entre mono et di-zygote ! Je connais des jumeaux dizygote qui se détestaient enfants au point de se battrent à coup de couteau … :-S. Mais je pense que ça aurait pareil s’ils avaient simple frère.
Il faut justement que l’idée reçue comme quo des jumeaux mono ou di-zygote ont le même caratère disparaisse ! Je me suis battue avec une prof de socio qui me soutenait mordicus que le caractère était génétique … moi, je pense que non et à partir du moment où l’oeuf s’est scindé, même des jumeaux monozygote n’ont déjà plus la même histoire !

le 07/03/2016 à 11h42 | Répondre

Madame D

Un peu comme Louna et Die Franzoesin c’est une des raison qui me font dire que 3 enfants c’est bof. Sauf si (et c’est le cas de Claire Gezillig) il y a assez d’écart.
Dans mon cas (bien plus standard), j’en ai souffert avec ma soeur et ma cousine. Selon nos âges, ça toujours été 2 et 1. Jamais très évident pendant les vacances que nous passions ensemble. Dans les amitiés c’est pareil. Au collège nous étions une petite bande de 3 copines. Et encore une fois le shéma 2 + 1 est ressorti.
J’aimerais bien plus que 2 enfants. DU coup quand j’aurais envie d’un troisième je réfléchirais aussi au quatrième (si mon mari me lit il va aller se pendre je pense).
Merci pour ton témoignage !

le 07/03/2016 à 12h26 | Répondre

Chaperon Rouge

Tu as déjà eu beaucoup de commentaires pour te montrer qu’en fratrie finalement, c’est toujours un peu cette même configuration, mais je viens apporter une pierre à ton édifice 😉

Je suis l’ainée d’une famille de 3, mon petit frère est né 14 mois après moi, suivi d’un autre 20 mois plus tard. Ca a été tour à tour les 2 grands ensemble, puis les 2 gars contre la fille, puis les deux « artistes » (le plus petit et moi) contre le « scientifique » etc. Aujourd’hui on a chacun notre chez nous et notre petite famille, et on prend un super plaisir à se retrouver chez les parents et les faire tourner bourrique. On est 3 contre eux deux 😉

le 08/03/2016 à 22h07 | Répondre

Elonie

Moi j’ai 5 frère (dont 2 qui me sont triplés) et 1 sœur. J’ai 6 ans de différence avec mon grand frère Alex, 1 avec mon grand frère Nolan, 10 min avec mon grand frère Eliott, 10 min avec mon petit frère Ethan, 3 ans avec ma petite sœur Swann et enfin 4 ans avec mon petit frère Louis.

On est beaucoup et c’est parfois difficile surtout au collège où les profs disent « tu est la sœur de Nolan et Alex » mais moi, Ethan et Elliott était dans la même classe les 4 années.

Sinon, on s’entend super bien tout les 7 et on s’adore.😊

PS: j’ai 14 ans

le 22/08/2017 à 00h07 | Répondre

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