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Ma dépression suite à deux fausses-couches


Publié le 29 août 2015 par Mme Larose

Après notre mariage, M. Qu’onPerd et moi avons décidé d’avoir un enfant. J’avais choisi de ne rien essayer avant que nous soyons mariés, car les conditions que je m’étais fixées n’étaient pas remplies. Mais là, il était temps.

En octobre 2013, je termine ma dernière plaquette de pilule, et nous voilà lancés dans cette grande aventure.

Après de nombreux cycles irréguliers, l’interminable attente des règles, des tas de tests urinaires négatifs et des dérèglements de la thyroïde, je tombe finalement enceinte en août 2014, pour notre anniversaire de mariage. C’est une joie, un bonheur en plus. Nous considérons ça comme un cadeau d’anniversaire de mariage à déballer plus tard…

Mais en septembre, c’est le drame : c’est un œuf clair… Il s’agit bien d’une grossesse, mais elle n’a donné aucun embryon.

Femme dépression

Crédits photo (creative commons) : Nastya Birdy

Alors oui, tu as tous les symptômes d’une grossesse : poitrine sensible, nausées, sautes d’humeur, mais il n’y a pas de bébé… Sauf dans ton esprit, bien sûr ! Car dès que tu as vu le petit + sur le test de grossesse, tu as imaginé ce futur enfant, et tous les changements que ta vie allait subir. Et puis non… Il n’y aura rien de tout ça.

Tu subis alors un curetage, car, heureusement, ton médecin te laisse le choix entre les médicaments (et donc la possibilité de faire une fausse-couche à la maison) ou l’opération. Que tu choisis pour éviter de souffrir et surtout, d’attendre. C’est prévu le lendemain : chouette, ça ira vite, et dans dix jours, retour au boulot.

Et puis quelques mois plus tard, quand d’après le gynécologue tout va bien, tu peux recommencer les essais. Le désir de grossesse devient une obsession.

Malgré des séances régulières chez une psychologue, tu ne vois pas comment tu peux t’en sortir. Tu repenses à cette perte que tu as subie, tu te sens seule dans ton corps, il te manque quelque chose, et la dépression fait son apparition.

Tu ne supportes pas ce mot, « dépression », car pour toi, c’est un état dont on ne sort pas indemne. Tu vois ça comme quelque chose d’irrémédiable.

Ton médecin traitant te met en incapacité de travail pour un mois. Ça te semble une éternité, mais tu n’as pas le choix, car tu ne peux pas travailler dans cet état. Imagine : tu es prof et tu dois affronter vingt ados, alors que tu es sur le point de pleurer à tout instant…

Tu vois donc ta psy une fois par semaine. Parfois, tu ne sais pas quoi lui dire, parfois, tu ne parviens pas à t’arrêter de parler, et chaque fois, tu pleures toutes les larmes de ton corps…

Quand tu es chez toi, tu n’as le cœur à rien faire, tu ne fais que t’évader dans des livres ou dans des films… Tu te sens profondément mal dans ta peau, dans ton corps, dans ton cœur, et tu as l’impression de ne pas voir le bout du tunnel.

Mais malgré tout, tu retentes ta chance, tu essaies de retomber enceinte. Et ça marche !

À partir de ce moment, tu entrevois de l’espoir, mais tu es dévorée par l’angoisse, la peur. Et si ça se reproduisait ? Et si tu n’étais pas vraiment enceinte ? Et si ça ne marchait pas ?

Tu fais une prise de sang, tu prends rendez-vous pour la première échographie… Et pendant deux mois, tu attends, sans trop penser à ce petit être qui se développe en toi, à ton avenir qui va être bouleversé, de peur d’être à nouveau déçue. Mais c’est inévitable : tu fais des pronostics et tu imagines ta vie, tu fais attention à ce que tu manges, car tout dans ton corps te dit que tu es enceinte et qu’un petit être est présent…

Et puis, c’est enfin l’heure de l’échographie. Malgré une heure de stress dans la salle d’attente, tu te dis que tout va bien aller, pour te rassurer. Et puis, sur la table d’auscultation, le verdict tombe : l’embryon, présent cette fois, ne s’est pas développé… Tu te dis : « C’est un cauchemar, je vais me réveiller ?? » Et tu ne te réveilles pas…

C’est à nouveau l’horreur, mais comme tu es dans le déni, tu fais comme si ce n’était rien. Tu demandes quand aura lieu le prochain curetage. Tu ne pleures pas, tu es sous le choc, mais comme c’est une belle journée, tu en profites pour bronzer…

Ton mari, lui, est presque catatonique. Il est sous le choc, mais tu ne peux pas l’aider, tu ne peux que t’occuper de toi. Ou plutôt faire l’autruche, pour réussir à affronter ça.

Et ça dure une semaine, jusqu’à ce que l’opération soit passée, et que tu te dises qu’enfin, c’est derrière toi.

Pendant les semaines qui suivent, les seuls moments où tu réalises et où tu t’autorises à vivre cette seconde perte, c’est dans le cabinet de ta psy. Il n’y a que là que tu craques, car personne d’autre autour de toi ne comprend ce que tu ressens : tu te sens seule, puisque l’être en toi n’est plus là.

Tu n’es pas seulement triste, incomprise, en colère, tu es surtout seule (dans ton propre corps). C’est impossible pour les autres de le comprendre sans l’avoir vécu, et toi, tu ne sais pas comment l’expliquer… Alors tu te renfermes sur toi-même, tu replonges dans l’univers de tes romans ou de tes films, et tu as l’impression de sombrer…

Aujourd’hui, je vais mieux. Même si je n’ai pas pu reprendre le travail. J’ai dû être opérée une troisième fois, mais je me sens mieux. J’ai enfin l’impression que cette seconde fausse-couche est derrière moi.

J’ai retrouvé l’espoir d’être maman un jour, mais j’ai choisi de ne pas me presser et d’essayer de ne pas y penser. Je continue ma thérapie, c’est indispensable pour moi, d’autant plus que ça me permet de grandir, de mieux me connaître.

Malgré l’horreur que j’ai traversée, je sais aujourd’hui que tout ça m’a rendue plus forte encore, plus capable d’affronter mes sentiments, de les vivre et de les transformer en quelque chose de positif. Je me sens aujourd’hui déjà mère, et je sais que tout ira bien quand viendra mon tour…

Et toi ? Tu as vécu une telle épreuve ? Comment l’as-tu surmontée ? Viens en parler…

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Commentaires

16   Commentaires Laisser un commentaire ?

Ernestine (voir son site)

A 18ans, avortement.
A 24 ans, après un an difficile de remise en question, d’acceptation de soi, de la vie, de grandir. Une fausse couche.
Problème cardiaque, pas de développement.
J’ai pleuré 24h.
Puis, je suis retournée enseigner le lundi. Je n’y ai plus pensé. Il ne pouvait pas vivre, c’était donc bien ainsi. Il ne faut pas regretter, pas lutter. La vie est ainsi. Peut être n’a t il pas senti qu’on l’attendait. Peut être que nous n’étions pas prêts.
Veille de mon départ en vacances, enceinte encore. Pleins de petits mots à mon ventre, des petites caresses. Et l’attente. Je décide de vivre à fond cette grossesse et d’être tendre avec moi même. Monsieur chéri est plus réservé, la fausse couche de l’an dernier l’a refroidi… Il a peur que tout s’effondre. Mais avoir peur de le perdre, c’est l’aimer déjà. Alors j’attends les fameux trois mois en faisant attention, en distribuant de l’amour et en restant optimiste. Peut être cette fois, il saura qu’on attend que ca, d’être trois.

le 29/08/2015 à 08h40 | Répondre

Mme Larose

Je te souhaite le meilleur, et courage pour l’attente

le 31/08/2015 à 19h47 | Répondre

Mlle Moizelle

J’ai fait une grossesse nerveuse il y a quelques années: ton corps et ton esprit sont persuadés que tu es enceinte. Sautes d’humeur, fatigue, seins tendus et gonflés, les odeurs deviennent plus fortes, prise de poids… Et puis en fait, non, rien. Et là, comme tu le dis, je me suis sentie « vide » et inutile comme toi tu t’es sentie seule. Cette grossesse nerveuse est arrivée sous pilule et pendant mes études, au début j’ai eu très peur d’être enceinte, et puis finalement, j’ai comme toi imaginé notre vie à 3, et j’ai eu le temps d’y avoir hâte avant de découvrir que je n’étais pas enceinte. Et à partir de ce jour, j’ai eu une furieuse envie de grossesse, un besoin de maternité, que je n’avais jamais ressenti jusque là. J’ai fait une dépression, et pris du poids; on me demandait « tu es enceinte? », c’était affreux. Mais comme toi, on attend aujourd’hui des conditions plus favorables: fin de mes études, et aujourd’hui, ma titularisation (de prof, comme toi! 😉 ).
A la fin de l’année scolaire, on commence donc en douceur les essais! Je nous souhaite à toutes d’être enceintes et de bien mener notre grossesse. <3

le 29/08/2015 à 13h50 | Répondre

Mme Larose

Je te souhaite que tout se passe au mieux quand tu auras décidé de commencer les essais.

le 31/08/2015 à 20h00 | Répondre

Laura

Lire ton témoignage me remémore ma dernière année. Trois et demi que nous attendons de connaitre le bonheur d’être parents et comme toi, un oeuf clair et une fausse couche…ce sentiment de se sentir « vide » je l’ai ressenti aussi. Il n’y a que le temps et l’amour pour guérir les blessures et bien sûr, l’espoir:)J’ai vécu ces deux pertes un peu différemment, mais cela tient du fait que ce fut naturellement je pense. J’imagine que le fait de subir, en plus de ce malheur, des opérations qui meurtrissent encore un peu plus le corps doit être douloureux émotionnellement. Comme tu l’écris si bien, à présent cela t’a rendu plus forte et je te souhaite dans les mois à venir un beau cadeau de la vie. Profite de tous les autres bonheurs en attendant, ils sont nombreux et parfois insoupçonnés :).

le 29/08/2015 à 15h33 | Répondre

Mme Larose

Aujourd’hui, comme tu dis je me satisfais des bonheurs quotidiens et vis chaque jour à fond.
Pour information, je ne sais pas du tout comment se passe une fausse couche naturellement car j’ai personnellement choisi de me faire cureter deux fois afin de ne pas subir ce traumatisme (pour moi s’en est un supplémentaire) de vivre la fausse couche seule à la maison avec les risques que cela comporte (hémorragie, anémie, risque d’opération en urgence,…)
Je n’ai pas vécu cela comme un traumatisme mais plutôt avec détachement en sachant qu’après cela serait terminé, cela ôte l’attente de la fausse couche naturelle.

le 31/08/2015 à 19h59 | Répondre

Mariounche

Ton témoignage est très touchant. Je te souhaite le meilleur pour la suite !

le 29/08/2015 à 18h55 | Répondre

Céline B

Ton article m’a beaucoup touché et me ramène 10 ans en arrière. 2005, deux fausses-couches, une en février et une en septembre.

La première fois, tu ne comprends pas trop ce qui t’arrive. Tu saignes, tu as mal. Alors on t’explique. Grossesse non évolutive, cela arrive, la nature fait bien les choses, mieux vaut cela qu’un bébé pas viable, tu auras plus de chance la prochaine fois, bla bla …
Alors tu acceptes. Jamais je n’oublierai ce sentiment de vide que tu décris comme si toute ton existence était niée d’un coup mais tu ne dois rien laisser paraître, tu dois continuer à vivre, manger, boire, travailler, aimer comme si de rien n’était. Tu fais ton deuil, parce que c’est bien de cela dont il s’agit. Personne ne le dit mais toi, tu le sais, ton bébé est mort dans ton ventre. Peu importe qu’il ne mesurait que quelques millimètres.
Puis quelques mois plus tard, confiante, tu retentes ta chance à nouveau.

La deuxième fois, je sais sentie que tout était fini avant même l’arrivée des saignements. J’avais fait trois tests de grossesse pour me convaincre que j’étais bien enceinte. Lorsque les 1ers symptômes sont apparus, je suis allée droit à l’hôpital. Je n’ai pas pleuré. Je ne suis pas tombée des nues. Je n’ai pas eu besoin d’être rassurée ou encadrée par mon mari. J’ai très bien gérée le côté logistique et physique. La prise du médicament, l’évacuation, les saignements. Je suis même retournée travailler deux jours avant la fin de mon arrêt maladie.
En fait je vivais comme une zombie. Je travaillais tard le soir (les corrections copies avaient bon dos !), je ne dormais plus, je fais des crises de boulimies puis ne mangeais plus rien pendant des jours. Un mercredi j’ai fait un malaise. Mon médecin m’a contraint à m’arrêter puis j’ai commencé une thérapie. J’ai voulu attendre un an après ma 2é fausse couche pour recommencer les essais. J’ai eu besoin de ce temps pour reconstruire en moi le sentiment même de la vie.

Mon mari n’a pas vraiment compris ce que je ressentais. Je me rappelle d’un soir où voulant me faire plaisir et me sortir de mon enfermement, il m’avait emmené au restaurent. Il râlait parce que j’étais incapable de choisir un plat, totalement absente. Je lui ai dit que j’étais vide et anéantie. Pendant des années je suis passée devant ce restaurant en me promenant puis pour aller travailler. Je ne pouvais empêcher de ressentir ce sentiment d’inexistence, de néant.

Bien sûr, depuis j’en ai vécu des choses (et bien vieillie !), beaucoup de joies mais aussi beaucoup d’épreuves. J’ai deux filles de 8 et 4 ans et j’espère avoir bientôt un troisième enfant. Je vivrai cette grossesse à la fois dans la peur et aussi dans la certitude de la vie. Car, j’en suis persuadée, les fausses couches n’enlèvent rien, nos petits anges veillent sur nous. Oui, tu as raison, Larose, tu es déjà mère.

Bon courage à toute les mamans qui vivent cette épreuve.

le 29/08/2015 à 22h53 | Répondre

Mme Larose

Je comprends tout à fait ce que tu veux dire lorsque tu parles des maris. Le mien est tout à fait dans le même comportement que ce que tu décris : inquiet et incapable de comprendre ce que l’on ressent dans notre corps et ce dont on a besoin.
Je me souviens qu’un jour, n’étant pas bien, mon mari m’observait comme s’il attendait que je m’effondre, mais moi, justement je ne voulais pas me laisser aller… J’avais l’impression que si je cédais je ne pourrais jamais m’arrêter. Impossible de se comprendre dans ses moments là.

le 31/08/2015 à 19h55 | Répondre

Melimelanie

Les gens ont parfois du mal à comprendre que même si c’était le tout début on avait déjà « projeté » notre vie avec ce bébé. Pour eux ce n’était rien encore: « même pas 5 mm pff ce n’était pas un bébé ce n’est pas comme ci tu avais vraiment eu le temps d’être enceinte ». Mais ce sont ceux qui ne l’ont pas vécu qui pensent comme ça. C’est un traumatisme et une perte. J’espère que pour toi l’avenir va s’éclairer avec un petit bébé.

le 30/08/2015 à 09h45 | Répondre

Mme Larose

Merci pour tes souhaits. La fausse couche reste un sujet tabou et mal compris malheureusement. Il faut faire avec et tenter au maximum de se protéger des paroles toutes faites que les gens disent, et puis aussi oser leur dire que non ce n’est pas comme eux le croient, que nous on le vit autrement et que pour nous c’est un deuil. Certains sont capables de comprendre une fois que ça a été exprimé, les autres… laissons-les pour ce qu’ils sont 😉

le 31/08/2015 à 19h52 | Répondre

Carbo Queen (voir son site)

Je te remercie pour ce témoignage Madame Larose, et j’espère que l’avenir te réserve de joie, et en particulier une prochaine grossesse sans encombre.
Ayant moi aussi découvert après deux mois de grossesse que c’était une œuf clair, j’ai fait pas mal de recherche sur le sujet et j’aimerais apporter quelques précision. Lors de la fécondation, l’œuf va donner trois types de cellules : le premier groupe va former le placenta, le deuxième groupe le cordon, et le dernier l’embryon. Dans le cas d’un œuf clair, les cellules de l’embryon cessent de se diviser au tout début de la grossesse, pour des raisons inconnues, alors que les « structures » pour l’accueillir se mettent en place. Il y a donc bien eu un embryon, mais bien trop petit pour être observable.
J’ai trouvé cette fausse couche particulièrement difficile car les gens autour de moi ne comprennent pas que j’ai perdu un bébé. On me dit que la nature fait bien les choses car il y avait probablement un problème génétique (si la nature faisait si bien les choses il n’y aurait pas de problème génétique et je serais toujours enceinte !), que ce n’était pas un bébé de toute façon, juste un amas de cellule, qu’il faut passer à autre chose… C’est comme si les gens pensaient que je faisais un caprice quand je pleure cet enfant perdu et tout cet avenir qui s’est brutalement envolé ! Cela s’ajoute au sentiment d’injustice et de colère (pourquoi la grossesse de ma sœur s’est elle bien passée et pas la mienne ?), et aussi à une espèce de sentiment d’échec, comme si j’étais inapte à la maternité et perdait une partie de mon utilité sociale… Et bien sûr, l’angoisse de connaître à nouveau cette douleur à la prochaine grossesse, la peur que cela ait une influence négative sur mon enfant le jour où j’arriverai enfin à en avoir un (est-ce que je vais le surprotéger pour l’avoir tant attendu ? Vais-je le comparer à ce bébé idéalisé qui n’est jamais né ?). Bref, beaucoup d’émotions, de questions, et pas grand monde pour en parler…
Je me suis finalement décidée à prendre rendez-vous chez un psychologue la semaine prochaine. Ton témoignage me rassure, car il prouve que le deuil peut être fait et la sérénité retrouvée.

le 31/08/2015 à 17h10 | Répondre

Mme Larose

En effet, la peur qui accompagne la suite des événements est difficile à gérer, je suis certaine que tu as pris une bonne décision de voir un psychologue. Moi, ça m’a vraiment beaucoup aidée. Pour le moment ma thérapie est suspendue et je le vis bien. Je te souhaite la même chose et de retrouver ta sérénité. Courage

le 31/08/2015 à 19h50 | Répondre

Milla

Bonjour. Attention aux curetages, ils peuvent abîmer les trompes, mais ça personne ne le dit avant qu’on l’ait fait. Si il y a le choix, il vaut mieux laisser faire la nature, même si c’est douloureux physiquement et psychologiquement ( 3 fausses couches à mon actif, la 1ère à 11 semaines avec curetage car tout n’était pas parti, la 2ème à 6 semaines et la 3ème très précoce, à 3 semaines)

le 31/03/2016 à 14h17 | Répondre

Caroline

Ce texte me touche beaucoup car je suis en train de vivre la même chose. Après une fausse couche l’année dernière, 2 décès dans la famille proche, j’attendais l’écho des 12sa pour enfin avoir une bonne nouvelle, mais c’était une grossesse molaire, avec suivi des BHCG qui doivent négatives sinon c’est chimiothérapie. Donc je suis en train de sombrer, de me renfermer, de me réfugier dans les films et les livres, de m’isoler. J’ai la sensation que personne ne me comprends, que je suis seule face à ces malheurs. Certes chéri est là, mais physiquement il n’a pas vécu tout ça! Comment fait on pour remonter la pente?

le 12/04/2017 à 22h17 | Répondre

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