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Pourquoi j’ai toujours eu peur de ne jamais devenir maman


Publié le 3 mars 2016 par Albertine

Aujourd’hui, je vais te parler d’un sujet un peu bizarre : ma peur de ne jamais devenir maman. Une peur étrange, qui ne m’a quittée que lorsque je suis tombée enceinte.

Depuis longtemps, à chaque fois que je voyais une femme enceinte ou de jeunes bébés, j’étais à la fois très envieuse, un peu jalouse, et surtout assez triste, sans pouvoir bien expliquer pourquoi. J’ai mis très longtemps avant de comprendre que tous ces sentiments étaient liés à la peur que ça puisse ne jamais m’arriver.

Peur de ne pas avoir d'enfant

Crédits photo (creative commons) : Irina Patrascu

Tu me diras : une peur comme ça, ça vient forcément de quelque part ? (Et tu auras bien raison !)

Il faut d’abord savoir que j’ai eu plusieurs parcours de PMA autour de moi.

Le premier a été celui de mes parents. Après mon frère et moi, mes parents ont essayé d’avoir un troisième enfant. Ils sont passés par toutes les étapes de la procréation médicalement assistée et de l’adoption, avant de devoir finalement renoncer à leur projet.

Je ne souhaite pas rentrer dans les détails, car ce parcours ne concerne qu’eux, mais il y a deux éléments importants à savoir :

  • Déjà, ce parcours a été extrêmement long, puisqu’il a duré dix ans : de mes 10 ans à mes 20 ans, autrement dit toute mon adolescence.
  • Ensuite, mes parents ont choisi d’être totalement transparents avec nous concernant leurs démarches : nous savions systématiquement à quelle étape ils en étaient. Je pense qu’ils ont voulu bien faire en ne nous cachant rien, mais avec le recul, j’ai compris qu’ils ne nous avaient pas assez protégés et que certains détails auraient dû rester dans le domaine du couple.  

Un parcours aussi long et qui n’aboutit pas est forcément une grande douleur. Pour mes parents bien sûr, mais également pour nous en tant qu’enfants : d’une part parce que nous n’aurions jamais ce petit frère ou cette petite sœur que nous attendions, et d’autre part parce que nous avons vu nos parents souffrir pendant longtemps.

D’autres amis dont je suis vraiment très proche ont également suivi un parcours de PMA, qui a duré cinq ans avant la naissance de leur premier enfant.

Inconsciemment, j’ai intégré l’idée qu’avoir des enfants relevait bien souvent du parcours du combattant.

Et puis, lorsque j’ai rencontré L’Amoureux, que notre relation est devenue sérieuse et que nous avons commencé à parler bébés, il m’a expliqué qu’il avait suivi un traitement hormonal lorsqu’il était petit et que ses chances de concevoir naturellement étaient assez faibles. Et en effet, les premiers spermogrammes qu’il a faits, au début de notre relation (il était suivi régulièrement), étaient plutôt désespérants.

Voilà comment, avec tous ces éléments, je me suis persuadée progressivement que j’allais avoir beaucoup de mal à avoir des enfants, que nous allions nous lancer dans un parcours du combattant et qu’il y avait une chance pour que mon ventre ne s’arrondisse jamais.

Bien sûr, toutes ces peurs n’étaient pas les miennes : j’avais adopté la tristesse de mes parents et l’inquiétude de mes amis, qui étaient venues se mêler à d’autres angoisses beaucoup plus personnelles.

Et même si ma psychothérapie m’a beaucoup aidée à faire le tri, j’avoue que lorsque j’ai arrêté ma pilule, j’étais assez peu optimiste sur la suite des événements…

Et toi ? As-tu eu des parcours de PMA autour de toi ? As-tu eu peur de ne pas arriver à avoir d’enfant ? Raconte !

Toi aussi, ça te plairait de nous raconter ta grossesse mois après mois ? Toutes les infos pour devenir chroniqueuse grossesse, c’est par ici !

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Commentaires

30   Commentaires Laisser un commentaire ?

Lina

J’ai moi aussi toujours eu cette peur avant même sue des proches rencontrent des difficultés pour avoir un enfant. J’ai toujours voulu être maman, j’ai toujours pensé qu’avoir des enfants étaient ce qui avait le plus d’importance à mes yeux. Je me voyais maman très jeune et avoir une famille nombreuse c’était mon rêve. Et puis, le temps de trouver le papa idéal, d’avoir de bonnes expériences professionnelles et de voyager un peu, j’ai eu mon bebe à 30 ans. Lorsque j’ai arrêté ma pilule, j’étais tellement impatiente que j’ai assez mal vécu la période des essais, la peur d’avoir des soucis de fécondation me hantait. Et puis bebe est arrivé j’étais aux anges. Ça m’a aussi permit de bien réaliser qu’on ne pouvait pas tout contrôler dans la vie.

le 03/03/2016 à 07h35 | Répondre

Albertine (voir son site)

J’en parle dans un prochain article mais j’ai également assez mal vécu la période des essais ! Et comme toi je n’ai lâché prise que quand je suis tombée enceinte… et encore il m’a fallu du temps pour accepter l’idée !

le 03/03/2016 à 17h52 | Répondre

Madame Fleur (voir son site)

J’ai des raisons très différente mais j’ai exactement cette même peur.
Dans mon cas pas de parcours PMA à déclarer dans mon entourage (sauf 1 mais à l’epoque je ne connaissais pas vraiment les gens). Et c’est justement la source de mon angoisse. C’est irrationnel mais je n’arrête pas de me dire qu’il faut bien que cela tombe sur quelqu’un donc ça va être nous. C’est stupide mais ça me fait très très peur.

le 03/03/2016 à 08h47 | Répondre

Albertine (voir son site)

Je crois que malheureusement ces peurs n’ont pas besoin d’être fondées pour nous hanter. Je croise les doigts pour que tout se passe bien pour vous quand ce sera le bon moment 🙂

le 03/03/2016 à 17h54 | Répondre

melibie

Je me suis beaucoup reconnue dans cette peur, la vivant moi même actuellement. Pourtant, je n’ai pas vécu de près ou de loin de parcours PMA comme tu as pu vivre.. mais en naviguant beaucoup sur les blogs j’ai aussi l’impression d’avoir intégré que faire un bébé ça pouvait être difficile, que ça ne marche pas toujours tout seul et que ça peut être long. Or j’ai l’impression de conditionner mon corps avec cet état d’esprit car j’en suis à 5 mois d’essai et je m’efforce tous les jours de me convaincre que « non je n’ai pas de problème et qu’on va y arriver tout seul, sans passer par la médecine.. ». Enfin, je serais contente de lire la suite de ton histoire et comment une psychothérapie peut aider dans ce cas là.. Merci 🙂

le 03/03/2016 à 09h47 | Répondre

Albertine (voir son site)

Ça me rassure beaucoup de voir que nous sommes nombreuses à avoir les mêmes craintes et je comprends très bien ton état d’esprit : cinq mois c’est vraiment rien et en même temps c’est déjà tellement long. Je croise les doigts pour toi !

le 04/03/2016 à 08h24 | Répondre

Hermy

J’ai eu les mêmes craintes que toi. D’une part notre maman a eu du mal à nous avoir ma soeur jumelle et moi-même (au final elle en a eu deux pour le prix d’une) même si elle n’est pas passé par la pma (mais elle a suivi plusieurs traitements pour finalement y arriver sans). J’avais également un couple d’amis qui a mis plus de 5 ans à avoir un bébé par FIV et mon mari a un un problème héréditaire qui peut influer sur sa fertilité. Conclusion je n’étais pas hyper sereine quand on a commencé les essais bébés mais finalement 3 cycles ont suffit pour avoir le +. Après je pense que c’est une peur normale. Avant d’avoir essayer on ne peux pas savoir si cela va marcher !

le 03/03/2016 à 10h03 | Répondre

Albertine (voir son site)

C’est dingue comme les parcours autour de nous peuvent nous marquer ! Trois cycles c’est vraiment magique 🙂 Tes angoisses ont du vite s’envoler !

le 04/03/2016 à 08h26 | Répondre

Hellodie

Cela te rassurera (ou pas!), mais j’avais la même crainte que toi! Plusieurs couples avec parcours pma dans notre entourage, l’âge qui avance… Et puis des jujus au premiers cycle! 🙂
Bon, mes inquiétudes ne sont pas pour autant levées, car un des rares couples autour de nous à avoir évité la pma est à présent en plein dedan, à cause des suites d’une cesarienne mal cicatrisée…bah du coup, le petit 3e repondra t’il présent? Et puis maintenant c’est pour le Mini2 que je m’inquiète ! Aura t’il la chance de pouvoir faire des enfants entre la hernie inguinale et la chimio intensive durant sa 1ère année ? Est ce qu’une douce jeune fille (que je détesterais forcément) l’acceptera malgré cela?
Je ne sais pas ce qu’en dirait ta psy, mais au fond, n’est ce pas un besoin primal, presque animal j’oserais dire?

le 03/03/2016 à 10h13 | Répondre

Albertine (voir son site)

Je croise les doigts pour votre mini 3 mais aussi pour ton fils. C’est vrai que l’on peut avoir ces angoisses pour soi mais aussi pour ses enfants ! Je lui souhaite en tout cas une très belle vie ! Et pour le besoin « primal » je suis vraiment partagée. J’ai plusieurs amies autour de moi qui ne veulent pas d’enfants et je comprends et respecte tout à fait ce choix. Je pense vraiment que c’est une envie très personnelle !

le 04/03/2016 à 08h29 | Répondre

Leaureine (voir son site)

Pour moi aussi, c’est une grande peur.
Mes parents nous ont eu sans souci, mais hélas mes deux grands frères ont vécu chacun avec leurs compagnes un deuil périnatal. Beaucoup de souffrances donc, et qui m’ont petit à petit convaincue que, moi non plus, je ne connaîtrai pas facilement la maternité.
Pourtant, du côté de mon mari, pas de problème, nous avons énormément de neveux et nièces, tous conçus et arrivés sans difficultés particulières !!!
Hélas, ma première grossesse s’est rapidement terminé, au bout de 11 semaines, au début de cette année…
J’essaie de me raisonner, en me disant que cela arrive souvent, qu’il y a beaucoup de fausses couches pour un premier bébé, que ce n’est pas si étonnant que cela… ce n’est pas facile. Surtout quand les annonces de grossesse fleurissent tout autour de soi, et qu’on ne peut s’empêcher de se dire qu’il fallait bien qu’il y en ait une, et que ça tombe sur moi.
Parfois, je me dis aussi qu’à force de penser des choses pareilles, je me porte la poisse ! Il faudrait donc que j’apprenne à me détacher de tout cela, pour m’apaiser, et peut être (qui sait) accueillir plus sereinement une future grossesse.

le 03/03/2016 à 11h03 | Répondre

Albertine (voir son site)

Ho je compatis très fort car ton histoire est vraiment injuste et douloureuse 🙁 Fausse couche, deuil périnatal, parcours de PMA… je trouve que personne ne devrait avoir à traverser de telles épreuves… J’espère pour vous que cette année sera remplie de bonnes nouvelles !

le 04/03/2016 à 08h36 | Répondre

Madame D

A l’opposé de toi, je n’ai connu personne qui a dû en passer par là. Tous mes proches ont des enfants assez facilement. Et comme je n’ai pas mis les pieds sur les blogs avant d’être enceinte j’ai dû me protéger de cette hantise car je suis partie dans mes essais très zen.
Comme quoi on est très conditionné par nos environnements !

le 03/03/2016 à 11h08 | Répondre

Albertine (voir son site)

Tant mieux ! C’est tellement plus simple de vivre les choses sans stresser 😉 et je suis tout à fait d’accord avec toi sur l’environnement !

le 04/03/2016 à 08h38 | Répondre

pitch

Tout comme toi j’ai toujours eu cette crainte, ou plutot j’ai toujours’ su’ que quelque chose n’allait pas chez moi san vraiment pouvoir l’expliauer, et que je ne pourrai avoir d’enfants normalement. Et puis j’ai découvert il y a quelques mois que je suis atteinte du SOPK et que oui je vais devoir avoir recours a des traitements. J’en suis presque soulagée au final. A lire ta description je vois que tes craintes ont du rapidement s’envoler 😉

le 03/03/2016 à 11h31 | Répondre

Albertine (voir son site)

Je croise les doigts pour que ton parcours soit le plus court possible ! Et oui de notre côté nous avons finalement eu énormément de chance et je n’en reviens toujours pas 😀

le 04/03/2016 à 08h39 | Répondre

Ersan

Bonjour tout le monde, je rejoins les personnes prises par cette angoisse de ne pas devenir maman un jour. Je l’ai vecu moi aussi car autour de nous il y avait beaucoup de couples à qui cela arrivait donc très fréquent. En essai depuis 9mois je commencais fortement à désespérer surtout qu entre temps soit deux semaines avant ma soeur et ma cousine m annoncaient etre enceintes la je suis prise de bonheur pour elle mais bizarrement de colere contre moi et puis indirectement mon compagnon ce n est qu en voyant mes rrrr qui ne debarquaient pas que je me suis posée la question mais j y croyais toujours pas pensant que c était psychologique du à l annonce des grossesses autour de moi et puis non un petit + a fait partir une partie de mes craintes oui je dis une partie car je pensais pertinemment que je ferai une fausse couche pourquoi je ne sais ou peut etre à cause de la perte des 4 bebes par ma maman j etais un miracle pour mes parents et cela a fini par jouer sur mon etat psychologique donc je mets ca sur le compte surtout de ce qu a vecu ma maman etant jeune . Aujourd’hui je me dis que chacun a un parcours different que le vecu de ma mere ne s est pas répété avec moi.

le 03/03/2016 à 12h29 | Répondre

Albertine (voir son site)

Oui je pense qu’il faut accepter que chaque parcours soit différent et que le nôtre sera unique… même si ce n’est pas facile et que l’on a tendance inconsciemment à se projeter dans ce que l’on voit autour de nous !

le 04/03/2016 à 11h13 | Répondre

Floconnette

J’avais peur aussi, sans raison en plus car autour de moi tout le monde y arrivait facilement. Justement je me disais que si ça se trouvait, ça allait être moi la malchanceuse.
Je suis tombée enceinte le premier mois pour mon premier.
Ca m’a rassurée! jusqu’à ce qu’on veuille un deuxième, et que j’entende plusieurs témoignages disant qu’ils avaient eu le premier sans souci et avaient galéré des mois voire années pour le deuxième…
Au final le deuxième est venu aussi vite que son grand frère ;-).
j’ai également la chance de n’avoir jamais fait de fausse couche ou oeuf clair, mes examens sont toujours bons et malgré mes pathologies de première grossesse (diabète, MAP et pré éclampsie) je m’estime chanceuse.
D’ailleurs mon bébé est prévu pour août 2016 également 🙂

le 03/03/2016 à 14h46 | Répondre

Albertine (voir son site)

C’est marrant ce sont les mêmes peurs que Madame Fleur ! Je n’avais jamais vu les choses sous cet angle là… ça m’aurait peut être rassuré en me disant qu’il y avait déjà eu tellement de bad karma autour de nous que nous serions tranquilles ! 😉 Félicitions pour numéro 2 et bienvenue au club des futures baleines de cet été ^^

le 04/03/2016 à 11h50 | Répondre

Virginie

Je rejoins la plupart des commentaires et, en les lisant, je me dis qu’on a toutes peur de ça ! Sommes-nous conditionnées par nos lectures/notre environnement, etc. ? Je ne sais pas. J’ai arrêté la pilule il y a deux mois maintenant, j’en suis seulement à essayer d’avoir des cycles 😉 mais je ne peux m’empêcher de me dire que ça va tomber sur nous. Après tout, autour de nous, personne, je dis bien, personne n’a rencontré de souci de fertilité. Du coup, quand je vois les statistiques, je me dis que ce sera forcément pour nous… C’est irrationnel mais qu’est-ce qu’on peut faire contre ça ?
En même temps, c’est hyper compliqué : on nous dit qu’on vieillit, il serait peut-être temps de s’y mettre après c’est fichu, etc., etc. parallèlement, c’est juste LA décision qu’on prend dans une vie, être parent c’est quand même pas rien. Puis on nous dit qu’il faut laisser faire la nature. Puis qu’il faut quand même vérifier les cycles………… au secours 🙂 🙂 🙂

le 03/03/2016 à 15h49 | Répondre

melibie

C’est tout a fait ça! moi aussi j’en suis déjà à avoir des cycles après 9 ans de pilule. Et je me dis comme toi que statistiquement ça va tomber sur nous ! Et c’est très difficile à gérer d’autant plus quand les médecins te culpabilisent en te disant « plus vous pensez de manière négative moins ça arrivera.. ». Et je suis dans la même ambivalence de se dire : oui il faut se dire que c’est la nature qui décide et lâcher prise mais on te demande de vérifier si tu ovules vraiment, si ta courbe de température est bien comme ci ou comme ça, et faire une echo pour contrôler à tel jour de ton cycle.. Mais bien sur avec tout ça n’y pensez pas trop non plus.. bah voyons!

le 03/03/2016 à 16h12 | Répondre

Albertine (voir son site)

Oui je suis vraiment surprise de voir qu’en fait nous sommes très nombreuses à avoir la même peur. Moi qui ai psychoté toute seule dans mon coin ça me rassure de savoir qu’en fait je ne suis pas toute seule. Et je vous rejoins tout à fait sur le paradoxe entre les « il ne faut pas y penser » d’un côté et la pression de l’autre… C’est assez fatiguant et très anxiogène.

le 04/03/2016 à 11h54 | Répondre

Jodie

en parcours PMA, à la veille de ma 3e IAC oui bien sûr j ai cette peur, c est ma plus grande peur….

le 03/03/2016 à 18h21 | Répondre

Albertine (voir son site)

Je croise très fort les doigts pour vous et vous envoie plein de courage pour cette épreuve !

le 04/03/2016 à 11h55 | Répondre

Camomille (voir son site)

J’ai toujours eu cette peur aussi de ne jamais avoir d’enfant… mais parce que j’avais peur de ne jamais rencontrer le papa ! Après avoir trouvé l’Homme, la peur s’est envolée.

le 04/03/2016 à 14h10 | Répondre

Albertine (voir son site)

Comme quoi pour une même peur il y a plein de causes possibles… et plein de solution pour la faire disparaître ! 😉

le 12/03/2016 à 14h03 | Répondre

Elisa

Bonjour Albertine !!!

J’ai également cette peur ancrée au fond de moi depuis longtemps … je me dis que tant qu’on a pas eu un premier enfant, c’est plutôt légitime de se poser la question …!

Malheureusement mon mari et moi nous essayons d’avoir un enfant depuis 14 mois maintenant, et toujours rien … Et cette peur grandit au fond de moi de plus en plus …
Je sais que comme toi, l’histoire de mes parents (qui ont souhaités être transparent aussi avec mon frère et moi) plane au dessus de moi, c’est comme ci j’avais appris depuis toujours que de toute façon faire un bébé c’était dur, c’était un parcours de combattant … J’essaie de me détacher de LEUR histoire, mais le fait de ne pas arriver à tomber enceinte me rappelle depuis quelques temps que malheureusement, peut être nous aussi allons être confrontés aux difficultés …
Nous sommes actuellement en bilan fertilité, mes résultats sont bons, nous attendons pour mon mari maintenant … en croisant les doigts pour qu’enfin nous y arrivions un jour!

En tous cas, ravie de voir que tu es enceinte et je te souhaite plein de bonheur !

Merci pour cet article, on se sent moins seule …

le 10/03/2016 à 18h40 | Répondre

Albertine (voir son site)

Salut Elisa ! C’est compliqué je trouve de se détacher de l’histoire de ses parents… même avec beaucoup de recul une part de nous semble toujours avoir du mal à faire la part des choses… Quoi qu’il en soit je croise très fort les doigts pour vous et je vous souhaite bon courage pour votre parcours en espérant qu’il soit le plus court possible ! Et de rien pour l’article, c’est vraiment rassurant de voir que c’est une peur aussi répandue. Je me sentais seule au monde avec mes angoisses alors que finalement quand on partage on se rend compte que c’est presque un passage obligé !

le 12/03/2016 à 14h06 | Répondre

Fanja

Bonjour,

Je me permets de commenter des mois après l’article, je suis tombée dessus par hasard et me retrouve beaucoup dans les commentaires. Moi aussi j’ai cette angoisse, pourtant infondée puisque personne dans ma famille n’a eu ce problème et sont même très « féconds ». Par contre au boulot, j’en ai entendu des histoires. Mais ma peur est là bien avant d’avoir entendu toutes ces histoires et s’est amplifiée depuis. Je me suis toujours dit que, poisseuse comme je suis, je suis sûre qu’il y a un truc qui cloche chez moi et c’est peut-être ça. Alors quand j’entends que mes copines sont enceintes, je suis contente mais aussi toujours un peu triste au fonds sans trop savoir pourquoi. Moi et mon copain n’essayons pas encore d’avoir un enfant mais on a eu tellement de rapport non protégé qui aurait pu me faire tomber enceinte (je ne prends pas la pilule), mais rien jusqu’à maintenant. Et ma peur se renforce à chaque fois même si je n’ai pas de preuve, j’ai peur de voir un docteur qui confirmera mes doutes. J’attends le jour où on décidera d’enfanter pour consulter et savoir ce qu’il en est mais d’ici là cette peur est toujours là.

le 21/10/2016 à 08h45 | Répondre

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