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Les suites de couches de ma césarienne (baby blues inside)


Publié le 23 octobre 2015 par Doupiou

Les suites de couches : vaste expression qui me faisait paniquer lors de la préparation à l’accouchement ! J’avais très peur de ce qui allait se passer après : les saignements, la douleur, le corps post-grossesse… À ce moment, je ne savais pas que j’allais avoir une césarienne en urgence, donc j’écoutais religieusement les indications de ma sage-femme.

L’après-césarienne : sur le plan physique

Le lendemain de ma césarienne, la douleur physique se réveille doucement. C’est une sensation de tiraillement dans le bas du ventre, mais ça reste gérable pour l’instant.

Fatigue

Crédits photo (creative commons) : Mislav Marohnić

Une sage-femme vient pour m’aider à prendre ma douche. Elle me demande de me lever tout doucement et accompagne mes gestes. Je souffre terriblement. Je m’appuie sur mon porte-perfusion d’une main et sur la sage-femme de l’autre pour tenter de me mettre debout. Je marche en équerre comme une petite mamie, en traînant des pieds jusqu’à la salle de bain.

Je passe la journée à galérer pour passer de la position assise à couchée, et je dois solliciter les sages-femmes pour me donner ma fille, la mettre au sein ou lui changer sa couche : impossible de porter quoi que ce soit, y compris mon petit bébé…

Le lendemain, je me fais violence pour essayer de me lever toute seule. Doucement mais sûrement, j’y parviens. Puis, avec de la volonté et de la patience, je retrouve doucement mon autonomie : je peux prendre ma fille dans les bras et me doucher seule. On m’enlève enfin la sonde urinaire, car je retrouve l’envie d’uriner.

Les troisième et quatrième jours, le médecin insiste sur le fait que je dois « avoir des gaz », pour montrer que mon système digestif s’est réveillé de la césarienne. Il passe donc toutes les deux heures dans ma chambre, me donne des suppositoires et me demande de surélever les jambes pour faciliter les gaz.

Moment ultra glamour où j’ai les jambes sur la petite table de repas, avec à côté le médecin qui me demande comme d’habitude : « Vous avez eu vos gaz ? » Ouiiii, ça y est ! Sur le coup, j’étais terriblement gênée de tout ça, mais maintenant j’en rigole !

Le cinquième jour, je n’ai plus mal du tout. C’est comme si je n’avais jamais été opérée.

Enfin, le sixième jour, on m’enlève mes agrafes. Et là, je réalise : je ne savais même pas que j’avais des agrafes ! Je n’ai JAMAIS regardé ma cicatrice jusqu’ici (petit topo de ma découverte dans le chapitre suivant !). Tous les soins étaient faits par les sages-femmes. Le retrait des agrafes n’est absolument pas douloureux, je ne sens rien du tout.

Pour le reste des suites de couches, j’ai eu très peu de saignements. Seulement pendant une dizaine de jours, en fait. J’avais juste à faire attention à la cicatrisation de ma césarienne, en la séchant bien après la douche, et j’ai eu interdiction de prendre des bains pendant un mois.

L’après-césarienne : sur le plan psychologique

Si physiquement, les suites de ma césarienne se sont plutôt bien passées, il en est allé autrement de mon petit moral.

Déjà, je n’étais pas spécialement préparée à cette césarienne en urgence. Malgré les trente-six heures de travail, je n’ai pas l’impression d’avoir accouché. Quelle terrible sensation !

Ensuite, je me sens complètement diminuée :

  • en tant que femme : ma première douche est faite par une sage-femme, je ne peux pas bouger comme je le veux, je dois demander de l’aide pour aller aux toilettes.
  • en tant que mère : je ne peux pas prendre ma fille dans mes bras quand je le veux, pas m’occuper d’elle sans être accompagnée (les sages-femmes ont peur que je fasse un malaise).

Comme je te l’ai dit plus haut, je n’avais jamais regardé ma cicatrice avant qu’on m’ôte les agrafes. La sage-femme me laisse seule pour la découvrir. Mais je n’y arrive pas, j’ai l’impression d’avoir une balafre immonde ! Du coup, je prends une photo avec mon portable pour la découvrir indirectement.

Le choc ! C’est donc par là que ma fille est sortie ? Je vois physiquement mon accouchement et je fonds en larmes. Je déteste cette cicatrice, même si elle marque la naissance de mon bébé. Pourtant, elle est très « belle » : fine et symétrique. La sage-femme est très compréhensive et me la fait voir à nouveau avec un miroir.

Entre-temps, ma fille a attrapé une bactérie : elle doit rester sous antibio pendant sept jours. Mon retour à la maison est sans cesse repoussé. À chaque fois qu’on me dit que ce n’est toujours pas pour aujourd’hui, je m’effondre.

En plus de la douleur psychologique d’avoir été complètement étrangère à mon accouchement, de la perte d’autonomie des premiers jours et de cette cicatrice que je déteste, je dois supporter de voir mon tout petit bébé avec une perfusion et endurer des injections intra-musculaires deux fois par jour.

Je me force à rester forte pour ma fille, mais je pleure dès qu’il n’y a plus personne dans la chambre. J’hésite beaucoup à en parler, parce que j’ai peur qu’on me juge : je viens d’avoir un bébé, n’est-ce pas la plus belle chose qui soit ? Je garde tout ça pour moi, en espérant que ça ira mieux quand je serai à la maison…

Baby blues is back (épilogue)

En effet, de retour à la maison, je suis sur un petit nuage. Jusqu’à ce que, quatre jours plus tard, mon mari et moi amenions notre fille aux urgences, car elle a régurgité des glaires.

RAS aux urgences, sauf qu’ils remarquent que notre petite puce n’a pas repris son poids de naissance. Elle doit rester en observation. Sous le choc, je laisse mon mari aux urgences pédiatriques, pôle nourrisson, et file refaire une valise.

Lorsque je suis de retour aux urgences, le baby blues que je pensais loin derrière refait surface, comme un véritable tsunami. Je pleure TOUTE la journée et TOUTE la nuit. Mon mari est en panique, si bien que les infirmières me prennent ma fille toute une nuit pour que je dorme (mais elles me la ramènent à 3h du matin).

Nous restons trois jours et deux nuits en pédiatrie, où notre petite puce subit de nombreux examens. Tout est OK, heureusement !

De retour à la maison, le baby blues fait progressivement ses valises, à mesure que je prends conscience de mon rôle de maman.

J’ai fait l’énorme erreur de garder tout ça pour moi. Je ne veux plus jamais revivre autant de douleur enfouie. S’il m’a fallu plusieurs semaines pour voir à nouveau la vie en rose, je n’ai toujours pas digéré mon accouchement et ma césarienne.

Lors de ma visite post-accouchement, mon gynécologue m’a annoncé que je n’accoucherais jamais par voie basse. Étrangement, je m’y attendais et j’y suis préparée, maintenant.

Pour enfin faire la paix avec moi-même et avec cet accouchement que j’ai subi, j’ai demandé à l’hôpital le compte-rendu de mon accouchement et de ma césarienne. J’ai demandé à ma sage-femme de m’expliquer les termes médicaux. Et j’ai enfin découvert mon accouchement.

Et toi ? Tu as eu une césarienne ? Comment se sont passées les suites de couches ? Est-ce que tu as connu le baby blues ? Viens en parler…

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Commentaires

20   Commentaires Laisser un commentaire ?

Salomé (voir son site)

Je me retrouve TELLEMENT dans ce témoignage. J’avais d’ailleurs écris un article à ce sujet http://www.dans-ma-tribu.fr/faire-deuil-accouchement-suite-cesarienne/. 12 mois plus tard, les souvenirs reviennent et je reste très très frustrée par ce premier accouchement que j’imaginais, bien évidemment, autrement.

le 23/10/2015 à 09h38 | Répondre

Doupiou

J’avais déjà lu ton article! D’ailleurs tu disais que la cicatrice ne te gênait pas et que tu la vois comme la preuve de ton accouchement!
Pour moi c’est tout l’inverse ! Je la déteste encore (4mois après) et je ne supporte pas la toucher! Difficile de la masser pour la faire disparaître !

le 23/10/2015 à 14h42 | Répondre

Salomé (voir son site)

Étrangement c’est vrai qu’elle ne m’a jamais vraiment génée … Pour le reste, c’est vrai que c’est dur. Le séjour à la mater, j’en garde un souvenir atroce. Je n’ai jamais autant souffert de ma vie de suite de la césarienne. M’occuper de mon bébé m’était impossible seule sans serrer les dents. Difficile de créer le lien mère-enfant dès la naissance dans ces conditions.

le 23/10/2015 à 21h40 | Répondre

Die Franzoesin (voir son site)

J´ai eu la chance d´accoucher par voie basse sans complications mais je me rends compte en lisant les témoignages à ce sujet que la césarienne peut etre très mal vécue, et je crois que je ressens à peu près la meme chose vis à vis de mon allaitement que je considère comme raté : pourquoi les autres ont réussi et pas moi ? Pourquoi mon corps m´a fait défaut à ce moment là ? D´autant plus que, comme toi pour l´accouchement, je ne pourrai vraisemblablement pas non plus allaiter mes prochains enfants. Je ne sais pas quel age à ta fille aujourd´hui mais de mon coté c´est seulement aujourd´hui alors que mon petit approche des un an que je commence à l´accepter. Je me rends compte enfin que ca n´a pas fait de moi une mauvaise maman et surtout que je n´y peux rien ! J´espere que toi aussi tu pourras progressivement faire ton deuil de ton accouchement…

le 23/10/2015 à 10h19 | Répondre

Doupiou

C’est dur de se sentir « diminuée » dans notre top de maman! Qu’il s’agisse d’allaitement ou d’accouchement! Maintenant j’essaie de relativiser et je me dis que parfois on n’a pas ce qu’on veut !

le 23/10/2015 à 14h46 | Répondre

two love

Alors moi, j’ai eu une césarienne programmée, donc pas de surprise. Par contre, je pourrais accoucher par voie basse pour les prochains.
J’ai énormément galéré pour les suites de couches, la douleur était atroce, j’ai souffert pendant bien 15jours (merci à mon cher mari de m’avoir aidé avec notre fils!) . Je marchais comme une mamie en me tenant le ventre, j’essayais de ne pas me moucher, tousser, éternuer… pour ne pas contracter les abdos.
Comme j’ai accouché dans un autre pays, j’étais dans la douche 8h après la césa, et j’étais chez moi 2 jours après!!
Ce qui m’a le plus dérangé, c’est vraiment la douleur sur laquelle je focalisais toute ma attention et du coup, je n’arrivais pas à profiter de mon bébé.
Je crois aussi que c’est pour ça que j’ai mis du temps à me sentir pleinement maman!

le 23/10/2015 à 11h33 | Répondre

Doupiou

Effectivement, tousser, se moucher, éternuer sont des actes de tortures sous césarienne!
Le pire s’était mon mari qui me faisait rigoler pour me remonter le moral à la maternité et je le suppliais d’arrêter parce que ça fait trop mal à la cicatrice !
Par contre, je trouve ça super prématuré de revenir chez soi 2jours après !

le 23/10/2015 à 16h22 | Répondre

two love

En Irlande, c’est ainsi, tu peux rentrer le lendemain de ton accouchement par voie basse. J’aurais pu resté si je le souhaitais mais avec une chambre de 6, je voulais rentrer. Et ils m’ont autorisé parce que mon mari serait avec moi. J’ai aussi eu un suivi avec une sage-femme qui venait à mon domicile à partir du lendemain de mon retour.
C’est tout à fait faisable finalement.

le 25/10/2015 à 09h11 | Répondre

Mlle Mora

C’est fou comme on ne vit pas les choses de la même façon d’une femme à l’autre. Mon accouchement a été déclenché et j’ai eu une césarienne en urgence, mais je n’ai pas du tout eu l’impression de ne pas avoir vécu mon accouchement. Au contraire, je remercie la gynéco d’avoir décidé de me faire une césarienne, ma fille était en danger, et avec 4.7kg au compteur, je suis heureuse de ne pas l’avoir sentie passer !
Par contre, la douleur post césarienne a duré plus longtemps que toi, un peu comme two love j’ai souffert pendant au moins 2 semaines après, je ne pouvais pas beaucoup marcher, ça me tirait, j’avais toujours l’impression que tout allait sauter de l’intérieur ! Pour moi, le fait de ne pas avoir pu « m’occuper » de ma fille le premier jour, sur le coup je culpabilisais à fond, mais maintenant je me rends compte que ça a permis à son papa de développer une relation très forte avec elle dès les premiers instants, et je trouve ça formidable !

le 23/10/2015 à 12h23 | Répondre

Doupiou

Je suis bien consciente d’être une petite chanceuse pour la douleur des suites de couches ! Les SF me donnaient des anti-douleurs mais je ne les prenais pas systématiquement car franchement la douleur était très supportable passé les 2 premiers jours !

le 23/10/2015 à 16h25 | Répondre

Maman poule

Je comprends tout à fait ton sentiment, pour ma première césarienne je n’ai pas pu parler d’accouchement avant très longtemps, et j’ai eu beaucoup de mal à l’accepter. Avec le temps ça passe. Maintenant je suis heureuse d’avoir mis au monde mes enfants même si ce n’est pas de la manière classique.
Le ressenti des douleurs varie vraiment d’une personne à une autre. Je n’ai que très peu souffert après mes césariennes, je n’avais quasiment plus d’antalgiques dès la maternité et très vite j’ai marché (quelques heures après), j’ai pris ma douche seule le lendemain… Je me sens chanceuse quand je lis d’autres témoignages de maman qui ont beaucoup plus souffert. Certaines personnes m’ont regardés avec de grands yeux quand je suis venue chercher ma fille à l’école le lundi alors que j’avais eu ma césarienne le mardi précédent mais je me sentais en pleine forme.

le 23/10/2015 à 12h52 | Répondre

Doupiou

Avant d’avoir eu une césarienne, je ne comprenais pas les mamans qui regrettaient ce type d’accouchement. Pour moi c’était un accouchement comme un autre.
Et puis lorsqu’on le vit, c’est carrément différent ! Je n’aurais jamais imaginé être déçue de mon accouchement !
Malgré tout, il y a un côté fataliste à la césarienne genre « il faut bien que le bébé sorte »!

le 23/10/2015 à 16h27 | Répondre

Bliss

J’ai également eu une césarienne pour mon premier enfant, mais elle était programmée. Quand mon gynécologue m’avait annoncé le siège de mon petit, et donc la césarienne inévitable, je l’ai très mal pris, j’ai beaucoup pleuré, et je me suis posée. Oui, posée. Je me suis dit que, si mon fils était ainsi, c’est qu’il avait ses raisons, et j’ai décidé de lui faire confiance et lui ai beaucoup parlé. Le jour de sa naissance, il s’est avéré qu’il avait le cordon autour du cou, et que le placenta était mal placé. La césarienne était donc la meilleure des façons pour qu’il vienne au monde. J’ai eu la chance qu’on me le rende tout de suite après que le medecin m’ait fait les soins. Nous avons donc passé 3 heures tous les 3 en salle de naissance. Les jours qui ont suivi n’ont pas été de tout repos, mais je n’ai pas plus souffert que ça. Quant à la cicatrice, si tu ne peux pas la toucher, c’est épidermique. Je ne pouvais pas non plus, la peau est hyper sensible. Il m’a fallu plusieurs mois pour y arriver sans réticence. Mon fils a aujourd’hui 6 ans, et la cicatrice fait partie de moi, je ne la vois plus et surtout, et elle fait partie de NOTRE histoire. Et pour la petite anecdote, quand il m’a demandé à tout juste 3 ans par où il était sorti, je peux te dire que j’étais contente d’avoir cette petite marque de sa naissance à lui montrer 😉
Je te rejoins sur la sensation de ne pas avoir accouché. J’ai ressenti cela aussi, parce que malgré tout, c’est la réalité. Mais nous avons eu la chance de porter notre enfant, le sentir bouger, et tisser le lien in utero. Avec beaucoup de recul, je peux te dire que je ne changerai en aucun cas la venue au monde de mon fils, car la césarienne fait partie de nous, et qu’il est parfait comme il est. Fais toi confiance, fais confiance à ta fille, et n’hésite pas à voir quelqu’un pour parler de tout ça.
Je peux te demander pourquoi ton gyneco t’a dit que tu n’accoucherai pas par voie basse? Mon second est né par voie basse sans péri…

le 23/10/2015 à 15h37 | Répondre

Doupiou

Contrairement à toi, je n’ai aucune sensation sur ma cicatrice. Comme si la peau était morte à cet endroit. Ma SF m’a expliqué que les nerfs ont été coupés et donc pas recousus au même endroit.
Super pour expliquer la sortie à ton fils ! J’y avais déjà pensé !
Je n’accoucherais pas par voie basse car mon bassin est trop étroit. Pour le coup, j’en veux à mon gynéco car il m’a annoncé le risque de césarienne à 2 semaines du terme, comme si il n’avait pas pu le voir avant ! Je m’y serais certainement mieux préparée !

le 23/10/2015 à 16h32 | Répondre

Bliss

Ton gyneco t’a fait passer une radiopelvimetrie pour poser de façon aussi définitive ce diagnostic?

le 23/10/2015 à 16h46 | Répondre

Doupiou

Pour cette première grossesse il ne m’a fait pas la radio et je regrette car la césarienne aurait pu être faite bien plus tôt!
Mais il a été clair concernant une éventuelle seconde grossesse, c’est un problème « physique » maternelle donc césarienne !

le 23/10/2015 à 17h44 | Répondre

Bliss

Je ne suis pas medecin, mais, au regard de la façon dont ton gyneco a suivi ta grossesse puis ton accouchement, j’aurais tendance à demander un autre avis…

le 24/10/2015 à 23h10 | Répondre

Madame l'Abeille

olala, ma pauvre. Alors que j’ai eu un accouchement idéal, j’ai trouvé les suites de couches très difficiles physiquement et psychologiquement, avec l’impression de ne plus du tout être rationnelle; alors j’imagine qu’avec une césarienne ça aurait été la cata, c’était juste inenvisageable! Alors bravo à toutes celles qui ont du accoucher par césarienne.

le 24/10/2015 à 15h55 | Répondre

Doupiou

Et pourtant il y a tellement de personnes, et même de mamans, qui pensent encore qu’une césarienne n’est pas un « vrai » accouchement!

le 24/10/2015 à 19h12 | Répondre

Marion

J’ai également accouché par césarienne 2 mois avant terme car mon loulou avait un RCIU (retard de croissance intra utérin). Vu qu’il y avait une urgence médicale j’ai plutôt bien vécu la césarienne mais j’ai eu du mal à accepter le fait que les médecins me répètent qu’ils allaient « sortir » mon bébé et non pas lui donner naissance. J’ai regardé ma cicatrice pour la 1ère fois au moment où on m’a retiré les agrafes. Ayant plutôt bien vécu la césarienne j’ai eu beaucoup de mal à accepter ma cicatrice. Mais aujourd’hui tout va mieux et c’est vrai qu’il est primordial de pouvoir parler de ce qu’on a vécu!

le 02/11/2015 à 14h57 | Répondre

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